Coaching en direct · GPT-6 et les 3 bases · 06/09/2026
Apprends à intégrer l'IA dans ton entreprise pour améliorer l'efficacité et réduire les erreurs. Découvre les outils et stratégies pour une mise en œuvre réussie.
Ce que tu vas apprendre
- L'IA en entreprise est plus qu'un simple outil de chat · elle peut créer des images, vidéos, et gérer des newsletters.
- Utiliser l'IA pour automatiser les tâches répétitives améliore la fiabilité et réduit les erreurs humaines.
- Il est crucial de garder l'humain au centre des processus pour les décisions importantes.
- Les entreprises doivent identifier les risques pour justifier l'intégration de l'IA dans leurs processus.
- Les outils comme Claude AI et ChatGPT sont utilisés pour des tâches comme l'analyse de documents et la gestion des KPIs.
- L'automatisation en entreprise peut se faire avec des outils comme n8n et Make pour des workflows efficaces.
- La souveraineté des données et le respect du RGPD sont essentiels lors de l'utilisation de l'IA.
- Les entreprises doivent avoir un 'champion IA' pour guider l'intégration et l'utilisation des technologies IA.
- Les processus manuels sont encore courants en entreprise, souvent par manque de formation ou de sponsor interne.
- L'alignement des processus avec les besoins de l'entreprise est crucial pour une adoption réussie de l'IA.
- La mise en œuvre de l'IA nécessite souvent un accompagnement pour éviter les erreurs et maximiser les bénéfices.
À retenir, dans le texte
L'objectif, c'est de garder l'IA comme un outil et pas comme un décideur.
L'IA, c'est bien plus qu'un outil de chat.
Seul, c'est seul, et à mon avis, seul, ça ne peut pas fonctionner.
Les questions qu'on se pose
Comment l'IA peut-elle réduire les erreurs en entreprise ?
L'IA automatise les tâches répétitives, réduisant les erreurs humaines dans les processus de copier-coller et autres tâches similaires.
Quels sont les risques liés à l'intégration de l'IA en entreprise ?
Les risques incluent la sécurité des données et le respect du RGPD, ainsi que la nécessité de garder l'humain dans la boucle pour les décisions critiques.
Pourquoi est-il important d'avoir un 'champion IA' dans l'entreprise ?
Un 'champion IA' guide l'intégration de l'IA, assure la formation adéquate et aide à surmonter les obstacles au changement.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 95 min)
Je suppose que ça fonctionne, je suppose que le son est à peu près correct. J'espère que tu vas bien. Aujourd'hui, on a un cas un petit peu particulier, c'est-à-dire que c'est plutôt un coaching. Donc, normalement, vous avez la possibilité, quand vous en aurez besoin, de poser une question. Vous avez normalement la possibilité de directement venir sur scène et de poser la question en direct. Donc voilà, normalement, c'est possible de faire ça. C'est normal, c'est possible de brancher votre caméra, de brancher votre micro et de venir poser la question que vous souhaitez.
Je vais déjà dire bonjour à quelques personnes qui sont là, comme un participant, comme une participante, comme un participant, comme un autre participant, comme un participant, une participante, un participant, un autre participant, un participant, entre autres, et tous ceux qui sont déjà en ligne et tous les autres qui arrivent aussi. C'est aussi notre dernier live dans cette série sur le business. On va parler pas mal de business IA aujourd'hui, des business IA en entreprise surtout. C'est plus interactif qu'à la dernière fois, donc vraiment, je m'attends à ce qu'il y ait plus de questions, plus de réactions en direct. C'est le but, c'est l'objectif.
Je pense que l'IA, tout le monde en a entendu parler. L'IA, je dirais même que tout le monde a joué avec maintenant. Ce n'est pas la question de savoir si l'IA, ça existe, ça c'est bon. Ce n'est pas besoin de savoir si les gens savent que l'IA autour de toi, ça pourrait être utile éventuellement pour le boulot. Je suis certain que beaucoup d'entre vous, pour le travail, vous avez déjà utilisé l'IA d'une manière ou d'une autre. Mais le passage d'après, c'est l'IA en entreprise. Et ça, c'est quand même encore une petite subtilité sur laquelle il y a encore beaucoup de choses à faire et beaucoup de choses à dire.
Dans le chat, si vous avez utilisé l'IA en entreprise pour vous, pour votre business, et surtout ce qui m'intéresse, c'est combien de monde autour de vous dans l'entreprise utilise l'IA. Parce que c'est justement là que ça va devenir intéressant et c'est là qu'on va pouvoir commencer à construire un petit peu notre réflexion. Et si jamais à un moment ou l'autre, je dis quelque chose ou j'utilise un vocabulaire, par exemple, qui n'est pas clair pour vous, encore une fois, aujourd'hui, c'est vraiment en mode interactif.
On est normalement beaucoup moins nombreux aujourd'hui, c'est un peu l'objectif d'un coaching. Coaching à 250, c'est quand même pas non plus hyper pratique, mais c'est aussi l'occasion de venir poser ces questions qu'on n'ose peut-être jamais poser ou d'évoquer des sujets peut-être un peu plus pointus sur lesquels justement on peut, voilà, pas officiellement.
À ça, c'est bien aussi, c'est intéressant ça, une participante, c'est qu'il y a aussi toute une partie de ce qu'on appelait du shadow IT, de l'IT. Donc, des gens qui utilisent des outils sans que la DSI, sans que ce soit tout à fait officiel, sans que ce soit même d'habitude tout à fait permis. Il y aura toute une discussion à avoir là-dessus, sur la souveraineté des données, le RGPD. On va en parler aujourd'hui. Je veux aussi vraiment se mettre dans le contexte entreprise. C'est-à-dire qu'on n'est pas sur un usage personnel, des photos de chats, même si c'est très mignon. On est dans un contexte où l'IA est utilisée par l'entreprise pour être un outil supplémentaire.
Et là, il y a quand même beaucoup de choses à dire. Avec le nombre d'entreprises que je rencontre, avec le nombre d'entreprises avec lesquelles je travaille, je peux vous dire qu'au final, l'IA en entreprise, c'est encore le tout début, c'est encore le démarrage.
Maintenant qu'il faut se positionner, et c'est maintenant que vous aussi, vous ne devez pas rester seul par rapport à tout ça. Parce qu'il y a encore tellement de choses qui arrivent, il y a tellement de choses qui bougent tous les jours. Être seul, c'est quasiment l'assurance. Je ne veux pas dire de se planter, il ne faut pas exagérer, je ne suis pas du genre catastrophique, mais c'est aussi l'assurance d'être dans l'insécurité permanente, de savoir si on est au bon endroit, si on utilise les bonnes choses, s'il n'y a pas une nouvelle réglementation qu'on a oubliée ou qu'on a zappée.
Ceux qui utilisent l'IA en entreprise ou ceux qui ont utilisé l'IA en entreprise d'une manière ou d'une autre, mettez-moi un peu dans le chat si vous voulez bien, quel outil vous avez utilisé ? Est-ce que vous avez utilisé Copilot ? Est-ce que vous avez utilisé Claude et Anthropic ? Est-ce que vous avez utilisé ChatGPT ? Est-ce que vous avez utilisé Gemini, Google ? Est-ce que vous avez utilisé, par exemple, le dernier, Mistral, pardon. Donc voilà, dites-moi un petit peu ce que vous avez déjà utilisé.
Une participante, si tu as quelque chose à dire à un moment ou l'autre, une participante, tu n'hésites pas, tu y vas, tu dis.
Voilà, donc un participant, Claude, Gemini, Mistral, c'est toi qui l'as utilisé ou c'est l'entreprise qui l'utilise ? Donc, dites-moi bien aussi chaque fois, est-ce que c'est un produit qui a été implémenté par l'entreprise ? Donc, l'entreprise a décidé que c'était valable de l'utiliser ou bien on l'utilise pour soi, on l'utilise dans certains cas d'usage et finalement tout le monde dit, c'est pas si grave que ça. Toi, c'est l'entreprise, un participant. Donc, l'entreprise, un participant, utilise Claude, Gemini, Mistral. Donc, un participant, moi en perso, mais il est analyse de doc, à titre personnel pour une participante, Mistral en APIAPI : ouvre la porte aux fonctionnalités logicielles.. D'accord, très bien, un participant. Alors, peut-être aussi me donner l'usage, si tu veux bien, un participant, Claude pour les KPIs et les devisProposition chiffrée envoyée au prospect avant signature.. Ok, cool.
Donc, c'est déjà un usage relativement avancé. Je suis intéressé. Je suis intéressé de voir aussi d'ailleurs où sont les limites que vous avez placées alors dans l'outil.
Ok. Alors, pendant que vous mettez ça dans le chat, je vais avancer un petit peu aussi pour rentrer dans le contenu. Et parce que ça va, je pense aussi, éveiller les discussions et que ça va permettre à tout le monde un peu de se positionner aussi. En tout cas, c'est ce que j'espère. On va dire aussi bonjour à une participante qui est arrivée entre-temps. On va dire bonjour à une participante, je crois qui est arrivée entre-temps, à un participant qui est arrivé entre-temps, à un participant qui nous est revenu. Donc voilà, bonjour à tous ceux que j'ai peut-être oubliés aussi dans la liste. Je suis désolé si je vous ai oublié, mais je vous aime quand même.
Donc voilà, on y va, on s'y met. Quel est notre objectif quand on met de l'IA en entreprise ou quand on met de l'automatisation en entreprise ? C'est de reprendre le contrôle et de décider sur quoi la machine. L'idée, quand même, majoritairement en entreprise, c'est de dire qu'on veut gagner du temps. C'est qu'on veut peut-être même faire des tâches répétitives de manière aussi un peu plus sécurisée. Parce que finalement, on sait très bien que les humains, quand on leur demande de faire un travail rébarbatif et un peu chiant, il va y avoir plus d'erreurs dans les copiers-collés et d'autres trucs du même genre.
Donc, l'objectif, c'est effectivement de laisser la machine travailler sur des trucs sur lesquels elle est plus rapide et plus fiable qu'une personne.
Ce n'est pas grave de dire qu'une machine peut être plus fiable qu'une personne, mais ce qu'il faut, c'est quand même garder la personne au centre lorsque c'est elle l'experte et non l'outil. Donc, le principal dans l'histoire, et je pense que là, toutes les entreprises sont d'accord, et vous, en tant que consultant ou en tant que champion IA, dites-moi d'ailleurs dans le chat, ce serait quoi votre rôle en fait ?
Champion IA dans l'entreprise, donc vous resteriez dans l'entreprise, mais votre ambition, c'est d'être le champion de l'IA dans l'entreprise. Je mets le mot champion, c'est le mot qu'on utilise ces derniers temps. C'est la personne de référence, celle vers qui on se tourne, celle qui a un avis sur la question un peu plus éclairé que les autres.
Donc, est-ce que votre but, c'est de rester le champion IA et automatisation de l'entreprise ou est-ce que vous êtes freelance ou vous voulez vous lancer comme freelance et aider les entreprises à mettre de l'IA et des automatisations ? Moi, ça dans le chat, ça change beaucoup, beaucoup quand même le point de vue aussi qu'on va utiliser. Donc, un participant en freelance, un participant en side business et nouvelles compétences pour un rebond. Très bien, continuez à me dire ça dans le chat, je lis tout, mais j'avance un peu dans le contenu aussi. Un participant en freelance, très bien.
L'objectif dans tous les cas, c'est de garder l'IA comme un outil et pas comme un décideur. Ça, je pense que tout le monde est d'accord. Et pourtant, dans ce qu'on en... Donc, conceptuellement, on est tous d'accord que l'IA ne devrait pas décider. Cela dit, dans la pratique, on laisse quand même l'IA relativement souvent décider à notre place, sauf si on met des stratégies en place. Et donc, de ça, on va discuter.
On est aussi, je crois, on peut être d'accord là-dessus assez rapidement. L'IA, c'est bien plus qu'un outil de chat. C'est plus que simplement je lui pose une question et puis j'attends sa réponse.
Le fait est que c'est devenu un outil de travail, il faut être clair là-dessus. Un outil qui crée des images, qui crée des vidéos, qui crée même éventuellement des newsletters ou des publications sur les réseaux sociaux, qui condense de manière incroyablement efficace les résumés, les brouillons, les traductions.
Salut, un participant. Je vais te chercher. Tu peux venir sur scène, ce n'est pas ça, mais si tu as une question ou un truc à dire, sans aucun souci, tu débarques et tu poses ta question. Et aussi, un outil qui trouve, qui fait des recherches, la recherche approfondie, la veille de marché et surtout l'agrégation de données.
Vous aurez vite compris, encore une fois, que j'aime tout ce qui va par trois. Conséquence, vous allez voir que je veux beaucoup aller par trois dans les descriptions, ça condense aussi le truc. Dites-moi d'ailleurs ce que vous avez déjà fait avec un participant. Est-ce que vous avez déjà fait créer ? Est-ce que vous avez déjà fait condenser ? Est-ce que vous avez déjà fait trouver ? Normalement, les trois, vous l'avez déjà fait et on ira bien plus loin que ça après.
On ira parler aussi de carrément faire du code, créer des applications. On pourra discuter de cette histoire-là. Ce que tu as déjà fait avec de l'IA ? Oui, normalement, on a déjà fait les trois. À quel niveau ? Et surtout, est-ce que l'entreprise l'a déjà fait ? C'est-à-dire que nous, est-ce qu'on l'a déjà fait à titre personnel ? Oui, ça, je suis convaincu. Est-ce que c'est une démarche d'entreprise de créer avec de l'IA ? Est-ce que c'est une démarche d'entreprise de condenser avec de l'IA ? Est-ce que c'est une démarche d'entreprise d'utiliser l'IA pour trouver, pour faire de la recherche, pour faire de la veille ?
Si c'est au niveau entreprise, mettez-moi un petit E. Si c'est au niveau personnel, mettez-moi un petit P. Je pense que c'est important quand même de faire cette distinction. On a tous, je crois ici, là, maintenant, tous utilisé ça en termes personnels, ça me semble évident. Le faire au niveau entreprise, c'est quand même un peu plus difficile parfois à faire passer. Et attention à faire passer ça correctement aussi.
Une autre chose qui est intéressante, je trouve, en termes d'entreprise, et là aussi, il faut se mettre d'accord, parce que sinon, on risque des grosses confusions, c'est qu'en entreprise, l'IA, c'est un peu tout et n'importe quoi et il y a une certaine confusion sur les mots qu'on utilise.
Et toi, si tu veux devenir consultant, si tu es freelance, si tu es le champion de l'IA de l'entreprise, il y a des confusions que tu n'as pas le droit de faire, parce que tout simplement ça ne va pas être les mêmes obligations, ça ne va pas être éventuellement même les mêmes outils, ça ne va pas même être les mêmes processus de validation ou de vérification. Donc, c'est vachement important.
On a bien de l'IA pur et dur, donc quelque chose où on utilise un process d'IA et on utilise un outil IA, genre Claude, Codex, tout ce qu'on veut. Il y a des automatisations. Alors, les automatisations, on peut les faire en interne. Par exemple, dans Notion, on a des automatisations en interne et on a des automatisations aussi qui se font en externe où on passe d'un outil à un autre outil, genre avec n8n, genre avec Make, genre avec Zapier.
Et puis, il y a des trucs, c'est simplement des workflows, c'est-à-dire une liste de tâches qu'on doit faire les unes derrière les autres. Ce qu'on veut, c'est au final que ces choses-là fonctionnent, c'est-à-dire qu'on veut qu'il y ait un enchaînement qui fonctionne et qui permette d'avoir le même résultat à chaque fois. Ça aussi, en entreprise, il y a quand même à un moment un focus assez fort sur le processus qui est répétable. C'est-à-dire le truc que ça va produire à chaque fois à peu près le même résultat ou un résultat en tout cas de qualité chaque fois équivalente.
Là, encore une fois, si on est d'accord sur ça, mais moi, qu'est-ce que tu aurais déjà fait comme scénario en entreprise ? Que ce soit de l'IA pur et dur, donc vraiment un truc qui est fait, l'IA produit un résultat.
Puis, si je te donne l'exemple, l'IA produit une présentation, donc te crée un deck de présentation à partir de toutes les données que tu lui donnes, il fait une présentation. Une automatisation, donc tu as fait passer des informations d'un outil à un autre. Genre par exemple, tu as reçu une réponse à un mail et tu mets à jour un CRM. Donc, tu passes de ton outil Google Gmail, par exemple, à ton outil de CRM, donc HubSpot par exemple.
Et donc, tu fais cette automatisation-là qui passe d'un outil à l'autre, qui passe une information d'un outil à l'autre. Qui a déjà fait simplement en entreprise du cadrage de workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides., c'est-à-dire tout simplement, on peut l'appeler autrement, on peut l'appeler SOPs, Standard Operating Procedure, c'est-à-dire de qui c'est le métier de gérer comme ça des listes de choses qu'il faut faire les unes derrière les autres, de process, de workflow.
On essaye de rechercher et de consolider les données, on a des étapes, on a des chaînes, on a peut-être là pour le coup quelque chose qui mêle des outils IA et des outils tout à fait tiers, avec éventuellement un morceau de processus manuel qui existerait encore là au milieu.
Donc ça, c'est quand même, voilà, maintenant qu'on est bien là-dessus, j'ai besoin qu'on parte sur cette grille de décision. Alors, première chose, ici, maintenant, je m'arrête un petit peu. Qui vend vraiment de l'IA en entreprise actuellement ? C'est-à-dire, qui a vendu une implémentation d'un outil IA en entreprise ? Qui a formé une entreprise à l'IA ? Qui a vraiment permis de changer un process entreprise grâce à l'IA ?
Là, on rentre dans une partie peut-être un peu plus privée, peut-être que tout le monde n'a pas envie de dire en ligne ce qu'il a trouvé, ce qu'il a fait, mais je crois que la plupart du temps en entreprise, on n'a pas encore vraiment fait d'IA dans le sens industriel du terme.
Je veux dire aussi quand même, pour vous donner peut-être un peu de cadre du monde dans lequel moi j'évolue ici, on est dans le cadre d'une formation individuelle, c'est-à-dire que le bootcamp que je propose, ce qu'on fait ici, c'est à titre individuel. Chaque personne décide pour elle-même ce qu'elle veut faire, comment elle veut avancer.
Chaque personne décide de justement ne plus rester tout seul ou toute seule face à tout ce truc qui bouge dans tous les sens, mais de rentrer dans un monde où il y a d'autres personnes, il y a d'autres soutiens, il y a d'autres propositions qui permettent d'avancer plus vite.
Ça, c'est à l'individu. Et puis, il y a ce dont on parle aujourd'hui, ce dont on parle aujourd'hui, c'est les automatisations, les workflows à titre entreprise. On parle quand même là d'entreprises de 3, 5, 10, 15, 30, 50, 100 personnes.
Ici, par exemple, j'étais à Amsterdam vendredi, on était sur une entreprise de plus de 100 personnes, 250 personnes, dans laquelle on va mettre 30 personnes comme point de référence IA dans 5 pays différents. L'entreprise dans laquelle je vais la semaine prochaine, quatre pays différents, une centaine de personnes, une douzaine de champions IA.
On est quand même dans des trucs où, à un moment ou l'autre, certaines entreprises, maintenant, se réveillent sur le truc. Mais si elles en sont encore là, c'est parce que, aussi, personne ne leur donne vraiment la ligne, personne ne donne vraiment les bonnes indications, les bonnes règles, le bon process pour avancer.
Et là-dessus, je voudrais quand même aussi, comme ça, on est très transparent là-dessus, ce qui est bon pour les entreprises est aussi bon pour vous. C'est-à-dire que si une entreprise ne bouge pas très vite, ou n'arrive pas vraiment à avancer sur tous ses sujets, est-ce qu'elle n'est pas accompagnée ou pas encore bien accompagnée ?
Et c'est difficile de prendre une décision et d'aller ensemble vers un résultat quand il y a zéro accompagnement et zéro cadrage. Cela dit, c'est exactement la même chose pour vous. Vous pouvez, de mon point de vue, rester, et c'est une discussion que j'ai eue ce matin avec quelqu'un aussi, vous pouvez construire votre propre outil, construire votre propre chemin, rester tout seul face à toutes ces décisions sans aucun problème.
Le truc, c'est qu'il y a quand même relativement peu de francophones qui ont géré et qui ont amené des équipes d'une centaine de personnes au moins à implémenter l'IA en entreprise. Donc forcément, vous allez vous retrouver seul et avec pas beaucoup de ressources, tandis que chez nous, on a des gens qui font ça. Moi, je le fais, je forme, je vais en entreprise, on met des choses en place, on a des vraies formations d'entreprise.
Le document, d'ailleurs, que tu vois là est un document de préparation entreprise par rapport justement à l'usage de l'IA.
Donc là-dessus, encore une fois, j'espère qu'on est sur le bon chemin ou j'espère qu'on est dans le bon processus de pensée. L'idée, c'est d'accompagner des entreprises. Cela dit, pour accompagner des entreprises quand on n'a jamais fait ça, je crois, et si on veut être honnête intellectuellement, je crois qu'il faut aussi soi-même être accompagné.
Bon, je rentre maintenant ici dans la grille de décision. Cette grille-ci, elle est essentielle, elle est incroyablement importante. Et je voudrais qu'on soit d'accord déjà sur le fait que cette grille ne se lit pas ni par colonne, ni par ligne. Il va falloir chaque fois choisir un élément dans chaque colonne, mais il faut jouer avec les niveaux.
On pourrait avoir un process d'automatisation avec un humain dans la boucle qui est auto-hébergé. On pourrait avoir un process qui est IA agentique, complètement autonome et hébergé aux États-Unis. Même en entreprise, ça peut exister. Ça dépend de ce qu'on fait, évidemment. On ne peut pas faire n'importe quoi, mais ça peut exister.
On a encore en Europe, en France, en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, de manière tout à fait manuelle et qui sont forcément faits en local. Je veux dire que, par exemple, chaque fois que Madame Michu fait des copiés-collés dans un Excel parce qu'elle a besoin de récupérer des données qui sont dans un fichier et les mettre dans un autre fichier, c'est un workflow. Il y a différentes étapes et il faut faire les choses dans un certain ordre. C'est manuel et ça se fait en local.
Et qu'on trouve ça stupide ou pas, en vrai, ça n'a pas une importance capitale parce que c'est ce qui se fait en entreprise. Raisonnable et si on veut être rationnel, il y a encore en entreprise une quantité de process qui sont faits de manière manuelle. Cette quantité de process, elle est aberrante, mais elle existe, il faut le reconnaître.
Et je vais aussi, directement comme ça, on rentre dans le vif du sujet, je vais aussi vous dire pourquoi. Mettez-moi peut-être votre idée dans le chat ou dites-moi carrément à voix haute si vous avez envie de monter sur ça et de donner votre avis. Répondez-moi un peu à cette question : pourquoi est-ce qu'en entreprise, il y a encore autant de choses qui se font de manière purement manuelle et que ça n'emmerde personne et que l'entreprise continue à faire du travail purement manuel alors que maintenant il y a des outils qui existent ?
Mais on a encore une participante qui s'emmerde à faire des copier-coller d'un fichier Excel. Dites-moi, si vous avez l'occasion dans le chat, pourquoi ça existe encore ? Trop de projets pour l'IA, il y a trop de projets pour que l'IA puisse gérer, l'intégration doit être sponsorisée par la direction pour bien avancer, ça me semble assez évident.
Un participant, tu as raison. Maintenant, comment convaincre la direction ? La plupart du temps, tu dois convaincre une personne, c'est-à-dire que tu dois, dans l'entreprise, trouver ce qu'on appelle maintenant un sponsor.
Avant, on appelait ça un chef de projet, mais bon, j'en parlais avec un participant hier matin, il me disait qu'en fait, ce que vous faites, vous appelez ça des noms différents maintenant, mais enfin, c'est ce qu'on faisait déjà avant. Et évidemment que c'est comme ça qu'on appelait ça avant, mais donc on a effectivement besoin d'un sponsor dans l'entreprise qui n'est pas souvent d'ailleurs le patron, ce n'est pas souvent le CIO, c'est un des C1. Donc, c'est ce qu'on appelle des CFO, CMO, CEO, voilà. Est-ce que c'est le chef financier ? Est-ce que c'est le chef ? Est-ce que c'est le chef OPS ? Ça, ça dépend un peu des boîtes.
Mais il y a toujours… Voilà. Alors, un participant, c'est vrai qu'il y a des gens qui sont persuadés que c'est comme ça qu'on travaille. Effectivement, ça existe encore. Des problèmes de sécurité, des personnes qui ne sont pas formées. Oui, le risque de fuite amplifié, ça, c'est vrai, un participant. Il y a quelque chose là-dessus.
Un participant, on ne peut pas virer des gens comme ça, donc il faut bien un bullshit job. Alors, oui, sauf qu'il y a aussi eu des procès pour des gens qui étaient complètement au placard, ne donnaient rien et qui finissaient par faire un procès de bord d'homme, tellement qu'il n'y avait rien à foutre, ils étaient à la limite oppressés par le rien.
L'aversion au changement, un participant, c'est vrai, sauf que la plupart du temps, l'aversion au changement, c'est parce qu'on ne sait pas comment on pourrait mieux faire. Je pense qu'il y a une vraie partie d'éducation sur cette histoire. Ce n'est pas que les gens sont averses au changement, ils ont peur que les changements n'amènent pas un bénéfice. Tu vois le truc, je pense qu'ils pensent que c'est trop cher.
Une participante, ce n'est pas faux, et c'est pour ça qu'il faut faire attention à tous nos process ici.
Donc voilà, dites-moi d'abord maintenant aussi dans le chat, avant que je démarre plus loin, est-ce qu'on est d'accord sur tout le cadre ?
Le cadre, c'est vraiment ok, on parle d'IA en entreprise, on parle d'accompagnement des entreprises et ce n'est pas de l'IA bullshit YouTube où tu vas générer plein de vidéos qui servent un peu à rien mais qui sont très impressionnantes. On est sur de l'IA entreprise, donc un truc de l'IA ou d'automatisation qui devrait être utile à l'entreprise, qui devrait éventuellement même accélérer, rendre l'entreprise plus efficace en réduisant le taux d'erreur, sans quand même, et là c'est important aussi, sans réduire l'importance de l'humain sur les trucs qui sont vraiment importants.
Donc voilà, j'espère que tout ça c'est bien cadré entre nous. Dites-moi d'accord dans le chat si vous êtes d'accord un peu sur le cadre qu'on va utiliser, si vous avez une critique ou si vous avez quelque chose sur lequel vous n'êtes pas complètement d'accord, sur lequel vous vous dites oui, alors oui, mais non.
Sachant qu'on va parler, et vous le voyez d'ailleurs dans les titres là, on va parler d'autonomie, c'est-à-dire à quel point est-ce qu'on laisse la machine travailler toute seule sans vérifier ce qu'elle fait, et on va parler de souveraineté, point est-ce qu'on fait attention à la sécurité des données et à l'hébergement de ces données.
Donc, si sur tout ça on est bien, c'est de l'IA qui part des besoins et des professions, même plus que ça, un participant, en fait. Tu vas voir, on va aller même plus au-delà des besoins et des processus. Il y a pour moi un truc fondamental qui fonctionne partout, que ce soit avec de l'IA, que ce soit avec du No-Code, que ce soit en vrai avec à peu près n'importe quel processus entreprise, les besoins et les processus, ce n'est pas ce qui détermine qu'une entreprise va réellement bouger.
D'ailleurs, dites-moi dans le chat, parce qu'après je vais vous montrer, je vais vous expliquer, je vais vous montrer le contenu que je développe dans les bootcamps sur ça et qui fait une des toutes grosses bascules d'ailleurs du travail en entreprise.
Dites-moi dans le chat pourquoi est-ce qu'une entreprise va décider de bouger ? Qu'est-ce qui va faire, ultimement, qu'une entreprise va se dire, « Putain, maintenant, ça suffit, il faut que ça bouge. » Dites-moi un peu dans le chat, qu'est-ce qui pourrait faire qu'une entreprise se dit à un moment ou l'autre, « Non, maintenant, c'est terminé, ça doit changer, ça ne peut pas rester comme ça. Il faut qu'on change, il faut qu'on bouge, il faut qu'on avance. »
Mettez-moi ça un peu dans le chat, parce que c'est un vraiment… Alors, pour gagner en productivité, mais pourquoi, un participant ? Je fais remonter le truc. On a dit que c'était coaching aujourd'hui, donc je fais remonter. La concurrence, oui, mais pourquoi la concurrence ? C'est important. Remonte. Remonte d'un cran. Qu'est-ce qu'il fait s'il y a la concurrence partout ? Ce n'est pas la concurrence qui fait qu'il faut qu'il y ait de l'IA. Ou ce n'est pas la concurrence qui fait qu'il faut qu'il y ait de l'automatisation. Donc, remontons encore.
Remonte plus haut. Les process trop chers. Baisser les coûts avec l'IA. Donc est-ce qu'on pourrait baisser les coûts avec de l'IA quand on voit effectivement que certaines choses coûtent vraiment cher en IA pour ne pas se retrouver largué à cause de quoi, un participant ? Remontons de, vraiment, on remonte des niveaux, c'est-à-dire qu'on va généraliser ce qu'on dit, on va abstraire ce qu'on raconte, l'alignement du plus grand nombre, ça c'est pas mal, l'alignement du plus grand nombre, c'est-à-dire qu'on voudrait que finalement tout le monde bosse c'est un peu pareil parce que ça correspond à la culture de l'entreprise, ça correspond à la manière de faire de l'entreprise.
Cela dit, pourquoi est-ce qu'on a besoin que tout le monde fasse de la même manière ? Pourquoi est-ce qu'on veut que ce soit aligné, un participant ? Mais intéressant.
Par rapport au mode de fonctionnement des autres, oui, mais on s'en fout des autres, peut-être ou pas, je ne sais pas.
Qu'est-ce qui ferait qu'on a besoin d'aller chez les autres ? Alors, on va avancer, parce qu'évidemment, si je te pose des questions sur lesquelles on a besoin de travailler un peu, c'est pour ça qu'on fait un bootcamp en neuf semaines. C'est parce que tout ne se déclenche pas comme ça non plus. Héroïne plus fort, moins de temps, plus de réalisation, création de valeurs supplémentaires. À voir, un participant, aussi s'il a vraiment produit un travail qui nous permet d'aller plus vite ou si finalement ça nous ralentit quelque part. Un participant, mais dis-moi, survivre, c'est quoi ? Survivre à quel niveau ? Parce qu'en entreprise, on est bien d'accord, il y a 50 trucs qui permettent d'avancer. Je voudrais quand même, alors qu'on avance dans la partie coaching, plus de money, voilà, plus de money ou moins de dépenses. Ça, c'est aussi un bon truc. En tout cas, un cash flow qui soit plus intéressant.
Il y a des méthodes pour tout dans ce que je fais. C'est-à-dire que je ne viens pas de nulle part, j'ai mon passé de prof, j'ai mon passé en prestation. Pendant des années et des années, j'ai fait les deux. Je continue d'ailleurs à avoir une petite charge à l'école, parce que j'adore ça. J'adore être un style primaire, j'adore travailler avec les élèves, j'adore aider les enfants à réaliser leur potentiel. C'est d'ailleurs ce que je fais avec les adultes aussi, c'est les aider à réaliser leur potentiel.
Ce matin, il y a quand même quelqu'un qui m'a demandé, parce qu'on discutait sur WhatsApp, parce que j'ai donné mon WhatsApp à vous. Vous avez reçu un mail, normalement quasiment tous, avec mon numéro WhatsApp pour pouvoir me poser des questions. Et à un moment, la personne, ce matin, elle me demande : « mais est-ce que je suis en train de parler à une IA ? » Et je lui ai carrément fait une photo de ma tronche du matin. Alors, je peux dire que ma tête, le dimanche matin, ce n'est quand même pas fameux.
Bon, ici, j'ai fait un petit effort quand même pour être présentable, mais pour lui prouver que ce n'était pas une IA qui répondait, moi, je réponds à tout le monde de manière personnelle. Donc, si jamais vous avez une question, et que voilà, on continue la discussion.
Le prob, c'est ce qu'on va développer demain, dans le premier jour du bootcamp qui démarre demain. Le prob, c'est persona, risque, obstacle, besoin. La plupart des entreprises ne bougeront pas tant qu'il n'y a pas un risque. C'est-à-dire que, un participant qui fait des copiers-collés dans Excel, c'est un peu chiant, c'est un peu ridicule, mais ce n'est pas un risque entreprise. Donc, tout votre travail, toute votre première phase de réflexion va être pour un certain persona, donc un certain type d'entreprise qui est dans un certain domaine, qui est à un certain niveau d'historique, etc. Ça, c'est le persona. C'est de trouver le risque. C'est votre principal job, vous, comme freelance ou comme champion, c'est de se rendre compte que certains éléments, certaines choses qui sont pour l'instant en souffrance, font courir un risque.
Attention, qu'un risque, ce n'est pas un problème, ce n'est même pas spécialement directement un besoin. Le risque va déclencher le besoin, mais ce qu'on veut, c'est trouver le truc qui ferait que l'entreprise se casse la gueule.
Donc, persona, risque, obstacle, besoin. Si je continue un peu l'explication, c'est tout ce qu'on fait dans le bootcamp. Demain matin, quand tu vas démarrer le bootcamp, si tu décides de te lancer avec nous dans le bootcamp de demain, c'est qu'on te demande de faire des choses et tu dois cocher tes cases, faire en mesure que tu as réfléchi, etc. Tu as toutes les étapes, tu as tout le détail de ce que tu dois créer, de ce que tu dois produire, ce à quoi tu dois réfléchir.
Et puis derrière, surtout, tu vas noter, tu vas marquer tes résultats, tu vas écrire tes résultats et tu vas écrire ton premier propre, c'est-à-dire : c'est qui mon client idéal, ce personnage, qu'est-ce que je peux dire, son secteur, sa taille, son problème spécifique, le risque, c'est quoi le risque ? C'est au niveau de l'argent, au niveau de la santé ou de la sécurité, par exemple. On a des entreprises, bien sûr, oui, bien sûr qu'il faut faire une analyse de risque, toujours à n'importe quel chantier, d'ailleurs, que ce soit de l'IA ou autre chose, il y a toujours le risque d'abord : argent, santé ou sécurité, statut ou réputation, amour ou genre.
Quand je dis santé et sécurité, on se doute bien quand même que, je vais prendre un exemple un peu bateau et qui n'a rien à voir avec le BIA, mais si un restaurant doit fermer et qu'on met une affiche : il y avait des rats dans la cuisine, c'est d'abord un problème de santé, de sécurité, et puis ça va devenir un problème d'argent. Si sur les chantiers, les ouvriers ne mettent pas leur casque ou leur EPI, donc équipement individuel de protection, et qu'il y a un accident et que quelqu'un meurt sur un chantier, je veux dire, c'est un risque, c'est un risque qui peut jouer sur l'avenir de l'entreprise. Donc, quel est le risque ? Quel est l'obstacle ? Pourquoi rien n'a encore changé ? Et donc, finalement, quel est le besoin ? Et donc, toi, en tant que freelance, persona, risque, obstacle, besoin.
Et j'aime autant te dire que, oui, comme ça, ça a l'air peut-être un peu facile, évident. Je peux te dire qu'on bosse beaucoup de temps là-dessus et que je suis très, très ennuyant avec les apprenants, avec ceux qui font le bootcamp et qui vont devenir nos élites. Parce qu'on est souvent trop large ici, pas assez pointu là, l'obstacle, il n'est pas relativement bien défini et si on ne sait pas quel obstacle on veut lever, on ne sait pas quel est le besoin. Et si on ne sait pas quel est le besoin, on ne sait pas quel est le produit qu'il faut vendre.
Donc là-dessus, soyons très, très clairs, que ce soit de l'IA, des automatisations, un outil No-Code, n'importe quoi, ça passe par ces étapes-là. Et si tu n'as pas ces étapes-là, quelque part, ton client, il n'est pas prêt à sortir de la thune. Et ça ne vient pas tout seul et ça ne vient pas du premier coup. Et c'est un truc, encore une fois, sur lequel vous pouvez vous retrouver tout seul face à votre écran pendant des heures. Tant que vous n'interagissez pas avec des gens, tant que vous n'êtes pas en équipe, tant que vous ne faites pas ensemble le travail, ça ne marche pas. Parce qu'en fait, seul, c'est seul. Propose, c'est de plus jamais être seul.
Cela dit, pour tout le reste, encore une fois, en tant que freelance, il y a le pacte que nous, on fait, vous et moi, l'équipe et moi, donc un participant qui est dans le chat avec moi et vous. Il y a un pacte. Qu'est-ce qu'on va faire ? Qu'est-ce qu'on va aller régler ? Qu'est-ce qu'on va faire ensemble ? Il y a ta posture à toi, t'es qui, c'est quoi ta casquette principale, tu fais quoi ? Est-ce que toi, t'es plutôt un fou, un analyste ou un manœuvre ? Il faudra lire tout ça, il faudra prendre un peu le temps de se mettre dedans, etc.
Et puis, tu vas choisir ta posture, tu vas choisir qui tu es, tu vas choisir comment tu as envie de fonctionner. Tu vas créer ton premier propre, c'est ce qu'on fera demain en coaching business directement.
C'est la première attaque, parce que ça va mettre un petit temps de le trouver. Et puis, on te proposera aussi dès jeudi de publier une première fois. On te donnera des outils pour faire ça. On ne va pas te laisser à poil, mais de montrer qui tu es, de montrer directement des preuves de ton travail et de ce que tu veux réaliser. OK ?
Alors maintenant, ça c'est la partie business et visibilité. Demain, on commence aussi tout le module bootcamp OKRCadre Objectifs et Résultats Clés., OKR Objective and Key Results, un des trois grands systèmes d'entreprise : Objective Key Results, CRM et CKM. Ça, c'est les trois grands modèles. On va quand même plutôt pas mal travailler.
Que tu sauras faire à la fin, un système complet avec les bases de données qui vont bien, les priorités, les notifications nécessaires, les objectifs, l'archivage automatique des projets, les échéances. Ce sont tous des aspects de la gestion de projet qu'on va te demander de réaliser, qu'on va te demander de créer, et surtout qu'on va te demander de réaliser. Puisque ici, dans le chat, j'ose croire, j'ose espérer que un participant ne va pas faire les choses de la même manière qu'un autre participant, que un autre participant ne va pas faire la même chose qu'un autre, tout simplement parce que chaque personne a sa vision.
Les systèmes sont les mêmes chez tout le monde, mais toi, la manière de l'implémenter, c'est ça qui va faire la différence et c'est ça qui va faire que toi, tu vas être unique.
Donc, on a tous ces aspects-là. On a aussi le fait qu'au niveau des visuels, au niveau de ce qu'on va vous demander de créer ensemble, etc., on a des outils qu'on va vous proposer aussi pour créer des visuels.
Par exemple, tu vois, ça, c'est un outil que moi, j'ai développé pour moi. C'est fait avec de l'IA, c'est fait avec Claude, et c'est fait avec ma pratique. C'est fait avec le petit personnage que j'ai créé et que je demande maintenant à chaque GPT de réutiliser dans les mêmes images.
Et on va te fournir l'outil avec lequel tu vas pouvoir créer ton poste. Tu vas pouvoir créer ton image de poste de réseaux sociaux. Et donc, par exemple, ici, je pourrais dire, par exemple, je vais écrire « premier rendez-vous ». Et puis, je place ça ici. Je l'agrandis un petit peu. C'est un peu comme du Canva, sauf que c'est vachement plus cadré. En entreprise, justement, ça permet d'avoir directement une manière d'avoir des résultats qui sont toujours les mêmes, qui sont toujours équivalents.
Tu peux rajouter du texte, tu peux rajouter des logos, tu peux rajouter plein de trucs. Et après ça, tu te crées ton premier visuel. Ça, c'est des trucs niveau entreprise, IA, utilisés en production. Toute l'équipe peut utiliser le même outil. Ça veut dire que tous les visuels qui vont être créés dans l'entreprise vont être à peu près dans le même moule. On peut créer comme ça tous les visuels.
Tu vois que si tu regardes tous les visuels ici qui ont été créés avec cet outil, qu'on va vous mettre à disposition, avec lequel vous allez pouvoir créer vos propres visuels, et qu'après, vous allez pouvoir recréer le même outil pour vous-même, avec votre monde, avec vos couleurs, avec votre personnalisation, on va vous donner de quoi créer cet outil-là. Tout est documenté. Forcément, on est sur un truc qui est vachement plus orienté entreprise. Ça me semble assez évident.
On peut aller même jusqu'à des outils pour gérer des campagnes de publicité. Encore une fois, je me remets. C'est pour ça que je vous montre ce que j'ai créé pour moi, pour mon entreprise. C'est parce que c'est ce que les entreprises ont besoin. Ici, on gère par exemple la publicité sur Meta. La publicité est créée directement sur Meta à partir de mon interface. Les images sont créées à partir de mon interface. Les ad sets sont créés directement à partir de mon interface. Après, j'ai toute la partie statistique qui revient ici. Donc, je ne vais jamais dans Meta. Tout est créé ici.
Et donc, tout ça, encore une fois, ce sont des process d'entreprise à faire quand on a déjà un petit niveau, quand on commence à créer tout ça.
À un moment dans le bootcamp, on arrivera à créer tous ces outils, à créer tous ces moyens de rendre l'entreprise plus efficace. Mais on commence avec des choses qui peuvent être très simples au début. Quand je disais tout à l'heure qu'en entreprise, il y a une certaine confusion entre l'IA, les automatisations ou les simples workflows, petite automatisation qu'on peut faire dans Notion très facilement, sans même avoir Notion AI d'ailleurs, et qui va permettre de prendre le nom et le prénom de la personne, les fusionner pour le CRM.
C'est une automatisation, alors c'est basico-basique, mais ça évite des erreurs, ça évite des erreurs de recopiage, ça évite de devoir simplement y penser. Ça veut dire que si, par exemple, je me suis trompé dans le prénom de la personne et que je ne sais pas, ça va rechanger automatiquement cette ligne-là aussi. Des simples automatisations, mais vraiment basico-basiques.
Ça ici, le premier outil, ça n'a pas été fait avec Notion AI, c'était fait avec Claude. Cela dit, tu peux maintenant générer des images dans Notion AI, et les images qui sont générées dans Notion AI sont assez sympathiques, par exemple pour créer une image de process, une visualisation, un truc comme ça. Ça a été fait avec Claude et ça a été fait avec... D'ailleurs, les images sont générées par ChatGPT, par GPT image 2 par l'API. Et ça ne coûte quasiment rien. Une image me coûte moins d'un cent maintenant.
Donc, à force d'avoir un petit procès, c'est d'avoir créé des trucs. Une image, c'est entre moins d'un cent et six cents. Ça dépend du nombre de trucs que j'ajoute. Si je recommence, il y a des images qui sont composées en plusieurs fois. Donc, l'image finale peut me coûter six cents, mais elle peut me coûter moins que ça aussi.
Donc ça, c'est une petite automatisation, encore une fois, tout à fait simple, tout à fait évidente, mais qui règle déjà des problèmes dans l'entreprise. On aura ça dans le bootcamp, c'est quelque chose qu'on permettra de construire.
On permet aussi, directement, et c'est une autre automatisation pour laquelle il n'y a pas besoin d'avoir des grandes connaissances dans n8n ou dans Make ou dans Zapier pour créer ça. Il n'y a pas besoin de créer du code pour tout ça. Une automatisation qui va changer l'état du projet en fonction des tâches. C'est-à-dire que si toutes les tâches d'un projet sont terminées, le projet est terminé aussi. Ça me paraît assez logique.
C'est-à-dire que si tu avais cinq tâches à faire dans ton projet et que les cinq tâches sont terminées, quelque part, ton projet, automatiquement, il passe en mode terminé. Ça paraît logique, mais encore une fois, c'est une action manuelle à faire en moins, quelque chose que les gens vont oublier de faire en moins, et c'est quelque chose qui n'est pas si difficile à créer que ça directement dans nos chaînes.
Ça veut dire aussi, parce que je sais aussi que certaines personnes se disent chaque fois, « oh là là, mais il va falloir apprendre des trucs compliqués, mais je ne suis pas certain de mon niveau, mais machin, mais mieux ». Il y a déjà moyen de faire énormément de choses qui simplifient la vie d'une entreprise sans faire des trucs de dingo.
Ce que j'appelle moi les produits pieds dans la porte, c'est-à-dire comment est-ce que tu fais pour avoir un résultat pour pouvoir montrer à une entreprise que ça fonctionne sans avoir besoin d'avoir un process à 5000 balles que de toute façon personne ne te donnera parce que personne ne fait déjà confiance pour ça. Commence par montrer des petites choses simples, des petites choses faciles, construis de la confiance, construis des preuves, construis une relation avec le client et tout d'un coup ça ira de plus en plus loin.
Ok, même chose dans l'autre sens. Par exemple, là, on a carrément une automatisation qui est faite avec n8n. Pour le coup, c'est une automatisation sur laquelle c'est un déclencheur à la main. D'ailleurs, tu le vois ici, c'est moi qui clique sur le bouton pour lancer ce scénario. C'est un scénario de récupération de données.
C'est aussi le genre de récupération de données que tu peux faire pour un client. Je te raconte l'histoire d'un client que j'ai eu il n'y a pas longtemps. Il voulait changer d'outil, mais il n'y avait pas vraiment de mode, il n'y avait pas de module pour n8n pour cet outil-là. Je suis passé par l'appli d'outils, j'ai récupéré tous les clients, tous les fichiers, j'ai tourné dans Google Drive, j'ai tout remis par répertoire, j'ai tout mis, voilà, voilà. Donc, l'archivage du projet, c'est intéressant, il y a quelque chose à discuter.
En tout cas, dans tous les cas, ça, c'est une forme d'automatisation, c'est une forme de workflow où finalement, ce n'est pas quelque chose qui se répète toutes les semaines. Mais dans certains cas, en entreprise, c'est des heures et des heures de boulot gagné de faire une récupération de données complète sans avoir besoin de faire le travail à la main, évidemment.
D'autres automatisations du même genre, c'est le travail des notifications. Ici, par exemple, un nouveau fichier est ajouté dans Google Drive, on va retrouver à quoi ça correspond dans la liste des projets dans Notion, on retrouve les différentes images et tout ce qui va bien, et on fait une notification dans Discord. Ça pourrait être dans Slack, ça pourrait être dans n'importe quoi, mais cette automatisation démarre au moment où un nouveau fichier apparaît dans un répertoire et finit par faire une notification.
Encore une fois, ce ne sont pas des processus qui ont l'air dingues. D'ailleurs, tu vois que mes scénarios, tu vois que le truc est assez fluide, il n'y a pas 150 embranchements, mais c'est ça qui rend service à une entreprise.
C'est un truc qui est répétitif et dont le résultat est toujours le même. Tu arrives toujours au même résultat parce que les trucs sont les mêmes. Et ça, ce sont des automatisations, ce n'est pas de l'IA, on est bien d'accord.
Là où on commence, encore une fois, à rendre le truc un peu plus professionnel, c'est quand on va découper ces gros scénarios. On en voit sur LinkedIn des comiques, ils te mettent un scénario avec 57 modules, c'est intelligent, mais non, en vrai, dire ton module avec 50 ans, ton scénario avec 57 modules, tu ne sais pas le maintenir, surtout pas en entreprise. Si un truc qui pète, ça veut dire qu'il y a combien de personnes derrière qui sont dérangées, quoi.
Donc non, ce que tu fais, ce n'est pas que tu gardes ton monstre au niveau automatisation. Tu crées des sub-workflows, c'est-à-dire que tu crées un scénario dans un scénario, et justement, ça te permet de séparer les différentes parties du workflow. Et comme ça, s'il y a quelque chose qui casse, ce n'est pas si grave, tu vas t'en sortir.
Et donc, tu te retrouves à avoir en fait un scénario qui appelle un autre scénario. C'est là que ça devient intéressant et puissant, parce que tu as même des morceaux de scénario qui peuvent être utiles à plein d'autres morceaux de scénario. Et donc ici, tu vois ce morceau-là, ce morceau qui est ici au milieu, on va le sortir de ce scénario, on va venir le prendre, on va le mettre ailleurs, on va en faire un outil qui pourrait être utilisé par plein d'autres outils.
Maintenant, je fais une petite pause. Sur la partie automatisation, est-ce qu'on est bien d'accord ? On est bien au point sur les automatisations en interne, les automatisations avec n8n ou avec Make. Tout le monde est un peu au point là-dessus, tout le monde voit un peu à quoi ça pourrait servir, et on est bien d'accord aussi, j'espère. Dites-moi que vous êtes encore avec moi.
On est bien d'accord aussi, encore une fois, qu'en entreprise, la majorité de ces trucs-là ne sont déjà pas faits. Donc, rien que là déjà, en entreprise, tu sauves la vie, entre guillemets, de pas mal de personnes quand tu mets ce genre de process-là en place. Je précise aussi, tous ces trucs-là sont dans le bootcamp. Donc, tout ce que je vous montre là, ce sont des missions qu'on va faire à un moment ou l'autre dans le bootcamp.
Mais donc, ça, c'est des automatisations dans lesquelles, finalement, il n'y a pas vraiment d'IA. Et je peux te dire que pour avoir discuté avec beaucoup de clients, la plupart du temps, ce n'est pas tellement d'IA qu'ils ont besoin en premier, c'est avant tout d'automatisation.
Voilà. Si vous me permettez un petit coup de flotte en passant. J'ai acheté une… Comment ça s'appelle encore ? SodaStream pour arrêter les bouteilles en plastique et pour arrêter d'acheter de la San Pellegrino. Je fais ma boisson pétillante maintenant moi-même.
Ok. Alors, un peu d'IA maintenant. Bon. Ouais, mais alors, un participant, tu sais, les bases de données, pour revenir sur ta réflexion, les bases de données, c'est évidemment important. La donnée, c'est la vraie richesse de l'entreprise. C'est là que tout se joue. Mais même dans tes bases de données d'avant, entre guillemets, un peu de ce genre d'automatisation dans le reporting, etc. Donc, les automatisations, ce n'est pas du tout complexe. Quand ta donnée est structurée, si ta donnée est bien structurée, finalement, les automatisations que je t'ai montrées tout à l'heure avec ce genre de petites automatisations-ci, ce n'est pas des folies, tu vois, ce n'est pas des trucs compliqués.
D'ailleurs, encore une fois, ça ne devrait pas être compliqué. Le but n'est pas de faire le malin en disant j'ai créé l'automatisation la plus compliquée de l'univers. Moi, vraiment, les soi-disant experts sur LinkedIn qui balancent un scénario où il y a 27 millions de possibilités, on peut éventuellement trouver ça impressionnant si on veut, mais personne ne fera ça en entreprise.
Et là, encore une fois, c'est aussi pour ça qu'on fait des bootcamps, c'est aussi pour ça qu'on fait des accompagnements. Quand tu ne l'as jamais fait, quand ce n'est pas ton truc, quand tu n'as jamais construit un process entreprise complet, de démarrer, c'est difficile de savoir où s'arrêter, c'est difficile de savoir quand est-ce qu'il faut commencer à découper, c'est difficile de choisir si on va utiliser Make ou n8n, si on va laisser le client choisir ou si nous, on va choisir à la place du client.
Tous ces trucs-là, c'est pour ça qu'on fait des bootcamps et pas simplement des formations. Si on fait des bootcamps avec 30 coachings, avec du live trois fois par semaine, avec un Discord dans lequel tu peux toujours aller poser des questions, etc., c'est justement pour ce genre de cas où il n'y a pas du blanc ou du noir, il y a plein de choix au milieu, il y a plein de réflexions à poser et toi, tu dois pouvoir trouver ta voix là-dedans et trouver la manière dont toi, tu vas aider les autres.
Alors, pour revenir à ce qu'on faisait au tout début avec Claude, alors ça c'est un truc, c'est un peu antique, mais les approches bien énoncées, oui, c'est sûr que si tu notes une automatisation, ce que tu sais qui fonctionne, automatiser un truc qui n'est pas fonctionnel, c'est automatiser sa vitesse, c'est accélérer sa vitesse d'entrée dans le mur, ça, ça me semble assez évident. Voilà, c'est des soi-même, c'est ouais, sauf que c'est des chants même déjà effectivement, ça demande un peu de rigueur, mais là ici, ce qu'on veut, c'est des autres aussi.
Donc, on est bien dans un process où moi, je parle encore une fois à un C. C'est-à-dire que je ne parle même pas, oui, c'est décevant en tant que freelance, c'est assez indispensable, mais je parle d'aider au niveau entreprise.
Alors ça, c'est les tout premiers scénarios qu'on faisait au tout début. On demandait à Claude de générer des idées et puis on envoyait les idées dans Notion. Alors évidemment, maintenant, tout ça, c'est mort. Notion AI fait des trucs vachement mieux. On a d'autres outils et on a d'autres moyens. Et bien commencer quelque part à l'époque, il y a trois ans. Donc ici, c'est un des tout premiers scénarios qu'on a fait quand Claude est sorti, c'était générer des idées à partir de Claude et les envoyer dans la liste Notion.
Mais évidemment, maintenant, le but, c'est plus de commencer à faire ce genre de trucs-là, et certainement pas avec n8n ou avec Make. C'est aussi dans certaines entreprises, quand on utilise Notion ou d'autres outils, ça c'est intéressant, les bases de l'entreprise, on va discuter de ça. C'est important au niveau souveraineté, un participant, donc je vais y venir.
Mais si tu utilises Notion, c'est sûr qu'il y a dans la majorité des outils maintenant, que ce soit Notion, que ce soit Airtable, que ce soit Timetonic, que ce soit ActiveCampaign pour les mails, il y a toujours ou la plupart du temps, en tout cas, des intégrations, c'est-à-dire qu'il y a des connecteurs, il y a des moyens que les outils se sont donnés de discuter les uns avec les autres.
Et il y a deux ans maintenant, un an et demi, que sont apparus les MCPConnecte tes outils, simplifie tes intégrations.. Les MCP, c'est quoi ? C'est le MCP, ces modèles, contexte, protocoles. C'est en fait un protocole, donc une manière de coder une sorte d'extension qui permettent de faire le lien entre deux outils. C'est-à-dire qu'ici, dans nos chaînes, tu n'as pas besoin de commencer à t'ennuyer avec n8n ou avec Make pour pouvoir te connecter à Canva, à 365, à Figma, etc. Donc ici, tu as ces connexions qui existent et tu crées tes connexions avec des MCP.
Et donc, si j'ai envie de connecter Canva à Notion avec Claude, je peux le faire ici. Je connecte les MCP des deux côtés et je peux afficher très bien les statistiques de mon Canva dans Notion, j'ai pour ceci ou pour cela partir de mes idées de Notion et les envoyer dans Canva pour faire une présentation directement. Même chose avec tous les outils qui sont là, il y en a de plus en plus. Ils ont rajouté certaines parties maintenant de la suite Office, ils ont rajouté comme Salesforce.
Encore une fois, je parle en mode entreprise, Notion et IA, ça peut être super solide si le reste de ta boîte tourne déjà avec Notion, ça peut être assez violent.
Et à ce moment-là, pour la première fois, parce que je vais répondre plusieurs fois à la question d'un participant, là, tes bases de données, littéralement, elles peuvent vivre, par exemple, dans Notion. Et Notion, c'est ton outil de centralisation des données, c'est ce qu'on appelle ton SSOT, Single Source of Truth. C'est là que vivent les données les plus essentielles de ta boîte.
Maintenant, on peut aussi, tout simplement, avec Claude et avec CoworkClaude met les mains dans ton ordi. Tu lui donnes une tâche, il l'exécute en autonomie., on peut demander à l'IA maintenant de travailler, et c'est incroyablement puissant de travailler dans ses propres fichiers Excel. C'est-à-dire que si tu as un Excel qui est un peu mal foutu, tu as une formule que tu n'arrives pas à faire, tu dois réorganiser ton fichier parce que ton patron a demandé de rajouter un onglet et ça fout toutes tes formules en l'air, etc. Claude avec Cowork, mais maintenant tu as aussi ça dans ChatGPT avec Work tout simplement.
Claude Cowork et le travail qu'il peut faire directement dans Excel, incroyable, génialissime. Mais là, encore une fois, attention. Déjà, la plupart du temps, c'est tes fichiers Excel à toi sur lesquels il est en train de jouer. Conséquence, au niveau entreprise, ce n'est pas tout à fait ça.
J'espère en tout cas qu'on ne gère plus une entreprise à partir de fichiers Excel et qu'on n'utilise pas des fichiers Excel comme base de données, même si je sais que ça existe encore. Mais ça reste là un process qui est très personnel.
Cowork, c'est pour travailler avec ta machine. Ce n'est pas travailler avec le serveur de l'entreprise, ou en tout cas, il faut espérer que ce ne soit pas ça. Et puis, tu peux faire des routines ou des scheduled tasks. Tu peux faire plein de choses maintenant avec ça.
Mais, et c'est la première fois qu'on va vraiment maintenant commencer à parler de ça, évidemment, fais gaffe à ta privacy et ton RGPD. Je vais avoir un exemple à te donner tout à l'heure, et sur lequel ça peut être vite quand même, si pas compliqué, à une limite même dangereux ou limite illégal. Même chose ici, ce scénario-ci est un exemple, c'est pour te montrer, c'est aussi pour focaliser ton attention sur le fait que la machine ne peut pas travailler toute seule la plupart du temps, et qu'il y a un process qui s'appelle human in the loop. Human in the loop, ce n'est pas spécifique à n8n, ça existe partout, tu peux l'implémenter comme tu as envie, mais c'est simplement le fait qu'à un moment ou l'autre, tu dois avoir un moyen de vérifier ce que la machine produit.
Alors, parfois, ce n'est pas du tout indispensable. Si je reviens encore une fois sur cette partie-ci, tu pourrais très bien avoir un système en IA gentil, complètement autonome, hébergé aux États-Unis, et ça ne pose aucun problème parce que ce qui est généré, ce n'est pas vraiment un grand souci, ce n'est pas vraiment quelque chose qui contient des données de l'entreprise. Mais la plupart du temps, quand même, en entreprise, tu as besoin d'un humain qui vérifie le truc. Et donc, ici, human in the loop, c'est essentiel. Comment est-ce qu'on fait pour, à certains moments, introduire de l'humain ?
Et quand je te parlerai du tempo tout à l'heure, tempo, c'est mon processus pour les entreprises et pour les automatisations, et donc forcément aussi pour l'IA. Quand est-ce qu'on met de l'humain là, à l'intérieur de ces processus ? À toi de décider, c'est toi le consultant, c'est toi qui positionne ça.
Maintenant, il y a effectivement, ce n'est pas que du texte, c'est tout le reste de ce qu'on a discuté tantôt, formaté, organisé, surtout relié. Pour moi, relié, c'est sans doute la partie où il y a la plus forte. Elle est capable, l'IA, si tu lui donnes suffisamment de données, de retrouver quand même des informations que tu ne trouverais jamais. C'est là-dessus que l'IA est très forte. Tu peux installer directement, et ça, c'est tout un processus que tu feras aussi, tu peux t'installer un outil qui permet de faire de l'IA en local, en entreprise ou pour toi. Et là, tu vas utiliser toute une série d'outils avec lesquels tu te dis, ouille, mais je te promets qu'en fait, on a ici des process que tu vas pouvoir créer complètement, que tu vas pouvoir complètement créer en local.
Donc, ça va tourner sur ta machine, ce qui veut dire aussi que même en entreprise, derrière, tu pourrais réfléchir à ce que tu pourrais faire faire en entreprise. Et on va terminer avec ça tout à l'heure. Comment est-ce qu'on pourrait, par exemple, anonymiser une série de données avant de les envoyer avec l'IA qui serait en ligne ? On a parlé de ça d'ailleurs avec un participant pendant l'université d'été. Il a parlé de l'IA Act, il a parlé du RGPD, d'ACNYL, on a parlé de ça avec une participante, on a parlé de ça avec un participant donc pendant les trois jours de l'université d'été. Vous avez tout qui est encore une fois dans le webinaire sur le Dojo, vous avez tous les résumés de tout ça, toute la réflexion qu'on a eue là-dessus pendant les trois soirs, RGPD, IA Act, tout ce que tu veux, second cerveau, Obsidian, tout est là.
Et encore une fois, je veux juste le dire avant que l'on dépasse l'heure, et après, on va rentrer encore plus dans le cœur. J'espère avoir vos questions, j'espère avoir vos réactions. À partir de demain, on lance le bootcamp pour lancer ou relancer un business No-Code et IA qui rapporte. On va te montrer trois systèmes qui ont été facturés pour de vrais 11 500 à de vrais clients. Rien que ça déjà. Je sais que personne ne fait ça. Organisme de formation qui a ce genre de volume de coaching. Et quand je te disais tantôt, seul c'est seul, de mon point de vue, encore une fois, tout ce qu'on vient d'évoquer là aujourd'hui, tu peux croire, espérer, penser que tu vas vraiment te débrouiller tout seul par rapport à tout ça. Et je vais te dire que même moi, avec mon niveau, avec les boîtes avec lesquelles je travaille, je suis très content d'avoir un participant, d'avoir une participante, d'avoir un participant, d'avoir un participant, d'avoir un participant, d'avoir tous les autres autour qui me permettent aussi de rester sharp, de rester au taquet sur les nouveautés, sur l'influence des nouveautés au niveau, par exemple, législatif, de continuer à regarder les outils open source, de regarder comment on pourrait utiliser le lien en local, etc. Très clairement, seul, c'est seul, et à mon avis, seul, ça ne peut pas fonctionner.
Donc, on a un bootcamp qui commence demain. Je te laisse lire tout ça, je vais te mettre ici le petit bouton pour aller voir tout ce qu'il y a dessus. Ça dure trois, on a trois modules de trois semaines en principal et on construit les trois grands systèmes entreprises pendant ces modules de trois semaines. Donc, les trois systèmes, c'est les OKR, le CRM, le CKM, avec chaque fois des automatisations, avec des coachings.
Il y a tous les mardis soirs avec un vrai focus vers les vrais processus entreprises et pas simplement juste construire un petit outil pour moi, pour mon petit truc, pour mon coin, et je vais me faire un truc que personne ne va utiliser et que je ne pourrai jamais mettre en entreprise. J'aime autant dire par exemple que celui qui ose aller mettre Hermès ou OpenClaw en entreprise, c'est un criminel, il faut arrêter ça, il faut directement bloquer ce genre de choses-là. En entreprise, de plusieurs personnes, tu travailles encore une fois avec une centaine de personnes, etc. J'insiste, que pour toi, pour ton entreprise, tu fais ce que tu veux, quelque part, cet avis, je n'ai rien à dire là-dessus. En entreprise, par contre, c'est relativement criminel de lancer ce truc-là.
Tu auras accès à tous ces systèmes, aux 27 missions, aux 27 coachings de groupe et aux 3 coachings individuels avec moi en tête-à-tête, nos codes business en complet, les scénarios, les missions de code, le grimoire des formules, le Discord avec tout le monde. Ça devrait coûter 3 000, on le fait à 2 000. Tu peux même le payer en 4 fois et si jamais là-dessus, ou si jamais tu as une question, ou si jamais tu te dis « c'est pas très bien si c'est pour moi », ici, après ce live, je suis disponible, j'ai libéré en fait tout mon calendrier. Donc, si tu as besoin, tu prends un rendez-vous, tu viens discuter, tu viens prendre la parole ici maintenant dans la session, et tu poses tes questions, parce que moi, je veux bien aider tout le monde.
Salut un participant, qui a quand même débarqué alors, finalement, un participant, avec qui j'ai discuté ce matin. Donc, un participant est quand même parmi nous. Fais-nous un petit coucou si tu m'entends. Je ne te lâche pas tant que tu n'as pas ton premier gros client, ça c'est ma garantie. Et là-dessus, bonne chance pour trouver quelqu'un avec qui je n'ai pas respecté cette parole-là.
C'est-à-dire que moi, mon objectif, c'est que vous fassiez de l'argent, vite, bien, correctement, avec les bons clients. L'objectif, c'est vraiment de remonter sur ta Triple Liberté. Et ta Triple Liberté, c'est quoi ? C'est ta liberté au niveau du temps, au niveau de l'argent et au niveau des clients. Du temps parce que tu vas pouvoir travailler à un rythme qui convient. Ça ne veut pas dire que tu vas travailler peut-être moins, mais si tu vas travailler parfois aussi au moment qui te conviennent.
Liberté au niveau de l'argent et quand il y a le temps, c'est arrêté avec le 9-17. Quand tu vois rien que ça déjà, c'est fou, mais ça aiderait beaucoup. La liberté de l'argent parce que tu dois enfin faire respecter son expertise et facturer ce que tu mérites, sachant que dans certaines boîtes aussi, vous êtes sous-payés. Ça ne veut pas dire que vous devez quitter votre boîte demain. Il y en a très bien qui peuvent se lancer en side business et il y en a vraiment beaucoup aussi dont le premier client en freelance, c'est la boîte qui les avait engagés au départ. Donc, il y a plein de chemins différents. Je ne suis pas du tout en train de... Je ne supporte pas le baratin sur LinkedIn de tout le monde à devenir absolument freelance, tout quitter, tout baratiner et on part et on va tous à Dubaï ou aux Philippines ou je ne sais pas où. Laisse tomber, la vraie vie, c'est aussi d'avoir des enfants, c'est aussi d'avoir vraiment un truc où tu as envie de mener ta marque peut-être, mais il y a aussi une vraie réalité qu'il ne faut pas abandonner.
Donc moi, je ne supporte pas ce genre de baratin et de promesses à la con.
Mais le plus important, et ça c'est ce que Maxime avait dit quand on était en université d'été, c'est peut-être la liberté client.
C'est d'avoir enfin la possibilité de travailler avec des projets sur lesquels tu es en phase, des projets en phase avec tes valeurs, avec tes aspirations, tes objectifs, et aussi, encore une fois, de faire respecter ton expertise, de faire respecter qui tu es en tant que personne, ce que toi, tu peux amener aux gens, ça me semble incroyablement important. Et je répète, oui, on commence demain, et oui, il n'y en aura plus avant janvier, des bootcamps complets comme celui-là, déjà qu'on est les seuls à faire ça avec aussi la partie business et avec aussi la partie visibilité, techniques mais aussi tout le reste. Il n'y en aura pas avant janvier parce que tout simplement, on veut se concentrer sur les gens qu'on a, on veut se concentrer sur les personnes qu'on peut aider. Conséquence, voilà, on veut se concentrer sur vous majoritairement.
Et si jamais vous avez encore une question, si jamais vous voulez encore savoir quelque chose, il y a encore ici un spot qui est marqué comme disponible à 17 heures, parce qu'il y a déjà pas mal de gens qui ont pris rendez-vous. Mais n'oubliez pas non plus, je vous avais envoyé un mail avec mon WhatsApp. Donc si tout à l'heure, vous voulez m'envoyer plutôt un message écrit parce que vous avez envie ? Pas de problème avec ça non plus. Ça ne me dérange pas. Ça permet à tout le monde de communiquer, entre guillemets, de la manière qui convienne. Je vais te remettre le lien ici quand même en vitesse si jamais tu veux plutôt contacter sur WhatsApp. Je prends ce lien ici et je te le dépose dans le chat. Normalement, ce lien, hop, boum. Voilà.
Ben oui, Fred, il a cru au printemps qu'il allait réussir à se débrouiller un peu tout seul, et finalement, ça s'est passé peut-être un peu différemment, mais il y en a plein comme ça, et ce n'est pas grave.
Moi, je ne critique personne, et je ne vais pas me moquer de qui que ce soit, mais je sais aussi que beaucoup de gens essayent de se débrouiller seul pendant tout un temps, jusqu'au moment où ils se rendent vraiment compte que ce n'est pas pour eux, que ça ne marche pas, etc., que seul, ils n'y arrivent pas. Là-dessus, je suppose qu'il n'y a pas spécialement de questions. Je voudrais revenir là une dernière fois. Avant d'écouter vos questions, je répète aussi, c'est un truc, c'était censé être plus interactif que ça. Donc, si vous avez des questions, si vous avez des interrogations, si vous avez un cas que vous avez envie de partager pour donner ou demander l'avis, la scène est libre.
Donc voilà, on branche sa caméra, on branche le micro, on pose la question, on y va. Vous n'avez pas peur de m'interrompre, entre guillemets, parce que moi, je suis encore capable de parler deux heures si c'est nécessaire. Si vous voulez encore voir une autre mission, si vous voulez voir un autre module, si vous voulez voir un autre truc qu'on fait dans le bootcamp, là aussi, dites-le-moi en fait. Dites-moi ce que vous avez besoin, mon objectif, c'est qu'on soit tous bien. Voilà, un Notion qui te fait honte ? Alors, tu sais quoi ? De un, ton Notion à toi, déjà, tu sais, c'est un peu l'histoire du coordonné mal chaussé. C'est que là, encore une fois, on discute entreprise. Tu peux avoir éventuellement un Notion un peu bordélique. Je peux te dire que le Notion chez nous, il n'est pas trop mal, mais en fait, il y aurait plein de choses qu'on pourrait encore nettoyer.
Ce qui est important, c'est que quand tu es en entreprise, tu sois la bonne personne de référence pour donner les bons conseils. Moi, je dis toujours, un consultant, c'est quelqu'un qu'on consulte. On lui demande son avis. Après, on sait très bien que les boîtes ne font pas toujours ce que toi, tu as proposé. La réalité, c'est un peu comme toujours.
Tu donnes ton avis et après, les gens font ce qu'ils veulent ou à peu près. Mais quand même, ton rôle de consultant, c'est de donner ton avis, de dire dans quelle direction il faut aller. Celui que tu utilises dans ton taf et celui, encore une fois, des clients que tu vas accompagner, ce n'est pas encore tout à fait la même chose. J'insiste très fort là-dessus. Moi, je suis, par exemple, là aussi, si vous avez des questions sur l'argent, combien on peut gagner, combien moi je gagne, etc., n'hésitez pas à poser des questions.
Salut Pam, j'espère quand même qu'on se verra une fois lundi. Ça fait très longtemps qu'on se croise à intervalles réguliers, donc j'espère que tu as l'occasion de te lancer cette fois-ci. Faire le petit pas en avant pour nous rejoindre. Donc, encore une fois, posez toutes les questions que vous avez envie. C'est sûr que ce que tu fais pour toi, ce que tu fais pour les clients, c'est deux choses différentes. Moi, je suis connu pour être le mec qui a une hache et qui nettoie dans les process des autres, dans les espaces des autres. On ne te demande pas, en fait, de l'entreprise ou le Rtable de l'entreprise, on te demande d'avoir un avis sur ce qu'il faudrait faire et sur ce qu'il faudrait nettoyer. Ça, c'est la première chose qu'on va te demander. Et après, éventuellement, tu vas peut-être devoir le faire, et tu vas te payer pour ça, c'est sûr. Mais parfois, tout simplement, ton rôle, c'est de guider la personne dans l'entreprise.
Je reviens sur ce terme, le champion dans l'entreprise, c'est ton rôle de guider cette personne à faire le boulot. Est-ce que toi, tu as envie d'avoir les mains dans le cambouis des autres ? Peut-être pas. Mais si tu sais dire ça, ça, c'est ce qu'il faudrait faire. Salut Thierry, j'espère qu'on se voit lundi. Sinon, qu'on en discute par WhatsApp si c'est ce que tu veux ou si c'est ce que tu as besoin. Merci en tout cas d'avoir été présent.
Mais on ne te demande pas, effectivement, de tout régler, on te demande de savoir dans quelle direction on va. Ouais. Est-ce qu'il y a d'autres questions, d'autres cas, d'autres choses que vous voudriez montrer ? D'autres questions un peu compliquées que vous n'avez pas l'occasion de poser à d'autres personnes parce qu'autour de vous, tout simplement, vous n'avez pas de freelance, vous n'avez pas de personnes qui font ça autour de vous, vous ne savez pas qui vous pourriez poser la question. Je voudrais vraiment aussi qu'on soit très au point sur le fait que, a priori, je réponds à tout. Donc, je n'ai pas beaucoup de jeu, pas beaucoup de limites dans ce que je raconte. Mon objectif, c'est de vous donner, enfin, de vous donner les bons enseignements. Pour ça, il faut aussi pouvoir éventuellement poser des questions, parfois peut
Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi
Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.