Comment créer les outils de ton futur pro ? (2026-11-05) · 2026-11-05
Tu apprends à transformer une méthode de travail issue de ton métier en application, en commençant par les données plutôt que par les écrans. Tu découvres ensuite les choix à prévoir pour développer, héberger et sécuriser ton outil, sans devoir tout installer dès le départ.
Ce que tu vas apprendre
- Tu pars de ton expérience métier pour définir un outil utile. Structure sa création dans cet ordre : les données, les workflows, puis l’interface.
- Tu listes ce que ton outil doit mémoriser et les opérations possibles sur chaque donnée : création, lecture, modification et suppression. Définis aussi les droits d’accès, la conservation et les contraintes liées à ton secteur et à la législation.
- Tu décris les workflows pour éviter les ressaisies manuelles. Précise ce qui doit se déclencher après un clic ou la création d’un élément, puis construis une interface aussi simple que possible.
- Tu distingues un outil de discussion d’un environnement de développement. Tu peux faire produire du code par une IA, le faire vérifier par une autre et garder la main sur sa relecture.
- Tu sépares les rôles de l’hébergement, du dépôt de fichiers, de la base de données et de l’authentification. Certains outils regroupent plusieurs fonctions, ce qui t’évite d’ajouter inutilement des couches.
- Tu prépares les incidents avec de la documentation, un historique des versions, du suivi des erreurs et des sauvegardes. Ne conserve pas la sauvegarde d’une plateforme uniquement sur cette même plateforme.
- Tu démarres avec ton ordinateur, un abonnement à un outil d’IA et éventuellement un compte de gestion du code. Choisis un premier outil de prospection, de suivi de projets ou de veille, puis va jusqu’à sa mise en ligne pour que d’autres puissent l’utiliser.
À retenir, dans le texte
Les données d'abord, les workflows ensuite, l'interface au final.
La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à rajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer.
Tu vas effectivement créer, mais tu vas créer sans coder, ça me semble assez évident, mais pas sans contrôle, parce que c'est toi quand même qui dois apprendre à voir ce qu'il fait
Les questions qu'on se pose
Comment éviter de construire une jolie application qui ne répond pas au travail réel ?
Commence par définir les données à conserver et les actions que l’outil doit réaliser. Construis ensuite l’interface à partir de ces besoins, plutôt que de partir de son apparence.
Comment limiter les risques liés aux données de clients ou de collègues ?
Détermine qui peut lire, modifier ou supprimer les informations, où elles sont stockées et combien de temps elles doivent être conservées. Ces choix doivent tenir compte de ton secteur et de la législation, notamment avant de copier un document dans une IA.
Peux-tu créer un outil professionnel sans savoir coder ?
Tu peux décrire les fonctionnalités attendues et faire produire le code par l’IA. Tu dois néanmoins apprendre à diriger son travail, à relire ce qu’elle produit et à le faire vérifier.
Comment éviter qu’une panne ou une mauvaise modification bloque ton activité ?
Conserve un historique des versions pour pouvoir revenir en arrière et documente le fonctionnement de ton application. Ajoute du suivi des erreurs et des sauvegardes, dont une copie distincte de la plateforme sauvegardée.
Faut-il investir immédiatement dans toute une infrastructure ?
Non : tu peux démarrer avec un ordinateur, un abonnement à un outil d’IA et éventuellement un compte pour gérer le code. Les autres composants peuvent être ajoutés progressivement selon les besoins de ton application.
Comment éviter de développer pendant des mois un outil dont personne n’a besoin ?
Vise rapidement un outil structuré, développé et mis en ligne pour que d’autres puissent l’utiliser. Le parcours proposé se concentre sur un seul projet à terminer, plutôt que sur plusieurs outils laissés inachevés.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 65 min)
Bonjour, j'espère que tout va bien. J'espère qu'on est bien au niveau du son. Dis-moi directement, s'il te plaît, dans le chat si tout est en ordre techniquement parlant. J'espère que tu es en forme, parce qu'aujourd'hui, on rentre un petit peu dans le dur. On va chercher des choses qui sont déjà un peu plus croustillantes pour avancer sur le chemin de notre création d'applications ou, en tout cas, de la création de nos outils du futur.
À un participant, à une participante, à un autre participant, à une autre participante, et à tous les autres. Et on va se lancer, parce que j'ai beaucoup de choses à raconter. Dis-moi seulement dans le chat, si tu veux bien, mets-moi un petit smiley pour me dire dans quelle ambiance tu es. Dis-moi un petit peu d'où tu nous regardes. Est-ce que tu es à la maison ? Est-ce que tu es encore dans les transports ? Comme ça, je vois un petit peu si tout va bien.
Oh, très bien, ça. J'irai à Londres en janvier, d'ailleurs. Ça va être très sympathique. Alors, on y va. On a commencé cette série de webinaires mardi sur le fait de créer les outils de ton futur pro. Et on a d'abord parlé lundi de la capitalisation sur ton expérience, comment assurer ton avenir.
C'est-à-dire qu'on a pour l'instant quand même beaucoup de changements dans le monde de l'entreprise. Et malgré ça, ton expérience, ton expertise, tu peux capitaliser dessus, parce que ça vaut de l'or. C'est tout le thème du webinaire de mardi qu'on a fait. Si tu ne l'as pas vu, il est disponible en replay, je donnerai le lien tout à l'heure.
Aujourd'hui, on va dans le côté un peu plus technique, dans le côté un peu plus fouillé : c'est comment créer les outils. Donc, pourquoi est-ce qu'on pourrait le faire ? Parce qu'on a une expérience et il faut en profiter. Maintenant, le comment. Comment créer les outils du futur pro ? Ça, c'est pour aujourd'hui. Et puis, comment atteindre ta Triple Liberté grâce à ton expérience et à tes outils ? C'est pour samedi.
Qui je suis ?
Comment je m'appelle ? Je m'appelle Vincent Vince, de KreaCity. Je suis instituteur primaire à la base, et je suis maintenant, depuis quelques années, consultant et formateur No-Code, Notion et IA. J'aime ce qui est croustillant et ce qui va par trois.
Et avant de commencer, je répète un truc que je dis souvent : c'est à toi de pousser le changement. Je ne vais pas le faire à ta place, je vais le faire avec toi, mais je ne peux pas le faire pour toi. Il y a quand même un truc qu'on m'a encore demandé après mardi : est-ce que j'ai le niveau ? Est-ce que j'ai le niveau ? C'est vraiment la pire excuse pour ne rien faire.
Déjà, avoir le niveau, ça veut dire quoi ? C'est déjà pas très clair comme ça. Mais en plus, c'est vraiment se demander, effectivement : est-ce que j'ai le niveau ? C'est se dire : est-ce que je suis capable d'apprendre ? Et moi, je crois que tout le monde est capable d'apprendre, parfois avec un peu plus d'aide ou un peu plus de soutien.
Ton expérience, je le répète, elle vaut de l'or. Donc, en fait, le truc le plus important, ce qui fait vraiment la différence, ce qui fait que toi, tu peux y arriver et pas d'autres, c'est aussi le fait que tu as cette expérience. Tu sais comment ça fonctionne. Tu sais comment ça doit tourner.
Et surtout, je te propose de suivre mon plan en trois étapes, celui dont on parle aujourd'hui. Les trois étapes, ce sont les trois expériences, les trois étapes pour une expérience qui vaut de l'or : ce sont les données, les workflows et l'interface.
Tout à l'heure, on va aussi parler des outils, parce que forcément, si tu n'as pas d'outils pour mettre tout ça en musique, ça ne marchera pas, ça ne va pas être possible, ça ne tiendra pas. Je vais en profiter pour dire bonjour à Fred, à Yann, à Pascal, qui nous ont rejoints, à Sarah qui nous a rejoints, et à Sandra qui nous a rejoints.
Donc, voilà. Ça, ce sont vraiment les trois étapes les plus importantes.
Quand on fait ces trois étapes dans l'ordre, on ne peut pas se planter, et on a quelque chose qui tient la route. Les données d'abord, les workflows ensuite, l'interface au final.
Même si je sais, on a toujours envie de commencer par l'interface, on a toujours envie de voir à quoi ça va ressembler, je comprends. Mais ce n'est pas vraiment le bon point de démarrage. Et salut à Christophe qui nous a rejoints aussi.
Alors, les données, c'est quoi ? Les données, c'est ce que ton outil doit retenir, c'est ce que ton outil doit pouvoir sauvegarder. Il y a un truc en informatique qui s'appelle le CRUD, C-R-U-D : Create, Read, Update, Delete. Il faut pouvoir créer de la donnée, il faut pouvoir la lire, il faut pouvoir la mettre à jour, il faut pouvoir éventuellement la supprimer.
Et là-dessus, toute une série de droits sont possibles, l'outil va t'aider à le faire. Ce qui ne doit jamais laisser filer, c'est-à-dire : quelles sont les règles intangibles, les règles sur lesquelles personne ne peut discuter, qu'il faut appliquer telles quelles ? C'est toi qui vas les déterminer, c'est toi qui vas déterminer qui a le droit de lire ou de voir, ou d'écrire, ou même de supprimer. C'est toi qui dois mettre ces règles en place.
Un participant, lors de la dernière université d'été, a parlé d'un devisProposition chiffrée envoyée au prospect avant signature. collé dans une IA. Donc, prendre le devis et le coller directement dans une IA. Quels sont les dangers de ça ? Pourquoi ce n'est pas idéal ? Pourquoi tu ne peux pas faire ça comme ça ?
Bonjour à une participante qui vient de nous rejoindre. Et la raison en est, je vais remontrer ça, parce que je vais revenir assez souvent sur cette page-là. Ce participant l'a montré pendant l'université d'été qu'on a faite cet été, pendant le soir 2.
C'est vraiment un apprenant. C'est quelqu'un qui était dans le bootcamp avec nous et qui, le deuxième soir de l'université d'été, a parlé justement, effectivement, des outils pour les petites entreprises.
Il a creusé l'AI Act, le RGPD, les données, comment ces données sont stockées, comment on peut assurer une sécurité des données qui permette de ne pas avoir de problème avec la CNIL et les autres organismes.
Encore une fois, la donnée, la manière de la stocker, les renseignements que ça contient, combien de temps ça doit rester en place, voilà. Tout ça, ce sont des choses que tu dois pouvoir, à un moment ou à un autre, déterminer en fonction de ton secteur, parfois, mais aussi en fonction de la législation. On va t'aider.
Je vais directement mettre le lien de cette université d'été pour ceux qui ne l'auraient pas. Tac, c'est ici. Je vous mets le lien, comme ça, vous pouvez le garder dans un petit coin de la tête. Il y a ici toute la vidéo, donc le replay complet de deux heures de l'université d'été, avec les trois outils dont on va parler aujourd'hui : celui d'un participant, celui d'une participante, celui d'un autre
Pourquoi pas, tout simplement, encore une fois, pour éviter de devoir, par exemple, prendre des notes à la main sur son petit carnet et puis devoir tout transposer dans un outil.
Ou prendre son temps de travail qui était dans un autre outil comme ClickUp, par exemple, et devoir ensuite le reprendre à la main pour le mettre ailleurs. Donc là, encore une fois, ces histoires de workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides., c'est : comment est-ce qu'on arrête de refaire des choses à la main, comment est-ce qu'on dit à l'outil ce qu'il doit faire, comment il doit le faire, à quel moment il doit le faire, comment est-ce qu'on spécifie, en fait, tout simplement, comment les gens vont utiliser l'application.
Salut un participant. Et puis, on a une troisième étape. La troisième étape, c'est l'interface. Oui, je sais, c'est celle que d'habitude les gens ont envie de voir en premier. Salut un participant. C'est que l'interface, c'est un truc intéressant, c'est un truc important parce que c'est effectivement avec ça que les gens vont jouer.
Mais cela dit, encore une fois, c'est l'étape numéro 3.
Il y a d'abord les données, il y a ensuite les workflows et puis seulement, on essaie d'avoir une interface. Parce que l'interface, c'est effectivement l'écran dont tu vas te servir chaque jour.
Mais ce que tu montres, tu peux le proposer à ta cible en plus. Parce que cette interface, évidemment, c'est ce que tu vas ensuite montrer aux gens à qui tu voudrais vendre cette application, à qui tu voudrais proposer cette application, à qui tu voudrais faire utiliser cette application.
Et donc, l'interface, évidemment, c'est important, c'est encore une fois basé sur le reste, les données et les workflows. Et là, une participante, elle avait fait une interface qui était assez simple, mais très efficace, quand elle nous avait proposé, encore une fois, son application pendant l'université d'été.
C'est une application qui aide à s'occuper de ses chevaux, à les nourrir, à les soigner, etc. Les soins, les coûts, les échéances, tout ça relié à un animal. C'est vraiment une méthode, ce qu'elle fait d'habitude, ce qu'elle faisait avant avec un fichier Excel, ce que beaucoup de gens font encore avec un petit carnet de notes, et bien la transposer en un outil qui va permettre d'avoir la donnée instantanément, clairement, facile à obtenir, facile à utiliser.
Et qui va permettre ensuite d'avancer et de pouvoir comparer, par exemple, les coûts et éventuellement le prix de la vente du cheval ou d'autres choses de ce genre-là, savoir comment on sait bien occuper du cheval, si on veut à un moment ou l'autre le transmettre à quelqu'un d'autre. Toutes ces données-là, elles sont dans l'application Castreel avec Onsuit.
Et encore une fois, je te propose de regarder tout ça ici pendant le replay. On a les différents outils avec les différentes explications. Donc, on a un participant, avec tout son système d'enregistrement de réunion, etc. Ce sont les données des autres parce qu'il y avait cinq personnes.
Comment est-ce qu'on fait pour effectivement respecter ça et ne pas partager des données avec des gens qui ne devraient pas y avoir accès ?
On avait ici effectivement l'ancien outil de la participante qu'elle avait créé pour les chevaux et pour suivre l'alimentation et les soins aux chevaux. Ça, c'était un Excel, et puis elle en a fait une implémentation, elle en a fait quelque chose qui permet de suivre réellement ce qui se passe pour chaque cheval. Et là, c'était même une application qu'elle avait faite dans Coda directement.
Et puis, on avait un participant qui avait son extension Chrome de gestion du temps. Un participant, mets-nous l'extension dans le chat, si tu veux bien. Comme ça, les gens peuvent le voir aussi. Pour le replay de la première séance, je vais… Ouais, pas de souci. Donc, je vais vous mettre le lien. Normalement, j'ai mis le lien, mais je peux le remettre encore.
C'est le lien vers les webinaires. Donc, le lien vers les webinaires, il est toujours au même endroit. Donc, je vais faire « Run again ». Je le mets là. Hop, hop. Donc, ça, le lien que je mets maintenant dans le chat, les boutons, en fait, c'est pour avoir accès à cette page-là.
Mais si on regarde dans les webinaires ici en dessous, en fait, il y a les inscriptions pour les prochains webinaires de la semaine prochaine, d'ailleurs, qui sont vachement intéressants sur nos chaînes, si ça vous intéresse. La semaine prochaine, on est parti sur une grosse série. Et ici, on a le webinaire de mardi, mardi ici, le webinaire avec tout ce qu'on a raconté, avec le résumé, avec les points importants.
Je vous mets ici dans le chat comme ça, vous l'avez. Alors, le replay de la première séance, en tout cas, voilà ce qu'on a raconté, voilà ce qu'on a fait ensemble, voilà ce qui a été dit. Donc, si je reviens là-dessus, l'interface, c'est effectivement le dernier point, c'est effectivement la chose dont il faut s'occuper clairement, mais à la fin.
Donc, si je reviens un peu en arrière : étape numéro un, les données.
Comment est-ce qu'on sauve les données ? Où est-ce qu'on les sauvegarde ? Comment est-ce qu'on les préserve ? Comment est-ce qu'on fait attention à qui peut avoir accès à quoi ?
Ensuite, les workflows. Qu'est-ce que l'application fait ? Qu'est-ce que l'outil doit pouvoir faire ? Quand on clique sur ceci, il y a ça qui doit se déclencher. Quand on crée un nouvel élément, il y a ceci ou cela qui doit se faire. Ça, c'est la deuxième étape.
Et la troisième étape, c'est l'interface. Avec quoi les gens vont vouloir jouer ? Sur l'interface, d'ailleurs, je redirais un truc que je dis assez souvent : l'important est d'être le plus simple possible. La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à rajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer.
Maintenant, les questions qu'on me pose. Je vais peut-être d'abord attendre, voir un petit peu si tout le monde y est, si vous avez pu récupérer les liens dont vous avez besoin, s'il y a une question par rapport à tout ça jusqu'ici.
Et si on est au point, alors je vais me permettre d'avancer, répondre aux trois grandes questions qu'on me pose d'habitude, justement, sur les données, sur les interfaces, sur les outils, etc. Histoire de ne pas vous laisser avec plein de doutes, en tout cas sur ce qu'on peut utiliser comme outil, sur ce qui est possible, éventuellement même sur ce que ça coûte.
Donc, vous me poserez effectivement toutes les questions que vous avez envie sur ces outils. Normalement, je dois pouvoir… Une participante, tu voudrais prendre la parole ? Mets-moi un petit message dans le chat ici, comme ça on avance, mais pas de problème. Ça va ? Une participante, attends, où est-ce que tu es ? Je te vois. Enfin bon, attends.
Donc, allons-y. Posez les questions que vous avez besoin de poser, en fait. Ça va être plus simple. Non, il n'y a pas de bouton micro, mais tu peux mettre ton post ici. Il y avait ton... Tu peux mettre ton petit message là.
Attends, je vais faire... Attends. Je vais ven
Derrière, qu'est-ce qu'on va créer comme workflow ?
Encore une fois avec Claude Code, et qu'est-ce qui va permettre de créer l'application, et puis après les interfaces, et où est-ce qu'on va faire vivre ça au niveau du hosting.
Maintenant, je crois que ce qui fait la différence chez nous, c'est déjà que les gens y créent pour de vrai. Donc tu verras le lien tout à l'heure que tu as vu avec l'université d'été. C'est littéralement des apprenants. D'ailleurs, Guillaume, dont on a parlé, Guillaume est dans le chat. Donc, s'il est là, il peut peut-être lever la main pour un petit peu donner son avis éventuellement aussi.
On fonctionne par la pratique et on fonctionne par module. Donc, c'est des modules de trois semaines. Et ici, le 9 novembre, on commence un module de trois semaines, justement, sur la création d'applications. Et on prend les gens par la main. Et c'est toutes les réponses que je vais donner maintenant ici dans la suite de la présentation. Ça va ?
Donc là, maintenant, je ne sais pas si j'ai répondu complètement, Sarah, mais s'il y a encore une question après, c'est super, fin là. Voilà. Est-ce que tu as prévu une communauté pour qu'on puisse partager nos projets et voir l'évolution des uns et des autres ?
C'est exactement ce qu'on fait. On a Discord, on a Nico qui est toujours disponible pour vous aider dans Discord. On a toute cette plateforme de communication et puis on a toute la plateforme de formation chez moi. Donc, je parlerai un peu plus tard, si tu veux, que je te montre exactement comment ça fonctionne. Je vais montrer déjà une partie tout à l'heure quand je vais parler d'observabilité et de statistiques.
Donc voilà. Je vais donner la parole à Fred, pas de souci. Je vais donner la parole à Christophe, qui veut prendre la parole. Donc hop, voilà. Donc Christophe, vas-y. Je crois que c'est toi en tout cas. En tout cas, je vais avancer un petit peu si tu veux bien.
Est-ce qu'on peut créer une application éducative ? Là, il faut des outils.
Oui, créer une application éducative, clairement, c'est possible avec les outils dont on va parler aujourd'hui. Salut Philippe. Des outils.
Alors, je voudrais, et là, encore une fois, s'il y a quelque chose dont vous n'avez jamais entendu parler, c'est le moment de faire chauffer le chat et de me dire : je connais, je connais pas, j'ai déjà entendu parler, j'ai jamais entendu parler, je sais pas ce que c'est. Il faut que vous m'aidiez à vous aider.
C'est-à-dire que s'il y a un outil ou quelque chose sur lequel vous n'êtes pas complètement au point, vous savez pas exactement de quoi il s'agit, il y a quelque chose qui n'est pas clair pour vous, il faut là absolument que vous me disiez, que je puisse m'arrêter, donner un bout d'explication en plus.
On dit bonjour en passant à Philippe et à Didier, qui sont arrivés entre-temps, et à Vidal aussi, que j'avais pas vu avant. Bonjour à tous. Alors, un leurre, n'est-ce leurre ? N'est-ce leurre, c'est quoi ? Bah, c'est l'environnement de développement.
Vous allez créer une application, vous allez créer un outil. On pourrait dire que quelque part Notion, c'est une forme de harness si on veut, parce qu'on peut créer vraiment un outil assez complet dans nos outils de Notion, puisque dans Notion il y a bien des bases de données, il y a une manière de faire des interfaces puisqu'on voit des écrans, et puis il y a des automatisations.
Donc Notion, quelque part, c'est une forme de harness, c'est un environnement pour développer quelque chose. Mais ici, quand on veut créer vraiment un outil qu'on veut mettre en ligne, Claude Code, c'est sans doute celui qu'on connaît le mieux dans l'absolu pour l'instant.
Codex, c'est celui de ChatGPT. Donc ChatGPT Codex. Et puis on a DeepSeek, qui est un outil chinois, mais qui permet de créer vraiment son propre environnement de développement en paramétrant exactement tout ce qu'on veut faire.
Et je sais que parfois, quand je dis que c'est chinois, les gens, ils ont un peu peur parce qu'ils disent : « Ah là là, qu'est-ce que c'est que ce soir ? » Mais en fait, comme c'est hébergé chez toi, oui, ça a peut-être été développé par des Chinois, mais c'est à toi et c'est toi qui paramètres exactement ce que tu veux faire avec. C'est complètement open source, donc s'il y avait eu des problèmes, outil, je pense que les gens le sauraient déjà.
Moi, de manière très claire, celui que j'utilise et que je recommande parce que c'est celui qui est le plus puissant et qui permet d'aller plus loin, c'est Claude Code. Maintenant, si tu es complètement anti-outils américains, DeepSeek, c'est plutôt pas mal.
Maintenant, voilà. Alors, ChatGPT, attention que ChatGPT, c'est un outil de chat en ligne. C'est-à-dire, j'ouvre ChatGPT, j'ai un outil de discussion, mais ce n'est pas un outil de développement.
Donc, tu vas pouvoir faire des discussions, tu vas pouvoir mener des discussions avec ChatGPT, tu vas même pouvoir éventuellement créer certaines choses, mais ce n'est pas un outil réel de développement d'application.
Claude Code, par contre, clairement, tu as une partie de Claude Code que tu peux faire en ligne et dans l'application comme ça, qui permet de faire des choses sympas. Mais moi, j'utilise Claude Code dans le terminal parce que dans le terminal, ça va beaucoup plus loin, ça te permet de faire beaucoup plus de choses et aussi beaucoup plus rapidement.
Si tous ces trucs-là sont encore un peu étrangers pour toi, c'est justement l'objectif de faire les accompagnements avec nous, c'est qu'on va le faire avec toi. On a des guides pour t'aider à installer tout ça. On a des coachings en direct pour t'aider à installer tout ça.
Donc, de mon point de vue, si tu veux commencer à créer ou à développer des applications, de Wii to go, les backdoors. Oui, alors, bah là-dessus, ça va. À ce moment-là, il faut que des...
à la main, c'est-à-dire qu'à un moment ou l'autre, peut-être que Mistral arrivera aussi à faire quelque chose de correct de ce côté-là. Mistral, qui est plus un outil européen.
Cela dit, c'est toi, enfin, l'outil crée le code, tu as le droit de le relire. Tu as même le droit de le faire passer par une autre IA pour le relire. Par exemple, de mon point de vue, dans mon système à moi, c'est Claude Code qui développe, mais c'est Codex, donc l'IA de ChatGPT, qui relit ce qui a été fait pour vérifier que tout est en ordre et que tout est correct et que tout est solide.
Je crois encore une fois que si on veut être intelligent et si on veut être prudent, c'est comme tout le reste, il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Et donc c'est pour ça que de mon côté, parce que c'est aussi un outil professionnel, j'ai les deux, j'ai Claude Code et j'ai Codex, et l'un corrige ou complète l'autre. Même chose dans les rédactions et dans d'autres trucs, il y a deux outils.
Cursor, c'est pas mal, mais Cursor tout seul, c'est pas un harness, puisque tu n'as pas le modèle. Donc moi, j'aime bien Cursor, mais j'aimais bien Cursor au départ, ou en tout cas j'aimais bien Cursor quand je faisais encore du vrai développement à la main, et je chipotais encore moi-même dans le code.
Je dois admettre que ces derniers temps, je n'ai quasiment plus utilisé Cursor pour la simple et bonne raison que la majorité des workflows que je fais sont créés par Claude, vérifiés par Codex et relus par moi dans GitHub.
Donc je ne dis pas que c'est mauvais d'utiliser Cursor. Personnellement, je l'utiliserais plutôt VS Code si on veut vraiment utiliser un outil de ce genre-là, mais Cursor, c'est pareil.
Mais moi, encore une fois, c'est qu'on choisisse un environnement de développement solide. Pour moi, Claude Code, actuellement, c'est le meilleur.
Je ne dirais même pas que c'est le plus compliqué parce que, OK, il faut passer les cinq premières minutes où ça a l'air un peu bizarre et après, voilà, ça devient beaucoup plus simple.
Mais moi, peu importe, en fait. Du moment qu'on fait un choix conscient et qu'on sait ce qu'on fait et ce qu'on veut, voilà. Le replay, il sera disponible. Donc, harness, c'est quoi le harness ? C'est l'environnement de développement. Avec quoi est-ce qu'on va créer du code ? Ça, c'est le harness, le harnais en français.
Tu cherches un petit peu sur Internet, tu vas avoir beaucoup de gens qui parlent de harness et pas beaucoup de gens qui t'expliquent exactement ce que c'est. Moi, je te dis simplement, c'est l'espace d'environnement, le modèle et les règles qui font tourner tout ça autour.
Ensuite, il va falloir héberger tes fichiers, il va falloir héberger ta petite application, ton petit outil et tu peux très bien héberger sur ton ordinateur. Parce que, et ça, c'est un des premiers trucs qu'on va construire, tu peux créer tes propres extensions.
Donc ici, tu vois les extensions Chrome que tu as ici dans ton navigateur quand tu appuies ici au-dessus, sur la petite icône. Moi, ça ne s'affiche pas chez moi parce que ça ouvre une autre fenêtre et donc ça ne se voit pas chez vous.
Mais on peut créer sa petite application.
Donc ici, encore une fois, ça ne se voit pas chez vous. Je vais essayer de l'ouvrir peut-être autrement. Mais ça, c'est une application. Là, ici, KreaSnap, c'est une application que j'ai créée. C'est une extension Chrome, un peu comme l'extension Chrome d'un participant, qui permet de réellement utiliser déjà son application et de faire quelque chose d'utile.
Cette mini-application-là, cette extension Chrome, permet de récupérer un profil LinkedIn et de le mettre dans son Ocean directement.
Alors, sur Docker et sur les containers, attention, encore une fois, c'est effectivement du local. La plupart du temps, on n'a pas un intérêt fou à utiliser Docker, à moins de commencer à utiliser plein d'outils en même temps. Moi personnellement, Docker en local, ça peut se faire, mais c'est peut-être pas l'outil le plus simple. En tout cas, je ne sais pas si c'est encore indispensable d'utiliser Docker actuellement avec ce qu'on a comme outils.
Cela dit, Docker ou l'outil Coolify, ce genre d'outil-là, c'est plutôt intéressant, mais c'est déjà un autre niveau, parce que ton Coolify, ton Docker, ton Supabase, etc.
Le mieux encore pour l'hébergement, c'est un VPS. Un VPS, c'est un Virtual Private Server, que tu loues, et ça ne coûte pas grand-chose par an. Si tu prends un truc chez Hostinger, ça va peut-être te coûter au final 200 euros par an pour un outil qui rapporte, ce n'est pas grave.
Mais moi, pour développer les applications et pour les faire tourner, mon application à moi, le Dojo, ma plateforme de formation, elle tourne sur Vercel. Vercel est gratuit, donc pas de problème avec ça. Vercel me permet d'avoir mon application qui est développée. Chaque fois que je mets le code à jour, le code est mis à jour sur le site aussi, et donc le site est mis à jour avec.
Et tu vois que ça avance bien de mon côté, parce qu'au fur et à mesure du temps, regarde ici, aujourd'hui, ne fût-ce qu'aujourd'hui, tout ce qui est déjà sorti et tout ce qui a été poussé aujourd'hui. Chaque fois, Vercel, c'est mon hébergement, c'est l'hébergement de l'application, et ça va permettre d'être visible et d'être directement sur le site.
Actuellement, tu vas voir la toute dernière version de l'outil avec les dernières mises à jour. Tout ça est lancé avec GitHub et avec Supabase, je vais en parler juste après.
Donc, tu as un harness, un environnement de développement. Tu dois savoir où, salut un participant, à peu près, une participante, à peu près.
C'est pas faux, c'est pas complètement faux, mais je trouve simplement qu'avec un Vercel, par exemple, qui est gratuit, pourquoi encore s'ennuyer avec un Docker, tu vois ?
Vercel, c'est gratuit, tu le mets en route, c'est ton environnement, c'est là où ton application va vivre, c'est là où tu vas pouvoir regarder ce que ça donne. Claude Code, Vercel, pour moi, c'est la première étape. C'est simple à utiliser et ça fonctionne super bien.
Donc, encore une fois, je donne mon avis, on n'est pas obligé d'être d'accord avec moi, ce n'est pas très grave. Mais de mon côté, littéralement, pour l'application qui fait tourner toute ma plateforme de formation, qui fait tourner toute ma boîte : Claude Code pour cette ligne-là, Vercel pour cette ligne-ci, avec un petit VPS pour d'autres choses.
Vercel, c'est un hébergement pour que ton application tourne sur Internet et qu'elle soit disponible pour les autres. Si tu veux faire des outils internes, que tu vas faire tourner ça, à ce moment-là, ton VPS, tu peux y mettre toutes les applications du monde que tu veux. Même si, encore une fois, je prêche pour le minimalisme et pour ne pas rajouter plein de couches et plein de difficultés à ton outil.
Ensuite, un repo. C'est quoi, un repo ? C'est un endroit où tes fichiers, les fichiers qui ont été développés par Claude Code, les fichiers qui sont déployés par Vercel, doivent vivre quelque part.
Alors, tu peux faire ça sur ton ordinateur avec Git, de GitHub, ou tu peux faire ça avec Forgejo, que tu peux même installer sur un VPS. À quoi ça sert, cette histoire ? Tout simplement, ça vérifie que les fichiers sont à jour, et ça te permet aussi de revenir en arrière s'il y a un problème.
Ça peut te permettre de revenir sur ton historique pour vérifier ce qui s'est passé et comment ça s'est passé. Et donc, au fur et à mesure du temps, tu vois qu'ici, d'ailleurs, mon système est en train de développer des applications, des morceaux de l'application. Tu vois qu'ici, j'en suis à 331 fonctions développées, dont 330 qui sont déjà finies et une qui est en cours.
Git, GitHub, et même Forgejo, ça te permet de revenir en arrière, comme le dit un participant dans le chat, et ça te permet aussi de travailler à plusieurs si un jour ça devient nécessaire, et d'avoir plusieurs versions de fichiers qui arrivent, qui éventuellement se... mais de quand même réconcilier tout ça et de réussir à développer ton application au fur et à mesure.
Donc là, on a GitHub, qui est un peu le standard d'entreprise, qui est un peu le standard de tout le monde, et qui est gratuit. Si je reviens sur ma liste d'outils actuels, Claude Code, oui, ce n'est pas gratuit, parce que tu payes tes crédits, etc. Donc il y a un petit coût, mais la plupart des gens utilisent déjà soit Claude Code, soit ChatGPT, et ils ont déjà un abonnement d'un côté ou de l'autre, et ça permet de développer déjà un petit truc. Vercel est gratuit. GitHub est gratuit. Forgejo est gratuit. Git est gratuit.
En tout cas, ça, c'est ton environnement de développement. C'est là où tes fichiers vont vivre en ligne, là où ton application va être atteignable. Et puis ça, c'est comment tes fichiers sont gérés, comment tes mises à jour de fichiers sont gérées, comment tu peux revenir en arrière si jamais quelque chose a foiré.
Ça, c'étaient donc trois premiers choix. Moi, je dirais Claude Code, Vercel, GitHub. En tout cas, c'est ce qui fait tourner mon application à moi, c'est ce qui fait tourner ma plateforme de formation.
Je réinsiste sur un point : tout est éventuellement, entre guillemets, un sujet où on peut avoir un avis différent, où on peut avoir un besoin différent.
Et là, comme on disait avec une participante, l'important, c'est justement là que la communauté, le Discord, les gens qui sont autour de toi, peuvent aider. Il arrive qu'on ait essayé des choses différentes, qu'on ait un avis différent, ou qu'on veuille utiliser un outil différent pour faire X, Y, Z. C'est là que tu peux essayer d'apprendre tout seul. Mais apprendre tout seul, c'est effectivement plus compliqué, plus challengeant. C'est aussi parfois plus gratifiant, mais enfin, seul, c'est seul.
Maintenant, les données. On peut faire vivre ces données à plusieurs endroits. On peut avoir une base de données à plusieurs endroits, et tu peux très bien utiliser un outil comme Notion comme base de données.
Ce n'est peut-être pas complètement idéal pour tout, mais encore une fois, quand je te parlais tout à l'heure de mon extension Chrome qui stocke les profils, cette extension prend les profils LinkedIn et les envoie vers Notion. J'envoie les données vers Notion. Notion, ce n'est pas public. Notion, c'est à toi. Tu peux garder ça privé sans problème. Notion pourrait être ton outil de base de données, ce n'est pas un problème.
Le mien, celui que j'utilise pour la plateforme de formation dont on parle, c'est Supabase. Non, tu peux avoir des repos privés, ça. Tu peux avoir des repos publics et tu peux avoir des repos privés.
Celui que j'utilise, c'est Supabase, base de données, très bien, mais c'est aussi un outil qui permet de faire de l'authentification et du stockage de certains fichiers liés aux données. Donc ici, j'utilise Supabase par
Ça reste d'ailleurs l'outil de tout-en-un le plus efficace et le plus puissant du marché.
Et Supabase, c'est vraiment un outil au départ de gestion de base de données. Pour ceux qui s'intéressent, c'est du Postgres là derrière. Mais ça te permet aussi de faire l'authentification et certains storage, certains stockages.
Et effectivement, moi, je paye un petit sou certains mois quand je fais des trucs un peu plus compliqués. J'ai dû payer, je crois, un mois de Supabase cette année parce que je faisais vraiment des trucs abusés avec et que j'avais un peu exagéré.
Mais sinon, tu regardes ici le serveur qu'on me prête, entre guillemets, ou que je ne paye même pas ici. Si je le paye, il est en pro. Moi, ça me coûte 25 balles, cela dit. Je ne suis pas basé à mon niveau, c'est 25 balles par mois. Pour un outil professionnel, ce n'est pas un problème. Et pour la majorité des gens, la version gratuite suffit sans aucun problème.
Je m'en voudrais de ne pas parler de PocketBase. PocketBase, c'est un outil qui est tout-en-un, dans lequel tu peux vraiment tout développer, dans lequel tu peux vraiment stocker toutes tes données aussi. Et c'est un outil qui est très, très simple parce que les données sont toutes contenues dans un seul fichier. C'est simplissime, PocketBase.
PocketBase, en quelques minutes, tu es parti, tu t'es lancé, tu as fait ton truc. Supabase en ligne, c'est très bien. Si tu dois l'installer toi-même, c'est une horreur.
Moi, j'utilise la version en ligne qui est hébergée chez Supabase, aussi pour des questions de sécurité, pour des questions de backup, pour des questions de... Je répète quand même que Supabase fait tourner tout mon outil, un outil qui me rapporte aussi des sous. Donc, il y a un besoin quand même d'une certaine sécurité de ce côté-là.
Mais si j'en reviens un peu à ma liste ici, mes données vivent dans Supabase, sans doute. Le reste, dans Notion, il y a encore pas mal de choses qui vivent dans Notion, entre autres les contenus de formation.
Alors, ma plateforme à moi, elle est faite en TypeScript, TypeScript. Tu peux, sur ta machine à toi, faire tourner des scripts en Python. Et puis, il y a du SQL. Du SQL, c'est du langage de base de données.
Donc, SQL et Supabase se parlent un peu ensemble. C'est comment est-ce que tu manipules les données. Tu manipules les données avec un langage qui s'appelle SQL et tu les lis à partir de Supabase.
Tu dois choisir un langage. La plupart du temps, je te dis encore une fois, tu peux demander à Claude Code ou à Codex ce que tu dois utiliser comme langage, ce qu'il y a de plus logique.
L'outil chez toi sur ta machine, du Python, c'est plutôt puissant. Moi, je déteste le Python dans le sens où je n'ai jamais réussi à en écrire à la main, mais maintenant, on s'en fout, il y a plein de trucs en Python qui tournent sur mon ordinateur, parce que tout simplement, c'est Claude Code qui les a écrits, et que moi, j'ai juste discuté des fonctionnalités, et il a créé le Python pour moi. La machine fonctionne, je l'ai fait vérifier par un autre outil pour vérifier qu'il n'y avait rien de dangereux.
Voilà, j'ai jamais dû coder moi en Python, c'est Claude Code qui l'a fait pour moi.
Du JavaScript ou du TypeScript, c'est ce qui fait tourner la machine actuellement sur mon serveur, sur ma plateforme de développement.
Et donc, au niveau de l'authentification, je disais, tu peux soit faire un simple mot de passe, donc tu peux fermer la page avec un simple mot de passe comme on faisait avant. Ça peut être très efficace quand c'est un petit outil d'équipe, par exemple.
Mais Supabase s'occupe aussi de l'authentification, comme je te disais tout à l'heure. Il... Tu peux gérer les authentifications et tu peux avoir ça aussi dans PocketBase. PocketBase, tu vois, il se retrouve à deux endroits. Supabase aussi, c'est l'avantage. C'est qu'avec un outil, Supabase ou PocketBase, tu règles un maximum de problèmes en une seule fois.
Et le truc, c'est qu'effectivement, parfois, ton code, ton application, ça peut casser. Ça arrive. Ça arrive, qu'est-ce qui se passe à ce moment-là ? Tu documentes, en fait, pour pouvoir revenir en arrière.
Tu as ton repo, donc je te disais tantôt, on a parlé tout à l'heure ici de repo, tu peux revenir en arrière grâce à ça, tu peux remettre ton application en ligne comme elle était, mais tu as aussi ton CLAUDE.md, donc c'est le fichier un peu de démarrage de Claude Code.
Quand tu démarres, il va lire ce CLAUDE.md et il va voir un peu toutes les instructions et tout ce que tu dois faire au départ. Tu peux créer un readme, comme le readme qui est dans GitHub. Tu as un readme à la base qui te permet de voir un petit peu tout ce qui se passe et comment c'est créé.
Ici, il y a même l'explication de tout ce qui a été fait, de tout ce qui a été utilisé pour cette plateforme-là. Et puis, tout simplement, tu peux aussi documenter un maximum de choses dans Notion.
Moi, la majorité des process et des workflows sont documentés dans Notion, parce que dans Notion, je peux faire beaucoup plus de choses que dans un outil comme un fichier MD.
Tantôt, Obsidian, ce n'est pas une base de données parce que c'est basé sur des fichiers texte, et bien ici Notion, ça permet de faire vachement plus de choses que simplement faire un fichier texte qui contient du texte et du texte et du texte. On peut aussi rajouter des images et d'autres choses de ce genre.
Il y a aussi des outils pour monitorer, c'est-à-dire que moi ici, par exemple, si je prends ma plateforme de développement que je peux vous montrer un petit peu tout à l'heure si vous voulez, la majorité des choses sont suivies au jour le jour pour vérifier que tout est en ordre et que tout fonctionne comme ça devrait fonctionner.
Donc, si je fais tourner tout ça ici, en vrai, tout est en ordre. Si tout est vert, c'est que tout est tranquille. Il y a juste Google Ads qui n'est pas encore branché parce que j'ai pas encore branché ça, mais tout le reste, par exemple Meta, par exemple Brevo qui s'occupe de l'envoi des mails, Stripe qui s'occupe des paiements, YouTube parce que ma chaîne YouTube, je récupère toutes les vidéos que je fais et je les poste, etc.
Tout ça vit dans l'outil. Et quand il y a des erreurs, quand il y a des morceaux de code qui ne fonctionnent pas bien, tout simplement, ça part dans une boucle de vérification. Et puis cette boucle de vérification qui tombe toute seule va créer un nouveau job pour l'outil qui va lui-même, tout simplement, corriger ça avec du code.
Et puis, il y a l'usage et on va aussi vérifier où en sont les gens, qu'est-ce qu'ils font, sur quoi ils cliquent et que ça ne fonctionne pas. Et donc, à ce moment-là, tout simplement, avec tout ça, on a vraiment une idée assez nette de ce qui se passe sur le serveur, de ce qui se passe dans l'application.
Et tout ça, encore une fois, ce n'est pas comme si j'avais codé tout ça à la main.
On a ici un outil qui s'appelle Sentry, qui est un outil qui, là encore une fois, est utilisé de manière gratuite pour l'instant, et qui m'envoie et qui fait et qui vérifie certaines choses lui-même.
PostHog, qui est l'autre outil, c'est aussi gratuit. Donc tous les trucs de monitoring qui vérifient que l'application est en ordre, qui vérifient que tous les process tournent sans erreur, fonctionnent ici en gratuit.
Et avec le tableau de bordVue synthétique d’indicateurs pour piloter l’action. que je t'ai montré, qui a été développé par Claude Code. Donc là, encore une fois, si ça casse, il y a ce genre de monitoring.
Et puis le dernier truc, franchement, le truc sans doute le plus important dans tout ça, c'est un backup. Alors, même si les fichiers vivent dans le repo, même si GitHub, même s'il y a Supabase et que Supabase fait des backups, moi, je suis un fou du backup.
Conséquence, il y a encore un backup qui tourne et qui récupère les bases de données une fois par semaine. Tu vas me dire, c'est peut-être pas parfait, je pourrais faire tous les jours. Certes, on pourrait, mais il y a déjà suffisamment de backups et puis il y a déjà suffisamment de trucs.
Le jour où GitHub se casse la figure n'est pas encore arrivé, le jour où Supabase se casse la figure n'est pas encore arrivé, et quand bien même, j'ai des backups. Alors peut-être que je perdrais un, deux, trois jours de prod, mais quelque part, j'ai des backups pour tout.
Et chaque nuit, il y a une vérification que tout est en ordre, qu'il n'y a rien qui a été vraiment modifié. Il y a un petit backup de ce qui a changé au fur et à mesure. Et toutes les semaines, il y a un gros backup avec tout le reste. C'est un backup qui est chiffré et qui, évidemment
Soyons logiques, encore une fois : tu ne mets pas tous tes œufs dans le même panier. Comme je disais avec le code tout à l'heure, où tu as Claude Code qui est vérifié par GPT, je ne vais pas faire le backup d'une plateforme sur la même plateforme, ce serait assez ridicule.
Voilà, dernière chose, tu n'as pas à tout retenir. Oui, je t'ai parlé de plein de concepts, de plein de vocabulaire, de plein d'outils, c'est vrai. Mais ton ordinateur, un abonnement à un outil d'IA et éventuellement un compte GitHub, et on est parti.
Ce n'est pas comme si le jour 1 de ton développement, tu allais avoir besoin directement de tout mettre en place. Ce que j'ai essayé de te faire ici, c'est vraiment un panorama de tout ce qui est possible et de tout ce que moi j'utilise maintenant, après avoir quand même développé une plateforme depuis quelques mois.
Ici, en trois semaines, ce qu'on va te proposer, c'est de développer effectivement tes outils. Est-ce que tu vas avoir besoin de tout directement le jour 1 ? Non. Le jour 1, tu as besoin de ton ordinateur, d'un abonnement à un outil d'IA et éventuellement d'un compte GitHub. Tout le reste, ça peut venir le jour 2, le jour 3, le compte Supabase, tout le reste, etc.
Le téléphone portable pour développer des applications, ça va être très difficile. Par contre, il y a beaucoup de gens qui font des choses intéressantes sur Notion, par exemple, et à ce moment-là, il y a moyen de faire des trucs très sympas avec Notion sur ton téléphone. Il y a moyen de créer déjà des choses qui peuvent être intéressantes.
Maintenant, ce que je te propose effectivement, c'est de rejoindre l'accompagnement que nous proposons. Et encore une fois, cet accompagnement, tu le retrouveras sur le site.
Donc, on a ici les webinaires sur lesquels tu peux t'inscrire à la série des webinaires pour la semaine prochaine.
Et tu peux aussi t'inscrire à l'accompagnement qu'on propose à partir de lundi, pour justement créer des applications, pour justement développer tes premiers outils, personnalisés sur mesure avec notre aide, si tu n'as jamais fait ça, ou si tu hésites, ou si tu as peur de ne pas pouvoir t'en sortir toi-même.
Et on fait un truc que les autres ne font pas : tu es remboursé si tu termines. C'est-à-dire que l'idée, c'est que tu développes ton application, on t'aide à développer, on t'aide à trouver les solutions, on t'aide, on te conseille et on te guide. Il y a trois coachings par semaine quand même.
Et oui, on demande un paiement, mais ce que nous faisons et que les autres ne font pas, c'est qu'on te rembourse si tu finis tout ce que tu devais faire. Donc tu finis le parcours et on te rembourse.
Qu'est-ce qu'on va faire ? On va passer d'un truc qui était implicite, qui était dans ta tête, qui était un petit peu caché pour le monde, à quelque chose qui va prouver ta valeur. Et nous, on va construire l'outil avec toi jusqu'au bout.
Au lieu d'accumuler des vidéos, tu vas construire des connaissances. Au lieu de construire tout seul, tu vas être suivi pas à pas. Au lieu d'acheter des petites formations à 49 balles, 84 vidéos et zéro progrès, tu vas vraiment investir dans ton futur.
Qu'est-ce que tu vas gagner à créer toi-même ? Tu vas créer de l'autonomie, être capable de créer tes propres outils. Tu vas acquérir des avantages concurrentiels par rapport à tous les autres, de la reconnaissance, de la légitimité, même une certaine valorisation, en termes de statut ou en termes de rôle.
Et tu vas aussi devenir plus attractif sur le marché du travail ou en tant que freelance, parce que tu vas avoir des perspectives sur ton futur, tu vas avoir le pouvoir du choix, tu vas être capable de choisir par toi-même ce que tu veux construire, et surtout tu as une méthode, des principes, des bonnes habitudes, un support.
Parce que la prochaine fois, ça te permettra d'aller plus vite, ça te permettra de faire encore mieux, mais c'est à développer.
Trois outils qu'on va te proposer de développer pendant ces trois semaines d'accompagnement : une machine de prospection, un outil de suivi des tâches et des projets, et un outil de veille et de contenu. Ce sont les trois outils qu'on va te proposer de créer pendant les trois semaines.
Tu en choisis un, tu vas au bout de cet outil et tu essayes de faire tout l'outil de A à Z. Je te reparle de la participante et des deux participants dont j'ai parlé tout à l'heure, ceux dont je t'ai montré le travail.
Bien accompagné, ça, c'est quand même très important. Tout le monde peut créer. Une participante avait fait du consulting, elle avait fait un peu de développement. Un participant, pas vraiment. Un autre participant, pas vraiment au départ, mais ils se sont lancés dedans, ils ont créé des outils et maintenant, ils créent des outils pour les entreprises.
C'est un parcours qui est à ton rythme, mais qui est quand même solidement balisé. Tu vois que je ne te raconte pas de bêtises. Les données, les workflows, l'interface et la vente.
On a ici un parcours en trois semaines sur lequel on ne te lâche pas et pour lequel il y a toutes les réponses aux questions que tu te poses. Si tu vas au bout, on te rembourse. Il y a trois conditions pour qu'on te rembourse.
On te rembourse si tu as fait toutes les étapes, si à chaque étape tu as capturé des preuves de ce que tu as fait, des captures d'écran, et si tu prends un rendez-vous final avec moi pour me montrer ce que tu as fait, pour aller un petit peu plus loin, afin que je puisse te conseiller sur la publication de cette application, sa vente, etc.
Tu prends ce rendez-vous.
Si tu fais ces trois choses, pendant le rendez-vous, si tu le désires, je te rembourse, sinon tu peux aussi éventuellement continuer avec nous et partir sur All-in. All-in, c'est notre formule tout à vie, pour un seul paiement.
Donc, il n'y a pas d'abonnement, il n'y a pas de truc compliqué. Et le jour où tu deviens All-in, tu as accès à tous les webinaires, tous les coachings, tous les bootcamps, toutes les formations qu'on fait. Voilà. Et c'est à vie.
Je sais que c'est un peu bizarre, je sais que c'est un peu étonnant. Il n'y a personne qui fait ce qu'on fait. L'histoire du remboursement, si tu vas au bout du parcours, personne ne fait ça.
Et du fait d'avoir un accès à vie pour un seul montant, tous les coachings, tous les bootcamps, toutes les formations, je sais aussi, personne ne fait ça, sauf nous.
Ici, pour la Forge, on demande 499, parce qu'on veut que tu t'investisses, on veut que tu mettes de l'argent sur la table, parce que si tu ne mets pas d'argent, tu ne vas pas aller au bout. Nous, on veut que tu ailles vite et bien, pour finir le travail, pour finir le parcours, pour vraiment aller au bout de ce que tu voulais faire, mais en trois semaines.
Pourquoi en trois semaines ? Parce que ça ne sert à rien de développer pendant trois mois sans savoir si quelqu'un a besoin de ton outil. Donc le plus vite possible, il faut que ton application soit structurée, développée et mise en ligne pour que les autres puissent l'utiliser.
C'est pour ça qu'on demande un paiement, pour que tu sois motivé, mais normalement, sur trois semaines, tu as fait ton paiement, tu as développé ton application, tu as été remboursé. Par conséquent, ça doit être transparent si tu fais ce qu'on a prévu.
La seule chose qui n'est pas prévue, ce sont les abonnements et les crédits APIAPI : ouvre la porte aux fonctionnalités logicielles. et GitHub.
Là-dessus, clairement, on ne va pas payer Claude Code à ta place, mais pour le reste, si tu restes sur un mois et si tu arrives à bien faire les choses dans le rythme et à bien terminer en trois semaines, on te rembourse. Et finalement, sur ta carte de crédit, il ne s'est rien passé de très compliqué.
Dernière petite chose que je voulais montrer, je voulais quand même reparler rapidement de la plateforme elle-même. Il y a deux, trois ans encore, ça aurait été complètement impossible de créer le genre d'outils que je crée pour les entreprises.
Par exemple, l'outil que je te montre maintenant, Tempo, permet de planifier ses automatisations avec des gens qui sont moins techniques. Donc, si tu as un client et que ton client n'y connaît rien en n8n ou en automatisations, tu peux quand même travailler avec lui dans cet outil pour com
C'est un outil qui te permet, en répondant à quelques questions, d'avoir la base pour que ton application soit développée directement par Claude Code.
Tous ces outils-là, tu y as accès. Tous ces outils-là, tu vas pouvoir les utiliser. Tous ces outils te permettent de créer plus vite, du moment que tu as une bonne idée de ce que tu veux créer, du moment qu'avec ton expertise, tu sais que tu pourrais rendre service à des personnes.
Voilà, moi, j'ai fini ce que je voulais vous montrer, j'ai fini ce que je voulais vous dire. J'insiste quand même sur le fait qu'on commence lundi, donc ce n'est pas le moment de traîner.
Soit effectivement, de mon point de vue, tu sais que tu as besoin, que tu as envie de créer quelque chose d'ici à 2027, mais alors il faut y mettre maintenant, il faut enchaîner.
Soit tout simplement, ben voilà, tu laisses passer le train et tu continues à chipoter dans ton coin et tu te débrouilles, et tu arrives à créer des choses par toi-même. De mon point de vue, ça marche aussi, c'est plutôt comme ça que j'ai fait parfois. On n'a juste pas le temps d'attendre et il faut qu'on... sinon on finit par être dépassé, sinon on finit par être bouffé par le système.
Forge³, c'est au choix : un outil de prospection, un outil pour gérer tes projets, un outil pour gérer ta veille, trois coachings par semaine, plus un rendez-vous individuel. Ça veut dire que tu vas avoir dix coachings en trois semaines, il n'y a aucune plateforme qui fait ça, 499, mais voilà.
Oui, je sais, j'ai vu une participante. La garantie, c'est que si tu vas au bout d'ici le 15 décembre, si tu fais une preuve à chaque étape et que tu prends ton rendez-vous final, je te rembourse.
Maintenant, trois possibilités. Soit tu prends rendez-vous avec moi pour discuter un peu de ton projet. Ah oui, alors là, une participante, écoute, à un moment ou l'autre, le truc quand même, c'est que même si tu avais l'argent, est-ce que tu aurais été capable d'avoir toutes les étapes, d'avoir l'expérience que nous, on a, d'avoir tout ce que nous, on a déjà créé ?
Où effectivement, c'est un peu le serpent qui se prend la queue. Il y a une part d'investissement dans l'histoire, c'est que soit on s'engage effectivement et on est accompagné et on va avoir des gens qui vont débloquer des situations et on va pouvoir aller plus vite, soit effectivement, bah, il faut se débrouiller un petit peu tout seul. C'est un peu la loi du genre.
Maintenant, je te dirais quand même que sur YouTube, je fais beaucoup de vidéos quand même. Je suis à 500 vidéos sur YouTube, qu'on a les webinaires tous les jeudis où on essaie de débloquer les gens.
C'est sûr qu'ici, il y a un montant qui est affecté, parce que tout simplement, personne ne vit d'eau fraîche et d'un peu de pain. Mais d'un autre côté, encore une fois, quand tu vois ce que nous, on fait par rapport aux autres, et ce que nous, on demande comme tarif par rapport aux autres, voilà. Mais j'ai conscience que c'est un peu de… Ça peut toujours être plus tard, mais effectivement, je comprends le…
Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas rien, 499, je ne suis pas en train de dire que ce n'est rien du tout, mais effectivement, à un moment ou l'autre, il faut… Nous, ce qu'on veut, c'est des gens qui s'engagent, et l'argent, encore une fois, comme on sait qu'on va te le rembourser, ce n'est pas vraiment le problème, mais si on met zéro, en fait, les gens, ils s'inscrivent et puis ils ne font rien. Ils viennent éventuellement le premier jour et puis ils s'arrêtent.
Donc voilà, il y a un moment où psychologiquement, c'est comme ça, les êtres humains fonctionnent comme ça. Et donc, soit tu réserves ta place, ce que tu peux faire, soit effectivement tu ne bouges pas pour l'instant, et je peux comprendre ça, je ne juge personne, je suis très cool avec ça.
On commence donc lundi 9 novembre pour 3 semaines, 3 coachings par semaine à midi ou en soirée avec les replays parce qu'on sait que les gens travaillent. Une inscription jusqu'au dimanche 8 à minuit. D'ici au 15 décembre, si toutes les étapes sont faites et si tu as pris ton rendez-vous final avec moi, tu as quand même encore accès au contenu jusqu'au 31 décembre et évidemment, ce que tu as créé reste à toi, c'est ton outil. Ça va ?
Au niveau des questions, c'est des questions habituelles. Est-ce que si je ne sais pas coder, c'est grave ? Ben non, c'est pas grave. Tu décris ce que tu veux, l'IA va t'aider à le construire. Nous, on t'aide surtout à mettre le cadre et on t'aide à ne pas faire de bêtises.
Tu vas effectivement créer, mais tu vas créer sans coder, ça me semble assez évident, mais pas sans contrôle, parce que c'est toi quand même qui dois apprendre à voir ce qu'il fait, à relire ce qu'il fait et tu dois pouvoir le diriger.
Si tu crois que tu ne te sens pas légitime, personne ne l'est tant qu'il n'a rien construit, sinon c'est des paroles en l'air. On parle de ça samedi à 15 h, donc si tu as vraiment un problème sur la légitimité, samedi à 15 h, ce sera le vrai sujet.
Est-ce que l'IA va te remplacer ? Absolument pas. D'utiliser et en faire quelque chose d'utile pour leur métier. Mais toi, tu connais les problèmes de ton métier.
Combien de temps est-ce que ça va durer par semaine ? Au moins trois heures, puisqu'il y a trois coachings. Donc là-dessus, voilà. Oui, c'est le même lien pour les All-in, un participant. Sauf que toi, tu peux directement t'inscrire sans avoir besoin de payer, évidemment.
Au moins trois heures, puisqu'il y a trois coachings en direct, un midi ou en soirée. Mais de toute façon, chaque coaching a son replay.
Est-ce que ça marche si je suis salarié ? D'ailleurs, c'est même fait plutôt pour les salariés, puisque le bootcamp est plutôt fait pour les freelances. Et la Forge³, c'est plutôt fait pour les salariés qui veulent créer un outil.
Les coachings sont en dehors du temps de travail, soit sur le temps de midi, soit après les heures de travail. Et tu construis à partir de ton métier.
Comment ça marche pour le remboursement ? Toutes les étapes. Une preuve à chaque fois, tu fais tes étapes, tu fais tes preuves. Ton rendez-vous final, d'ici le 15 décembre. Et je te rembourse même pendant le rendez-vous. Il ne faut même pas attendre 15 jours, n'importe quoi.
Inspection, vente, business, etc. On en parle pendant les coachings, mais effectivement, c'est plutôt quelque chose qu'on fait pendant le bootcamp.
Discuter de comment est-ce que tu peux vendre ton application, comment est-ce que tu peux contacter les gens, comment est-ce que tu peux faire un peu de business avec tout ça.
Ici, ce qu'on veut d'abord, c'est que tu aies un outil que tu puisses proposer. Pour faire tout ça, le mieux, c'est effectivement All-in. Donc, si tu veux vraiment aller plus loin sur la question de la vente, de la mise à disposition de l'outil pour d'autres personnes, All-in, c'est sans doute le plus adapté.
Le bouton est encore à l'écran maintenant. Est-ce qu'il y aura un autre départ ? Alors, pas directement, pas sur les outils de développement. Ce qu'on va faire le mois prochain, c'est qu'on va concentrer beaucoup sur Notion pour préparer un Notion valable pour 2027. Donc non, il n'y aura pas directement un autre bootcamp de création d'application. Ce n'est pas pour tout de suite. Départ en décembre selon nos chaînes.
Et voilà, ça va. Je crois que j'ai répondu environ à toutes les questions et j'ai réussi à ten
C'est-à-dire que tu vas apprendre à utiliser des outils. Les formateurs sont d'ailleurs plutôt pas mal, de ce que j'ai entendu, sur les outils en eux-mêmes. Sauf qu'avec les outils, tu n'as pas de business, donc tu n'as pas trouvé de client avec ça.
Ce que nous, on fait avec les bootcamps, c'est qu'on fait des outils, on fait de la technique, certes, mais on fait aussi du commercial. Donc, comment est-ce qu'on va vendre son application ? À qui on va la vendre ? À qui on va vendre son outil ? Et puis, on fait de la com. Donc, c'est vraiment technique, business, visibilité.
Et Cube se concentre fort sur le côté technique, mais entre-temps, avec ça, tu n'as toujours pas de client. Donc voilà, je n'ai pas de critique a priori par rapport à Cube au niveau des outils. J'aurais beaucoup plus de choses à dire si tu avais pris un truc du genre Alegria, sur lequel là, j'aurais été vachement plus refroidi.
Sur Cube, au niveau des outils, cool, si tu veux. Mais un truc que je sais, c'est qu'ils ne font pas de business, qu'ils ne font pas de visibilité. Donc derrière, si tu n'as pas de clients, c'est bien gentil d'être bon avec les outils, mais si personne ne sait que tu existes, voilà. Prends ça en compte, n'oublie pas de compléter en tout cas avec des connaissances de ce côté-là, sinon tu vas te retrouver avec des super connaissances que personne...
Donc personne ne sera au courant, voilà.
Ouais, tant mieux. Écoute, si c'est ce qui te convient, tu as pris la formule six mois, c'est un sacré paquet déjà. C'est pas mal d'argent. Mais bon, voilà. Si c'est ce dont tu as besoin, d'après toi, il n'y a pas de critique de mon côté.
Je pense que j'ai tout dit, je pense que j'ai tout raconté, j'ai à nouveau beaucoup parlé. Et donc, on va se souhaiter une bonne soirée. [un participant], si à un moment ou à un autre, tu veux discuter, pas de problème. Tu prends un petit rendez-vous de 20 minutes et on voit un petit peu où tu en es.
J'aime bien rencontrer des gens, j'aime bien discuter. J'aime bien savoir où vous en êtes dans vos parcours. Il y a déjà des gens qui ont fait Cube et puis qui sont venus après chez nous, parce qu'ils se rendaient bien compte que ce n'était pas suffisant.
Donc voilà, que ce soit maintenant ou plus tard, on se croisera sans doute. Je vous souhaite à tous, à toutes, une bonne soirée.
Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi
Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.