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Capitalise sur ton expérience : comment assurer ton avenir ?

Prochain soir 5 novembre · 19h, puis 7 novembre · 15h · inscriptions ouvertes
Ton premier outil en trois semaines
Tu viens de voir la méthode. Forge³ te fait construire ton outil, avec trois coachings par semaine. Inscriptions jusqu'au dimanche 8 novembre à minuit.
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Ton expérience métier contient des connaissances fines, contextuelles et construites avec le temps. Tu apprends à les rendre utilisables dans un outil sur mesure, en ciblant un problème business puis en organisant les données, les workflows et l’interface.

Ce que tu vas apprendre

  • Tu peux transformer une mission client en contenu pédagogique ou en outil réutilisable. Garde la main sur les contenus et les choix métier, même lorsque l’IA intervient dans leur production.
  • Tu identifies ce que ton expérience apporte : les bonnes personnes à contacter, le rythme des actions, les sources d’information et les résultats attendus. Ces connaissances contextuelles constituent la matière première de ton futur outil.
  • Tu rends ton savoir visible plutôt que de le laisser implicite. Montrer ce que tu sais construire permet aux autres de reconnaître ta valeur, sans t’obliger à transmettre gratuitement toute ton expertise.
  • Tu cadres le problème avec PROB : un persona court un risque à cause d’un obstacle et a donc un besoin. Ton outil doit répondre à ce problème ciblé, pas simplement ajouter une fonctionnalité de plus.
  • Tu privilégies un outil métier ciblé et personnalisé plutôt qu’un produit généraliste à bas prix. Le vocabulaire, les étapes et les fonctions doivent correspondre aux besoins précis de tes clients.
  • Tu conçois ton outil dans cet ordre : données, workflows, puis interface. Tu peux commencer dans Notion ou Airtable pour clarifier ton fonctionnement avant de passer à une application codée.
  • Tu construis des preuves à chaque étape avec des captures d’écran et tu apprends une méthode réutilisable. En entreprise, vise un besoin précis d’équipe, avec un périmètre de données limité et le respect des règles internes, plutôt que le remplacement de tous les outils.

À retenir, dans le texte

Tu ne peux pas tout vouloir en restant caché dans ton coin.
Un PROB, c'est un persona qui court un risque à cause d'un obstacle, et qui a donc un besoin.
Non, non, le but, c'est d'apprendre une méthode pour créer des outils, ce qui est quand même fondamentalement différent.

Les questions qu'on se pose

Comment reconnaître un problème business qui mérite un outil sur mesure ?

Décris un persona, le risque qu’il court, l’obstacle qui empêche de le réduire et le besoin qui en découle. Une simple gêne ne suffit pas : cherche un problème dont les conséquences comptent réellement pour l’activité.

Comment différencier ton outil face aux solutions déjà disponibles ?

Appuie-toi sur ton expérience d’un métier précis : son vocabulaire, ses séquences de tâches et ses attentes. Tu n’as pas besoin de révolutionner un secteur, mais de proposer un outil adapté à un usage ciblé.

Pourquoi privilégier une solution ciblée plutôt qu’un SaaS généraliste à bas prix ?

Le modèle généraliste à bas prix demande de nombreux abonnés et des moyens pour les attirer. L’approche proposée consiste plutôt à personnaliser une solution à un risque précis, avec éventuellement de l’accompagnement.

Par quoi commencer pour éviter de construire une belle interface inutile ?

Définis d’abord les données à créer, lire, modifier et supprimer, ainsi que les droits d’accès. Décris ensuite les étapes du travail avant de concevoir une interface claire, épurée et ciblée.

Comment proposer un outil dans une entreprise qui possède déjà ses applications ?

Ne cherche pas à remplacer tout le système existant. Cible le besoin précis d’une équipe, un volume limité de données et un résultat défini, en respectant les données et les règles de l’entreprise.

Comment rendre ton expertise visible auprès de futurs clients ?

Construis un outil utile et conserve des captures d’écran de chaque étape. Ces preuves te permettent de montrer ce que tu as réalisé et d’engager une discussion avec des personnes qui ont un besoin similaire.

La transcription complète

Lire la transcription (webinaire de 65 min)

Bonjour, bonjour. J'espère que tu vas bien, j'espère que tu es en forme, j'espère que le son est correct, que l'image est moyennement ce que ça peut être avec la pauvre trogne qui me caractérise, on va dire. Bonjour à une participante, à une participante, à un participant qui nous ont déjà rejoints, ainsi qu'à tout le monde. Oh, un participant très cher, à une participante, à un participant, à tout le monde. Voilà, c'est super chouette. On y va.

Alors, l'idée aujourd'hui, c'est vraiment... dites-moi déjà dans le chat, qui était là dans les webinaires du mois d'octobre, les webinaires dans lesquels on a beaucoup parlé de création d'applications, de ce qu'il faut faire pour y arriver, etc. Parce qu'aujourd'hui, on va passer vraiment dans la partie business et dans la partie où on parle de son expérience, et on arrive à un moment ou à un autre à créer une application qu'on va pouvoir ensuite monétiser. Donc, si vous étiez déjà là dans les webinaires d'octobre, dites-le-moi, mettez-moi « octobre », par exemple, dans le chat. Si par contre, c'est votre premier webinaire, donc vous ne savez pas exactement de quoi je parle, etc., pas de souci, dites-le-moi aussi, mettez-moi par exemple « premier », et comme ça je m'en sors et je vois un petit peu si je dois répéter certaines choses. Vraiment pas un problème, mais je n'ai pas envie de vous ennuyer non plus avec des trucs que vous savez déjà très bien. Si vous l'avez vu en replay, ok pour un participant, j'ai vu, pas de problème.

Donc, le but aujourd'hui, c'est vraiment de repartir de la base, de la base, et de capitaliser sur son expérience pour assurer son avenir. Je n'ai pas besoin, ce n'est pas grave, une participante, tu as les replays qui sont toujours dans KreaCity si tu veux. L'idée aujourd'hui, c'est vraiment de voir comment, à partir d'une expérience professionnelle, on peut assurer son avenir dans un avenir où c'est un peu tendu. Il y a un peu de tout dans tous les sens, ce n'est pas si simple que ça de trouver son chemin.

Et donc, l'idée là, c'était vraiment de se dire, aujourd'hui, on passe de l'expérience à quelque chose qui peut commencer à rapporter, ou au moins, on peut se dire, c'est possible.

La prochaine fois, donc jeudi, on va franchement créer les outils de ton futur professionnel, la pratique de la pratique, et on passe de « ok, j'ai une expérience, je sais à peu près ce que je dois en faire » à « ok, mais comment je le fais ? » Et puis, l'expérience et l'outil doivent amener à un moment ou à un autre à une Triple Liberté. Une Triple Liberté, soit en restant employé, en restant dans sa boîte, en restant la personne de référence, par exemple, sur les outils IA, soit carrément en devenant freelance ou en mettant un side project en route. C'est la même Triple Liberté, ou à peu près, les mots sont un peu différents quand on est employé ou freelance, mais c'est le même genre de concept.

Donc ça, c'est un peu le programme de la semaine. Aujourd'hui, c'est notre jour 1, jeudi le jour 2, samedi le jour 3. Il y a eu effectivement, pour certains peut-être qui ne l'ont pas vu, un petit changement de programme : ce n'est pas dimanche, c'est samedi à 15h qu'on se voit pour le troisième module. Qui je suis ? Je m'appelle Vincent de KreaCity. Si tu ne l'as pas encore entendu ou compris, j'habite en Belgique. Ça fait maintenant quelques années quand même que je suis instituteur au départ, mais maintenant consultant et formateur en plus. Donc, j'ai un diplôme d'instit primaire en Belgique, j'ai enseigné pendant quand même pas mal d'années, et je suis maintenant avec une double casquette de consultant. Donc, je travaille pour des boîtes, je travaille pour des clients. Je ne suis pas seulement formateur, je continue à avoir des missions que je choisis pour des clients, parce que de mon point de vue, ça fait de moi un meilleur formateur d'avoir des clients.

Et le fait d'avoir des formations, ça fait de moi un meilleur prestataire, parce que justement, je peux aider à accompagner des gens quand on a déjà fait le travail qu'ils avaient besoin de faire. Et tu comprendras assez vite, j'espère, que j'aime bien ce qui est croustillant et ce qui va par trois. Petite démo d'abord, petit moment de démo d'abord, avant de se lancer vraiment dans le contenu. La première chose que je veux te montrer pour montrer que c'est quand même possible de créer sa propre application, de créer ses propres outils, de pouvoir assurer son futur professionnel soi-même, c'est le Dojo, c'est-à-dire ma plateforme de formation, qui est vraiment l'outil que j'ai recréé à partir de rien. C'est-à-dire que vraiment, au départ, cet outil n'existait pas. Il n'est pas basé sur du code qui existait avant, il n'est pas basé sur un WordPress ou un autre truc du genre. J'ai codé à partir de rien avec Claude Code, avec un peu d'expérience, parce que ce n'est pas la première fois que je fais ça. Je fais ça depuis un bon moment, je fais ça quand même depuis 2005, je mélange les années, ça fait un peu longtemps.

Mais donc, on a par exemple ici notre semaine business, celle qui nous occupe aujourd'hui, qui a démarré. On a tout un système pour les publicités et pour créer les publicités, pour les mettre directement sur Meta, parce que c'est important, les publicités dans un business. On est quand même censé pouvoir essayer de gagner un petit peu de sous dans la poche. Et donc, on a ce genre de système où on fait des publicités, on a les visuels qui sont créés. Donc, tous ces visuels-là sont créés à partir d'instructions qu'on donne à une IA, qui crée ensuite ces visuels tous les jours. Puis j'en conserve certains ou pas, et ça m'aide à faire les contenus de réseaux sociaux, ça m'aide à m'inspirer.

Et je pense que là, si on prend les images, il y en a quelques-unes qui peuvent inspirer, ou tu te dis directement, voilà, il y en a aussi, on a repris des mêmes qui existent. Ça, c'est un même qui existe un peu avec un gars sur une autre fille, alors qu'il tient la main de sa copine à ce moment-là. C'est un même qui tourne quand même pas mal sur Internet. Je pense qu'il y a des images qui parlent d'elles-mêmes dans l'expression qu'elles veulent essayer de transmettre.

On met la main à la pâte, on essaie de réparer le moteur en plein vol, boucher les trous, mettre de l'huile dans le moteur. C'est la machine qui fait tout sauf le café. Sauf que là, c'est une machine compliquée pour faire un simple truc, porter plusieurs chapeaux. Donc voilà, ça, ce sont tous des visuels qui sont créés automatiquement. Tout le système de suivi des squelettes, c'est-à-dire les cannes va pure de contenu qu'on va créer, tout le système des vidéos. Donc ça, par exemple, c'est une vidéo qui doit encore sortir, où on a toute la préparation, tout le contenu, toutes les slides qui sont déjà générées, parce que c'est de ça que je parle pendant la vidéo, avec tous les trucs de publication, avec la vignette, avec la description, et tout ça est déjà créé, tout ça est déjà préparé. Tout n'est pas fait par de l'IA, attention, puisque je garde la main surtout, et j'écris par exemple tous les squelettes que je t'ai montrés tantôt. Tous ces squelettes, c'est moi qui les écris. Donc, si je prends par exemple le squelette de la semaine business, toute cette partie-là, c'est moi qui l'écris. Mais derrière, il y a des visuels qui sont proposés, créés par l'IA et retouchés ensuite par moi.

Et donc, tout ça, c'est un outil qui n'existait pas au départ et que j'ai développé au fur et à mesure, avec aussi des parcours de formation, avec des contenus de formation, avec ce genre de mission-là qu'on fait dans

C'est du Philippe, que j'ai déjà montré quelques fois, mais qui est importante aussi, parce qu'elle permet de faire, ou pas grand-chose en code, elle permet d'avoir une petite application très utile qui va récupérer les profils LinkedIn et les mettre dans ton Notion. Et tout est ultra détaillé, tout est très, très simple. C'est vraiment la première étape, le premier truc que tu peux coder et que tu peux créer sans trop de problèmes.

Voilà. Donc ça, c'était vraiment la petite démo pour dire, je ne suis pas en train de vous baratiner sur un truc que je n'ai pas fait moi-même. Tout ce que je vais montrer aujourd'hui, tout ce dont on va discuter, aujourd'hui, jeudi et samedi, ce sont des choses que je fais, que j'ai faites, que je fais pour des clients.

Encore, je ne peux pas toujours montrer les résultats de ce qu'on fait avec les clients, mais en tout cas, je peux te dire qu'il y a quelques clients avec lesquels on est sur des projets assez sympathiques. Ceux qui font les formations avec moi et les bootcamps savent aussi que les missions de bootcamp sont liées à des vrais projets clients qu'on a eus. Donc, on a repris le projet du client, je les ai simplifiés, je les ai rendus un peu plus liés, entre guillemets, à un contenu pédagogique. Et maintenant, la mission que j'ai faite chez le client est devenue un contenu pédagogique, un contenu de mission, un contenu pour justement les bootcamps ou les autres ateliers de formation qu'on propose.

Donc voilà, j'espère que là-dessus, on est au point. Je ne sais pas si j'ai été clair, je ne sais pas s'il y a une question là-dessus. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou des questions dans le chat, je réponds avec plaisir tout à l'heure. Une chose avant de commencer, par contre, je peux vous montrer tout ce que je veux, je peux vous proposer plein de contenus. Il y a un truc que j'ai constaté quand même ces derniers mois, c'est que les gens voudraient, que c'est nécessaire, ils sentent bien que c'est le futur, mais il y a quand même une assez grosse crainte de vraiment se lancer et peut-être de se planter, et peut-être de ne pas y arriver et de ne peut-être pas aller dans la bonne direction. Ce que je peux comprendre, mais c'est clair que cette année, particulièrement en 2026, il y a cette crainte qui existe. Sauf qu'on ne peut pas rester tout le temps dans la crainte, il y a un moment où il faut se bouger et c'est à toi de pousser le changement. Je ne peux pas le faire à ta place, je ne vais pas le faire à ta place. Je peux le faire avec toi, mais je ne peux pas le faire pour toi.

Et je crois que maintenant qu'on est vraiment fin 2026 et qu'on voit vers quoi on va et qu'on sait que ça ne reviendra pas en arrière, en fait, il faut passer à autre chose.

Il faut éviter ce genre de message-là. Je pense qu'il faut aller de l'avant. Je pense qu'il faut commencer à créer ses propres outils et choisir aussi comment on veut les créer, avec les questions de souveraineté, avec les questions de confidentialité, avec la puissance de l'IA, mais le contrôle de l'humain. Donc là-dessus, sur toutes ces questions-là, il y aura de la discussion encore à avoir jeudi et samedi. Mais il y a une chose par contre qui doit être relativement claire, c'est que c'est toi la force de changement et il n'y a que toi qui peux vraiment te bouger pour te lancer.

Première chose donc, ton expérience vaut de l'or. Quand je vois les gens qui sont dans le chat aujourd'hui, et je vois un participant, et je vois une participante, et je vois un participant, et je vois d'autres personnes, je sais là-dedans qu'il y a de l'expérience, je sais là-bas qu'il y a des années de travail qui valent de l'or. Parce que cette expérience, elle répond à toutes les grandes questions : le qui, le quand, le quoi, le où, le pourquoi, le comment, le combien. Qui est-ce qu'il faut contacter ? Qui est la meilleure personne pour faire ceci ? Qui peut faire quoi ? Qui est capable de faire quoi ? Qui est-ce qui est responsable de ce genre de procédure, ce genre de travail, ce genre de job, où on ne sait pas très... Quand on débute, on ne sait jamais à quelle porte frapper. Toi, tu sais. Quand est-ce qu'il faut faire les choses ? Dans quel rythme ? Quand est-ce qu'il faut parfois ne rien faire ? Quand est-ce qu'il faut parfois laisser du temps ? Le quoi ? Qui fait quoi ? Quoi amène quoi ? Quel est le résultat de chaque action ? Qu'est-ce qu'on peut attendre à tel moment ou à un autre ? Quel est le résultat qu'on pense pouvoir obtenir ? Où est-ce qu'il faut aller chercher l'info ? Où est-ce qu'on peut trouver de l'aide ? Où est-ce que c'est possible de gagner peut-être un petit peu plus ou de renier un petit peu plus sur le temps ou l'argent ?

Ou comment est-ce qu'on peut faire pour être au bon endroit au bon moment ? Tout ça, c'est ton expérience qui le dit, c'est ton expérience qui doit pouvoir jouer, c'est tes connaissances fines, tes connaissances qui sont contextuelles et qui sont construites.

C'est une des toutes grosses différences et je crois que tout le monde en a fait l'expérience, peut-être en tapant un truc dans ChatGPT et en lui demandant un truc que tu ne sais pas faire. Tu demandes un truc à l'IA que tu ne sais pas faire et elle te fait un plan, tac, et tu te dis "waouh, putain, c'est génial, maintenant je sais faire x, y, z". Genre, si pas moi, tu n'as jamais réussi à faire un gâteau au chocolat, tu demandes à l'IA "donne-moi la meilleure recette de gâteau au chocolat", elle va te la trouver, elle va te la donner, et ta recette, elle va sans doute être excellente. Ok, tu n'avais pas besoin de l'IA pour faire ça, mais admettons quand même, tu l'as fait, tu as trouvé des bonnes réponses, elle te l'a simplifiée, nickel, gros, super. Ou tu lui dis "fais-moi un gâteau au chocolat, mais je n'ai que ça dans mon frigo", l'IA, elle va te construire ça, nickel. Mais ça, ce n'est pas une connaissance fine, ce n'est pas une connaissance contextuelle, ce n'est pas une connaissance qui a été construite.

Ok, super, c'est sur Internet, il y a plein de recettes, il a pris la bonne, ok, c'est cool. Mais toi, si tu lui posais une question sur ton métier, et je pense que là, encore une fois, tout le monde en a fait l'expérience à un moment ou l'autre, tu lui poses une question sur ton métier, tu lui poses une question sur tes procédures, sur ta manière de travailler, sur la vente des déchets de métaux. Je prends cet exemple-là parce que pour moi, c'est quand même un exemple. Tu ne peux pas avoir plus spécifique que la vente de déchets métalliques.

C'est un métier qui rapporte la blinde, dans lequel les gens qui sont vraiment bons et qui arrivent vraiment à négocier des bons prix sont super bien payés. S'il y a bien un truc qui est de la connaissance fine, contextuelle, construite avec l'expérience et avec le temps, c'est bien ça. Et là-dessus, je reste persuadé que l'IA ne dépasse pas ton expérience à toi. Donc, ton expérience, tes connaissances fines, tes connaissances contextuelles, tes connaissances construites, construites avec le temps, pas construites en 15 secondes, une réponse ultra rapide à un problème que la personne qui est en face de toi, ou en tout cas l'IA qui est en face de toi, ne connaît pas vraiment. Ça, c'est ton expérience, ça c'est ce qui vaut de l'or, ça c'est ce qui fait vraiment la grande différence.

Le vrai souci, parce qu'il faut quand même le dire, et parce que je suis un garçon honnête et relativement transparent sur tout, ton vrai souci, c'est que cette connaissance fine et contextuelle construite, elle reste implicite, elle reste à l'intérieur de toi. Tu n'en parles pas autour de toi, tu ne te rends même pas compte éventuellement de la valeur qu'elle a. Elle est inexploitée, parce qu'il n'y a que toi qui l'exploite. Et une richesse pareille, quand tu la gardes seulement pour toi, je ne vais pas dire que c'est de l'égoïsme, parce qu'il ne faut pas exagérer non plus dans la vie, mais elle est inexploitée. C'est-à-dire que tu pourrais en faire profiter d'autres et en faire profiter d'autres éventuellement même en faisant payer pour ce genre de choses. Cette connaissance qui a été acquise, qui est maintenant quelque chose sur lequel tu peux vraiment te baser, elle est inexploitée si personne d'autre ne peut l'utiliser. Mais ça ne veut pas dire que tu dois transmettre gratuitement tout ce que tu fais. Non, évidemment pas.

Et pour ça, il faut éviter d'être invisible.

Invisible, évidemment, personne ne te connaît, personne ne sait ce que tu as, et personne non plus ne pourrait reconnaître ta valeur, puisque forcément, personne n'a vu de quoi tu étais capable. Et là, il y a encore une fois un truc sur lequel je suis un garçon honnête, mais je suis un garçon quand même qui rentre un peu dedans quand c'est nécessaire. Tu ne peux pas tout vouloir en restant caché dans ton coin.

C'est-à-dire que tu voudrais qu'on reconnaisse ton expérience, tu voudrais que les autres se rendent compte que tu es bon, que ton expérience vaut plus cher que ce que l'IA peut proposer, mais derrière, tu ne montres rien et tu gardes tout pour toi en disant : « Si je le montre à d'autres, on va me copier et finalement, j'aurai moins. » C'est un truc très présent, par exemple, dans les expériences que j'ai déjà eues professionnellement, dans tout ce qui concerne les gens qui ont des portefeuilles ou qui vendent avec un pourcentage, une commission. Ils ne veulent absolument pas partager, parce que s'ils partagent, la commission risque de leur passer sous le nez. Sauf qu'ici, tu fais payer le partage. Ce n'est pas comme si tu donnais. Tu proposes quelque chose dont d'autres vont avoir besoin, parce que toi, tu sais comment faire.

Sur cette partie, sur l'expérience qui vaut de l'or, si j'ai raison, si j'ai quelque chose qui résonne en vous, ouais, c'est quand même vrai ce truc, c'est correct, cette histoire est vraie. Mettez-moi dans le chat « or », comme ça je me rends compte que, de un, vous n'êtes pas déjà complètement endormis, ce qui pourrait être sympathique pour moi, et de deux, que mon diagnostic est correct et que ça ressemble effectivement à ce que vous vivez aussi. J'en profite d'ailleurs pour dire bonjour à une participante qui vient d'arriver, à un participant qui… mais on est mardi, donc je ne sais pas. Un participant, tu t'es rendu compte, j'espère ? À un autre participant qui nous a rejoints aussi, ou à un troisième que je revois ici.

Ok, donc voilà. Maintenant, si on part de ce constat, qu'on a une expérience, qu'on a des connaissances fines, qui sont contextuelles, qui sont construites avec le temps, et que rien ne peut remplacer, parce que ce n'est pas en quinze secondes ou avec le plan d'un métier que ça marche. Sans compter un point que j'ai oublié de dire, mais qui est important : il ne faut jamais oublier que la connaissance de l'IA est basée quasiment intégralement sur des habitudes américaines. Maintenant, je bosse avec des boîtes aux États-Unis, aux Pays-Bas, en France, en Suisse, au Luxembourg. Il y a des cultures différentes, il y a des manières de faire les choses qui sont différentes. Et l'IA, parfois, te répond comme une entreprise américaine. C'est d'ailleurs très fort dans la manière dont elle répond. Elle te répond la plupart du temps en te disant « Tu as raison, c'est très bien, bravo », ce qui est une manière ultra américaine de voir les choses.

Ce n'est pas une manière très forte, ce n'est pas une manière de parler ou de dialoguer qui est vraiment dans la confrontation des idées, dans la critique constructive. C'est d'abord quelque chose qui n'est pas fait pour te brusquer, et c'est très marqué culturellement, je trouve, au niveau business avec les Américains. Donc je trouve aussi que ton expérience vaut de l'or, parce qu'elle est contextualisée. Quand je disais « elle vient d'une certaine culture, elle vient d'une certaine manière de faire les choses », je pensais à ça. Si je reparle de ma négociation en déchets de métaux, de déchets métalliques, tout le monde se tutoie. Il y a une manière de se parler qui est très liée au pays, à la culture, à la manière de faire du business.

Dans ce contexte, c'est comique, parce que je rencontre des centaines de gens par an, et maintenant, je sens en fonction du métier comment je dois répondre, comment je dois me mettre dans un certain contexte pour éviter, pour entrer vraiment en relation avec les gens. Ce n'est pas de la manipulation, c'est de la communication. Tu veux entrer en contact avec les gens parce que tu veux leur proposer de l'aide, et tu ne peux pas te les mettre à rebrousse-poil dès le début. Voilà, un petit truc que j'avais oublié d'ajouter.

Maintenant, c'est bien d'avoir cette expérience, mais encore une fois, si tu restes invisible, si personne ne sait que tu l'as, et si personne ne sait ce que tu fais, ça ne sert à rien. Il faut donc faire de ton expérience un outil business. C'est quoi, un outil business ? C'est déjà un moyen de cadrer les choses, de ne pas se mentir, et de savoir exactement de quoi on parle, tous les uns et les autres. Un outil business, c'est un outil qui règle un problème ciblé. On parle parfois d'un problème dur, direct, urgent et reconnaissable. Moi, je parle de PROB, d'habitude avec les apprenants. Un PROB, c'est quoi ? C'est un persona qui court un risque à cause d'un obstacle, et qui a donc un besoin. Un persona, c'est un type d'entreprise dans un certain secteur, avec un certain volume d'affaires, un certain nombre de membres de personnel, un certain nombre d'équipes, etc.

Ce persona court un risque. Attention, un risque, ce n'est pas juste quelque chose de gênant : ça peut faire couler la boîte, ça peut faire que tout se casse la figure en quelques heures, en quelques jours, en quelques semaines, à cause d'un obstacle. Il faut bien qu'il y ait un obstacle, parce que s'il n'y a pas d'obstacle, il n'y a rien à régler. S'il n'y a rien à régler, ça veut dire qu'il n'y avait pas de risque. Donc on est bien d'accord que s'il y a encore un risque, c'est parce qu'un obstacle n'a pas réussi à être levé, parce qu'on n'a pas trouvé la clé de ce risque. Et forcément, il y a un besoin. Ce besoin, c'est de trouver et d'arrêter le risque, ou de le atténuer ensemble.

Donc là aussi, dites-moi dans le chat : mettez « PROB » si ce que je racontais est correct, propre et évolué. L'outil doit régler un problème business, doit être la solution à un risque qui est là à cause d'un obstacle, et qui représente donc un besoin pour l'entreprise. Je dirais même, presque sans exagérer, un besoin quasi vital, puisque c'est un risque, un vrai risque que ça se casse la figure. Ok, donc si tu es d'accord avec ça, si c'est correct, mets « PROB » dans le chat pour que je puisse avancer et savoir qu'on est toujours sur la même longueur d'onde.

Ok, maintenant tu vas me dire : « Oui, ok, mais des produits, des applications, des machins, il y en a plein. » Il y en a la blinde, mais vraiment la blinde. Pourquoi ? Parce que, déjà sur le marché, admettons que tu cherches un outil pour mieux gérer tes tâches. Ce n'est pas vraiment un problème business au sens où on en a parlé tantôt, parce que ce n'est pas vraiment un risque. Mais admettons : des outils pour gérer les tâches, tu en as des dizaines, des centaines sur le marché. Ton outil à toi, par contre, il est unique, car il est basé sur ton expérience. Ça ne veut pas dire que tu dois inventer un truc de malade mental qui va révolutionner le monde de l'industrie. Ce n'est pas ça qu'on te demande. On te demande un outil personnalisé, sur mesure, parce qu'avec ton expérience, tu sais ce dont les gens ont besoin, quel vocabulaire va être utilisé, quelle séquence de tâches ou de deux choses on s'attend à avoir sur cet écran.

C'est toi qui le sais, c'est ton métier, c'est ton expérience, c'est ta vision qui détermine ça. Et donc cet outil est unique parce qu'il est à toi. C'est toi qui l'as créé sur mesure, pour toi ou pour le client, mais dans tous les cas, il est unique.

C'est le deuxième point sur lequel je voudrais absolument insister, sur ce que les gens pensent d'eux-mêmes. Ils se sentent incapables d'être uniques. C'est un truc qui revient très souvent dans les coachings, et c'est sans doute, bizarrement, le plus facile à régler. Personne ne ressemble à personne dans la vraie vie, dans la rue. Va te balader, enfin pas maintenant, attends la fin du webinaire, mais après, va faire un tour. Il fait noir, donc tu ne verras rien, mais ce n'est pas grave, pense-y quand même. Il n'y a pas deux personnes qui se ressemblent complètement. Oui, il y en a qui se ressemblent, il y en a qui sont dans le même domaine, il y en a qui font le même travail, il y en a qui ont à peu près la même tête, un peu plus blonds, un peu plus les yeux bleus… Mais en vrai, malgré tout, on est tous uniques. Ce n'est pas ju

La majorité des outils qu'on utilise sont beaucoup trop compliqués pour faire le simple job qu'on leur demande de faire. Je te donne un exemple. Word, c'est le truc pour taper du texte. Infernal, comment cet outil met...

Comment un outil pour créer du texte peut mettre autant de temps à démarrer, avoir autant d'onglets, de boutons, d'options, de trucs, de machins, de bazar ? Quelle horreur ! Pourquoi vouloir utiliser un outil que personne ne comprend ? Et pourquoi personne ne comprend cet outil ? Parce qu'il est trop compliqué. Il y a des outils dans tous les sens.

Et il y a une phrase que j'adore, c'est une phrase de Saint-Exupéry qui dit : « La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à rajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer. » Et si cette citation me fait plaisir, mets-moi « perfection » dans le chat. La perfection est atteinte, non pas quand il n'y a plus rien à rajouter.

On n'est pas en train d'essayer de rajouter des nouvelles fonctions dans tous les sens, on est justement en train d'enlever tout ce qui dépasse, tout ce qui n'est pas utile, pour arriver sur le truc qui va permettre aux gens de ce secteur-là, cette activité-là, de ce type-là, de faire le job.

Ton outil, il est unique parce qu'il est aussi super ciblé. Mais non, mais non. Aussi, une dernière crainte avant qu'on aille chercher le reste, c'est le fait de cibler. Et là, parfois, on me dit « ouais, mais je voudrais aider les petits entrepreneurs », ce qui veut dire que tu veux aider tout le monde et donc aussi que tu n'aideras personne.

Pourquoi ? Parce que si tu veux juste aider les petits entrepreneurs, en fait, tu vas vouloir faire un produit général. Mais si tu fais un produit général, par définition, le produit n'est pas unique. On est bien d'accord avec ça ? Ça me semble d'une logique imparable. Tu ne peux pas en même temps vouloir un outil qui est unique et en même temps vouloir faire un outil qui va être pour 10 millions de personnes en même temps. Ça ne va pas. Il n'y a pas de logique là-dedans. Ce n'est pas cohérent comme bazar.

Maintenant, ce qu'on me dit à ce moment-là, « ouais, mais si je n'ai pas XYZ client, je ne verrai jamais réussir à gagner ma vie ».

Et là, je vais revenir sur cette histoire de vrai problème business. C'est que si c'est un problème qui peut sauver une entreprise et qui peut vraiment résoudre un risque, tu vas gagner de l'argent. Parce qu'il se peut quand même bien que ton application que tu vas développer et qui va peut-être te rapporter à un moment 3 000, 4 000, 6 000, 10 000, tu puisses la revendre encore à une autre entreprise en la personnalisant un petit peu, en la modifiant un petit peu, en changeant un petit peu certains paramètres.

Maintenant, évidemment, si tu penses que tu vas créer un SaaS, donc un Software as a Service, une application comme Spotify ou un truc de gestion de tâches comme ClickUp ou n'importe quoi du genre, je te dis directement, s'il te plaît, laisse tomber. Tu ne gagneras pas ta vie en vendant un outil à 29 balles par mois, c'est mort. C'est mort, parce que tout simplement, pour l'instant, tu n'as pas la puissance financière pour aller mettre un max de thunes dans la publicité, histoire de faire venir des gens, pour que 29 dollars par mois fois le nombre d'abonnés représente quelque chose avec lequel tu puisses vivre. C'est très rare.

Ce qu'on te demande, c'est de faire quelque chose qui soit ciblé, et ce qui est ciblé est unique, et ce qui est unique est plus cher. Donc, pour toi, ça rapporte plus.

Là-dessus, je suis absolument, comment dire, définitif. On ne peut pas gagner un max de blé sur un truc généraliste. Voilà. Je ne sais pas comment je peux le dire. Si ce n'est pas clair, je peux encore le dire de 52 autres manières différentes. Peu importe, parce que tu ne peux pas penser que tu vas régler un vrai problème, faire quelque chose d'unique et vendre un truc à 29 balles. Ça ne va pas. Non.

Ok. Donc, si on est d'accord là-dessus, avant que je passe à la suite, c'est important quand même, c'est le point pivot de tout ce qu'on dit aujourd'hui.

On a une petite demi-heure là. Si on n'est pas d'accord là-dessus, on s'arrête. Je veux dire, si tu n'es pas d'accord avec moi, ce n'est pas grave, je ne suis pas fâché, mais il vaut mieux que tu t'arrêtes et que tu ailles boire un verre, parce que la suite de ce que je vais discuter part de ce principe-là. C'est qu'on personnalise parce que le risque est là, et si le risque fait que toi tu as une solution unique, l'argent il est là aussi, les gens paient.

Donc, je veux vraiment être très, très souple avec ça, très gentil avec ça, très cool avec ça. Si sur cette partie-ci, on n'est pas d'accord, et si tu veux lancer un SaaS à 29 balles par mois, ce que je vais te proposer derrière, enfin déjà, je n'y crois pas, et en plus, ce n'est sans doute pas adapté à ce qu'on veut faire ici.

Ok ? Maintenant, je mets les deux ensemble. On a parlé de l'expérience et on a parlé de créer l'outil. Les trois ensemble, on met tout ça ensemble pour faire une expérience qui vaut de l'or. Ouais, logique. C'est pour ça qu'on est là. Et là, oui, je sais, ce n'est pas sexy. Et je sais, ce n'est pas le truc où on se dit « wow ! 249 par mois, c'est plus un SaaS ». C'est un outil que tu fais, que tu mets à disposition, avec de l'accompagnement.

De mon point de vue, un SaaS à 249, celui qui met 249, il s'attend aussi à avoir de l'accompagnement avec. Et donc, tu vends un petit paquet d'heures en plus pour aider. Mais à 249 par mois, on n'est plus dans la catégorie des mêmes SaaS, tu n'as plus besoin d'autant de clients. Rends-toi bien compte, fais un bête calcul. À 29 par mois, pour obtenir à peu près le même montant, tu dois avoir 9 personnes. Je préfère avoir un client que 9. Donc, même si 249, pour moi, il y a encore quelque chose à réfléchir sur la question. À 249, je vais dire que tu as 9 fois moins d'efforts à faire pour obtenir quelqu'un.

Je dirais même que c'est un peu différent dans le sens où si tu as des clients qui paient 249, c'est qu'ils ont encore d'autres besoins que tu peux satisfaire et que tu peux soulager avec d'autres propositions.

Donc, je disais, dans les 3 étapes, la première, c'est les données, parce que les données, c'est la base de tout. Je sais, ce n'est pas sexy. Je sais, je sais, ce n'est pas ce qu'on a envie d'entendre. On a envie d'avoir un bel écran avec un beau logo, avec des beaux petits champs, avec des beaux petits boutons. Je sais. Moi, j'adore ça. J'adore ça et j'adore tellement ça que tantôt, j'étais en rendez-vous clientèle, et j'avais un des outils que je peux vous montrer, le Tempo, et la dame en face de moi me dit « ton outil, il est quand même vachement beau ». Oui, mais enfin, j'espère qu'il est surtout fonctionnel.

Je le fais beau, moi, parce qu'en plus, je tourne des vidéos et je montre ce que je fais à l'écran, etc. Donc, il y a quand même une part, un petit peu de marketing là-derrière. Et puis, beau, c'est mieux que laid. Ok, cool. Mais si c'était bidon derrière, et si c'était mauvais derrière, et si les données n'étaient pas sauvées, et si ça ne faisait pas ce qu'il faut, ça ne sert à rien. Là-dessus, encore une fois, j'espère que tout le monde est d'accord.

Donc, les données, c'est le plus important. Qu'est-ce qu'on va stocker comme données ? Qu'est-ce qu'on va sauver comme données ? Qu'est-ce qu'on va pouvoir modifier comme données ? Qu'est-ce qui va être modifiable ou pas, et par qui ? Qu'est-ce qui va pouvoir être lu, vu, et dans quel contexte ? Qu'est-ce qui va pouvoir même être éventuellement supprimé ? C'est ce qu'en informatique on appelle le CRUD : Create, Read, Update, Delete. Créer, lire, modifier, supprimer. Mais c'est vraiment la première couche, parce que cette première couche va nous amener à des workflows, et des workflows, et une manière de travailler.

S'il se passe ça, alors il faut s'attendre à ce qui est ceci, et puis cela, et puis ceci. Je vois bien un participant, par exemple, qui est dans le chat, avec son produit que je connais. Toi, tu me dis si j'ai le droit de parler. Il y a un process pour vendre ce produit. Le process pour vendre ce produit, c'est que déjà, tu

L'expérience de Vincent... non, l'expérience d'un participant, ses années dans ce domaine-là font qu'il sait exactement comment il veut que les étapes se passent, tac, pour que ce soit rapide, pour que la personne qui est en face et qui profite de ses services, qui est déjà en difficulté, parce que si elle a besoin du service d'un participant, c'est qu'il y a eu un petit accident au ski, puisse être aidée de façon souple et facile.

Donc, les workflows, c'est le deuxième truc le plus important. Les données, c'est le plus important. Les workflows, c'est-à-dire schématiser, montrer comment ça se passe, voir les différentes étapes, connaître les différentes étapes, les mettre sur le papier, c'est la deuxième chose la plus importante. Et puis derrière, effectivement, parce que c'est important quand même, seulement à la fin vient l'interface. Comment est-ce que tu rends tout clair, épuré, ciblé ?

Que ton écran, par exemple, et je reviens sur cette citation de Saint-Exupéry que j'adore : « La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer ». Clair, épuré, ciblé. Je dirais même que l'exemple que vous avez là, exactement devant vous, j'ai arrêté de faire des decks de présentation avec Keynote, avec Gamma, avec PowerPoint. Je fais mes decks de présentation avec Notion, parce que l'idée, ce n'est pas de vous en foutre plein le visage, c'est que ce soit clair, que ce soit épuré, que les gens puissent directement lire ce qu'il y a à lire. Donc, c'est le bon exemple.

Maintenant ici, quand tu as ces trois étapes, oui, ok, il y a la partie technique de la chose, le fait de créer l'application, le fait de se mettre en route et de développer l'application. Certes, mais vous êtes dans une situation incroyable, c'est que maintenant, au moins, c'est possible. Dire qu'il y a 5 ans, 6 ans, 7 ans, ça aurait été impensable de créer ce genre d'application. Puis sont venus, par exemple, des outils comme Notion ou Airtable qui ont permis de créer des applications, ou en tout cas un outil qui pouvait être mis sur mesure et qui pouvait aider les gens. Et je continue à utiliser Notion. Et j'ai encore plein de clients qui sont sur Airtable, des trucs avec Supabase, Airtable, avec des interfaces qu'on crée en ReactRéflexion-action : ton IA résout des casse-têtes avec des outils., comme le Dojo que je t'ai montré tout à l'heure, ma propre plateforme.

On n'a jamais eu autant d'outils disponibles pour faire du sur-mesure. Jamais. Ça n'a jamais existé. Et franchement, même moi, qui ai un passé dans le développement, qui ai créé des applications en PHP avec du MySQL et des trucs et des bazars, j'aurais pu faire cette plateforme telle qu'elle est là, avec toutes ses fonctionnalités, avec toutes ses possibilités, qui sont en plus liées entre elles.

Chacune parle à une partie de mon métier, de mon activité, de ce que moi je fais, et ajoute des trucs de sécurité dont je n'aurais jamais pu me rendre compte. Ça, par exemple, c'est du tracking, c'est-à-dire que ça me permet de voir sur quels liens, à quels endroits les gens s'énervent en cliquant trop de fois sur un truc qui ne fonctionne pas, qui n'existe pas.

Et je te donne un exemple. Le premier ici, c'est moi dans mon interface d'admin. J'ai une interface ici qui s'appelle Review. Et en fait, cette interface, ça fait un moment que je me dis qu'elle met trop de temps à se mettre en route, trop de temps à se charger. Eh bien, avec l'outil d'observabilité que je te montre là, j'ai toute cette vision-là. Je n'aurais jamais été capable de créer tout ça à la main, entre guillemets. Et depuis deux ans, c'est devenu possible. Et depuis un an, c'est devenu viable.

Une différence entre possible et viable, c'est-à-dire que possible, ouais, j'aurais pu faire un truc avec l'outil, ça aurait été un peu dégueulasse, mais finalement, l'outil, ça impressionne des gens. « Ouais, c'est beau, moi ça, ça fait un site, blablabla ». Lovable, c'est non. Voilà, c'est beau, c'est impressionnant, ça ne sert à rien dans le business. Par contre, créer sa propre application, prendre ses données, les mettre dans Supabase, rajouter des workflows qu'on fait avec Claude Code, rajouter une interface qu'on fait avec React, et c'est tout Claude Code qui le code à ta place, et tu lui dis juste où tu veux les éléments, etc. Ça, c'est la vraie puissance du futur.

Ça, c'est quelque chose que tu peux construire d'abord, éventuellement, dans Notion, dans Airtable, pour démarrer, pour comprendre ce que tu veux, pour bien mettre tout ça au point. Et après, tu le lances dans le code.

C'est vrai que moi, avec Notion, j'ai tout dans Notion qui est encore là. Toutes les missions de contenu, toutes les missions de formation sont encore dans mon Notion, même maintenant. Tu prends ici, tu prends dans Notion, tu prends mon espace, tu prends l'espace de la boîte, tout est encore dedans, problème. Regarde mon espace Notion, il y a tout ce qu'il faut.

Mais c'est vrai aussi que ce que je fais maintenant avec le Dojo, Notion n'aurait jamais pu le faire. Aucun outil n'aurait pu le faire, puisque c'est moi qui ai décidé de chaque brique. La question, c'est : est-ce que toi, tu as envie de créer ce genre d'outil ? Et si c'est oui, mets-moi « perso » dans le chat. Dis-moi « perso », parce que tu as envie de créer ce genre d'outil personnalisé.

Parce que là, effectivement, pour être très clair, j'ai un accompagnement pour créer un outil sur mesure que je vais te rembourser. Je vais te rembourser cet accompagnement. Personne ne fait ça. Et je te demande de me faire un petit peu confiance et de ne pas hurler au bullshit directement. Je vais te rembourser cet accompagnement. Et si tu ne sais pas où démarrer, on en parle pendant 20 minutes.

Parce que FORGE, c'est ton premier outil en trois semaines. C'est un programme d'accompagnement qui commence le 9 novembre, donc lundi prochain. Au choix, tu pourras travailler sur ta prospection, tes projets, ta veille. Comme tu veux, on a trois chemins à te proposer là-dessus, tu choisis celui que tu as envie de suivre. Tu as trois coachings par semaine et un rendez-vous individuel avec moi. Et ça coûte normalement 499. Il y a 15 places qui sont disponibles.

Mais il y a un truc complètement fou, c'est que je te rembourse ces 499 si tu vas au bout d'ici le 15 décembre, parce que je veux que tu te forces toi-même à aller vite, parce que le but n'est pas de créer un outil hyper compliqué, mais de sortir ton premier outil. Si tu fais une capture d'écran à chaque étape, pas pour me faire plaisir, mais parce que ça va te fournir des preuves de ce que tu es capable de faire, pour le montrer à des gens qui te demanderaient « oui, mais comment tu as fait ça ? Oui, mais si moi je voulais la même chose, comment je le ferais ? ». C'est à toi de construire tes propres preuves.

Et au rendez-vous final, si tu le choisis, je te rembourse. Tu peux aussi directement mettre cet argent dans All-in, qui est notre formule d'accompagnement à vie. Un seul montant et tout est... et tu ne dois plus jamais rien payer chez moi. Tu feras à ce moment-là tous les bootcamps, tous les FORGE, tous les contenus, tous les coachings que tu veux. C'est dans All-in.

Ici, la FORGE, je reviens là-dessus, 499 pour 15 places. Ok ? Donc trois possibilités pour bouger par rapport à ça. Soit tu en parles 20 minutes avec moi, cool. Soit tu réserves ta place directement, tu y vas, tu sais que tu y vas, tu sais que tu veux y aller. Je vais te mettre le lien, comme ça tu peux attaquer direct. Oups, pardon, j'ai fait une bêtise. Hop, hop, ce n'est pas

Si tu fais des preuves à chaque étape, c'est-à-dire que tu fais des captures d'écran pour montrer ce que tu as créé au fur et à mesure. Et si à la fin, tu prends rendez-vous avec moi. On commence le 9 novembre, ça dure trois semaines. Il y a trois coachings par semaine, à midi ou en soirée, avec tous les replays qui sont fournis, donc tu ne perds jamais rien. Et tu peux t'inscrire jusqu'au dimanche 8 à minuit. D'ici le 15 décembre, toutes les étapes sont faites et tu as pris ton rendez-vous avec moi. Tu as accès au contenu quand même jusqu'au 31 décembre pour encore chipoter, pour regarder un petit peu tout ce qui se passe. Et ton outil, évidemment, l'outil que tu crées, il reste à toi. Évidemment, le but, c'est d'en faire quelque chose pour toi.

Ensuite, la page sur laquelle tu dois aller, c'est la page qui est dans la petite interaction ici, c'est FORGE. C'est là où on peut y aller. Ah, ça, je vais regarder pour toi, une participante, je vais regarder puisque toi, tu as accès à tout en plus, donc voilà, pas de problème. Ok ? Mais toi, tu n'as pas le bouton d'achat, puisque comme tu es All-in, tu as accès à tout, donc tu auras ta place sans aucun problème. Ok ? Juste, je montre quand même cette page-là, parce qu'elle est vachement importante. Ton expérience vaut de l'or, ça fait le bon résumé de ce qu'on a fait ce soir, je crois. Ça veut dire que ton outil, il doit être utile, il va être orienté métier, que tu as trois fois par semaine des coachings et un rendez-vous one-on-one avec moi, et que c'est remboursé si tu le termines. Enfin, si quelqu'un d'autre fait ça sur le marché, dis-le-moi dans le chat.

Mais si c'est unique, si tu n'as jamais vu un truc pareil, mets « unique » dans le chat. Et si tu ne crois pas que c'est possible, dis-le-moi aussi. Parce que là, je peux te dire qu'il y a des gens dans le chat qui savent de quoi on parle, qui savent ce que je fais et comment je fais les choses.

Donc voilà, dis-toi bien que si tu as un doute, le doute, il est honorable, il est valable, mais sache que j'ai qu'une parole. Ton expérience, elle travaille, mais personne ne la voit, parce que tout est dans ta tête, parfois parce que tu refais les choses à la main, invisible. Et donc, il te manque un outil pour prouver ta valeur et aider mieux ta boîte, tes clients. On construit ton outil avec toi, ce n'est pas la même chose que juste faire des formations, d'accumuler des vidéos gratuites, de construire seul ou en laissant chez un GPT ou d'acheter des formations à 49 balles. Non, ici, tu construis des connaissances, des bases et des preuves. Tu as un suivi par rapport à des moments de coaching et un rendez-vous avec moi. Tu as investi dans ton futur avec confiance et avec ambition. Et puis, ce que tu gagnes à créer toi-même, et à mon avis, ça, c'est l'écran le plus important de la soirée, tu gagnes cette autonomie, la fierté, la confiance, une forme de sérénité, parce que quand on est capable de créer ses propres solutions, on est quand même toujours plus à l'aise que quand on dépend des autres.

Des gros avantages que tu peux faire valoir au niveau de ta reconnaissance, au niveau de ta légitimité, ou même au niveau de ta valorisation, même si tu restes dans ta boîte, tu peux, au niveau de l'argent, du statut, du rôle, te retrouver à nouveau en position de force. Et puis, au niveau de l'attractivité, des perspectives différentes, parce qu'évidemment, quand tu commences à construire tes outils, tu fais des choix qui sont vraiment importants pour la suite. Tu peux choisir de partir ou de te lancer, de rester ou d'évoluer.

Et surtout, tu apprends une méthode, et cette méthode, elle est valable pour tous les outils, pour tout ce que tu vas créer ensuite. Donc, le but, ce n'est pas juste de créer un outil. Non, non, le but, c'est d'apprendre une méthode pour créer des outils, ce qui est quand même fondamentalement différent. Tu auras créé alors un outil qui sera utile, pro et personnalisé. Un de ces trois outils. Donc, tu as trois outils parmi lesquels tu peux choisir : un outil de machine de prospection, un outil de suivi de projet de tâche, un outil de veille et de contenu. Et tu vas à ce moment-là réaliser des choses que je te montrerai d'ailleurs jeudi, ceux qui ont atteint l'élite. Et l'élite, tu vois, c'est un petit acronyme, j'adore les acronymes. Excellence, liberté, impact, transformation et équilibre. Ça, c'est l'élite. C'est ce que c'est de finir des programmes chez nous. C'est ce qu'on essaye d'aller chercher. Et je te parlerai jeudi d'une participante, d'un participant et d'une autre participante, et des applications qu'ils ont créées eux-mêmes, qu'ils ont créées pendant les bootcamps, qu'ils ont créées pendant les accompagnements que nous on propose.

Je te laisse aussi regarder tout le reste. Le fait que le parcours, il est balisé, mais il est à ton rythme commun, c'est-à-dire que je sais, il y a une vraie vie, il y a des enfants, il y a de la famille, il y a parfois encore du boulot pendant la journée. Mais il y a une chose sur laquelle, moi, je crois qu'encore une fois, personne ne peut me prendre en défaut, je ne te lâche pas. C'est-à-dire que quand tu démarres, si tu as une question, si tu as un problème, si tu as un truc que tu veux savoir, lâche pas, tu prends autant de rendez-vous avec moi que tu veux. Quand tu es All-in, tu as toutes les possibilités. Il faut juste que tu démarres maintenant. Effectivement, encore une fois, toujours, il y a des doutes.

Si tu ne sais pas par où démarrer, t'inquiète pas, justement, c'est pour ça qu'on est là, c'est pour ça qu'il y a un parcours balisé, c'est pour ça qu'on t'aide, qu'on guide tes choix et surtout qu'on a notre expérience.

Une participante, je suis peut-être pas d'accord. Tu sais, c'est une très bonne question, c'est une très bonne remarque, parce qu'elle est en même temps juste et en même temps fausse. Elle est juste parce que je crois que ce que tu cherches, c'est une application qui remplacerait toutes les applications. Genre, tu prends une application qui remplacerait complètement... Je ne veux pas voir le système de facturation de la boîte, ça, je suis d'accord, laisse tomber, tu n'obtiendras pas ça. Je vais te donner un autre exemple là-dessus. Notion, dans toute une boîte de 9000 personnes, alors qu'ils n'ont pas... c'est improbable, tu n'obtiendras pas ça. Mais là où je suis pas d'accord, là où ce n'est pas juste, c'est que d'expérience, quand une partie de l'équipe a un besoin très précis, très pointu, si tu expliques les choses comme il faut, si tu ne montres pas de blanche, c'est-à-dire que tu montres que tu es capable, en fait, tu vas même pouvoir dégager l'IT de ce genre de problème-là. Tu vas pouvoir permettre encore de trouver une solution à un risque.

Je n'ai pas encore connu beaucoup d'entreprises dans lesquelles on était à ce point borné qu'une solution qui règle un vrai problème, en étant respectueuse des données et de la manière de travailler de l'entreprise, est à ce point-là impossible à mettre en place. J'ai bossé dans des boîtes d'une personne, j'ai bossé dans des boîtes de 9000 person

Je te demande d'envisager une application qui joue avec un volume pointu et précis de données, qui fait des choses prévues, qui sont en liste, et pour laquelle il y a un résultat. Il y a une donnée à la base, une forme de transformation et un résultat derrière. Là-dessus, je pense qu'il faut encore une fois changer de paradigme dans sa tête.

On n'est pas en train de dire qu'on va remplacer tous les outils. On n'est pas en train de dire qu'on va foutre de l'IA partout histoire de laisser les gens faire n'importe quoi avec ça. Ce n'est pas bon, ce n'est pas mon style, ce n'est pas mon éducation, et en plus, ce n'est même pas ce que je vois de bon dans l'informatique. Mais je ne vois pas un monde dans lequel on refuse un outil bien construit, qui respecte les données, qui respecte les règles de l'entreprise, et qui règle le problème. Et même avec un outil pour une équipe, il y a moyen de se faire sacrément de l'argent. Un des outils proposés dans le bootcamp, par exemple, a été facturé 6000 balles, et c'est pour une équipe de quatre personnes, parce que de toute façon, s'ils n'avaient pas cet outil, ils ne savaient pas faire le boulot, pas aussi bien, pas aussi efficacement. Et 6000 balles, c'est 6000 balles. Je veux dire, ce n'est pas comme si tu avais un salaire complet tous les mois, machin, mais trois semaines pour 6000, ça va aller.

Ok, alors tu te demandes si tu as le niveau, si tu vas être capable de le faire. Je peux te dire, de mon point de vue, qu'avec ça, chercher les financements et les suivre, c'est faisable. Mais est-ce que tous ces outils qui font les financements, par exemple, ont des APIAPI : ouvre la porte aux fonctionnalités logicielles. ? S'ils ont des API, pourquoi pas lancer un truc qui va chercher dans les API les bonnes informations et qui les rassemble ? C'est un truc qu'on doit avoir comme discussion en direct, une participante, parce qu'évidemment, dans le chat, c'est un peu plus difficile. Moi, je reste persuadé que je ne veux pas dire que c'est une fausse excuse, parce qu'on n'est pas dans le régime de l'excuse, mais qu'on s'auto-limite en croyant que ça ne va pas être possible. Là-dessus, je push back, je suis assez contre cette idée. Et puis même si ta boîte ne le veut pas, il y a d'autres boîtes qui le voudront. C'est ça, le truc de l'innovation.

C'est OK, ta boîte à toi ne veut peut-être pas maintenant. Mais ne me dis pas que tu ne connais pas d'autres boîtes dans ton secteur qui auraient ce besoin-là. Si tu sais de quoi tu as besoin, si tu sais ce que tu voudrais construire, peut-être que ta boîte, c'est des obtus et qu'ils n'ont rien envie de changer. Admettons que je veuille bien te croire. Ne me dis pas que la boîte d'à côté n'a pas besoin du truc. Et je suppose que tu n'as pas de clause de non-concurrence, ni que quelqu'un t'a payé pour que tu n'aies pas d'autres personnes. Donc là-dessus, pour ce genre de choses, je suis extrêmement clair et extrêmement net. Il faut arrêter de se mettre à soi-même des limites. Il y en a déjà suffisamment dans la vraie vie. Ce n'est pas pour que toi, tu en rajoutes en plus. Non, ce n'est pas nécessaire.

Donc ne te demande pas si tu as le niveau, ne te demande pas si tu es légitime. Tu seras légitime quand tu auras construit. Là-dessus, je n'ai aucune retenue à le dire. Tous les gens qui se trouvent illégitimes, c'est parce qu'ils n'ont jamais rien construit. Et si tu n'as jamais rien construit, tu n'as qu'à construire. Et tu as d'autres boîtes qui font à peu près le même métier, qui vont avoir éventuellement les mêmes besoins. Si tu me parles, par exemple, de chercher des financements et de suivre des financements, il y a des boîtes qui cherchent des financements, tu vois. Et elles ne sont pas toutes liées à l'État ou à la CDC. Une fois que tu connais un besoin, un métier spécifique, une manière de voir les choses, un certain workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides., si vraiment la boîte qui est ton employeur actuel ne veut pas, ça ne veut pas dire que les mêmes process, les mêmes habitudes, les mêmes idées, les mêmes concepts ne peuvent pas être utiles à quelqu'un d'autre. Et encore une fois, on n'est pas obligé d'être d'accord. Moi, je suis un mec très cool.

Si tu as envie de faire un truc, trouve un moyen de le faire, très simplement, très gentiment. Et moi, je suis là pour t'aider. Mais effectivement, si tu crois que c'est impossible, il ne faut pas se lancer. Je ne crois pas que c'est impossible. Ça va ?

Voilà. Encore une fois, il y a d'autres personnes. Les conditions de remboursement sont claires, nettes, simples. J'ai qu'une parole. Donc les trois conditions sont là. Et tu sais aussi que, j'espère que tu comprends un peu, je provoque un peu le bazar, je suis un peu dans le... Voilà. Et aussi, vous êtes les premiers. C'est le dernier point. Vous êtes les premiers à pouvoir vous lancer là-dedans. Donc ce n'est pas difficile. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'à dimanche à minuit. Plus vite vous commencez, plus vite vous avez accès au contenu, plus vite vous pouvez vous familiariser avec tout ce qu'il y a dans Premier Pas, dans toute la formation de base, etc. Donc, de mon point de vue, je ne vois pas où il y a de risque dans cette histoire-là, puisque, et encore une fois, je sais, c'est bizarre, mais je te rembourse. Si tu veux que je te rembourse, si tu veux que ça fasse ton premier palier pour All-in, ça marche aussi. Mais je te promets que je rembourse, j'ai qu'une seule parole. On fait ça en rendez-vous, puisque le dernier rendez-vous qu'on fait, on le fait ensemble. Et si à ce moment-là, à la fin du rendez-vous, tu me dis « je veux mon remboursement », je te rembourse. Une seule parole. Mais ceux qui sont dans le chat le savent. Un participant le sait, une participante le sait, une participante le sait. Je n'ai qu'une parole, et quand je promets, je fais. Donc, si tu veux te lancer, ça va.

Est-ce qu'il y a encore une question pour aujourd'hui, avant que la semaine prochaine, où je dis qu'on rentre vraiment dans le cœur de la technique, ne devienne vendable, entre guillemets, de ce qu'on va pouvoir vraiment faire ensemble ?

Sinon, je vais vous souhaiter une joyeuse soirée. J'essaie toujours de respecter le temps qu'on a donné. On est trois minutes en retard, j'espère que c'est pardonnable. J'insiste encore une fois : prenez rendez-vous si vous avez un doute. Il y a mon... Il doit bien y avoir mon... Je crois même qu'il y a mon... Ouais, voilà. Il y a même WhatsApp, si on veut en discuter par WhatsApp, on en discute par WhatsApp. J'étais en train de discuter cet après-midi avec quelqu'un. Mais je peux même t'inscrire toi-même à la main si tu veux, ce n'est pas un problème. J'ai vérifié, tu es All-in, donc oui. WhatsApp, ça peut se faire. Un rendez-vous de 20 minutes, ça peut se faire. Et si vous êtes déjà sur le Discord, désolé pour le temps, moi non. Pourquoi ? Moi non. Tu sais, j'ai fait des lives qui ont duré 2h15 parfois, parce qu'il y avait plus de questions, et que moi, je suis là pour aider. Aucun problème. Sur WhatsApp, en rendez-vous, ou sur le Discord si vous y êtes déjà, venez en DM pour discuter, pas de problème. Ça va ? Et là-dessus, je vous souhaite une bonne soirée, et je vous dis à jeudi. Merci, bonne soirée.

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Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi

Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.

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