Comment atteindre Ta Triple Liberté grâce à ton expérience et à tes outils ? (2026-11-08) · 2026-11-07
Tu apprends à relier ton expérience métier, la création d'outils sur mesure et une offre qui répond à un besoin client. Tu découvres les deux versions de la Triple Liberté, côté salarié et côté freelance, puis une méthode pour construire une première preuve de valeur.
Ce que tu vas apprendre
- Tu combines technique, business et visibilité : maîtriser les outils ne suffit pas si tu ne sais pas à qui parler, quel problème résoudre et comment faire connaître ton travail.
- Tu construis ta légitimité avec une réalisation montrable plutôt qu'en attendant de te sentir prêt. Vise un premier outil qui résout un vrai problème en trois semaines, puis fais-le évoluer.
- Si tu es salarié, tu peux viser trois leviers : autonomie, avantages et attractivité. Construire les outils de l'entreprise te donne des arguments pour négocier une reconnaissance et valoriser tes compétences ailleurs.
- Tu évalues la priorité d'un outil avec le cadre PROB : persona, risque, obstacle et besoin. Pour convaincre ta hiérarchie, relie la solution à un risque réel, comme des décisions prises sur des chiffres erronés.
- Si tu es freelance, tu organises ta liberté autour du temps, de l'argent et des clients. Travailler à ton rythme ne signifie ni travailler moins ni supprimer les contraintes.
- Tu fixes ton tarif en tenant compte de ton expertise, du secteur et du pays, plutôt qu'en transposant simplement ton ancien salaire. Tu peux aussi choisir les clients avec lesquels tu es en phase et orienter les autres vers un partenaire.
- Tu précises ton offre par sa tendance, son avantage, sa promesse unique, son contenu et son avenir. Tu examines aussi les partenaires, les offres internes et les rivaux pour comprendre ce qui se vend et ce qui distingue ta proposition.
- Tu avances avec un rythme court, un résultat visible et un accompagnement qui te pousse à agir. Ton outil s'appuie sur des données, des workflows et une interface facile à utiliser, puis tu le montres pour recueillir des retours.
À retenir, dans le texte
Tu peux penser toi-même dans ta tête au meilleur produit du monde. Si ce produit ne rencontre pas son public, tu as travaillé pour rien.
Salarié, tu négocies ; freelance, tu l'organises.
La Triple Liberté de freelance, c'est le temps, l'argent et les clients.
Les questions qu'on se pose
Pourquoi un bon outil peut-il ne trouver aucun client ?
La qualité technique ne suffit pas si ton produit ne rencontre pas une demande ou si personne ne sait que tu existes. Tu dois identifier à qui tu parles, quel problème tu résous et comment rendre ton travail visible.
Comment faire passer un projet d'outil avant les tâches quotidiennes ?
Identifie le persona, le risque, l'obstacle et le besoin avant de défendre la solution. Un risque suffisamment grave pour l'entreprise peut rendre le projet prioritaire, contrairement à une tâche simplement pénible ou répétitive.
Quel risque peut justifier l'automatisation d'un reporting ?
Le problème n'est pas seulement le temps passé à copier des données. Si les manipulations provoquent des erreurs et que l'équipe prend ensuite des décisions sur des chiffres faux, tu disposes d'un argument lié au risque pour l'entreprise.
Comment vendre sans avoir encore une forte légitimité ?
Construis une première preuve que tu peux montrer et relier au besoin de ton interlocuteur. L'objectif proposé est un outil réalisé en trois semaines, suffisamment utile pour démontrer ta capacité et recueillir des retours.
Que peux-tu négocier si tu construis les outils de ton entreprise ?
Tu peux demander une reconnaissance de la valeur apportée sous forme d'augmentation, de prime, de télétravail ou de congés supplémentaires. Le levier repose sur les outils que tu crées et qui permettent aux autres de travailler.
Comment éviter de sous-évaluer ton expertise en freelance ?
Ne déduis pas automatiquement ton tarif de ton ancien salaire et ne confonds pas le budget proposé par un client avec ta propre estimation de valeur. Tiens compte de ton expertise, du secteur et du pays, puis ose présenter une offre qui reflète cette valeur.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 69 min)
Bonjour. J'espère que tu vas bien, j'espère que tu es en forme. On est normalement un peu moins nombreux quand on fait un truc le samedi, mais je suis content de te voir, je suis content de voir que tu es là. Bravo pour ton courage, ta motivation. Je sais qu'on va avoir une chouette discussion aujourd'hui.
Je voudrais juste dire, d'ailleurs, par rapport à ça, qu'aujourd'hui, j'ai activé un truc où, normalement, vous pouvez demander à prendre la parole. En vrai, vous avez normalement un petit bouton qui vous permet de demander de venir, ce qu'ils appellent « on stage » dans l'outil que j'utilise, de venir sur scène pour justement pouvoir interagir avec moi, pour pouvoir poser des questions, pour pouvoir éventuellement faire un commentaire, proposer votre cas d'usage.
Donc voilà, profitez-en. On n'est pas tellement nombreux quand c'est le samedi. Évidemment, il y a toujours un peu moins de monde, c'est normal. Mais donc voilà : à une participante, à une participante, à un participant, à un participant, à une participante, à un participant et à tous ceux qui arrivent en cours de route.
Et on va démarrer. On va aller assez vite aujourd'hui sur la première partie parce que, quelque part, ce qui nous intéresse aujourd'hui, c'est vraiment de discuter un peu plus business, de discuter un peu plus d'argent. Je suis certain aussi qu'il y aura des questions de ce point de vue-là sur justement les questions d'argent, sur combien on peut gagner, etc.
D'où le fait qu'encore une fois, je laisse le stage ouvert pour que vous puissiez poser des questions, pour que vous puissiez demander la parole et venir sur scène pour poser votre question en direct. Donc, si vous avez envie de poser une question, vous branchez votre micro, votre caméra, si vous avez envie. Et on y va.
N'attendez pas la « permission » pour demander à prendre la parole. Allez-y, il faut se lâcher, il faut y aller. Parce qu'en plus, sur ce genre de sujet, toutes les questions sont ultra personnelles, j'en suis convaincu.
En parlant de ça, d'ailleurs, salut un participant, j'ai le reste de l'après-midi aussi pour discuter avec vous si vous avez besoin de discuter de votre cas personnel, si vous avez besoin d'un plan personnalisé, si vous avez besoin d'un truc que vous n'osez pas demander en direct. Il y a encore plein de possibilités, j'ai le reste de l'après-midi pour vous.
Si je ne travaille pas pour vous, de toute façon, si je n'ai pas rendez-vous avec vous, j'ai encore plein de choses sur la plateforme à faire. Bien dans ce que je fais. Donc, voilà. Mais je serai complètement ravi de discuter de votre cas, de votre proposition, de votre projet cet après-midi, si vous en avez besoin.
Donc, voilà, il n'y a pas de problème. On peut en discuter. Je ne sais plus exactement ce qu'on a encore comme liens cet après-midi qui sont disponibles, parce que, ben voilà, les rendez-vous, ça se remplit. Mais aujourd'hui, on est le 7. Donc, tu vois, il y a encore des possibilités.
J'ai rempli, entre guillemets, l'horaire, le calendrier pour que vous puissiez encore avoir rendez-vous avec moi, poser des questions et parler de votre propre projet si vous en avez besoin. Donc voilà, encore une fois, profitez-en. Le lien pour les rendez-vous, je peux déjà le mettre là si ça vous intéresse.
Je sais qu'il y en a qui sont là depuis le début, qui ont fait les trois soirs. Donc, c'est le troisième webinaire qu'on fait cette semaine pour raconter une histoire tous ensemble. Je sais qu'il y en a qui sont déjà venus aux deux premiers. S'il y a encore une hésitation, s'il y a encore un doute, une question, et que vous ne voulez pas la poser ici pendant le live, devant tout le monde, entre guillemets, ben voilà, j'ai encore libéré quand même assez bien de spots aujourd'hui pour pouvoir vous aider, pour pouvoir vous débloquer et pour qu'on puisse s'arranger.
Qu'est-ce qu'on a fait depuis le début de la semaine ? On a parlé effectivement d'atteindre la Triple Liberté grâce à ton expérience et à tes outils.
Le premier jour, on a capitalisé sur son expérience : comment est-ce qu'on peut assurer son avenir ?
La majorité des gens que j'aide ont 35, 40, 45 ans, ont déjà une dizaine d'années de carrière, une quinzaine d'années de carrière, un peu plus parfois, et sentent bien que l'environnement professionnel est en train de changer, qu'il y a des choses à faire au niveau de l'IA, des outils comme Notion, des automatisations.
Et on sent bien que si on ne prend pas sa place maintenant, malgré le fait qu'il y ait une grosse expertise, malgré le... Ça risque quand même d'être un petit peu tendu dans les 5-10 prochaines années, si je ne dis pas la même, la prochaine année ou les 3 prochaines années.
Donc, comment est-ce qu'on peut faire pour capitaliser sur son expérience et assurer son avenir ? Vous avez le webinaire de mardi là-dessus, qui est encore disponible sur KreaCity, et vous pouvez aller voir ce webinaire, et vous pouvez aller reprendre toute l'histoire depuis le début, histoire de se sentir comment est-ce qu'on peut capitaliser sur son expérience.
Encore une fois, la moindre question, le moindre commentaire, n'hésitez pas, levez la main, dites ce que vous avez besoin et je vous aide. Et je répète un truc ou l'autre si vous en avez besoin.
Le deuxième jour, on est parti plus dans la catégorie des outils : comment créer les outils de ton futur professionnel ? Donc là, l'idée, c'est de se dire : on a maintenant, à notre époque, toute une série d'outils qui sont disponibles pour créer son propre outil sur mesure, que ce soit à partir de Notion ou à partir des outils d'IA qui permettent de créer des applications.
Je répète quand même que ma propre plateforme de formation, donc KreaCity, ce que vous voyez ici, c'est un truc que j'ai complètement refait depuis rien.
J'ai démarré d'une page blanche et, si je regarde un petit peu l'administration, etc., j'ai là-dedans tous les outils qui me permettent de travailler, tous les outils qui me permettent d'être efficace au jour le jour.
Tout ça, c'est un truc que j'ai créé moi-même, que j'ai reconstruit à partir de rien. On peut construire à partir de Notion, on peut construire à partir d'une page blanche avec Claude Code et créer des applications sur mesure.
Le grand problème, ce n'est pas tellement de savoir si c'est possible, le problème, c'est plutôt de savoir comment. Et donc, dans le comment, on est parti sur les trois couches de base de ce qu'il faut pour construire n'importe quelle application, c'est-à-dire les données, les workflows et l'interface.
Et là-dessus, encore une fois, tu verras, on va en parler tout à l'heure. J'ai des guides pour vous aider à construire les trois grands outils qui peuvent servir dans un business : les outils plutôt liés à la prospection, le CRM, les outils plutôt liés au care et aux tâches et projets, et puis les outils liés à la veille et aux connaissances, ce qu'on appelle aussi le CKM, le Corporate Knowledge Management.
Et puis aujourd'hui, on va parler plutôt business, on va parler plutôt thune, on va parler plutôt Triple Liberté : comment atteindre ta Triple Liberté grâce à ton expérience et à tes outils. C'est-à-dire qu'on va un peu fusionner les deux. On a l'expérience, on a les outils, mais maintenant, oui, OK, c'est super, mais il faut encore pouvoir vendre cette histoire.
C'est une discussion qu'on a eue déjà jeudi. C'est super d'être doué avec les outils, mais si personne ne sait que tu existes et si tu n'es pas capable de créer un produit qui répond à une demande de client, ça ne sert à rien.
Tu peux penser toi-même dans ta tête au meilleur produit du monde. Si ce produit ne rencontre pas son public, tu as travaillé pour rien.
Donc, il y a toute cette partie aujourd'hui un peu plus commerciale, un peu plus liée à la vente, aux outils, à ce qu'on peut vendre, qui est intéressante aujourd'hui.
Et c'est pour ça que je dis aussi : normalement, aujourd'hui, il y a plus de questions, des questions peut-être même indiscrètes, des questions peut-être qu'on n'ose pas poser d'habitude, mais je peux te promettre que tu as le droit de me poser à peu près n'importe quelle question, même sur l'argent que moi je gagne ou sur combien moi je factureDocument de vente attestant d’une créance à encaisser.. Je réponds à tout.
Donc voilà, je suis un mec très simple. Les deux choses sur lesquelles je ne réponds normalement jamais, c'est combien je paye les gens avec qui je travaille, parce que ça, c'est une relation de travail entre ces personnes et moi, ça ne te
Donc voilà, il faut poser.
Et je voudrais aussi qu'on mette bien en point le fait que tout va toujours par trois chez moi, entre la technique, le business et la visibilité, et il faut les trois. C'est-à-dire que oui, effectivement, tu dois être bon avec les outils, c'est plutôt mieux, même si ce n'est pas pour moi le plus important.
Le plus important, c'est de savoir, dans le business, à qui tu vas parler, quels problèmes tu vas résoudre. Et puis, il y a la partie visibilité, parce qu'être bon, mais que personne ne le sache, ça n'a aucun intérêt.
Et donc, on va parler de tout ça aujourd'hui. Et encore une fois, s'il y a la moindre question, dis-le-moi.
Alors, je voudrais juste savoir, je voudrais juste que vous me mettiez dans le chat, là maintenant, où vous en êtes.
Je voudrais savoir si vous êtes en recherche de votre prochaine mission, parce que pour l'instant, vous n'avez pas de travail, vous n'êtes pas en mission, vous n'avez rien de spécial sur votre assiette maintenant. Est-ce que vous êtes employé ou est-ce que vous êtes freelance ?
Et quand je dis freelance, ça peut être très général. Ce n'est pas obligé d'être quelqu'un qui développe des applications pour les autres. Quelqu'un qui est freelance ou qui a sa propre entreprise, ce n'est pas la même chose que celui qui est employé, ou celui qui est en recherche.
Il n'y a rien qui est mieux ou moins bien, mais ça m'aiderait de savoir un petit peu qui est dans le public. Donc si vous pouvez répondre à ce type de choses, que ce soit un participant ou une participante, dites-moi un petit peu où vous en êtes.
Est-ce que vous êtes plutôt dans la case « je recherche », plutôt dans la case « je suis employé pour l'instant » ou plutôt dans la case « je suis freelance », sachant que la majorité des gens qui nous rejoignent pour les bootcamps et toutes les formations, ce sont souvent des gens qui sont soit en reconversion, soit encore employés.
On a déjà des gens qui sont freelance, ça existe aussi, mais il y en a quand même beaucoup qui se posent des questions sur leur futur professionnel. Ils sont employés et ils veulent ouvrir une porte pour savoir vers quoi ils peuvent aller.
Tu veux te reconvertir dans l'IA ? Un participant est plutôt en reconversion, en transition, et ça, c'est très bien. Les retraités, mais aussi les freelances, il y en a beaucoup aussi. C'est ce que moi j'appelle les retraités motivés.
Ce sont ceux qui ont fini, entre guillemets, leur vraie carrière, mais qui, quelque part, ont encore envie de rendre service. Ils savent qu'ils sont encore utiles, ils savent qu'ils peuvent encore changer les choses.
Moi, je trouve ça vraiment important, et vraiment intéressant, parce qu'il y a toute cette expertise derrière, et cet engagement. Mais c'est très bien. Ouais, OK, bah écoute, une participante, c'était d'ailleurs même la meilleure solution.
Il y en a beaucoup qui me disent : « Moi, je suis content d'être employé, je suis content d'avoir cette sécurité-là, mais je veux quand même préparer le futur, parce que je sens bien que ça peut se casser la figure. » France Travail très bien. Je comprends qu'un participant, qui s'est terminé fin octobre, OK. Rencontre... Il y a une différence de trois ans.
Administrateur, c'est Salesforce, c'est le sens, c'est vachement bien, parce que, bon, il y a toujours de la demande avec Salesforce. Salesforce, ces dernières années, s'est quand même vachement bien intégré avec les autres outils.
Il y a maintenant un connecteur Salesforce-Notion, par exemple, qui est assez solide. Le connecteur Salesforce de Claude Code est quand même assez méchant. Donc voilà, il y a beaucoup de choses à faire.
Ce que je trouve intéressant, dans le cas d'un participant, c'est qu'il y a beaucoup de boîtes où tout le monde n'a pas accès au Salesforce, mais où tout le monde aurait besoin de savoir ce qu'il y a dedans.
C'est-à-dire qu'on ne laisse pas n'importe qui chipoter au Salesforce ou modifier les données. Ça ne veut pas dire que ce qu'il y a dans Salesforce n'est pas utile pour les autres équipes, qui auraient alors une meilleure visibilité sur l'entreprise, sur ce qui se passe, etc.
Sans avoir les détails, mais en ayant par exemple les chiffres généraux, le nombre de personnes ici ou là, etc. Et donc, il y a quand même pas mal de demandes de ce côté-là, je crois.
En tout cas, je sais qu'une amie, qui est en Israël et qui fait beaucoup de consulting Salesforce, a beaucoup de demandes de ce genre.
Comment est-ce qu'on rend les données de Salesforce visibles sans donner un accès complet et sans payer une licence en plus, parce qu'on sait bien que ces outils, ça coûte une pêche ? Donc voilà.
Alors, qui je suis ? Je m'appelle Vince de KreaCity. Je crois qu'aujourd'hui, tout le monde me connaît, donc je vais avancer un petit peu plus là-dessus. Et vous savez ce que je peux faire avec vous, mais pas pour vous. Ce n'est pas quelque chose.
Il y a un truc aussi que je veux dégager assez rapidement dans toute notre histoire et toute notre conversation, c'est : « Je ne me sens pas légitime. Je ne me sens pas légitime, je n'ai pas ma place, je ne suis pas assez doué, je n'ai pas assez d'expérience. »
Dans tous ces trucs-là, il y a cette histoire de légitimité, mais personne n'est jamais légitime tant qu'il n'a rien construit. Et ça ne veut pas dire que, pour être légitime, il faut avoir eu trois clients à 15 000.
Il faut avoir déjà quelque chose à montrer, il faut avoir simplement une preuve qu'on est capable de faire quelque chose. Et cette légitimité-là arrive dès qu'on se sent capable soi-même de construire quelque chose et qu'en plus, on peut le montrer à quelqu'un d'autre.
Donc cette histoire de légitimité, c'est un faux débat, c'est une fausse… Je parle souvent de fausse excuse, parce qu'il y a des gens aussi qui s'autofreinent. Ils ont peur de démarrer, ils ont peur de se lancer.
Ils ont peur, à un moment ou à un autre, d'une certaine forme d'échec, sauf que le vrai échec, c'est de ne jamais rien faire et de rester là, en plein milieu du truc ou au bord du chemin.
Je ne suis pas sûr que construire reste fastidieux, mais en tout cas, je vais dire que ça reste un truc qui est... voilà, ça prend de la place dans l'esprit, c'est sûr. Maintenant, l'avantage, c'est que quand on construit pour soi, on sait que finalement, ce n'est pas perdu.
Construire pour quelqu'un, pour une boîte, et se faire virer trois mois après, c'est quand même une autre douleur, je trouve. Il y a quand même une autre relation.
Toi, dans ton cas, c'est bien parce que tu construis pour toi, tu construis pour ta boîte, tu construis même pour les gens que tu accompagnes. Oui, mais c'est du temps que tu passes pour toi, c'est du temps qui développe ta propre richesse. Et ça, c'est le plus important.
Et je pense que, par exemple, un participant, qui est peut-être de l'autre côté de sa carrière, c'est encore plus important pour lui de construire pour lui maintenant, et de construire des trucs où, finalement, quand on construit et qu'on s'amuse, est-ce qu'on travaille tellement ?
Il y a quelqu'un qui me disait tantôt que j'étais courageux, entre guillemets, parce que j'étais là samedi, mais moi, j'adore ce que je fais. Donc tout à l'heure, jusqu'à cinq min
Je veux qu'on parle de trois semaines, pour la simple et bonne raison qu'encore une fois, si on veut être légitime et si on veut pouvoir prendre sa place, il ne faut pas passer trois mois à construire dans le monde actuel. La plupart du temps, ce que tu construis va de toute façon être itéré, va de toute façon se modifier, s'amplifier.
Surtout dans le monde du sur-mesure, commencer avec une réflexion du type « on va construire un truc sur trois mois et demi », c'est stupide, parce que de toute façon, on ne sait pas où on en sera dans trois mois, dans six mois, ni où sera le client.
Par contre, en moins de trois semaines, si on peut résoudre un vrai problème — et là, quand on fait du business ensemble et quand on discute business pendant les bootcamps, je parle du problème avec le personnel, le risque, l'obstacle et le besoin — si on peut déjà créer un outil en trois semaines et régler un problème, eh bien on a déjà quelque chose.
Et le fait est que créer son premier outil, c'est prouver sa valeur à un moment. C'est montrer : « Voilà ce que j'ai construit. Ce n'était peut-être pas exactement ce dont tu as besoin, mais regarde, il y a ça, ça et ça qui répondent à ton besoin, à ce que tu es en train de me raconter. »
Donc la légitimité, ce n'est pas un truc qu'on te donne. C'est un truc que tu vas chercher, que tu construis, et c'est toi qui dois le construire. Et j'aurais tendance à dire « rapidement ».
Alors, ça ne veut pas dire n'importe comment. Ça veut dire rapidement, il faut pouvoir construire quelque chose assez vite, parce que sinon, les autres te passent devant.
Pas de souci. Il y a la triple liberté du côté salarié et la triple liberté du côté freelance. Vous allez voir qu'au final, c'est un peu la même chose, mais pas tout à fait avec les mêmes mots.
Mais ce qui m'intéresse maintenant, c'est de voir un peu ce qui vous intéresse, ce que vous avez envie d'aller chercher. Et on va dire bonjour à Fabienne, qui est arrivée entre-temps, à Steve qui nous a rejoints, salut Steve, et à Fred qui nous a rejoints aussi. Voilà.
Donc maintenant, j'ai besoin que vous pointiez dans le chat les trucs sur lesquels vous êtes vraiment intéressés. Ce sont les mots qui comptent.
Quels sont les mots qui résonnent en vous ?
Quand il y a un mot où vous vous dites : « Ah, ça, c'est moi. Ça me correspond. Ça, c'est ce que j'ai vraiment envie », mettez-le dans le chat, parce que c'est là que c'est intéressant.
Je trouve ça très chouette, et la liberté, vous allez voir, il y en a plusieurs, et c'est ça qui va être intéressant. Je trouve aussi intéressant que Fred, Fabienne et Éric, qui sont dans le bootcamp actuel, soient partis pour l'accompagnement à vie chez nous. Je trouve ça intéressant qu'ils soient là, même un samedi. On voit la motivation, on voit l'envie.
Donc la triple liberté du salarié, c'est d'un côté l'autonomie, de l'autre les avantages que tu peux en retirer, et enfin l'attractivité que ça t'apporte.
Autonomie, avantages, attractivité : c'est la triple liberté du côté salarié. Vous allez voir que du côté freelance, c'est un peu différent, mais c'est quasiment la même chose.
Quand tu es la personne responsable des outils dans une boîte, l'autonomie va quasiment de soi, parce que, quelque part, c'est toi qui organises ton travail. Si tu es la personne centrale qui construit les outils sur mesure dont la boîte a besoin, c'est toi qui organises ton travail.
Ce n'est pas comme si tu avais quelqu'un au-dessus de toi qui te disait jour après jour, qui te micromanageait sur ce que tu dois faire et comment. Non, c'est toi qui organises le travail.
C'est aussi l'occasion, clairement, de redemander du télétravail si tu n'en as pas, ou pas assez, d'après toi. Tu peux dire : « Non, mais j'ai besoin d'avoir la paix quand je construis les outils. Je veux pouvoir travailler à mon aise. Je n'ai pas besoin d'être dérangé toutes les deux minutes par Jean-Pierre, qui a besoin d'un nouveau crayon ou d'une gomme parce qu'il a perdu la sienne. Ce que je veux, c'est pouvoir créer les outils. Conséquence : je préfère travailler de la maison, ça me permet d'être plus concentré et d'avancer plus vite. »
Et il y a cette fierté qu'on peut acquérir, cette confiance qu'on peut avoir à ce moment-là, et cette sérénité de se dire qu'on est capable de le faire soi-même, sans avoir besoin que quelqu'un nous dise quoi faire.
Moi, je trouve le concept d'autonomie vraiment important. Je le rencontre assez souvent, et je le dis avec beaucoup de tendresse, chez les gens qu'on accompagne pour devenir freelance : des gens qui ont eu l'habitude, depuis 10, 15 ans, qu'on leur dise quoi faire.
Et tout d'un coup, c'est eux qui peuvent décider. Les premières semaines, les premiers jours, ça perturbe un peu, parce que ça veut dire qu'il faut faire pas mal de choix.
C'est là qu'on est pour vous aider, pour vous coacher, pour vous accompagner, évidemment, mais pas pour choisir à votre place. Pour vous aider à choisir, oui, mais pas pour vous dire quoi faire. Pour vous proposer des solutions, évidemment, mais pas pour vous imposer une solution, ce qui est complètement différent.
Donc le concept d'autonomie, quand on est employé, est super important, parce qu'il y a des gens qui n'ont jamais vraiment appris à être autonomes, simplement parce que le travail leur a toujours été dicté.
Cette recherche d'autonomie, pour moi, c'est vraiment important. Si toi aussi, sur l'autonomie, la fierté, la confiance, la sérénité, il y a des choses qui te touchent, mets-les dans le chat, mets les mots qui te touchent le plus.
Si c'est le télétravail qui t'intéresse davantage, vas-y, mets-le dans le chat.
On sait que, dans les boîtes, il y a eu beaucoup de télétravail avec le confinement, puis beaucoup de retours au bureau ces deux, trois dernières années, mais on sent qu'il y a un mouvement de retour vers le télétravail pour les métiers qui en ont davantage besoin.
Certes, mais c'est intéressant, Fred. Toi, tu es plutôt du côté des freelances, et ton truc à toi, c'est d'entendre la réalité des autres, ce qui peut être intéressant aussi, évidemment.
Alors, les avantages, et j'ai bien mis « avantages » au pluriel : qu'est-ce que tu as le droit de demander à ton employeur à ce moment-là ? Forcément, si tu es l'élément central du mouvement dans l'entreprise, si c'est toi qui construis les outils avec lesquels les autres travaillent, tu as un avantage concurrentiel par rapport aux autres, ou une forme de sécurité.
Je peux donner un exemple : une boîte qu'on est en train d'accompagner compte 96 personnes. Parmi elles, 12 font partie d'un groupe de builders, c'est-à-dire des gens qu'on accompagne pour vraiment créer les outils d'entreprise.
À un moment ou à un autre, ces 12-là ont évidemment un avantage par rapport aux autres. J'aurais tendance à dire plus important que les autres, mais ce serait mal de dire un truc pareil.
Tu comprends bien que les gens qui construisent les outils avec lesquels les autres travaillent ont une forme d'avantage que les autres ne peuvent pas avoir. Ça me semble assez logique.
Est-ce que ça veut dire que tu peux demander une augmentation, une prime ? Encore une fois, je reviens à mon histoire de télétravail. En tout cas, c'est toi qui peux te dire quel est l'avantage que tu veux retirer par rapport à toute la richesse que tu offres à l'entreprise.
Parce que, encore une fois, tu construis pour la boîte. Si un jour elle te vire, tout ce que tu as fait, tu n'en as plus la main. Eux, par contre, continuent à avoir cette richesse-là.
Donc toi, évidemment, il y a une forme d'augmentation, de primes, de télétravail, de sécurité de l'emploi, etc. Il faut que tu puisses, toi aussi, en retirer un avantage.
Je n'ai pas de problème à dire que tu n'es pas obligé de rester là où tu en es. Il n'y a aucune raison de faire plus et mieux que les autres, d'être payé pareil et de rester au même niveau.
Donc, sur les avantages, il faut qu'il y ait cette reconnaissance, cette légitimité, et puis une certaine forme de valorisation.
Je ne sais pas quelle est la valorisation qui, toi, te plairait le plus.
Il y en a qui demandent, par exemple, des jours de congé en plus. Ça existe, j'en connais. Ils ont gratté trois, quatre, cinq jours de congé en plus pour compenser le fait qu'ils créent des outils. Il y en a qui ont demandé des primes quand ça fonctionnait bien, super.
On peut aussi revoir si tu sors de télétravail à cet endroit-là. Dis-moi dans le chat quelle est la valorisation qui, toi, t'intéresserait le plus.
Et puis, il y a cette forme d'attractivité quand même, c'est-à-dire qu'on devient une personne qui est attractive dans le sens, même pour d'autres et pour certains chasseurs de tête et pour des gens qui comprennent un petit peu quelle est ta valeur dans l'entreprise.
Tu pourrais éventuellement partir sans crainte, parce que tu sais aussi ce que tu es capable de faire maintenant. Tu sais aussi que les solutions que tu as développées pour cette entreprise-là, finalement, quasiment toutes les boîtes en ont besoin.
Je dis toujours que les trois grands systèmes, donc le CRM, OKRCadre Objectifs et Résultats Clés. avec projet et tâche, et CKM avec la veille et la connaissance, ce sont des systèmes qui sont indispensables dans n'importe quelle entreprise.
Donc, à un moment ou l'autre, quand tu l'as créé une fois, tu sais que tu es capable de le recréer une autre fois, d'une autre manière, avec peut-être un autre contexte.
Et tu peux partir surtout si, au final, par rapport à notre histoire d'avantages ici, tu te rends compte que finalement, on ne te respecte pas tellement dans ce que tu es en train de faire. Que quelque part, les gens finissent par trouver ça normal d'être capable de créer tout ça. Mais ce n'est pas normal. Ce n'est pas la normalité, en tout cas.
Ceux qui sont capables de faire ça, j'en parlais hier, j'étais à une formation hier. Hier, on m'a dit : « Tu fais partie des 1 % », mais moi, je ne suis pas d'accord. On fait partie des 0,01 %.
Ceux qui sont vraiment capables de créer, ceux qui font partie des 1 %, c'est ceux qui maîtrisent vraiment bien l'outil, sont capables de faire plein de trucs, etc., avec de l'IA, c'est super. Mais ceux qui sont capables de créer, eux, ils ne sont pas dans les 1 %. Ils sont dans les 0,01 %.
Encore une fois, on est sur un nombre ultra limité de personnes qui sont vraiment capables de prendre ces outils en main et d'en faire quelque chose. De gens qui sont capables de le faire ? Tout simplement parce qu'il n'y a pas d'études pour ça, il n'y a pas de parcours professionnalisant pour ça à l'université actuellement, ou très, très peu.
Et en plus, les gens qui sont dans notre contexte, 35, 40, 45, etc., ils n'ont pas appris ça à l'école et ils ne vont pas retourner à l'école pour apprendre ça.
Et donc, cette combinaison d'expertise au niveau de l'expérience, d'expertise outil et expérience au niveau professionnel, les deux ensemble, personne ne l'a à part toi, si tu te formes, si tu fais les bons parcours, si tu te prends en main et que tu décides d'avancer.
Et donc, effectivement, ça offre des perspectives, ça offre le pouvoir du choix, mais en même temps, tu as cette méthode et cette méthode, maintenant, elle est à toi.
Cette manière de travailler, maintenant, elle est à toi. C'est toi maintenant qui es capable de... que tu viens d'aider n'importe quoi. Non, non, c'est toi qui maintenant es capable de faire ça.
Voilà, alors là, je fais une petite pause parce que c'était quand même assez dense et puis j'ai beaucoup parlé. Est-ce qu'il y a quelque chose là-dedans sur la Triple Liberté salariée ? Est-ce que ça résonne dans votre expérience professionnelle ?
Donc là, je ne parle peut-être pas à ceux qui sont freelance actuellement. Donc un participant, j'aurais tendance à dire, pour une fois : « Tais-toi, mon pauvre gars », même si j'aime beaucoup quand tu causes.
Actuellement employés, est-ce que cette histoire de Triple Liberté salariée, avec l'autonomie, les avantages qu'on peut en retirer et l'attractivité que ça apporte, dites-moi à quel point je me trompe là-dessus, ou à quel point vous le sentez, ou à quel point peut-être vous le sentez, mais ça semble encore peut-être un peu inatteignable pour l'instant, c'est peut-être encore un peu loin pour l'instant.
Donc vraiment, dites-moi dans le tchat, à moins que vous soyez vraiment... et que je vous aie portés dans le sommeil du samedi après-midi, et que finalement, c'est votre moment ASMR où j'ai sorti la voix qui vous permet de vous endormir souplement dans l'après-midi.
Et s'il y a un doute, s'il y a quelque chose, si vous n'êtes pas très à l'aise avec tout ça, ou que vous vous dites encore : « Je ne sais pas, c'est quand même un peu bizarre, son truc, c'est quand même pas... Je ne suis pas sûr quand même. Ouais, mais dans ma boîte, machin, etc. », dites-le-moi aussi.
Dites-moi dans le chat à quel point je suis à côté de la plaque ou à quel point j'ai raison, à quel point ça ne correspond pas tout à fait à ta réalité. Donc, voilà, vraiment, essaye de me dire dans le chat, parce que sinon, j'ai l'impression que je parle tout seul, ce que je fais, d'ailleurs, à peu près.
Mais aussi, peut-être que je parle dans le vide.
Et ça, c'est plus ennuyant si je parle dans le vide. Parce que si je parle dans le vide, je vais te parler beaucoup plus vite. Et à ce moment-là, ce sera peut-être moins intéressant, j'en sais rien. Donc voilà, pas de réaction, pas de réaction.
OK, allez, on avance, ce n'est pas grave. Au niveau de la liberté de freelance, tu les as entendus ? Oui, merci à une participante. La Triple Liberté de freelance, en fait, c'est le même style de liberté, mais c'est un autre moment de carrière peut-être.
Salarié, tu négocies ; freelance, tu l'organises. Les deux sont possibles, c'est même compatible, on peut même être freelance en même temps qu'on est employé. C'est comme ça que j'ai commencé.
En Belgique, on a un régime qui s'appelle indépendant complémentaire, donc tu as un job, tu dois d'ailleurs prouver que tu as un job pour ça et que tu es encore employé un certain nombre d'heures par semaine, et donc tu peux obtenir un statut un peu particulier d'indépendant complémentaire.
En France, il y a plein de petits systèmes d'entreprises individuelles ou d'autres systèmes. Je ne vous conseillerai pas là-dessus parce que c'est pas mon job, mais il y a plein de petits systèmes qui vous permettent quand même d'être en même temps salarié et d'avoir déjà une activité professionnelle sur le côté.
La Triple Liberté de freelance, c'est le temps, l'argent et les clients.
Non, pas toujours, un participant, on peut en parler. Je suis abattu, quoi. Dis-moi un peu ce que tu penses de cette clause de confidentialité, parce que, de mon point de vue, c'est une fumisterie, dans le sens où l'expertise que tu développes ne t'empêche à aucun moment d'aider les autres.
Alors, sur la propriété intellectuelle, ça, ça dépend du contrat que tu signes. Et là, il y a un moment ou l'autre, c'est effectivement plus une question de négociation avec les autres.
Maintenant, où est la propriété intellectuelle quand tu crées un système, par exemple, d'outils de tâches et de projets ?
C'est-à-dire que le fait de créer un système de tâches et de projets, personne ne peut mettre de la propriété intellectuelle sur un concept comme tâche et projet. Ça n'existe pas parce que c'est généraliste.
Et quand tu développes quelque chose au nom de ta boîte, c'est cool, cette version-là est protégée intellectuellement au nom de ta boîte, peut-être, mais toi, c'est toi qui l'as créé.
Il suffit d'en faire ta version. Il suffit de changer un petit peu la manière dont ça fonctionne, dont les règles fonctionnent, dont les choses sont nommées, pour que ce soit à nouveau ta propriété intellectuelle.
Et puis, je vérifierai quand même, il y a parfois des clauses de non-concurrence, c'est-à-dire que tu n'as pas le droit d'être débauché par un des concurr
Une double casquette en tant qu'admin SF et responsable logistique, et ma priorité, c'était la logistique. Exactement.
Alors, je suis d'accord : pas de temps pour créer des solutions. Là encore, je reviens sur un concept dont on parle assez. Je mets le message en l'air pour que tout le monde le voie. On revient sur un truc : où est le risque ?
Je suis un garçon très pragmatique. Je comprends la frustration de ne pas pouvoir développer les outils alors que, finalement, ce serait intéressant intellectuellement ou même intéressant pour l'entreprise.
Mais dans n'importe quelle entreprise, effectivement, il y a une gestion du risque. Et donc, quand tantôt je parlais du personnel, du risque, de l'obstacle et du besoin, s'il y a un risque, c'est parce qu'il y a un obstacle. Et parce qu'il y a un obstacle, il y a un besoin.
Toute la question est de savoir si le risque que ton développement d'outils Salesforce mitige est suffisamment grave. Il peut devenir prioritaire. C'est la manière dont tu vas présenter les choses qui va être intéressante.
Parce que finalement, si tu veux pouvoir convaincre la hiérarchie que la solution que tu veux développer pour Salesforce devrait être ta priorité, à ce moment-là, peut-être qu'on peut prendre un alternant ou un stagiaire pour faire les tickets, et que toi, tu peux te concentrer un peu plus sur cette mission-là.
Mais cette histoire-là ne fonctionnera que si le risque que tu comptes mitiger avec les outils que tu vas développer représente un tel obstacle qu'il y a un vrai besoin.
Donc, je reviens à chaque fois : persona, risque, obstacle, besoin, PROB, OK ? Et effectivement, si jamais ton truc Salesforce ne règle pas un risque suffisamment élevé, alors là, je suis d'accord, il n'y a personne qui va le mettre comme prioritaire.
Je donne souvent l'exemple d'une secrétaire qui est l'assistante du patron dans une boîte et qui s'emmerde à faire des copier-coller dans un Excel tous les vendredis matin.
Ce n'est pas cool, ce n'est pas très bien, ce n'est pas chouette pour elle, et ce n'est pas la meilleure utilisation de son temps ni de son cerveau. On est 100 % d'accord là-dessus. Mais s'il n'y a pas le risque, à quoi ça sert ? Pourquoi s'emmerder ? Laisse-la faire ses copier-coller.
Par contre, si on se rend compte que la secrétaire, le vendredi matin, fait ses copier-coller et que souvent elle se plante parce que les formats ne sont pas compatibles, parce qu'il y a un gros potentiel d'erreur, etc., là, on va finir par se dire : « Oui, mais enfin, quand elle se plante dans ses copier-coller, ça met une misère totale. »
Parce que le vendredi, elle fait ses comptes, ses chiffres et ses machins, et le lundi, il y a réunion d'équipe à 14 h. Sauf que les chiffres du lundi à 14 h ne sont pas justes, et on prend des décisions sur des chiffres qui sont complètement plantés.
Ah ! Là, on n'est plus sur le même risque. Le fait que la secrétaire fasse des copier-coller, tout le monde s'en fout. Je veux dire, ce n'est pas très important, même si, encore une fois, ce n'est pas très cool, je suis d'accord avec ça.
Mais le risque au niveau de l'entreprise n'est pas très élevé. Par contre, si la secrétaire fait des erreurs dans ses copier-coller parce que le truc est tellement imbuvable, tellement compliqué, que c'est une source d'erreur en soi, parce qu'on n'est que humains, là, il y a quand même quelque chose à aller chercher.
Donc, tu vois, c'est toujours la même chose : est-ce que le risque, l'obstacle et le besoin sont suffisamment forts pour que ce soit prioritaire ?
Une participante, s'il y a un truc que j'ai pas compris dans ce que tu disais, on est complètement ouverts à la discussion, donc vas-y, dis-moi. Je crois que souvent, on se met des freins sur des choses qui n'existent pas tout à fait.
Mais peut-être que je me trompe, et je suis tout à fait prêt à en discuter.
Je veux aussi qu'on puisse trouver des moyens de se dire : « Ouais, mais c'est quand même possible. Ce n'est pas si impossible que ça. »
C'est comme les gens qui me disent : « Ouais, mais dans ma boîte, on ne fait que du Microsoft. » Ouais, OK, super. Et ? Quel est le rapport ?
C'est-à-dire que même si tu développes un outil avec, mettons, SharePoint, le jour où tu vas développer un outil avec Supabase et, mettons, Claude Code ou un autre outil genre WeWeb, par exemple, c'est la même chose.
C'est la même méthodologie, ce sont les mêmes astuces, c'est le même point de focus. Il n'y a pas tellement de différence que ça.
Alors, le temps. Le temps pour un freelance, ce n'est pas spécialement travailler moins, mais travailler à ton rythme. Tu veux aller déposer les gamins à l'école le matin, tu veux aller les rechercher l'après-midi. Super.
Peut-être que tu vas bosser un peu le soir, quand les enfants sont au lit. Peut-être qu'il y a des jours où tu ne vas pas du tout bosser, parce que c'est le jour où les enfants n'ont pas école, et que tu vas bosser un peu plus le week-end, parce que tout d'un coup, les gamins sont partis au sport et que toi, tu as un peu plus de temps. Cool.
Mais quand on est freelance, évidemment, ce n'est pas qu'on travaille moins. Je peux te promettre que moi, je travaille plus, mais je travaille à mon rythme. Je travaille quand j'ai envie, et il y a des jours où je suis complètement SAP Finance.
Un autre participant, qui était dans le bootcamp, fait aussi du SAP. Moi, SAP, s'il y a bien un outil qui est ultra compliqué, ultra complexe et en même temps ultra simple à la fois, c'est parce que les besoins que SAP résout sont finalement assez simples. Je crois que tu dois penser en termes de workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides..
Le workflow qu'on utilise dans SAP est traduisible dans une autre langue, dans un autre contexte.
Et même toi, en tant que personne, si tu construis des solutions autour de SAP, tu connais le vocabulaire, tu connais les complexités, tu connais les problématiques.
Quelle force tu as, en fait ? Quel bagage tu as par rapport aux autres ? Quand on voit ce que les consultants SAP sont payés, je veux dire en termes de salaire, est-ce qu'ils sont facturés aux clients ? Allez, s'il te plaît.
Toi-même, normalement, tu sais à peu près combien tu es payée et combien ta boîte te refacture. S'il te plaît, il y a des possibilités. Donc, pas travailler moins, mais à son rythme.
Tu choisis tes heures, tu choisis ton lieu, tu demandes rien à personne. Alors évidemment, ça ne veut pas dire que tu as zéro contrainte. Tu as toujours des contraintes. C'est du baratin de dire qu'on n'a pas de contraintes. On a des contraintes de famille, on a des contraintes de client, on a des contraintes de tout ce que tu veux.
Gros écart, c'est fait pour payer d'autres personnes que toi, et sans doute tes chefs, qui sont nettement mieux payés que toi. On peut discuter de plein de choses là-dedans.
Ce qui ne veut pas dire que tu dois quitter le salariat, encore une fois. Ça veut dire qu'il y a quand même toute une expérience et toute une expertise que tu dois pouvoir rentabiliser, d'une manière ou d'une autre.
Donc, tu choisis tes heures, ton lieu, sans rien demander à personne. Ça ne veut pas dire que tu ne fous rien. Ça veut dire que tu travailles selon ton rythme, encore une fois. Ton rythme, tes jours, ton lieu de travail.
Terrasse, c'est ton problème. Moi, j'arrive pas à travailler sur la terrasse. C'est un truc, j'y arrive pas. Moi, ici, tu devrais voir le local dans lequel je suis : il fait 1 m 50 d
Si vous pensez que vous valez, par exemple, 60 balles de l'heure, donc 60 balles de l'heure, c'est 1 euro par minute, c'est que vous avez une piètre idée de vous-même, entre guillemets, et de votre expertise.
Je veux dire, des experts Salesforce ou des experts SAP, si on ne va pas chercher 150, 200 de l'heure, on est où, quoi ? OK, encore une fois, je reparle de ce que votre client refacture ou de la valeur que vous auriez comme prestataire, entre guillemets, si vous étiez en externe.
Moi, ça fait quand même un bon moment que je ne travaille pas en dessous de 200 de l'heure, à moins qu'il y ait un projet qui le justifie et pour lequel moi, je suis tranquille d'être payé un peu moins, parce que finalement, mon petit cœur a besoin de travailler pour des gens que je respecte et avec lesquels j'ai envie de travailler.
Donc, ça peut m'arriver de travailler moins cher que ça, mais je peux te promettre que France, Suisse, Luxembourg, il n'y a aucune raison que je demande moins que les autres. Et quand je vois ce que les autres sont payés, avec l'expertise que j'ai, aucune discussion là-dessus.
Non, pourquoi ? Non, ce n'est pas vrai. Freelance, 800 par jour pour Salesforce, je ne suis pas d'accord. Je ne suis pas d'accord. Tu peux facilement monter à 1 000. Je ne suis pas d'accord avec ça.
Non, non. Écoute, les freelances SAP qui bossaient chez mon père, par exemple, à l'époque où il était encore actif, étaient déjà à l'époque à un équivalent de 700, 800, et c'était il y a 20 ans.
Là, maintenant, quelqu'un qui fait vraiment du SAP, quelqu'un qui règle vraiment des problèmes, qui va vraiment solutionner des trucs que les autres ne sont pas capables de faire, et qu'on ne peut pas envoyer en Inde pour mettre 27 codeurs qui vont faire un travail pas possible sur un truc tout pourri, je suis... 800 par jour, ça me semble peu.
C'est que tu travailles, voilà. Je suis... voilà, pour votre niveau d'expertise, pour le genre d'outils que vous utilisez, si vous n'êtes pas à 1 000 par jour, c'est franchement dommage.
Et quand je dis 150 de l'heure, eh bien 150 de l'heure, c'est quand tu fais du ponctuel. Ah ouais, non, ça, c'est pas la même chose, un participant. On n'est pas sur le même genre de truc. Un show ? Moi, je suis un gentil garçon, mais nous, ce qu'on veut, c'est être reconnus à la valeur de l'expertise.
Et si les gens te proposent 800, c'est parce qu'ils ont pas envie de payer beaucoup, mais ce n'est pas pour ça que toi, tu dois penser que tu vaux 800 de l'heure. Et 800 la journée, ça, c'est deux choses très, très différentes.
Ce que les gens ont envie de payer et ce que toi, tu penses valoir, ça ne peut pas correspondre. Tu vois ce que je veux dire ? Il y a une logique quand même, parce que d'un côté, on a envie de baisser les prix. Enfin, si toi, tu acceptes le prix à ce niveau-là, ça veut dire que la prochaine fois, il ira peut-être... La prochaine mission, je vais dire 700, 700 la journée.
Alors non, il y a un truc là-dessus. Ou quelque part, oui, c'est... sauf que tu as reçu, mais enfin bon, en même temps, on va se laisser faire sur ça. Donc, c'est à toi de fixer ton tarif, ton expérience, de te payer à la juste valeur.
Donc, merci à un participant, on est bien d'accord là-dessus. Et donc, c'est ton tarif, c'est ta valeur, ce sont tes revenus.
Je reviens quand même sur un truc de valeur et sur un truc de, comment dire, se rendre compte de sa propre valeur. J'ai 48 ans, j'ai aussi passé des années à me sous-évaluer, parce que je viens de l'enseignement, je viens d'un métier dans lequel on n'est pas payé à l'heure.
En Belgique, on est plutôt bien payé comme prof. Moi, je n'ai pas de problème avec le salaire d'un instit en Belgique, c'est mieux que le salaire d'un instit en France, par exemple.
Donc, je n'avais pas de problème avec mon salaire d'instit. À temps plein, c'était même plutôt avantageux et intéressant. Et donc, je transposais ensuite ça en combien je pourrais demander de l'heure comme freelance.
Il y a eu un moment où je travaillais, comme je disais tantôt, à 60 balles par heure, donc 1 euro la minute. Ça me semblait correct, raisonnable, logique d'un point de vue intellectuel. Enfin, c'était il y a quand même 15 ans.
Et puis, j'ai entendu autour de moi — c'est l'avantage aussi de discuter, d'avoir un groupe avec lequel tu peux échanger — j'ai entendu des gens autour de moi qui travaillaient à 100, 125, 150, 175, 200 de l'heure.
Et je me suis dit : « Mais attends, si ces gens-là sont capables de demander autant, pourquoi moi, je ne serais pas capable ? »
Et là revient le problème de légitimité. Attention, je suis d'accord avec ça, c'est difficile de passer ce cap-là dans la tête, de dérouler : « Est-ce que je les vaux vraiment ? »
Et en fait, tu te rends compte que ce que toi, tu fais, ce que toi, tu es capable de faire, les autres ne sont pas capables de le faire. Et à ce moment-là, la seule chose qui reste, c'est d'oser le proposer une première fois.
La première fois que j'ai proposé une application à 15 000, je n'étais pas à l'aise. Je n'étais pas à l'aise la première fois, parce que tu dis : « Mais c'est pas possible, ça ne va pas passer. »
Et en fait, après, tu te constates, ou tu te rends compte que d'autres avaient proposé la même application, mais pour 25, et toi, pour 15.
Et en fait, quelque part, tu passes même pour un con quand tu proposes trop peu. Tu passes pour quelqu'un qui n'est pas vraiment capable quand tu proposes trop peu.
Si tu penses que tu vaux 600 balles de l'heure, 600 balles par jour en tant que consultant SAP, c'est que tu es sans doute pas très bon. Tu vois ce que je veux dire ?
Donc, il y a cette échelle de valeur et, en plus, clairement, ça dépend aussi du secteur, du pays, et voilà. Mais moi, j'ai plus jamais... enfin, j'essaie de ne plus avoir honte des offres que je remets et du prix que je remets pour ces offres.
Mais ça m'arrive encore de temps en temps de me dire : « Vas-y, fais x2 et regarde si tu es capable de te regarder dans le miroir et de le dire sans rigoler. » Et la plupart du temps, tu finis par te dire : « J'aurais pu être payé mieux encore. »
Les clients, moi, je n'ai pas besoin d'en avoir beaucoup. C'est pour ça qu'on limite aussi les places dans les bootcamps et dans les accompagnements qu'on fait. Je n'ai pas besoin d'avoir beaucoup de clients, j'ai besoin d'avoir des gens avec qui je suis en phase.
Il se trouve que ces derniers mois, ces dernières années
Tu vois, pas de problème avec ça.
Et ça, c'est l'avantage que j'ai aussi, effectivement : c'est que j'ai le droit, moi, de refuser un client, parce que je sais aussi à qui je peux donner ce client, à qui je peux faire une passe décisive qui, en plus, va faire plaisir à tout le monde.
Ça va faire plaisir au client, ça va faire plaisir à la personne qui reçoit la passe décisive, et à moi qui me dis : « Ah, j'ai réussi quand même à aider, quand bien même moi, personnellement, je n'étais pas capable de le faire à ce moment-là. »
Et donc, c'est tes choix, tes valeurs et tout ça qui déterminent aussi sacrément ta réputation. Et là-dessus, il y a un truc : j'ai une certaine idée de la réputation que j'ai chez les gens. J'essaye de faire beaucoup pour que cette réputation reste à la hauteur de mes attentes à moi, de l'image que j'ai de moi-même, de ce que moi je considère comme important, comme être humain, comme professionnel, etc.
Et parfois, ça m'arrive d'être un peu sur le fil, de vouloir essayer de faire des choses peut-être un peu différentes, etc. Et l'avantage que j'ai, c'est qu'autour de moi, il y a des gens qui vont me dire : « Oui, mais non, ça, c'est quand même pas ça, c'est quand même pas des livres. » OK.
Alors, avec un seul outil, un seul outil que tu crées, tu peux... Tu as peu... Tu peux avoir deux chemins : tu le montres à 30 employeurs, tu le proposes à des clients, ou tu fais les deux. En fait, il n'y a aucune raison.
Et là, encore une fois, de mon point de vue, c'est pas parce qu'on l'a construit pour sa boîte qu'on peut pas le proposer à d'autres clients. Faut un peu le transformer, peut-être, faut un peu le mettre d'une autre manière.
Mais encore une fois, un outil de gestion de tâches et projets qui permet aux gens d'être vachement efficaces, de savoir où on en est, de savoir faire la réunion de lundi avec vraiment des chiffres qui sont honorables et qui sont valables, il y en a des tonnes, des outils de cœur.
Mais ton outil à toi, la manière dont toi tu le règles, la manière dont toi tu le visualises, la manière dont toi tu aides les gens, elle est unique là-dessus.
On est sur le produit, TAPUCA tendance, avantage, promesse unique, contenu et avenir. C'est le deuxième volet de notre triptyque au niveau business. Il y avait le PROB, avec personne à risque, obstacles, besoins.
Le deuxième, c'est le produit, TAPUCA tendance, avantage, promesse unique, contenu et avenir. Et le troisième, c'est la compétition.
La compétition, c'est ce que les autres font. Il y a parfois des gens, c'est pas vraiment la compétition, c'est des partenaires. Donc c'est PIRE, l'acronyme qui va avec : PIRE, c'est les internes, quand tu fais des produits qui se marchent sur les pieds.
Tu as les vrais rivaux, mais est-ce que tu as vraiment des rivaux quand tu fais une promesse unique ? Et puis, tu as mes préférés, ce sont les éclatés au sol.
Et les éclatés au sol, ce sont ceux qui font de la merde, mais qui arrivent à le vendre quand même. Et ceux-là, ils sont super importants parce qu'ils sont arrivés à vendre un truc qui était plus mauvais que le tien. Et toi, la seule raison pour laquelle tu n'as peut-être pas vendu, c'est peut-être que tu n'as pas osé.
Alors, ça veut pas dire qu'il faut faire n'importe quelle promesse idiote, et genre faire comme Alegria qui, à un moment, disait : « Tu vas gagner 10 000 par mois directement. » Quelle stupidité !
Mais ça veut dire quand même que tu peux, si tu fais un calcul honorable, donner des perspectives aux gens. Et la perspective que je donne d'habitude là-dessus, c'est... je vais prendre un montant qui résume en bas par rapport à la... mais je vais dire 100 balles de l'heure.
Si tu travailles à 100 balles de l'heure, 6 heures par jour, 5 jours par semaine, ça fait 600 par jour, et 3 000 par semaine. Est-ce que ça semble si inatteignable que ça ? Sachant que moi, par exemple, je ne suis pas à ce genre de tarif-là, et qu'en travaillant deux fois moins, je peux quand même gagner plus.
Ça dépend du niveau d'expertise, ça dépend aussi de ce qu'on ose, parfois. Et puis, ça dépend aussi peut-être un peu du secteur. On n'est pas obligé de travailler pour des gens qui n'ont pas d'argent. Ça aussi, c'est une forme de liberté.
Maintenant, comment y arriver ? Alors là, on retourne dans la technique. On retourne dans ce que moi, j'ai à vous proposer pour vous accompagner.
C'est qu'il faut un rythme, c'est-à-dire que si une tâche prend le temps qu'on lui donne, si tu te donnes trois mois pour y arriver, tu vas y arriver en trois mois. Si tu te donnes trois semaines pour y arriver, tu vas le faire en trois semaines.
OK, tu dois avoir des résultats, donc tu dois avoir un truc à montrer. Tu dois avoir un truc que tu puisses dire : « Voilà, ça, c'est ce que j'ai construit en trois semaines. C'est un bon départ, c'est une bonne base. Tu en penses quoi ? Qu'est-ce que tu veux voir ? Qu'est-ce qui te semble OK avec ça ? Qu'est-ce qui te semble moins intéressant là-dedans ? »
Et comment tu peux y arriver aussi en étant accompagné ? Parce que seul, c'est seul. Et moi, tout ce qui ne m'intéresse pas, tout ce qui m'ennuie avec les formations qu'on vend la plupart du temps sur Internet, c'est que, ouais, tu as un office hour.
Donc, une fois par semaine, tout le monde se réunit, on pose des questions. Si personne n'a de questions, en fait, il ne se passe rien. OK, super.
Coaching, ce que je veux, c'est de la tatane. Ce que je veux, c'est pouvoir te réveiller en plein milieu du coaching en disant : « Alors quoi, tu en es où ? Tu as fait quoi depuis la dernière fois ? Est-ce que tu as bougé ? Est-ce que tu as contacté, est-ce que tu as été chercher ce client-là ? Est-ce que tu as été recontacté ? Est-ce que chaque personne qui a mis un like sur ton post sur LinkedIn a été recontactée ? »
Et ça, c'est pas juste : « Vas-y, enfin un office hour, et je te laisse poser des questions. » Non, c'est aussi moi qui viens te chercher. C'est aussi moi qui viens et qui retape sur le clou.
Persona, risque, obstacle, besoin. Tendance, avantage, promesse unique, contenu, avenir. Partenaires, internes, rivaux et éclatés au sol. Et on revient et on boucle. Parce qu'il n'y a que comme ça qu'on avance.
C'est en étant aussi accompagné et, de temps en temps, en se prenant un petit coup de pied aux fesses, parce que c'est nécessaire pour avancer. Il y a besoin aussi d'un accompagnement, et pas juste d'une formation.
Nous, on ne fait pas de formation. Je ne veux pas qu'on fasse de la formation. Je veux qu'on fasse de l'accompagnement. Le rythme, c'est en trois semaines cette fois-ci, pas en trois mois.
Un outil qui répond vite à un besoin, même si ça ne va pas répondre à tous les besoins, je m'en fous de ça. Je veux qu'on construise un truc qui réponde à un besoin rapidement, vite, bon, pour valider que la technique était bonne, pour valider qu'on est capable de le faire.
Et qui parte des données, qui utilise des workflows et qui ait une interface qui soit solide, propre, facile à utiliser. On fait ces trois trucs-là, personne ne peut toucher, personne.
Chaque brique doit être une preuve de ce que tu sais faire maintenant, que tu ne savais pas faire avant, alors que ça te semblait impossible quelques jours plus tôt. Ça, c'est des vrais résultats.
D'un coup, tu peux faire un truc que tu n'étais p
Donc ici, voilà, ça, c'est la page sur laquelle je suis. OK ? Ouvre la page, je sors des... Va regarder, puis coche les cases avec lesquelles tu es d'accord.
Par exemple : « Je veux choisir mon rythme, mes clients et le prix de mon travail. » Si c'est ça que tu veux, coche la case.
Si tu veux savoir quoi vendre et à qui, coche la case. Si tu veux suivre tes prospects, relancer sans oublier personne, coche la case. Si tu veux savoir quel outil prendre pour quel besoin client, quel outil choisir quand il y a un besoin client, vas-y, coche la case.
Si tu veux construire des systèmes sur mesure que tu puisses, après, montrer à des clients, vas-y, coche la case. Si tu veux automatiser des tâches répétitives avec ou sans l'IA, vas-y, coche la case.
Si tu veux, à chaque étape, faire quelque chose de simple pour qu'on te voie, pour que tu puisses montrer de quoi tu es capable, pour montrer ton expertise, vas-y, coche la case.
Tu veux avoir des visuels à tes couleurs pour mes réseaux, sans passer toute l'après-midi là-dessus, vas-y, coche la case. Tu vas pouvoir construire, parce que regarde ici, mon studio. Tu vois là ? Mon studio, ça veut dire que tu peux construire tes propres visuels.
Je veux qu'on parle de mon travail, même si vendre, ce n'est pas mon truc. Oh là là, vendre, ce n'est pas ton truc.
À part [un participant], peut-être dans le chat, dis-moi qui aime vendre.
Ah, [un participant], il aime vendre. Ça, je sais, c'est son truc. Il est très fort là-dedans. Mais si toi, tu veux qu'on parle de ton travail, même si te vendre, ce n'est pas ton truc, vas-y, coche la case ici. OK ?
Et si tout ça est vrai, si les résultats de [un participant], de [une participante], de [un autre participant] te correspondent, si la promesse de Oline, c'est-à-dire que c'est à vie, tous les coachings, tous les parcours, si tout ça, c'est ce que tu veux, que tu en as marre de chercher des formations, des endroits où tu peux être coaché, des trucs, des bazars...
Nous, on a un système qui est très simple : c'est à vie. Tu reviens, tu refais les coachings que tu veux, tu refais les bootcamps que tu veux, et tu refais les bouts d'accompagnement que tu as envie, avec un vrai support, avec une vraie communauté.
Je pense que [une participante] et [un participant] peuvent pousser dans le chat s'ils ont envie, s'ils sont d'accord, pour dire à quel point les réponses vont vite dans le Discord, à quel point Nico est toujours là pour aider, juste pour que ça confirme aux autres ce qui existe ou pas chez nous.
Et puis, des ateliers sur les nouveautés. Par exemple, Notion qui sort des fonctions majeures, on va passer novembre là-dessus avec certains workshops. Notion, oui. n8n, il va passer en version 3, n8n.
OK, on fera, on passera ça avec vous : des ateliers en direct, pour comprendre ce que ça change, comprendre ce qui va avec.
J'ai discuté hier avec un gars qui met en place une solution pour préserver ses données personnelles. On l'interviewe, on vient montrer ce que tu as fait, bien montrer qui il était, et surtout, on met tout en œuvre pour ta réussite.
Tous les bootcamps, toutes les missions des gens qui ont des talents différents, des coachings live toutes les semaines, du déblocage one-on-one avec moi, des workshops privés quand c'est nécessaire, des certifications qu'on peut préparer si tu veux préparer la certification de Make, etc. On t'aide.
La visibilité, parce qu'on peut parler de toi dans les vidéos. Tout ce qu'on a fait avec l'université d'été, c'est parler des autres. Toute l'université d'été, à la fin du mois d'août, c'était tous des personnes qui avaient fait les bootcamps chez nous, les accompagnements chez nous, et ils sont tous venus présenter les outils qu'ils avaient construits.
Tous ces parcours sont là. Tous les outils. Et tout ça, ce que je peux te proposer, c'est de le faire pour 300 euros par mois pendant un an. Et après, ce n'est pas un abonnement.
C'est juste : tu choisis de démarrer, tu sais que ça va te coûter 3 600 à un moment ou à un autre. Mais 300 par mois, si c'est trop pour toi, c'est peut-être que le projet n'est pas encore tout à fait mûr, c'est peut-être que tu ne vois pas encore tout à fait la valeur.
Je te rappelle quand même ce que j'ai dit tantôt sur les valeurs des clients : si 100 euros par heure, 6 heures par jour, 5 jours par semaine, ça fait 3 000 euros, une mission, et c'est réglé. OK ?
Donc voilà, je remets ça sur la table : 300 par mois, je pense que c'est une option que personne peut... Ça peut parfois coûter 9 000 chez Alegria, parfois 6 990 chez Cube, parfois 3 900 chez Maestro, et pourtant, après, tu as toujours rien, parce qu'en plus, ils font beaucoup d'outils et pas beaucoup de business.
Et donc forcément, c'est fini, c'est fini. Et si c'est à vie, tu restes avec nous tout le temps que tu veux. Tu reviens pour poser des questions plus tard, tu reviens pour tout ce dont tu as besoin comme déblocage, et nous, on est toujours là pour toi.
Je sais qu'Oline, personne ne fait ça. Personne ne fait ça sur le marché.
Je vous mets au défi de trouver quelqu'un qui fait ce qu'on fait pour le tarif où on le fait. Ça n'existe pas.
Donc voilà. Et si ça existe, posez-vous la question de savoir si on le fait avec la même expérience, avec la même expertise et avec la même maîtrise des outils.
Est-ce que je peux encore résoudre, est-ce que je peux encore répondre à une question ? Est-ce qu'il y a encore quelque chose que je peux faire pour quelqu'un dans cette histoire-là ? Est-ce qu'il y a quelqu'un que je peux encore débloquer ou que je peux encore aider ?
Est-ce qu'il y a encore une question sur l'argent, sur les sous, sur les clients, que je peux aider ?
Je disais tantôt, par exemple, pour créer ses propres visuels : ici, dans mon studio, tu as accès à toutes ces images. Par exemple, ce sont toutes des images ici, en format 4:5.
Admettons que tu prennes ce visuel-là. Hop, ton titre, tu mets : « J'arrête d'être un hamster. » OK, tu le mets à la bonne taille, un peu plus petit, voilà. Et puis on peut agrandir ça. « J'arrête d'être un hamster. » Hop, on change un petit peu, on met un peu plus large, histoire d'avoir de la place. On peut même changer pour que ce soit un peu plus joli.
On peut peut-être même mettre « d'être » ici. Voilà. Et je prends ma petite zone de texte qui est là. J'agrandis encore un petit peu. Et j'ai mon visuel qui est prêt pour aller faire un post sur LinkedIn.
Je ne sais pas combien de temps ça a pris, je ne sais pas si quelqu'un a pris son chrono pour mesurer, mais ça m'a pris peut-être 30 secondes, une minute. Et voilà, j'ai un visuel qui est prêt pour aller sur LinkedIn. OK ? Ça, vous y avez accès. OK ?
Vous voulez créer votre petit personnage dans votre profil ? Vous pouvez créer votre petit personnage ici. Voilà. Ici, j'ai fait ça hier avec quelqu'un. J'ai fait une petite démo en vitesse. On a fait le personnage qu'elle avait envie.
Ici, je change un peu la couleur. Au niveau de la pose, je vais faire coucou.
Et je vais prendre la tenue où je vais mettre du bleu sombre, par exemple. Non, tiens, je vais même faire le pantalon en blanc. Voilà, je redessine et j'ai mon petit personnage.
Mon petit personnage, que je peux mettre ensuite là aussi, dans les visuels, dans mon profil, etc. Vous avez plein de possibilités de
Mon très cher participant, j'attends toujours de discuter avec toi si jamais tu as un projet qui se débloque.
Une participante, une participante, est-ce qu'il y a encore quelque chose ? Un participant, toi aussi, ça fait un moment.
Un participant et une très chère participante, j'espère que tout va bien de votre côté.
Des participants, est-ce qu'il y a quelque chose ? Un participant, Élodie, Fab, Ludo, est-ce que je peux encore répondre à une question ou bien on se souhaite un bon samedi ?
Et de toute façon, la semaine prochaine, on lance trois semaines de workshop sur Motion et sur le fait de préparer son Motion pour 2027. Ça va être assez intéressant aussi.
Je vous souhaite une très bonne après-midi. Merci d'avoir été là, merci de votre motivation et à très, très bientôt. Au revoir.
Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi
Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.