Automatisations et IA en entreprise : les 3 piliers · 2026-09-10
Explore comment l'IA et l'automatisation peuvent optimiser les processus en entreprise. Apprends à naviguer entre les modèles cloud et locaux pour une utilisation efficace et sécurisée.
Ce que tu vas apprendre
- L'IA en entreprise repose sur trois piliers : l'IA d'entreprise, l'automatisation et les workflows.
- L'IA prédit sans connaître, elle apprend des régularités dans les données pour estimer la réponse la plus probable.
- Cadrer sa demande à l'IA est crucial : donne un contexte clair et un exemple de bon résultat.
- Les automatisations sont souvent plus utiles que l'IA pour améliorer l'efficacité en entreprise.
- Utilise des modèles d'IA locaux pour respecter la confidentialité et la souveraineté des données.
- L'idempotence des automatisations garantit des résultats constants, contrairement à l'IA.
- La gestion des erreurs et la validation humaine sont essentielles dans les processus automatisés.
À retenir, dans le texte
N'importe quelle IA prédit, elle ne sait rien.
Les mêmes causes amènent les mêmes résultats.
La souveraineté des données, ce n’est pas seulement une contrainte.
Les questions qu'on se pose
Quels sont les risques de l'IA en entreprise?
L'IA en entreprise peut poser des problèmes de confidentialité et de souveraineté des données, surtout si elle est utilisée sans cadre légal approprié.
Pourquoi privilégier les automatisations sur l'IA?
Les automatisations sont souvent plus simples à mettre en place et garantissent des résultats constants, contrairement à l'IA qui peut être imprévisible.
Comment garantir la sécurité des données avec l'IA?
Utiliser des modèles d'IA locaux permet de respecter la confidentialité des données et d'éviter leur exposition sur des serveurs externes.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 61 min)
Je crois que le micro était un peu loin. Ça ira mieux ici, ce sera mieux pour qu'on s'entende correctement, ou en tout cas que vous m'entendiez. J'espère que tu vas bien, j'espère que tu es en forme.
On repart dans un nouveau cycle de webinaire. Pour qui est-ce que c'est la première fois ? Dites-moi un peu dans le chat si c'est la première fois que tu vois un webinaire qu'on fait, parce que j'ai deux ou trois petites choses à expliquer.
Il y a des prénoms et des personnes que je retrouve, que je vois et que je connais assez bien maintenant, et qui viennent à pas mal des webinaires qu'on organise. Donc voilà, si c'est la première fois, dis-le-moi dans le chat, sinon je verrai bien.
Ben voilà, il y a un participant qui vient nous rejoindre, bonjour à un participant, à un participant et à une autre participante. En tout cas, j'espère que tu vas bien, j'espère que tu es en forme.
Aujourd'hui, on va quand même parler d'un sujet qui est en même temps un peu fort technique, mais qui est absolument essentiel par ailleurs : c'est l'IA et les automatisations en entreprise et les trois piliers qui soutiennent tout ça. Donc là, encore une fois, dans le chat, dis-moi un petit peu où tu es, quelle région, quelle partie de la France, de la Belgique, du Luxembourg, de la Suisse, du Canada, dans laquelle tu te trouves.
On va avoir un petit peu tous ensemble, justement, on va essayer peut-être de regrouper les choses et les personnes aussi. Voilà, un participant qui débarque, salut un participant aussi. Je ne vois pas de monde, alors qu'autrefois, il y avait plein de gens que je reconnais et que je vois. Salut ma participante. Bonjour à toutes et à tous, effectivement. Donc voilà, on va essayer de se mettre en route assez vite, j'espère.
Et en tout cas, l'objectif, c'est d'être en même temps pointu, mais en même temps de ne pas être impossible à comprendre. Ce qui, vu ce qu'on va faire, est un drôle d'équilibre qu'on va essayer de trouver.
Parce que l'IA, je crois que maintenant, tout le monde sait à peu près ce que c'est. Je crois que l'IA, en plus, tout le monde a une certaine idée des dingueries qu'on peut faire avec. Mais pour autant, l'IA en entreprise, c'est quand même une drôle de bébête sur laquelle il y a beaucoup de choses à dire.
Et il y a beaucoup aussi de jeux, pas dire de bêtises qui sont racontées, mais en tout, il n'y a pas grand monde qui sait exactement de quoi on parle là-dedans. Je vais d'ailleurs lancer une première question, juste histoire qu'on voit un petit peu qui on a aujourd'hui, qui a un petit peu de corps par rapport à ça.
Dis-moi un petit peu, l'entreprise et l'IA, là chez toi, de ton côté, si tu as déjà travaillé avec de l'IA en entreprise, d'après toi, est-ce que tout le monde fait ce qu'il veut ? Est-ce qu'on ne devrait pas utiliser l'IA, mais on le fait quand même, on le fait peut-être un peu en déguisé, ou est-ce que dans les entreprises, il n'y a pas encore vraiment de plan établi ?
On ne sait pas encore exactement ce que les gens vont faire avec, comment on va le faire. C'est un petit peu… On sait qu'on l'utilise, on sait qu'on devrait l'utiliser, mais on est encore un peu nulle part de ce côté-là. Donc même chose dans le petit sondage là, histoire qu'on puisse voir un peu ensemble qui est là et ce qui se passe.
De mon côté, je vais commencer à avancer, comme ça on progresse un petit peu dans le corps. L'IA en entreprise, pour moi, c'est trois piliers. On va parler de l'IA d'entreprise, on va parler de l'automatisation et on va parler des workflows. On va voir un petit peu aussi ce qu'on utilise comme vrai workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides. en entreprise.
Et tu me diras aussi lesquels sont vraiment à côté de la plaque pour toi, ce qu'on utilise pour de vrai. Tu verras aussi qu'il y a quelques implications de sécurité ou des aspects d'ego sur lesquels on fera attention.
Alors, les principes de base quand même en vitesse, c'est que n'importe quelle IA prédit, elle ne sait rien. L'IA ne connaît rien en vrai. Elle apprend des régularités dans les données et elle estime la réponse la plus probable. Elle produit une décision en faisant une catégorie ou un score contenu, du texte, d'une image, du son.
Et elle peut être généraliste ou spécialisée. Donc, on a des grands modèles que tu connais déjà, sans doute, avec GPT. On a eu GPT-6 qui est sorti il n'y a pas longtemps, avec les modèles de chez Anthropic. Mais il y a aussi des modèles tout à fait spécialisés, comme par exemple Whisper, qui est le modèle d'OpenAI qui sert à faire de la retranscription.
Le but, c'est quand même aussi de cadrer sa demande. On va donner du contexte, on va préciser le résultat attendu, ce qui est sain, ce qui est la meilleure chose à faire. Toujours avec une IA, cette bulle, donner un exemple du bon résultat. Ça veut dire aussi que si tu as un exemple du bon résultat, c'est que tu l'as déjà fait toi-même.
Moi, ce qui me fait toujours très très peur, c'est quand on balance tout dans l'IA et qu'on lui demande : "Ok, on fait quoi avec ça ?" C'est quand même un poil dangereux, puis il ne faut pas s'attendre à un résultat.
Et puis, il faut poser les limites, ne rien inventer, signaler ce qui n'a pas pu être vérifié. Et ça, on le met directement dans le prompt de base. On ne veut justement pas qu'elle hallucine, cette IA. On veut qu'elle montre ce qu'elle a trouvé, oui, mais sans inventer quoi que ce soit.
Et avec éventuellement, de temps en temps, un score de probabilité où elle dit : "Je crois que c'est plutôt ça, mais je ne suis pas tout à fait sûr." Le modèle partage, ça veut dire qu'on part effectivement de la tâche, la difficulté de la tâche et de ce que c'est, on prend un modèle qui correspond.
Et encore une fois, si c'est pour faire de la vidéo ou de la recherche, on ne va sans doute pas utiliser le même modèle que si c'est juste pour faire du texte ou de la voix. On mesure l'enjeu, la taille, l'effort, le coût. Un brouillon ne mérite pas Fable.
Fable, on parle quand même de 10 dollars par million de tokens. Ce n'est pas rien comme prix. Donc, on fait effectivement attention à ce qu'on fait.
Par contre, un mémo engageant, un truc qui va devenir important, le confier à un modèle, ce n'est peut-être pas le modèle le plus utile pour ça. Un modèle, c'est le plus petit modèle de chez Anthropic, super pour de la conversation rapide et pour obtenir rapidement des réponses à certaines questions, sans doute pas le modèle qu'on doit utiliser pour des trucs un peu plus compliqués.
Et puis, il y a un truc très important, c'est de choisir le lieu, c'est-à-dire qu'il y a des… Donc ChatGPT et OpenAI, d'un côté, Claude et tout ce qu'il y a comme modèle chez eux, avec Fable, avec Sonnet, avec Opus, c'est dans le Cloud, c'est-à-dire que ce n'est pas sur ta machine.
Mais tu as maintenant des modèles d'IA en local qui peuvent fonctionner, qui peuvent rendre service, qui peuvent permettre aussi de respecter la confidentialité. Et donc, à ce moment-là, d'être utilisable en entreprise en fonction de ce que la donnée a le droit de faire. Ça va être un des points sur lesquels on va devoir insister très fort et sur lesquels d'habitude en entreprise, c'est quand même parfois un peu le bordel.
Au-delà de ça, je vais passer assez vite sur les projets et la mémoire, sur les connecteurs en lecture et sur les skills réutilisables pour la simple et bonne raison qu'il y a une formation là-dessus sur KreaCity que tu trouveras si tu fais simplement Start.
Faisant dojo-creativity-start, tu vas obtenir une formation gratuite sur Notion, sur les IA, sur les automatisations qui va te permettre de passer par toutes ces étapes-là. Je te mets le lien ici en description, mais clairement, je ne passe pas 15 ans là-dessus pour la simple et bonne raison qu'ici, tu as déjà 15 missions pour tout découvrir, que ce soit au niveau de Notion, au niveau de Claude, mais en fait de toutes les IA et au niveau des automatisations et de n8n.
D'ailleurs, tu verras qu'il y a des choses, quand on parlera d'automatisation, sur lesquelles je passerai assez vite, tout simplement parce qu'il y a pas mal d'exemples qu'on te montre au niveau de la formation que tu peux construire toi-même.
Donc, les projets et la mémoire, c'est pour éviter que l'IA se perde et qu'elle ne sache pas du tout de quoi tu parles. Les connecteurs en lecture, c'est pour faire rentrer de la donnée avec des MCPConnecte tes outils, simplifie tes intégrations. qui font que tu vas pouvoir lire des données externes et les faire rentrer dans ton IA.
Les skills, c'est la manière de travailler, c'est un petit peu le cadre que tu donnes à ton IA pour qu'elle crée des contenus ou pour qu'elle fasse un certain travail. Les modèles ouverts et les modèles locaux, là-dessus, encore une fois, je viens de le dire, il y a un choix à faire de ce côté-là.
Modèles open source, modèles locaux, ça commence maintenant quand même à devenir de plus en plus utile. Est-ce que c'est parfait ? Est-ce que c'est aussi rapide ? Sans doute pas.
Est-ce que c'est moins cher ? Attention, sans doute pas non plus, parce qu'il faut quand même du matériel pour faire tourner tout ça.
Mais en vrai, ça n'a qu'une importance assez limitée de savoir si c'est peut-être un peu plus lent ou peut-être que la machine pour faire tourner ça coûte un petit sou. C'est peut-être parfois le seul style d'IA que tu vas pouvoir utiliser en entreprise, puisqu'il y a des contraintes au niveau de l'anonymisation et la souveraineté. La plupart du temps, traiter les données personnelles des gens dans une IA, c'est relativement illégal.
Et donc, il y a un processus d'anonymisation des données qui doit être fait avant d'utiliser un modèle qui serait en ligne, un modèle cloud, ce qu'on appelle aussi des modèles frontières, c'est-à-dire des modèles qui sont vachement importants.
Donc, si dans ton entreprise, dans ta boîte, dans les clients que tu as, on te demande d'aller faire ce genre de choses-là, ou on te demande d'envoyer par exemple les rapports d'évaluation des gens dans l'IA, non, ça ne se fait pas. Ce n'est pas légalement, c'est normalement pas acceptable.
En même temps, voilà, le client fait ce qu'il veut quelque part quand il a eu le renseignement, mais toi, ton rôle, c'est quand même de lui dire : "Non, ça n'est pas légal, tu ne peux pas faire ça." Donc, c'est aussi toi, consultant ou champion IA dans ton entreprise, qui est relativement garant de ça, en sachant qu'encore une fois, dans une entreprise, la souveraineté des données, ce n'est pas seulement une contrainte qui vient de l'extérieur, c'est-à-dire du législateur.
La souveraineté, c'est aussi tout simplement le fait de conserver sa propriété intellectuelle et de donc rester maître de ses données et de ne pas les diffuser n'importe où. Il y a quand même un truc sur lequel tout le monde, tous ceux qui ont travaillé avec moi le savent, je suis très frileux sur le fait de balancer ma propriété intellectuelle. Comment est-ce que tu peux anonymiser ? Alors, certainement pas normalement avec Mistral, puisque Mistral, encore une fois, enfin à moins d'utiliser un modèle local de Mistral, mais tu peux anonymiser effectivement avec un Quen, avec un Olama.
Alors, Ollama ne va pas anonymiser puisque Ollama, c'est un outil qui te permet de télécharger des modèles pour les utiliser toi-même. Mais donc, dans Ollama, tu pourras avoir Quen, tu pourras avoir DeepSeek, tu pourras avoir un modèle, en tout cas, qui tournerait sur ta machine d'abord ou sur le serveur de l'entreprise qui est dans son petit noyau personnel. Et quand les données sont anonymisées, alors tu peux éventuellement les envoyer sur un modèle frontière, tu peux les envoyer vers l'extérieur pour la vitesse ou la puissance de traitement.
Mais donc, c'est complètement possible, un participant, d'anonymiser les données avant de les envoyer dans un modèle local sur l'ordinateur. Je reprends un exemple qu'on a déjà évoqué dans le Legal, donc avec un bureau d'avocat, c'est le fait de récupérer des jugements et de récupérer des décisions, d'anonymiser ces documents, et puis après de les envoyer dans une IA et dans un RAGMixe IA et base externe pour des réponses pointues.. Un RAG, c'est un outil qui va permettre de retrouver les données de manière vectorielle, c'est-à-dire que tout va être vectorisé et donc ça devient en fait, quelque part, tous les mots deviennent des formules mathématiques et c'est de la recherche sémantique.
Ce n'est pas de la recherche mot à mot, c'est de la recherche sémantique, c'est-à-dire que si je dis que je cherche tous les animaux, dans le texte, il va et tout ce qui est chat, parce que sémantiquement, ça fait partie du champ des animaux, tandis que si tu faisais une recherche de texte, tu ne les aurais pas. Donc oui, c'est possible de le faire, ça demande un petit peu de technique, c'est rien d'impossible, mais dans une entreprise dans laquelle c'est indispensable d'anonymiser avant d'utiliser un modèle frontière, tout simplement, que ce soit un petit peu compliqué ou pas, c'est une nécessité, c'est une obligation, là-dessus, il n'y a pas à discuter.
À demander quand même un petit peu, voilà, dans l'entreprise, dans ce que tu fais, etc. Je voudrais juste savoir là maintenant, dis-moi un petit peu pour qui tu es là. Est-ce que tu es là pour aider ton entreprise à toi parce qu'en fait, tu es employé, tu es cadre et tu voudrais aider les gens de ton entreprise ou ton entreprise à développer de l'IA de manière légale, souveraine, responsable ? Est-ce que tu es là parce que tu veux aider d'autres entreprises, et ton objectif, c'est d'aider d'autres entreprises en vendant éventuellement tes services ? Ou juste, tu as vu de la lumière et tu es venu.
Je suis sûr que dans ceux qui ont mis ça, il y a un participant. Dis bonjour, un participant, dans le chat.
Un participant, c'est celui qui est tout le monde sur le Discord de KreaCity. C'est notre mascotte, évidemment. C'est l'homme qui mange, peu importe la réunion. Oui, c'est lui. Oui, bonjour. Donc, il y a quelques personnes qui ont vu de la lumière et qui sont arrivées. Je suppose qu'un participant a choisi ça aussi. Mais voilà, on est assez bien répartis là-dessus. Ça me permet d'avancer un petit peu parce qu'on a parlé des IA, donc on a parlé effectivement d'IA d'entreprise.
Cela dit, avant qu'on passe aux automatisations, il y a un petit point sur lequel j'aimerais bien être clair et sur lequel je voudrais qu'on soit un peu au point. C'est qu'en entreprise, on parle beaucoup d'IA, mais il n'y a pas beaucoup d'IA qui se fait. Et il n'y a pas non plus beaucoup d'IA qui devrait se faire. Pourquoi ? Parce que je sais que c'est un peu iconoclaste ce que je dis. C'est que l'IA en entreprise, ça n'est qu'une branche de ce qu'on pourrait faire pour réellement aider une entreprise à être plus efficace.
Et pour moi, la branche la plus intéressante, c'est les automatisations. Les automatisations, c'est bien plus utile en entreprise au départ, c'est bien plus universel, c'est bien plus simple à mettre en place que de l'IA au niveau entreprise. Elles dépendent d'un déclencheur et d'un tempo. Ça, c'est notre méthodologie chez KreaCity. C'est que le tempo des automatisations, c'est un déclencheur, un examen, une modification, une préparation et un output. On travaille sur un contrat de données. Donc, on travaille avec des données qui sont réglementées, qui sont cadrées.
On sait ce qu'on veut comme données. Et puis, on utilise du routage et des branches, c'est-à-dire qu'un scénario peut aller un peu dans plusieurs directions.
Donc, si je mets ça un petit peu en route, ça par exemple, c'est tous les routages et toutes les conditions et tous les déclencheurs qu'on peut mettre un peu en route, c'est-à-dire qu'à un moment ou l'autre, on lit en fonction de… on a un déclencheur qui démarre le process, et puis à un moment ou l'autre, on va lire par exemple, ici c'est un exemple un peu bidon, mais c'est un exemple qui existe pour de vrai, on va lire la seconde en cours.
Donc si c'est la seconde 57, est-ce que la seconde est paire ? Non, c'est faux, donc ça viendra ici. Est-ce que la seconde est paire ? Si c'est 56 par exemple, c'est vrai, donc ça va venir ici. Donc là, dans les modèles d'automatisation, on a là dans les automatisations la possibilité de faire un routage, de faire des conditions qui sont vraiment ultra, moyen de se tromper. Il n'y a pas moyen que la machine interprète différemment ce que tu lui demandes en vrai.
Ce qui est une force en entreprise d'avoir des automatisations qui sont littéralement carrées et qui pourraient même déclencher une erreur si tu tombais sur un cas qui n'existe pas et qui n'a pas été prévu par l'automatisation. Donc là par exemple ici, si je prends ce processus-ci, au moment où le scénario a été déclenché, la seconde à laquelle j'ai cliqué sur le lien sur le déclenchement du scénario, c'était la seconde 24 et donc c'est bien pair.
Il est bien passé par toutes les étapes pour vérifier cette histoire-là, il a trouvé que c'était 24, il a fait une recherche de parité et en fonction de la branche, il a trouvé qu'il devait aller vers cette partie-ci en disant : "Oui, je sais maintenant, c'est pair, je vais là." Donc ça, c'est quand même une des forces des automatisations, c'est qu'au final, en fonction du déclencheur, du routage, en fonction de ce qu'on veut faire, on obtient du côté des automatisations un truc qui est incroyablement important.
Mais c'est un mot un peu bizarre que tout le monde ne comprend pas toujours : l'idempotence.
L'idempotence, ça veut dire qu'en fait, les mêmes causes amènent les mêmes résultats. Que si tu fais passer 50 fois la machine par le même scénario, elle va te donner le même résultat, va donner un résultat constant, ce que l'IA ne fait pas. Parce que l'IA, elle prédit, elle arrondit, elle va chercher un peu plus loin. Elle a tendance d'ailleurs, l'IA, quand elle est un peu face à du creux ou à du vide, elle a tendance à remplir le vide.
C'est un peu comme moi, quand il n'y a personne qui parle, je me sens obligé de parler.
L'IA, c'est un peu pareil, c'est un peu la même chose. Et donc, dans les processus d'automatisation, tu peux avoir des boucles. Par exemple, on récupère toute la série des vidéos de la chaîne et puis on fait une boucle. Et cette boucle repasse toujours par les mêmes parties du scénario, fait les mêmes analyses et revient au fur et à mesure. Donc ici, on loupe sur les items.
On a récupéré toutes les vidéos. On prend une vidéo, on regarde la durée de cette vidéo. Si la durée de la vidéo fait plus de trois minutes, on l'envoie vers nos chaînes. Si elle ne fait pas plus de trois minutes, on recommence avec le prochain item de la boucle. Encore une fois, oui, je pourrais demander à une IA de le faire, mais le fait de le faire avec mon automatisation fait que si mon process est bien en place, la boucle va bien faire tout ce que je veux. Elle va passer par toutes les vidéos, même si elle pense que cette vidéo-là a plus ou moins d'intérêt.
Et comme cette automatisation n'est pas là pour réfléchir, mais pour effectuer le travail qu'on lui demande, si elle trouve une réponse qui dépasse les 180 secondes, à qui est égal ou plus grande que 180 secondes, elle va venir ici et l'autre ici. Elle ne va pas se dire, comme il y a, pourrait éventuellement le faire, à ses 179. 179, c'est quand même à peu près la même chose que 180. Allez, on s'en fout, on laisse passer et on passe par là, parce que finalement, je prends un peu mes libertés avec les consignes.
Et franchement, même, tu pourrais dire : "Finalement, c'était assez intelligent", parce que c'est vrai, j'ai mis 180 comme limite, mais c'est vrai que 179 ou 178, c'est quand même à peu près la même chose. C'est bien d'avoir été intelligent et d'avoir un peu nettoyé. Un scénario d'automatisation ne va pas le faire, mais le fait qu'il ne le fasse pas va créer cette idempotence, va créer un résultat qui est affreusement constant.
On a aussi la possibilité ici, un peu comme avec les skills qu'on avait du côté de l'IA, de créer des sous-scénarios dans les outils d'automatisation. Celui-ci, par exemple, on voit bien qu'il est exécuté par un autre workflow, c'est-à-dire qu'il y a un autre scénario qui l'appelle. Et lui, son rôle, c'est de faire toujours la même chose, c'est de récupérer du contenu et d'en faire une page Notion.
Et donc, peu importe d'où vient le contenu, peu importe quel est le scénario qui l'appelle, il récupère le contenu et il en fait quelque chose. Et ça, encore une fois, c'est un scénario, c'est une possibilité que les scénarios d'automatisation utilisent. Là maintenant, j'ai besoin de votre avis. J'ai besoin que vous me disiez effectivement dans le chat ce que vous en pensez. La plupart du temps en entreprise, est-ce qu'on ferait mieux d'utiliser de l'IA ou de l'automatisation ? Une bonne réponse, donc ça dépend, n'est pas une réponse acceptable.
Dites-moi en toute honnêteté, même dans votre entreprise ou chez vos clients, la plupart du temps, est-ce que c'est de l'IA qu'on devrait utiliser ou est-ce que c'est des automatisations ? Quelque chose qui m'intéresse, parce que franchement, j'ai mon avis sur la question, mais on a de multiples cas d'usage, on a de multiples expériences et donc je voudrais être sûr de ça. Une chose est certaine, que ce soit dans l'IA ou dans les automatisations, il y a toujours ce besoin, surtout dans les automatisations, de faire une gestion des erreurs.
D'abord, il y a une vidéo YouTube sur la chaîne à ce propos-là, de savoir déjà quand il y a une erreur, que ce ne soit pas une erreur silencieuse, une erreur dont personne ne se rend compte. Et puis d'avoir les moyens aussi de connaître la raison de cette erreur et ce qu'on pourrait faire d'ailleurs pour que ces erreurs ne se reproduisent plus. Parce que tout simplement, avec le diagnostic, on se rend compte que c'est là qu'il y a une erreur, dans ce module-là. On règle le problème à cet endroit-là, et normalement ça devrait aller.
On pourrait aussi avoir de la validation humaine. La validation humaine, c'est super important, parce que tout simplement, à un moment ou l'autre, on a besoin, alors, elle est où l'image que je voulais montrer par rapport à ça ? On a besoin d'avoir de temps en temps, même dans des automatisations, un human in the loop, ce que tu peux avoir avec l'IA aussi. Le human in the loop, c'est un des process vachement intéressants. C'est qu'il y a une demande de validation et regarde ici, send and wait, c'est-à-dire qu'en fait, n8n ici va envoyer le mail et dans le mail, il y a une sorte de bouton pour valider le truc. Le scénario va attendre, attendre et attendre la validation de continuer le process.
Et donc, l'automatisation, voilà. C'est plus simple à mettre en œuvre ? Oui, ça paraît plus facile à mettre en œuvre ou plus rapide. Tu as raison, un participant.
Sauf qu'à un moment ou l'autre, la plupart des scénarios qui ont été créés grâce à l'IA pourraient être automatisables. Et puis, on garde de temps en temps, comme je l'ai fait ici, un nœud IA, même dans les automatisations. Donc ici, j'ai un résumé qui est fait et qui est fait effectivement avec une IA, avec Anthropic.
Mais ici, j'ai aussi une transformation parce qu'en fait, il lit le texte et il comprend le texte pour transformer, pour trouver les paragraphes, les titres de niveau 1, 2, 3, les listes non numérotées et les listes numérotées. Donc, quand bien même ici, on est dans une automatisation, ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas avoir de temps en temps un nœud IA qui est structuré. Et ce nœud IA qui est structuré, en plus, effectivement, on lui donne toute une série de règles pour qu'il puisse travailler, puisqu'il a un prompt, il peut même avoir un prompt supplémentaire.
Donc ici, c'est vraiment le user message. Ce n'est même pas un prompt général ou un prompt qui est le prompt maître de tout le scénario. Donc, on a la possibilité de le faire, mais la plupart du temps, effectivement, on a besoin de temps en temps d'avoir un nœud IA à l'intérieur d'un workflow qui n'est pas un workflow IA, qui n'est pas une automatisation à la base de l'IA.
Un participant, mets-nous dans le chat par rapport à ton cas client, dis-nous un peu ce que tu as comme cas, raconte-nous un peu l'histoire de ce cas, si tu peux, évidemment, pour qu'on puisse capter un peu ce qui serait intéressant pour toi.
J'ai une petite question aussi pour vous, parce que je suis fort dans le doute par rapport à la formation IA Entreprise qu'on veut lancer. Dites-moi un petit peu, si vous voulez bien, ce serait quoi l'accompagnement idéal pour vous ? Est-ce que ce serait cinq soirs en direct parce que vous êtes déjà au boulot pendant la journée et que ce serait plus simple pour vous de faire quelque chose sur cinq soirées ?
Est-ce que c'est mieux pour vous d'avoir trois semaines hybrides avec des missions à faire en autonomie et des coachings à certains moments de la journée ? Et puis, ou carrément trois mois avec des parcours et des points réguliers.
Donc là, par contre, on est sur un process où, c'est ce que je fais en entreprise, en fait, ce qu'on lance avec certains clients, c'est que, tout simplement, on va accompagner les gens pendant trois mois. Il y a un parcours de formation, mais il y a aussi des points réguliers avec les équipes de champions de l'entreprise, histoire de les aider à structurer tout ça. Donc, voilà, je vois trois semaines hybrides, coaching et mission. Très bien. Pour l'instant, il n'y a que trois personnes qui ont répondu. C'est peut-être pas tout à fait votre cas maintenant.
Vous avez peut-être pas tout à fait une idée, mais on peut y aller sur un best guess, c'est-à-dire un truc où tu dis : "Allez, ça c'est ma meilleure estimation, c'est mon meilleur avis." On ne peut pas se tromper puisque de toute façon, c'est d'après toi, c'est ton opinion. Pour l'opinion, elle est forcément valide.
Ok, je continue pendant ce temps-là. Maintenant, j'ai besoin de vous dans le chat, donc on se réveille dans le chat. Et pour me prouver que vous êtes réveillé dans le chat, vous me mettez un petit smiley avec l'état dans lequel vous êtes.
Alors, vous êtes peut-être complètement endormi, vous êtes peut-être un peu dépassé parce que j'ai fait pour l'instant beaucoup de vocabulaire pour établir un peu les choses, mais aussi parce que, tout simplement, il faut qu'on soit au point sur ce qu'on raconte pour être sérieux et pour ne pas balancer encore. Donc, une fois des âneries, sinon, autant faire une vidéo YouTube où on présente le dernier chat de GPT pour faire des images de chat.
Un participant, elle est renversée. C'est parce qu'un participant, elle est renversante. Un participant, il a chaud, mais c'est normal, ça n'a rien à voir avec le webinaire. C'est juste parce qu'il a oublié d'ouvrir la fenêtre. Qui d'autre ?
Alors, un participant. Alors, un participant, je pense qu'il doit être en train de manger. C'est le mode commun de un participant, c'est le mode de base. Un participant, elle dort, elle est perdue.
Elle est en train de taper tout le truc, mais ça dure 3 km et donc elle y est presque. Mais bon, voilà. Hop, un participant arrive. Une participante voit le truc qui vient. Elle a le petit regard en coin et dit : "Je t'ai vu, toi." Un participant, lui, est content. Oui, nous, ça, un participant, j'ai l'habitude. Il est là, il participe, il est dans la joie, moi j'aime bien.
Alors, on va partir sur certains workflows, et je voudrais dans le chat qu'on se mette un petit score. Sur chaque workflow dont on va parler, je voudrais qu'on mette un petit score. On va être simple, on va dire de 1 à 3, c'est-à-dire à quel point, d'après vous, attention, à quel point le process IA dont on va parler, ou le workflow dont on va parler, peut être dangereux pour les données de l'entreprise. Donc, je ne te parle pas d'utilité, parce que l'utilité, elle y est, c'est tous des workflows que j'ai vus en entreprise et qu'on a demandé de construire à un moment ou l'autre.
Donc, je peux te promettre que tous les workflows dont on va parler maintenant sont des workflows entreprises et des choses qu'on m'a demandé de faire à un moment ou l'autre. Moi, ce que je voudrais qu'on réfléchisse ensemble, interactif, et donc c'est là aussi que j'attends votre avis pour voir un peu ce que vous en pensez. Ce qui m'intéresse là, c'est… Tu n'as rien manqué, un participant, mais je voulais que tu m'expliques le cas client dont tu vas parler. Mais si tu veux, tu peux, un participant, je vais même tout à l'heure, si tu as envie, je vais te proposer, si tu as envie de venir sur scène pour là. Mais si jamais tu n'as pas envie, tu n'as pas envie, ce n'est pas grave.
Mais si tu as envie de l'expliquer à voix haute, ça nous aiderait, ce serait sympa.
Ou ce man, ou ce man qui est dans la même région géographique que nous, que un participant, c'est nos amis de la belle province. Alors, première série de cas, première série, première série de deux cas intéressants. Une veille qu'on résume et sur un sujet particulier, et on demande à l'IA de faire un résumé de cette veille. Voilà une fiche enrichie, c'est-à-dire qu'on a trouvé, on a une entreprise et on demande à l'IA, on demande d'aller trouver tous les renseignements que l'IA peut trouver sur cette entreprise.
Et troisième workflow dans cette série-ci, on a des demandes qui arrivent et elles sont triées, elles sont routées pour arriver à la bonne personne, c'est-à-dire que si c'est un problème par exemple technique, ça va chez un participant, si c'est un problème business pour les offres, ça va chez un participant, et si c'est un problème de communication, ça va chez un participant. Voilà, ces trois premiers workflows, où on pourrait utiliser soit de l'IA, soit des automatisations de base, dites-moi un petit peu dans le chat, quel niveau de danger vous lui mettez ? C'est 1, pas dangereux du tout, 2, ça peut être un peu dangereux, 3 c'est super dangereux, on ne devrait jamais demander à une IA de faire un truc pareil parce que c'est une catastrophe et que ça met les données de l'entreprise en jeu.
Dites-moi simplement dans le chat 1, 2, 3, comme ça au moins on peut se déterminer. 1, c'est pas du tout dangereux, 2, c'est quand même un peu tendu, il faut quand même faire un peu gaffe, et 3, non, non, c'est un no-go, c'est vilain pas bien, on ne peut pas faire. Alors, il y a du 2 là-dedans. Dites-moi pourquoi le 2 ? Comme ça, on peut essayer de comprendre ensemble et on peut essayer de réfléchir ensemble en quoi ce serait 2. Même chose pour un participant. Pourquoi tu penses que c'est du 1 ? Donc, voilà.
Et ceux qui dorment, peut-être que dans un ronflement, ils pourraient nous mettre un petit chiffre quand même. C'est l'utilisation de copilote pour un participant. Intéressant.
Je vais quand même revenir là-dessus. La veille résumée, c'est qu'on fait une veille entreprise. On fait une veille sur, par exemple, ici dans mon cas, une veille sur le No-Code et sur l'IA. C'est-à-dire qu'on va chercher sur Internet tous les gens qui parlent de No-Code et d'IA et puis on rassemble leur contenu et on l'agrège pour en faire sa veille, pour voir ce qui est intéressant, pour voir les sujets dont on parle le plus.
Fiches enrichies et sourcées, on va sur Internet, la donnée des clients, la donnée de l'entreprise. On va chercher tous les renseignements qu'on a. Et puis, les demandes triées et routées, on a des demandes qui arrivent et on les envoie à une personne de la boîte, entre guillemets, la bonne personne pour le bon job. OK. Alors, oui, c'est-à-dire qu'effectivement, là, pour le coup, pour moi, c'est un. C'est-à-dire qu'il y a zéro danger entreprise, dans le sens où on manipule des données qui sont publiques ou en tout cas que quelqu'un a mis sur Internet en mode public et trouvable par une IA.
Là-dessus, on pourra discuter. Mais toi, le fait de récupérer des données qui viennent d'Internet et de laisser l'IA les travailler pour ensuite éventuellement les mettre dans ton système, pour ensuite les poser quelque part dans ton CKM, Corporate Knowledge Management, pour moi, un. Mais alors un participant, je dirais quand même, veut anonymiser quelque chose qui est public sur le web. C'est-à-dire que si quelqu'un dit que le CIO de chez Meta, c'est un participant, ça n'est pas une donnée qu'on doit anonymiser, c'est une donnée qui est publique. D'ailleurs, c'est de notoriété publique.
À partir de ce moment-là, moi, anonymiser quelque chose qui vient du web et qui est publiquement disponible, je verrais ça comme vraiment niveau 1, parce que tout simplement, c'est de la donnée publique. À aller chercher là-dessus, et on peut avoir une discussion là-dessus. Mais récupérer les comptes publics d'une entreprise, je ne vois pas où est le problème.
Pour moi, c'est de la data qui est accessible publiquement. Conséquence, il n'y a pour moi aucun danger à traiter ça avec de l'IA et à le stocker chez toi ou à l'intégrer chez toi, à part éventuellement si on n'a pas confiance dans les sources ou si on n'a pas confiance dans le traitement que l'IA en a fait.
Mais en fait, si tu limites l'IA à "je rassemble toute l'information qu'il y a et j'évite un peu les doublons et je fais peut-être un petit résumé", je dirais quand même que le danger entreprise, il est assez limité. Donc, c'est mon avis. Et évidemment, encore une fois, tout le monde se met d'accord là-dessus. Chacun a son avis, chacun a sa vision. Et tout est bon pour moi, mais j'explique en tout cas pourquoi ça au niveau 1.
Au niveau 2, on est déjà un peu plus tendu. C'est-à-dire que quelque chose qui a vraiment pullulé, mais alors, quand je dis pullulé, il y en a partout, tout le temps, c'est les réunions et les notes de réunion qui se transforment en action.
Alors ça, des IA ou des outils pour faire des retranscriptions, ensuite faire des résumés et qui puissent éventuellement même transformer ça en item actionnable, c'est-à-dire carrément on ajoute un item dans la base de données des tâches de quelqu'un, ça c'est déjà un scénario qui pourrait être vachement intéressant, qui intéresse beaucoup d'entreprises. Des documents interrogeables, c'est-à-dire tes documents à toi, les documents de l'entreprise, les documents de synthèse ou les documents de propriété intellectuelle, que tu interroges grâce à l'IA ou à une automatisation.
On accepte ou on n'accepte pas. On met ça à quel niveau, encore une fois, de danger IA ou de danger automatisation ? Un, deux, trois. Et puis, du reporting généré, c'est-à-dire qu'on prend les données qu'on a été cherchées avant. C'est une bonne question, un participant, mais réponds-toi même à la question. On prend les données qui avaient, par exemple, été cherchées et on génère du reporting. Mais il est relu.
Donc, il y a quand même une IA qui travaille dessus, il y a une IA qui fait le reporting, mais il y a quand même un humain qui finit par relire le truc. Quel est le danger ? Un, deux, trois. Mettez-moi un, c'est pas dangereux du tout, ça va, on est tranquille. Deux, ça commence à devenir tendu, fais quand même un peu gaffe à ce que tu fais. Et trois.
Et un participant, parce que c'est intéressant, peut-être le moment, un participant, si t'es prête, je t'ai invité, donc tu dois accepter l'invitation par contre, si tu veux venir sur scène et parler à voix haute de ton cas. Si t'as pas envie, t'as pas envie. Mais si t'as envie de venir un peu exposer ton cas et qu'on puisse en discuter en direct, ça m'intéresse. C'est là que ça devient intéressant. La discussion, elle est dans ton… Ce n'est pas un participant, c'est un participant. C'est un participant ou un participant qui voulait discuter de ça, en fait ? Je me suis trompé, peut-être. C'est un participant qui voulait discuter de son cas client, non ? C'est un participant. Donc, un participant, pardon.
Un participant, elle est peut-être repartie en col. Trois, parce que c'est sensible, ça peut induire de mauvais chemins. Donc, un participant, si tu veux discuter, tu as l'invitation pour parler, pour discuter. Deux, on envoie des… Alors, je vais donner un exemple parce que c'est un cas entreprise sur lequel on planche.
Très clairement, on a un peu toutes les discussions avec ça. Prendre des notes de réunion avec de l'IA sur des trucs relativement communs, comme les prochaines actions à mener, c'est déjà un peu tendu parce que finalement, c'est quand même, voilà, c'est les plans de l'entreprise, c'est ce qu'on va faire, etc. Bon, ce n'est pas non plus… Je ne sais pas si c'est le plus critique.
Mais admettons que dans une réunion, on parle d'une fusion, d'une acquisition, d'un plan de licenciement. Est-ce qu'on veut vraiment que ce genre de note de réunion puisse exister et être traité par de l'IA ?
Et là, tu vas me dire : "Oui, mais ça reste en interne." Oui, sauf que, par exemple, les notes de réunion prises avec Notion, elles vont sur les serveurs de Notion malgré tout, d'une manière ou d'une autre. Les notes de réunion qui sont faites avec un outil qui utilise de l'IA, tu ne sais pas le traitement qui en est fait. Donc, si c'est de l'IA dans le cloud, et que par exemple, tu dois mettre à un moment ta clé, ChatGPT ou Claude dans l'outil pour que le traitement soit fait par l'IA, si c'est dans le cloud, tes données sont parties dans le cloud.
Donc, ton plan de licenciement ou ton plan de fusion-acquisition, il est dans le cloud malgré tout. Maintenant, est-ce qu'il existe des outils qui font des prises de notes en réunion, en local, avec un résumé qui se fait en local, avec de l'IA qui fait la retranscription en local ? Oui, ça existe. Mais ce n'est déjà pas anodin, il y a déjà une installation, il y a déjà un truc à mettre en place. Ça existe, mais ce n'est pas anodin. Les documents interrogeables, si c'est une IA locale qui travaille sur ton RAG, sur tes données vectorisées, sur ta base de documents interrogeables, pas mal.
Et là, tu vas me dire : "Ok, prenons le cas de Copilot." Copilot, ça marche ou ça ne marche pas ? Est-ce que c'est bon ou est-ce que ce n'est pas bon ? Est-ce que c'est acceptable ou ce n'est pas acceptable ? Est-ce que ChatGPT qui est un connecteur SharePoint et que ChatGPT, est-ce que c'est acceptable ou est-ce que ce n'est pas acceptable ? Le reporting qui est généré, s'il mélange des données qui viennent de l'extérieur, donc du web, et des données qui sont internes et qui viennent par exemple, je ne sais pas moi, d'un Salesforce, c'est acceptable ou ce n'est pas acceptable ?
Et donc, c'est là qu'il n'y a rien de blanc et il n'y a rien de noir, il y a entre gris clair et gris foncé, parce que selon ce que tu veux faire, selon la vitesse que tu veux atteindre, selon le niveau de complexité de ce que tu veux faire.
Il y a parfois des entreprises, et encore une fois, de mon point de vue, ce n'est pas problématique en vrai, c'est une histoire d'entreprise, qui vont faire des choix. Et là, ce n'est pas seulement un choix en bon père de famille, mais c'est aussi une forme d'analyse de risque légale, c'est-à-dire, est-ce que je risque de me faire taper sur les doigts par une quelconque autorité, qui pourrait venir dire : "Le traitement IA que vous avez fait de ces données-là, ce n'est juste pas possible, l'ami. Tu ne peux pas faire un truc pareil."
Donc, un, je dirais quand même non. Un, ce serait trop léger. Dire qu'il n'y a aucun danger pour l'entreprise, etc., non. Deux, c'est sensiblement, de mon point de vue, la bonne réponse. C'est-à-dire que tu peux sans doute faire certaines choses, mais il faut commencer quand même à mettre en place ton document qui montre comment tu traites l'information, comment tu as dégagé justement, par exemple, les actions que tu vas mettre dans la base de l'étage, etc. Tu commences déjà à faire une sérieuse documentation de ce que tu as fait au cas où quelqu'un vient te poser des questions et te demande de justifier tes choix.
Trois, ça dépend un peu de ton secteur. Je peux te dire que moi, j'ai eu un client qui travaillait dans l'énergie atomique. Évidemment, c'est un poil plus tendu. J'ai eu des clients qui travaillent dans le private equity, donc le fonds d'investissement, etc. Les données des entreprises sont publiques, mais les informations sur les personnes qui ont des parts dans les entreprises et les renseignements sur le nombre de parts qu'ils ont, sur la quantité d'argent qu'ils ont mis dans une boîte ou dans l'autre, c'est quand même déjà vachement plus tendu, il faut quand même faire déjà vachement plus attention.
Donc là-dessus, encore une fois, ma première démarche, c'est au moins d'être au courant.
Savoir ce qu'on fait, c'est au moins de se dire : "Alors là, quand même, c'est un peu tendu, faut que je fasse gaffe." Quoi, tu vois ? Allez, c'est ton moment, on y va, je te prends, je te mets sur la scène. Alors, comment ? Bring on stage. Voilà, allez, machine. Et par contre, je dois mettre mes AirPods, parce que sinon, je ne vais pas t'entendre. Donc voilà, et en soi, tout le monde, est-ce que vous entendez bien ?
Alors, est-ce qu'on t'entend ? Est-ce que vous m'entendez ? Oui, moi je t'entends, tout le monde t'entend. Si moi je t'entends, ça veut dire que tout le monde t'entend. C'est merveilleux. Ok. Vas-y. J'ai des soucis de connexion. J'ai manqué quelques interventions. Moi, mon co-client, en fait, c'est un coach qui fait beaucoup de rencontres par semaine, qui peut faire jusqu'à 6-7 rencontres dans une journée et qui peut, qui en fait dans son, actuellement dans son mécanisme d'automatisation, c'est que pour sa productivité personnelle, entre autres, pour être efficace, ce qu'on touchait comme sujet, transcription de l'enregistrement, après ça résumé.
Et par contre, ces conversations peuvent non seulement, peuvent, mais la plupart du temps, qu'on porte des données sensibles de ce que les gens vont dire, c'est-à-dire témoignages personnels, histoires vécues, choses passées. Et là, la façon qui fonctionnait, bon, heureusement ou malheureusement pour lui, mais là ce qui s'est passé, c'est que j'ai reçu un courriel par mon, même si c'était mon courriel professionnel, c'est Gmail, puis le résumé était en clair dans le courriel, donc sans être sécurisé et contenait, ma foi, beaucoup d'informations que j'avais dites sous le couvert de la confidentialité.
Et donc j'ai été très choquée, offusquée. Mais on a un bon lien ensemble, une bonne connexion. Ça fait plusieurs fois qu'on se rencontre, mais pas dans ce contexte-là où là c'était une première rencontre de coaching individuel et qui a immédiatement enregistré.
L'erreur qu'il a commise, plusieurs erreurs, mais la première, c'est qu'il ne m'a jamais demandé de consentement. Donc ça, c'est la première chose, moi j'ai jamais demandé mon consentement, savoir si je pouvais ou je voulais être enregistrée et le besoin, le pourquoi, etc.
Et donc, bon, en tout cas, je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai pas fait attention, j'étais vraiment concentrée sur notre coaching. Moi, je n'ai pas vu qu'il y avait un bot qui s'est ajouté à la conversation. Donc faire une longue histoire courte, quand j'ai reçu le courriel, je me suis dit : "Je dois agir de un, parce que je n'ai pas aimé recevoir le courriel, mais aussi par souci de sensibilisation, parce que je me suis dit au nombre de rencontres qu'il fait." Et je comprenais son besoin derrière, c'est que lui va avoir un mécanisme qui va faire en sorte que ça va être plus facile pour lui, lui il sauve énormément de temps comparativement à la façon qu'il fonctionnait avant de prendre des notes à chaque rencontre.
Surtout s'il enfile les rencontres l'une après l'autre, ça devient difficile. Donc, je lui ai demandé honnêtement que c'était quoi son processus, sa méthode. Et puis, il m'a dit qu'il pensait par Nota AI. Et pour lui, il pensait même qu'il ne savait pas. Il a fait ça, dans le fond, pas pour mal faire, pour son souci à lui. Mais ça entre dans la discussion de ce qu'on avait et ça m'intéressait. On est complètement d'accord. Pour faire une longue histoire courte, il a bien réagi à ce que j'ai envoyé un courriel.
J'ai porté à réflexion à savoir c'était quoi le but en fait. Est-ce qu'il le faisait plus pour lui ou c'était pour paraître professionnel peut-être aux yeux de sa cliente, qu'il reçoit un beau résumé. Toutes ces choses-là. Et donc le consentement, il me dit : "Oui, normalement, je demande un consentement." Mais quel est ce consentement ?
Ça, c'est toute une autre question, parce que dans le fond, il ne mentionne pas que ça va être enregistré, que ça va être transcrit, que ça va être résumé, que tu vas retourner, que tu vas recevoir un courriel. Ça dit simplement : "Est-ce que je peux, est-ce que tu m'autorises à enregistrer notre conversation ?"
L'histoire du consentement, ça va même plus loin que ça, parce que admettons même, un participant, on parle toi et moi et je te demande ton autorisation pour enregistrer. Mais en fait, toi, t'es d'accord d'être enregistré, mais on commence à discuter de un autre participant et de tous ses problèmes, les problèmes de café tonic, non, le problème de café tonic, les problèmes de manger pendant les réunions, etc. Un autre participant, lui, il n'a rien demandé.
Et certainement, il n'a pas non plus donné son accord. Juste pour qu'on puisse, pas clôturer, mais qu'on puisse progresser là-dedans, où est-ce que vous en êtes alors dans la réflexion ? Vous en êtes au tout début ?
Est-ce que tu parles de moi, là ? Oui, oui, c'est à toi que je parle. Est-ce que vous en êtes avec les clients ? Où est-ce qu'on en est maintenant, alors ? Je pensais que tu posais la question de façon générale. Je lui ai écrit un courriel avec des tas de questionnements et il m'a répondu en me remerciant parce que ça lui avait ouvert les yeux sur sa façon de procéder et que là, il s'engageait à mettre des mécanismes en place pour le consentement et tout ça.
Et même que finalement, ça a fini qu'on va avoir un échange de service là-dessus pour que je puisse l'aider un peu plus. Donc, moi, ça m'a permis ça en fait, c'est un futur client. Ce que tu dis aussi, c'est un truc qui est vrai, on se rend compte en fait. La plupart des gens ne veulent pas mal faire. La plupart des gens, ils sont, j'allais dire inconscients. Ils ne savent pas que ce n'est pas possible ou que ce n'est pas légal ou que ce n'est pas autorisé. Quand ils s'en rendent compte, ils essayent de faire de leur mieux.
Il y en a quand même qui passent à travers et qui disent : "Ok, d'accord, ce n'est peut-être pas incroyable, mais moi j'en ai besoin, sinon je ne sais pas travailler." Donc, il y a une part de conscientisation de dessus qui est importante. En tout cas, merci à une participante pour le témoignage. On discute, toi et moi, encore peut-être tout à l'heure, si tu as envie, de la suite. Mais voilà, merci.
Je suis rendue à l'étape de qu'est-ce qu'il peut avoir comme outil, qu'est-ce qu'il pourrait faire, etc., parce que c'est sûr que ça l'aide dans son fonctionnement. Il en a clairement besoin. Maintenant, des outils de retranscription existent en local. Il faudrait voir sa machine, il y a plein de petites questions à poser, mais en tout cas, faire de la retranscription en local, ça existe tant et si bien que c'est ce que je n'arrête pas de faire dans la plateforme.
Si je prends par exemple tous les webinaires qu'on fait, tous les webinaires ensuite, donc tous les webinaires, ils sont enregistrés clairement, et ils sont ici en dessous, voilà, ils sont ici en dessous résumés. Et ils sont résumés comment ? Ils sont résumés par un outil d'IA local qui fait le résumé à partir de la retranscription. La retranscription, elle se fait avec Whisper, donc c'est un modèle local OpenAI.
Et ensuite, il y a un deuxième outil local qui fait la retranscription et puis qui la publie sur le site. Et donc ça, c'est quand même, il y a toujours ces questions-là, c'est important d'essayer de se dégager de tout ça. Merci en tout cas, à une participante. On te dit un coucou et un grand merci.
Alors, tac, voilà. On va terminer en fait sur le troisième truc. Le troisième niveau où là, franchement, je pense que tout le monde a compris qu'on était parti dans attention. Assistant interne sourcé, c'est-à-dire que tu as l'IA en fait qui devient littéralement ton agent IAIl capte, réfléchit et agit sans toi. C'est ça, la magie., ton assistant, tout ce que tu veux.
C'est bien mignon, mais moi, tout ce qui est OpenClaw, Hermès, tous ces trucs-là, il y a quand même là-dessus un trou de sécurité qui est abyssal, on peut dire ça comme ça.
Scorer les dossiers clients ou les dossiers des membres du personnel, je pense que tout le monde a compris que ça pue un peu le gazon, même si, encore une fois, ça aide sans doute si je prends les dossiers, si on prend des investisseurs ou des choses comme ça, et qu'on essaye de scorer les dossiers pour voir quels sont les dossiers les plus importants à suivre, ceux qui auraient le plus de potentiel, etc. J'entends bien le côté utile de la chose, mais encore une fois, si c'est pour tout envoyer bêtement sur Internet pour qu'un modèle dans le cloud fasse le travail, je pense que tout le monde a compris un peu le danger.
Changer. Et si c'est pour que l'IA contrôle elle-même ce qu'elle a fait avant d'envoyer, par exemple, un mail à un client, c'est ultra dangereux parce que l'IA est absolument incapable de s'autocontrôler. C'est quand même pas fameux de ce côté-là. Par rapport à OpenWhisper, ça se discute. Par rapport à l'outil dont un participant parle, ça se discute aussi.
J'ai vu ton commentaire, à un participant, sur Copilot. L'histoire de Copilot, quand même, c'est toujours un peu tendu de mon point de vue. On a par exemple chez nous, il y a une participante qui travaille beaucoup avec Copilot en entreprise qui aurait sans doute son avis à donner sur la question. Moi, j'ai une confiance relativement limitée, surtout parce qu'encore une fois, Microsoft est une entreprise américaine et comme toutes les entreprises américaines, elle est soumise au Cloud Act.
Et tu feras ce que tu veux, c'est quand même pas non plus une immense garantie de sécurité ou en tout cas, je pense que sur ça, il y a des choses qu'on devrait définitivement creuser. Alors, je termine avec tout ça, je termine un petit peu la conversation, je termine un peu la première étape de notre parcours. La semaine prochaine, on continuera.
Donc, il y a un webinaire semaine et on est passé ici sur de 1, l'IA en entreprise, ce n'est pas tout à fait ce qu'on voit sur YouTube, ce n'est pas tout à fait ce qu'on voit sur LinkedIn avec des gens qui te disent qu'ils font des dingueries avec l'IA, que ça a sauvé leur boîte, que maintenant ils sont les doigts de pied en éventail sur la plage à rien foutre pendant que l'IA travaille dans son coin.
Je pense que personne ne peut croire ce genre de choses-là et je crois que tout le monde a compris aussi que ce n'est pas comme ça que ça fonctionne, ce n'est pas comme ça que c'est possible. On a parlé des automatisations. Pour moi, même si l'IA peut même t'aider à construire ces automatisations, on peut t'aider à conceptualiser les automatisations. Les automatisations en entreprise, c'est la base, c'est la vie, c'est le premier truc que tu dois essayer de mettre en place, quand bien même dans tes automatisations, il y a éventuellement une brique IA qui est dedans, qui est injectée.
Et puis les workflows, il y a des workflows qui sont relativement safe en entreprise, même avec de l'IA. Il y a des workflows sur lesquels tu dois commencer à faire un petit peu gaffe. Il y a des workflows qui simplement publient par rapport à l'IA en cloud. Maintenant, de l'IA locale, ça existe. On en reparlera dans les prochaines semaines. C'est très bien et ça fonctionne. Est-ce que ça fonctionne ? Est-ce que c'est idéal ? Est-ce que ça fonctionne toujours, pour tout, dans tous les cas, pour n'importe quel coup et à n'importe quelle vitesse ? Évidemment que non, puisque finalement, rien n'est parfait.
Mais ce qu'on veut, et c'est avec ça que je clôture un peu l'intervention aujourd'hui, ce qu'on veut absolument, ce n'est pas tellement être parfait sous tous les points, c'est au moins être conscient.
Ce que j'aime bien dans l'intervention de à une participante aujourd'hui, c'est que le client n'était simplement même pas conscient qu'il était à côté de la plaque et qu'il mettait son entreprise ou les gens avec lesquels il travaille en danger quelque part. Là-dessus, soyons très clairs.
Je voudrais juste poser encore une petite question. Ton niveau maintenant d'IA en entreprise, tu n'as jamais vraiment été confronté à la question. Tu fais des trucs, mais un peu dans ton coin ou je voudrais être au niveau pour aider, mais pour l'instant, ce n'est pas encore tout à fait le cas. Dis-moi ça dans le chat. J'ai absolument rien à te vendre aujourd'hui de toute façon, donc ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est vraiment d'avoir un panorama et de voir un petit peu comment on peut vous aider au mieux ici dans l'équipe.
Parce que, ben, c'est une période aussi un petit peu spéciale liée en entreprise, tout le monde en parle, mais personne ne fait ça, de mon point de vue, fort correctement, à part deux, trois exceptions qui se focalisent là-dessus et qui pensent beaucoup.
À un participant, je pense que tu peux mettre aussi, s'il te plaît, dans le chat, le podcast du dernier clic. C'est le podcast de à une participante et de à un participant, sur lequel il y a beaucoup de réflexions. Sur ce podcast, il y a beaucoup de réflexions sur les outils d'IA, local, souverain, l'open source. C'est vraiment important.
Et puis, je voudrais vous proposer maintenant, je voudrais vous demander, si vous êtes OK avec ça, je voudrais vous demander un petit service où vous proposez, en tout cas, qu'on poursuive un peu notre soirée ensemble en allant regarder tout simplement une vidéo sur YouTube, la vidéo qui sort dans trois minutes.
La vidéo qui sort dans trois minutes, c'est justement un peu le prolongement de toute cette discussion.
Je vous propose de voir comment moi, j'ai utilisé l'IA et Notion pour mon business. De mon point de vue, Notion dans mon business reste assez central, avec la critique envisageable, souhaitable, possible, du fait qu'une bonne partie de ma propriété intellectuelle est dans Notion. Donc, il faut le dire, et il faut le reconnaître, sans doute un petit peu en danger.
Voilà, je vous propose, si vous le souhaitez, si ça vous intéresse, de venir simplement nous rejoindre sur YouTube. La première vidéo commence ici dans trois minutes. C'est une vidéo que j'ai tournée justement pour montrer l'outil que j'ai créé, la plateforme de formation que j'ai créée, et qui, tout simplement, est la plateforme de formation sur laquelle vous êtes employé.
Voilà, un participant. Super. Ah ben voilà, bravo. Un participant, un participant, super. Donc, je vous propose, si vous le souhaitez, si ça vous intéresse, de venir voir cette vidéo YouTube tout à l'heure, qui commence dans deux minutes.
Je veux aussi vous dire que, si jamais vous avez la moindre question, si jamais vous voulez discuter de l'usage de l'IA dans votre entreprise, si jamais il y a quelque chose sur lequel vous avez un doute, tout simplement, le mieux encore, c'est de prendre un appel.
Vous voulez vous former, vous voulez aider votre entreprise. Hier, j'ai eu une discussion avec quelqu'un qui voulait aider dans son entreprise avec les automatisations et avec l'IA. La conclusion de la discussion, c'était d'ailleurs que ce n'était pas du tout à lui de payer l'accompagnement, mais à son patron, parce qu'il n'y a aucune raison, on ne paye pas pour travailler.
Donc, si c'est pour quand même bosser pour une boîte, si c'est quand même pour travailler pour votre boîte et améliorer comment votre boîte fonctionne, il y a un moment ou l'autre où c'est aussi votre patron qui doit payer pour votre formation et pas vous.
Tout ça, c'est sur la table. La première vidéo YouTube commence dans une minute.
Dans une minute, on se retrouve sur YouTube pour la première de la vidéo d'aujourd'hui. Prenez votre appel si jamais vous pensez que je peux vous aider, si jamais vous voulez discuter de quelque chose. Et puis, on se retrouve au pire ou au plus loin jeudi prochain pour la suite de nos webinaires sur l'IA en entreprise. La semaine prochaine, ça risque d'être assez croustillant aussi.
J'espère que ce n'était pas trop difficile. Dites-moi quand même dans le chat si ce n'était pas trop dense, si ce n'est pas trop hard comme webinaire. Évidemment, l'IA en entreprise, ce n'est que ça, mais j'espère quand même qu'on a pu avancer ensemble, j'espère qu'on a réussi à progresser.
Donc maintenant, tout simplement, je vais vous souhaiter une bonne soirée et on se retrouve sur YouTube dans 30 secondes pour le début de la vidéo du jour. Un participant, tous les autres, n'hésitez jamais, en tout cas, je suis là pour vous. À tout à l'heure. Merci beaucoup. Bonne soirée.
Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi
Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.