Construis l'outil qui planifie tes automatisations · 2026-10-15
Apprends à décrire une automatisation avant de la construire dans un outil, même sans maîtriser la technique. Avec la méthode TEMPO et un exemple de présentation d’entreprise, tu identifies les données à vérifier, les transformations à prévoir et les validations humaines à placer avant la sortie.
Ce que tu vas apprendre
- Commence par tes données : structure-les en tables, sépare les informations dans les champs, crée les relations et vérifie les doublons ainsi que les types. Des données incomplètes ou obsolètes compromettent le reste de ton automatisation.
- Décris ton workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides. avec les cinq étapes de TEMPO : déclencheur, examen, modification, préparation et sortie. Tu peux ainsi formuler ton besoin sans commencer directement dans Make ou n8n.
- Prévois les moments où un humain doit vérifier le travail et une gestion des erreurs. Tu évites de laisser la machine agir seule quand une validation est nécessaire ou de ne pas voir qu’une automatisation ne fonctionne plus.
- Choisis ce qui démarre réellement le processus : événement, vérification régulière, autre automatisation, bouton, horaire ou message à une IA. Privilégie de petites automatisations qui s’enchaînent plutôt qu’un scénario énorme difficile à maintenir.
- Définis les informations à récolter et à vérifier avant leur traitement. Pour préparer une présentation d’entreprise, tu peux croiser tes données internes avec une recherche externe et préciser si tu traites un élément ou une liste.
- Explicite les conditions et les transformations attendues : calculs, rédaction ou classement. Décris-les avec des mots accessibles à ton client ou à ton collègue plutôt qu’avec du vocabulaire technique.
- Prépare les données pour leur destination : gabarit, format des chiffres, nettoyage et validation humaine. Effectue les corrections avant le rendu final pour éviter des retouches qui désynchronisent les résultats.
- Prévois plusieurs sorties à partir des données préparées : une présentation et un retour dans ta base de données, par exemple. Tu conserves ainsi les informations réutilisables sans devoir extraire les données de la présentation après coup.
À retenir, dans le texte
La première chose, toujours, c'est les données.
C'est mieux d'avoir des petites automatisations qui s'occupent d'un travail à la fois et qui après en enclenchent une autre.
C'est toujours ça, tu racontes l'histoire de ton automatisation.
Les questions qu'on se pose
Comment cadrer une demande d’automatisation avec un interlocuteur non technique ?
Décris le déclencheur, les informations à examiner, les modifications, la préparation et les sorties attendues. Cette trame permet de clarifier le besoin avec un client ou un collègue avant de construire le scénario dans un outil.
Pourquoi une automatisation risque-t-elle d’échouer malgré un scénario bien construit ?
Des données incomplètes, obsolètes ou dupliquées compromettent les traitements. Commence par organiser les données et vérifier leur qualité, puis prévois une gestion des erreurs pour repérer les dysfonctionnements.
Comment éviter que la présentation et la base de données contiennent des informations différentes ?
Valide les informations avant la sortie finale, puis envoie les données préparées vers les deux destinations. Tu peux adapter leur format à chaque destination, mais évite de retoucher uniquement la présentation après sa production.
Faut-il réimporter la présentation finale dans la base de données ?
L’approche consiste à produire deux sorties à partir des données préparées, pas à extraire ensuite les informations de la présentation. Une branche crée le document et l’autre alimente la base avec les données au format adapté.
Comment limiter la difficulté de maintenance des automatisations ?
Privilégie de petites automatisations consacrées chacune à un travail, puis fais-les s’enchaîner. Un même module peut ainsi servir à plusieurs autres processus, plutôt que d’être enfermé dans un scénario énorme.
Peut-on automatiser le tri des mails et la préparation des réponses ?
Tu peux déclencher le traitement à la réception d’un mail ou par une vérification régulière, puis catégoriser le contenu et rédiger un brouillon. Prévois ensuite les contrôles de style, de destinataire et de service concerné avant de notifier un humain ou d’autoriser une réponse automatique.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 70 min)
Voilà, bonjour, bonsoir. J'espère que tu vas bien, j'espère que tu es en forme. On est déjà un petit paquet à être là, donc je vais pouvoir dire bonjour à plein de gens. Ça fait toujours plaisir quand on est nombreux. Je vais pouvoir dire bonjour à Elle, qui n'a pas son nom complet, mais on va dire peut-être Laurent, Lucien, Laurence, peut-être, je ne sais pas. On va dire bonjour à Emmanuel, à Serge, à Yann, à Zuleika, ou à Abdela, plutôt Abdela, ça doit être ça, à Fabrice, à Steve, à Mourad qui vient d'arriver comme ça, il vient de se jeter dans la pièce, on est joyeux, Sarah, Christophe, Florence, ma Floflo, Bruno, Cindy, Claude, Mickaël et Elisabeth. J'espère que tout le monde va bien, j'espère que tu es en forme. Bonjour, bonsoir.
En tout cas, gros programme, non. En fait, très petit programme, mais bien dense comme il faut. Parce qu'aujourd'hui, on va partir sur des automatisations, de l'IA, et surtout, un process qui, je l'espère, va te simplifier la vie dans le sens, va te permettre de réfléchir de manière plus efficace à faire des automatisations. Et tu vas voir que ce sont des automatisations qui vont fonctionner dans Make, dans n8n, dans Zapier, dans les IA. On va essayer de faire plus que simplement un travail dans les outils. On va faire un travail de méthode, on va faire un travail de Workflow réel. La raison en est que, tout simplement de mon point de vue, il y a beaucoup de clients, quand ils me contactent, de l'IA, mais en vrai, ce qu'ils ont envie, c'est faire des automatisations. Et là-dedans, il y a un peu de confusion. Dis-moi d'ailleurs dans le chat si cette confusion, c'est aussi la tienne, si tu entends aussi des gens comme ça qui sont un peu confus sur les termes entre les workflows qui sont liés à l'IA, les workflows qui sont liés aux automatisations, là où on peut ou pas utiliser l'IA de manière légale parce que sinon, c'est un peu dangereux ou ce n'est pas tout à fait ce qu'on te demande de faire.
Les trucs où ce serait mieux, plus cher, moins cher, plus efficace, plus rapide d'évacuer les tâches répétitives.
Salut Cindy, j'ai la même chose que vous. Christ, explique-moi, donne-moi un exemple, si tu veux bien, Christ, comme ça au moins on avance et s'il te plaît, on se tutoie, on est tous ensemble. Donc, ce qui m'intéresse vraiment aujourd'hui, c'est qu'on ait une recette qui fonctionne dans tous les cas. Et j'attends d'ailleurs de ta part que tu sois très critique ce soir, discussion qu'on aille vraiment en profondeur sur le sujet parce que c'est la base de la base. C'est vraiment à partir de là qu'on va comprendre comment les automatisations et les workflows avec de l'IA fonctionnent réellement.
Ok, alors si on ne se connaît pas, si c'est la première fois que tu débarques, si tu es là, voilà pour une première soirée, oh j'espère qu'on va faire du croustillant. Mon Serge, je m'appelle Vince et j'ai une chaîne YouTube qui s'appelle KreaCity. Je suis ton guide sur la voie du No-Code. Je suis Notion Consulting Partner, j'utilise Make, n8n, Mistral, Airtable, ChatGPT, Claude, enfin tous les outils. J'ai des chouettes clients qui sont là en dessous. Je suis ton sensei sur la voie du No-Code parce que je t'aide. J'ai des créateurs No-Code qui grimpent, ceux qui veulent grossir dans leur boîte et devenir l'élite. Il y a automatisation de leur boîte, les freelances No-Code et IA qui veulent atteindre leur triple liberté : étant argent, client. Et j'aide aussi les entreprises, les C-level, donc CFO, CMO, CEO, et les managers à structurer, automatiser et optimiser le business. Peu importe où tu en es, normalement, je dois être capable de t'aider. J'aide les personnes qui sont vraiment débutants de débutants jusqu'à ceux qui ont quand même déjà un bon petit niveau à progresser.
Et donc, moi ce qui m'intéresse là, c'est bon, il y a tous ces trucs là, mais s'il te plaît, si jamais il y a un moment où tu penses que tu as un projet, s'il y a quelque chose où tu es un peu dans le doute, si tu as une question, si tu as un commentaire, si tu as un truc dont tu veux qu'on parle, prends rendez-vous et on en discute. Je suis alors super open à discuter, mais vraiment avec tout le monde, peu importe le niveau, peu importe où tu en es, peu importe ton niveau de maturité, je suis là normalement pour aider.
Alors, j'ai une première petite question à poser. Là, j'ai un premier petit questionnaire, une première adresse. Voilà, je n'arrive pas à retrouver où étaient mes questionnaires. Pour l'instant, je voudrais savoir, là maintenant comme ça, de manière complètement ouverte, de manière complètement tranquille, on est dans la discussion, on est dans le partage, on est dans l'échange. Pour toi, pour l'instant, 2026, ça a été comment ? Est-ce que 2026 a été décevant, difficile, challenge ? J'ai envie de dire que ça a été difficile, mais c'est quand même positif. Tu vois, c'est pour ça que j'ai mis un petit plus derrière. Challenger, c'est un peu chaud, mais enfin bon, allez, on s'en sort. Ça a l'air d'être le bon chemin, complètement fou, mais chouette, incroyable, ou carrément tu te demandes ce qu'en 2027, parce que 2026 n'est pas possible. Moi, je dois choisir, je mets fou mais chouette. Mais voilà, et encore une fois, c'est tout à fait ouvert, c'est freestyle, il n'y a pas de jugement là-dedans. Ce n'est pas comme si on allait faire une grande séance de psychothérapie tous ensemble, mais je trouve ça intéressant de voir un peu où on en est chacun, voir un petit peu comment ça se passe.
J'entends quand même pas mal de gens autour de moi qui sont quand même entre déçus et difficiles, c'est-à-dire que l'année, on aurait voulu plus, on aurait voulu aller plus loin, on aurait voulu construire plus, toujours pas vraiment démarré ce qu'on voulait démarrer.
On a été freiné par le management, par un petit peu ce qu'il y a autour, par le contexte. Il y en a qui ont finalement, on est toujours un peu positif, quoi, c'est un peu chaud, mais voilà. À celui, Fabienne, j'espère que tu vas bien. Donc voilà, moi ça m'intéresse de voir un peu où vous en êtes là-dessus. En tout cas, voilà, je suis content d'avoir cette discussion avec vous.
Alors, on va commencer et je vais te montrer un petit peu. Je vais commencer par ici. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, donc, c'est qu'on discute de ce process en cinq étapes. Un process que je crois être solide, efficace et sûr. Alors, je voudrais juste qu'on mette au point tous ensemble dans le chat que s'il y a la moindre question, vous m'arrêtez et vous posez la question et j'explique. Donc là maintenant, pour tous ceux qui sont là et pour tous ceux qui ont une petite boule verte à côté de leur nom, ça veut dire qu'ils sont vraiment présents là, les dizaines de personnes qui sont là, vous me mettez un petit smiley dans la conversation pour me dire que vous êtes au taquet et que s'il y a la moindre question, s'il y a le moindre problème, s'il y a le moindre truc, vous allez me poser une question, vous allez m'arrêter, histoire qu'on puisse vraiment être au point et qu'on puisse vraiment être sur le même chemin tous ensemble et que je sois sûr que ce que j'ai raconté délire, il est vraiment au point et qu'il est vraiment compréhensible.
Voilà, merci pour les smileys, pour les tirages de langue, pour les clins d'œil. Salut Claude, merci Emmanuel, Mickaël, Zuleika, Florence, Daniel, Philippe, Serge, Cindy, Mourad. Merci pour vos petits smileys, votre présence et votre motivation. Elisabeth, évidemment. Fabienne, la tête à l'envers. Ça, c'est quand même, je ne vais pas dire que c'est du Fabienne tout justement, ce n'est pas tout à fait ça, je crois, mais enfin bon, c'est bien. Steve, avec les grands yeux bien ouverts, on est parti.
Donc, ce que j'aime bien, c'est que je me suis fait une petite animation sur la page, mais je suis obligé de rafraîchir la page pour que ça se voit, donc j'espère que ça va venir chez vous aussi. Mais la petite, voilà.
Donc, on a un processus qui se fait en étapes, et tu vois que ça va du bas vers le haut, et qu'on monte dans l'histoire au fur et à mesure. Ce qu'il faut quand même mettre au point dès le début, avant toute chose, par pitié, merci Bruno, par pitié, un truc qui me pose où je suis en pas en bagarre, mais en tout cas, le premier truc que je demande dans n'importe quelle entreprise, où en sont vos données ? Est-ce que c'est le bordel ? Est-ce qu'il y en a partout ? Est-ce qu'il y a des fichiers qui sont dans tous les sens ? Est-ce qu'on est encore en train de se partager des fichiers Excel par mail dans lesquels les gens font des retouches et puis c'est une carabistouille pas possible ? La première chose, toujours, c'est les données. Et les données, tu vois, il y a un truc qui est écrit à côté, la SALUT. SALUT, c'est quoi ? C'est un acronyme. Tu vas voir que j'adore les acronymes, j'aime beaucoup les acronymes. Et l'acronyme SALUT, c'est quoi ? C'est que les données doivent être structurées, atomiques, liées, uniques et typées.
Elles doivent être structurées parce qu'elles doivent être mises en ligne, en colonne, avec des informations qui sont sur chaque ligne, configurées dans des tables. Chaque table a son objectif, chaque table est bien structurée pour ne contenir qu'un seul jeu d'informations.
Elles doivent être atomiques parce que chaque colonne, chaque champ ne peut contenir que la plus petite information nécessaire. Par exemple, avoir le nom complet d'une personne, donc Jean Nabuse, dans la même colonne, on sait que ce n'est pas tout à fait juste. Avoir une adresse postale complète dans une colonne, donc Avenue du Paradis numéro 13, 75 013 Paris, tout ça dans un seul champ, on sait que ce n'est pas juste.
Intuitivement, tu sais déjà que ce que je te racontais est comme ça, mais tu te rends bien compte après quand tu vas commencer à fouiller un petit peu. Les données doivent être atomiques, donc un renseignement par colonne. Ensuite, les données, elles doivent être liées, c'est-à-dire que si tu mets une donnée par table, une donnée par base de données, cité dans nos chaînes, mais peu importe, alors forcément, il va falloir créer des liens. Par exemple, la rue du Paradis qui est à Paris, elle est reliée à Paris. Ce ne sont pas des champs de texte, c'est qu'on a une base de données des codes postaux, une base de données des lieux et que ces lieux sont liés à un code postal.
Ensuite, elles doivent être uniques, oui, parce qu'on ne peut pas avoir plusieurs fois les mêmes données dans une colonne. Sinon, finalement, on ne peut jamais trier convenablement, on ne peut jamais faire un travail si on a des données multiples, si on a des données qui sont dupliquées. Et puis, elles doivent être typées, c'est-à-dire qu'à l'intérieur d'une colonne, si on a besoin d'un nombre, il ne faut pas qu'il y ait autre chose qu'un nombre. Si on a besoin d'un texte, il ne faut pas qu'il y ait besoin d'autre chose qu'un texte. Si on a une date, il ne faut pas que ce soit écrit 14 janvier 2027 dans le truc comme un texte. Il faut que ce soit une date rendue à un format qu'une machine peut comprendre comme une date. Ça, c'est les données.
Si vous êtes d'accord avec ça, si on est au point sur cette histoire-là, mettez-moi dans le chat les données. Données, ça suffira aussi. Ou data, si tu veux faire vraiment plus court et pas avoir d'accent. Mais en tout cas, ça, c'est la base de tout. Et tant qu'on n'a pas les données, le reste, tu peux faire toutes les automatisations du monde. Ça ira forcément dans le mur.
On ne peut pas s'en sortir avec des données qui sont un peu pouraves, avec des trucs qui ne sont pas complets, avec des données qui sont obsolètes, avec des données qui sont dupliquées à l'infini dans tous les sens. Ça, c'est quand même une des toutes grandes dingueries d'Excel.
Voilà. T, c'était pour quel mot ? C'était pour « typer ». Donc, « typer », ça veut dire chaque colonne a un type de données, que ce soit du texte, une date, un nombre, une relation. Voilà. Selon le type de base de données que tu utilises, ce n'est pas tout à fait les mêmes types à chaque fois. Il y a des types différents si tu joues avec des bases de données SQL, avec Notion ou avec autre chose. « Typer », ça veut dire que chaque colonne ne peut contenir qu'un certain type d'information. « Booléen 1 », par exemple, 0 ou 1, c'est quand c'est vrai ou faux. Eh bien, oui, quand il y a des champs qui peuvent contenir que vrai ou que faux, ce n'est pas vrai ou faux qu'on écrit en informatique. En informatique, c'est « Booléen 1 », c'est 0 ou 1.
Donc, il y a beaucoup d'outils comme Notion, comme Airtable, comme TimeTonic qui vont vous simplifier la vie parce que finalement, ils vont être un peu plus permissifs. Mais en tout cas, on type ces données et tout n'est pas du texte. Pour simplifier, tout n'est pas du texte. Quand on a des données qui sont correctes, donne de l'attention à ton armature. Oui, effectivement.
Ensuite, là, on commence avec vraiment notre automatisation. Une automatisation, ça commence toujours avec un déclencheur, un trigger. On appelle ça en anglais, dans les outils d'automatisation comme n8n, comme Make, tu vas appeler ça un déclencheur, un trigger. Donc, ça paraît assez naturel, ça paraît assez normal. Et tu vas voir tout à l'heure, je vais te donner plein d'exemples quand on va faire notre cas réel. Mais une automatisation commence avec un déclencheur. Il y a bien quelque chose qui fait que notre automatisation démarre. Ensuite, on va faire un examen.
Et données, c'est fortement lié. C'est-à-dire que ton examen, ça va vérifier que tes données, elles sont complètes, que tes données, elles ont l'air justes, que tes données, elles sont utiles par rapport à l'automatisation qu'on va essayer de créer. Donc, oui, avant de lancer tout plein de trucs et tout plein de modifications et plein de bazar, on va quand même d'abord avoir une partie de vérification des données. On va vérifier que la donnée, elle est correcte.
Ensuite, cette donnée, on va la modifier, faire quelque chose, on va la transformer en autre chose. Si c'est juste pour faire des bêtes copiées-collées, ça peut faire une automatisation si on veut, mais ce n'est pas le truc le plus utile d'habitude, ce n'est pas ça que les gens veulent. Et donc, par exemple, si on veut calculer l'âge d'une personne, c'est une forme de modification parce qu'à partir de la date de naissance qui est dans la base de données, on va faire un calcul pour calculer simplement le nombre d'années qui se sont écoulées depuis que cette personne est née. Assez logique, assez simple, facile à comprendre.
Si je prends aussi, par exemple, une automatisation qu'on fait assez rapidement dans les bootcamps et dans les formations qu'on propose, c'est-à-dire mettre le nom de famille d'une personne en majuscule, c'est une modification. On avait ici une forme de texte. On va vérifier que le nom est valable. On va vérifier où est le nom dans la chaîne de caractère et on va pouvoir éventuellement le mettre en majuscule.
Et puis, on va préparer les données. On va préparer les données parce qu'on veut mettre les données dans un certain sens, dans un certain ordre. On va vouloir aussi peut-être filtrer, nettoyer, dégager les trucs qui ne sont pas utiles parce que derrière, ce qu'on va finir par faire, c'est une sortie, un output. Donc ça, je te le fais en vite, en rapide, parce qu'après, on va partir dans l'exemple complet avec toute la petite machine.
Donc, ne t'inquiète pas si tu n'as pas encore une idée pour tout, ça va venir, je t'explique juste le contexte global pour l'instant, et après, on va partir dans l'exemple, et dans l'exemple, ça va devenir beaucoup plus simple à comprendre, beaucoup plus facile. Mais donc ici, le tempo, c'est les cinq étapes qui fonctionnent pour toutes les automatisations. Un déclencheur, un examen des données, la modification de ces données, la préparation et la sortie ou même les sorties parce que tu vas vite comprendre qu'avec des données qui sont bien préparées, tu peux envoyer des données à plusieurs endroits.
Je te donne un exemple comme ça rapidement. Si tu sors un deck, donc une présentation, tu dois aussi stocker toutes les informations que tu viens de récolter dans une base de données parce que si tu as juste un deck avec un PowerPoint et que les informations, elles sont toutes dans le PowerPoint et que les données ne sont pas de retour dans la base de données, quelque part, tu as un peu raté ton truc. C'est un peu inutile parce que juste, c'est sympa, tu as un deck, mais tu n'as pas ajouté à la valeur de l'entreprise.
Alors, tu me demanderas peut-être ce que c'est Human in the Loop. Human in the Loop, c'est tout simplement les moments où on demande à un humain de vérifier. On va en parler tout à l'heure. Je vais te montrer ça dans l'exemple. On reste cool, mais dans beaucoup d'usages de l'IA et des automatisations, il faut se poser la question de savoir à quel moment on a besoin d'une vérification humaine, à quel moment on ne peut pas laisser la machine travailler en toute autonomie, à quel moment il faut vraiment jeter un œil.
Et puis, dans tous les systèmes qui sont automatisés, il y a toujours, pour rester, comme on dit en anglais, on top of things, c'est pour ça que je le mets tout en haut, il y a toujours une gestion des erreurs qui est nécessaire.
Parce que sinon, tu ne vas pas te rendre compte qu'il y a des erreurs, que ton automatisation ne tourne pas, qu'il y a des trucs qui ne sont pas en ordre. Et finalement, le truc va finir par être raisonnablement inutile par manque de gestion des erreurs. Donc, voilà. Je m'arrête ici une demi-seconde pour être certain que là-dessus, on est au point, qu'on est tranquille et que je n'ai perdu personne.
Et pendant que je vous laisse relire ça à votre aise, parce que je me rends compte aussi qu'il faut un petit peu de temps peut-être pour dépatouiller cette histoire, je vais poser une autre question en vitesse.
J'aimerais bien savoir quels sont les outils que tu utilises pour l'instant. Je ne te demande pas ceux que tu maîtrises, je te demande ceux que tu utilises ou que tu voudrais éventuellement utiliser. Est-ce que tu utilises Notion, TimeTonic, Airtable, Make, Zapier, n8n, ChatGPT, Claude ou Copilot ? Mets-moi ça dans le petit formulaire qui est là. S'il y a un commentaire, s'il y a quelque chose... Oui, vous pouvez faire plusieurs choix, vous pouvez cocher plusieurs cases. Mais dites-moi aussi éventuellement si par rapport à gestion des erreurs, human in the loop, tempo, salut, on est au point. Et après, on avancera dans l'exemple et après on ira chercher un truc beaucoup plus pratico-pratique.
Et là, j'aurais besoin de vous aussi parce que je n'ai pas envie de faire mon exemple tout seul. Je voudrais qu'on réfléchisse ensemble à la question. Je vois beaucoup de Notion, très bien. Beaucoup de Claude, beaucoup de ChatGPT. Très bien. On voit quand même pas mal de Make encore, c'est bien, chouette. Donc, on a un peu de tout. On a quand même encore du Zapier, c'est intéressant. Je suis intéressé de voir dans quel contexte vous utilisez Zapier. Pourquoi est-ce que Zapier, il est utile dans votre entreprise ? Pas que je conteste, mais voilà. On a quand même un TimeTonic, ça c'est vachement bien.
Pour ceux qui ne connaissent pas TimeTonic, c'est un remplaçant d'Airtable, mais français, avec des super équipes derrière, vraiment des gens très chouettes qui ont vraiment envie d'aider et pousser la communauté. Au final, on a relativement peu de Copilot cette fois-ci. Donc, dites-moi vraiment, peut-être dites-moi aussi dans le chat si j'ai oublié un outil qui vous semble essentiel que je n'ai pas encore mis.
J'en profite aussi pour dire bonjour à Carice qui nous a rejoints, à Alex que je n'avais pas encore vu, à Dekis, je crois, pas encore vu et à qui j'avais pas encore dit bonjour, à Cédric, à Philippe que j'ai qui a débarqué, à Nadam, à Chernada, à Sylvie, à Brigitte, à Abe, Brigitte, ça fait longtemps. Un gris GT, le Brigitte avec qui on a fait une conférence il y a un bon moment. C'est dit Claude que j'avais pas encore vu. Vincent, bonjour. Franck, salut. Et voilà, je crois, et Fred qui est arrivé et Olivier qui est arrivé aussi. Bonjour à tout le monde. Bonjour.
Voilà, voilà. Supabez, oui. Claude, Claude et Aïe, Claude, d'accord. Hermès, ah, Claude, je suis intéressé quand même pour Hermès. Tu l'utilises dans l'entreprise ou juste pour toi ? Ça m'intéresse aussi de savoir un petit peu. Je dois admettre que Hermès en entreprise, ça me semble vraiment tendu, mais ça se discute sans doute. OK ? Donc, je reviens une dernière fois sur ma petite page ici. Comme personne n'a posé de question, c'est que soit j'ai été très clair, ce qui serait fabuleux, soit j'ai été tellement compliqué qu'en fait je vous ai assommé et que vous êtes déjà en train d'aller chercher des mouchoirs pour sécher les larmes. Sachez que si vous avez besoin de mouchoirs, j'ai des super mouchoirs mentholés avec une petite odeur de menthe dedans. C'est très agréable d'ailleurs quand on doit se moucher, quand on a des allergies, ces petits menthols dans le mouchoir, c'est très très bien, je vous conseille ça. Voilà, c'est le conseil du père papy Vincent aujourd'hui.
Faites des trucs mentholés, prenez des mouchoirs mentholés.
Ok alors, s'il n'y a pas de questions, on enchaîne, ma foi. Alors, je vous ai créé et vous êtes les premiers à le voir. Personne encore n'a vu ça. Vous êtes vraiment littéralement, parce que vous êtes là ce soir, vous êtes les premiers à voir cette application, ce petit module qui va nous aider à comprendre. Tu vois d'ailleurs qu'encore une fois, on a bien notre trigger, donc notre déclencheur, l'examen, la modification, la préparation. Avec tout ça, il y a chaque fois éventuellement, human in the loop, il y a peut-être chaque fois une vérification humaine, et puis l'output qui arrive là, et puis un bilan. Et donc, tu vois ici que dans le bilan, forcément, le T n'est pas écrit, il n'y a rien qui est écrit. Donc, évidemment, pour l'instant, tout est incomplet, ça me semble assez évident. Je précise encore une fois aussi que Tempo ne vit pas tout seul. On a le salut, le salut dont je t'ai parlé tout à l'heure, avec les données qui sont structurées, atomiques, liées, uniques et typées. Le Tempo dont on parle ici est Sonar, qui est le cadre structurel, le cadre entreprise, la souveraineté, l'observation, la normalisation, l'autonomie, la responsabilité. Évidemment qu'on va aller chercher tous ces éléments-là.
Ok alors, commençons par le déclencheur parce qu'en fait, bizarrement, j'ai constaté, j'ai appris, j'ai découvert que pour finalement pas mal de personnes, cette histoire de déclencheur, ce n'est pas si simple. C'est vraiment par là qu'on commence, c'est par là qu'on fait une automatisation et donc quand on ne sait pas par où démarrer, ce n'est pas si. Donc, j'ai essayé de clarifier les choses, j'ai essayé de rendre les choses plus simples, en ne prenant pas spécialement toujours le vocabulaire de n8n ou de MEC ou de Zapier, mais en essayant de reprendre les grands cas d'usage. Qu'est-ce qui fait que ça démarre ?
Tout ce tempo ici sert surtout à des gens qui ne sont pas techniques à essayer de comprendre ce qui se passe. Ou quand vous, vous devez expliquer un processus ou un Workflow, à mettre ça dans des mots et dans des explications que n'importe qui peut comprendre, même s'il n'y a pas la technique derrière. C'est quelque chose que nous, on développe pas mal en entreprise avec les entreprises qu'on accompagne. On essaye de créer dans les entreprises des élites. Une élite, c'est une personne qui a justement acquis un certain niveau et qui peut expliquer aux autres et qui peut travailler avec les autres et pour les autres.
Donc, trigger, le déclencheur, par où est-ce que notre automatisation commence ? Est-ce qu'elle commence à cause d'un événement ? Un événement, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait, on a eu dans une application quelque chose qui s'est passé et qui peut déclencher l'automatisation. Par exemple, le fait de recevoir un mail est une forme d'événement. Le fait d'avoir une donnée qui est modifiée ou une donnée qui apparaît, c'est un événement. Donc là-dessus, on a quelque part quelque chose de direct qui arrive. On a un événement qui, en direct, déclenche, envoie une automatisation. On pourrait avoir aussi une vérification régulière. C'est quoi une vérification régulière ? C'est qu'en fait, toutes les heures, on va vérifier si quelque chose a changé. Toutes les heures, on va aller jeter un œil sur un process, une donnée, une information et voir si quelque chose a changé. On peut aussi avoir une automatisation qui est déclenchée par une autre automatisation.
Donc, si on a construit, parce que ça c'est un truc quand même, on voit ça souvent sur Internet, les gens montrent une automatisation énorme avec plein de modules et plein de trucs bazar et moi je me dis toujours aïe quelle catastrophe parce qu'une automatisation de ce genre-là, oui ok, c'est super impressionnant à l'écran, t'as plein de modules qui font plein de trucs, c'est génial, incroyable, c'est beau, c'est impressionnant. En fait, la plupart du temps, c'est nul parce que c'est très difficile à maintenir. C'est mieux d'avoir des petites automatisations qui s'occupent d'un travail à la fois et qui après en enclenchent une autre. Surtout qu'en plus de travailler comme ça, ça veut dire qu'un petit module peut être lié à plein d'autres modules.
Ok, et donc tu peux faire des trucs sympas. Un déclencheur humain peut être aussi un déclencheur, c'est-à-dire quelqu'un clique sur un bouton pour faire très simple. Ok, à un moment précis, c'est par exemple tous les lundis à 14 heures, tous les jours à 7 heures, etc. Ou et ça c'est quelque chose de plus récent et c'est quelque chose qui, de mon point de vue, on devrait sensiblement essayer d'éviter, mais ça arrive quand même, c'est tout simplement, on lance un message dans le chat. On lance dans le chat avec ChatGPT, avec Claude. On lui dit, tiens, fais ça, prépare cette vidéo, relis ce mail, regarde dans le répertoire Drive tous les nouveaux fichiers. Ce n'est normalement pas la méthode la plus efficace, parce que normalement, encore une fois, il y a plein d'autres méthodes pour déclencher l'automatisation, mais ça peut arriver tout simplement qu'on demande à l'IA de faire quelque chose directement à travers le chat.
Alors, est-ce que par rapport à notre trigger, est-ce qu'on est au point et est-ce que vous voulez, est-ce qu'il y a quelqu'un qui a envie de se lancer là dans justement le tempo, qui a envie d'être un petit peu notre, je ne vais pas dire notre cobaye, parce qu'il ne faut quand même pas exagérer non plus, mais en tout cas qui a envie de se lancer et de créer son premier tempo, son premier processus d'automatisation.
S'il n'y a personne, je me lance moi-même. J'aime autant vous dire que se lancer soi-même, il faut quand même souvent du courage, parce que c'est difficile. Je ne sais pas d'ailleurs comment je vais faire, mais sinon, on va démarrer avec un truc très très simple.
Un des sujets, une des automatisations qu'on me demande le plus actuellement, c'est la création d'un deck en entreprise. Ça, c'est un truc, et il me faut un deck pour lundi à 14h. Bon, allez, on y va, c'est parti. On a un message IA. Le message IA, c'est : « J'ai besoin d'un deck sur l'entreprise KreaCity pour le meeting de 14 heures. » OK, génial. Là, il n'y a pas vraiment de modèle qui intervienne, c'est-à-dire que tu peux mettre effectivement que tu vas travailler avec ChatGPT, avec Claude, parce qu'il y en a un qui connaît mieux le travail que l'autre.
Mais en vrai, effectivement, ici, on fait un message à l'IA, on ouvre ChatGPT et on lui dit : « J'ai besoin d'un deck. » Je dirais quand même que normalement, s'il y a une réunion à 14h et si tu as mis dans le sujet de la réunion qu'on va parler de la société KreaCity, normalement, ton deck aurait dû être créé automatiquement par ton système sans que tu aies besoin de le demander. Mais je me rends compte, c'est pour plus tard.
En fait, tu l'écris où tu veux, parce qu'ici, encore une fois, on n'est pas dans un outil en particulier, on a un processus général. Tu le mets dans Claude ou tu le mets dans ChatGPT. C'est ce que les clients me demandent. Ils me disent : « Ouais, mais moi, avec ChatGPT, je veux créer un deck. »
Ah ouais, OK. Et donc, tu commences comment quand tu veux créer un deck ? Eh bien, j'écris dans ChatGPT : « Je veux créer un deck. » Donc, moi, je suis un gentil garçon. Voilà ce que les gens me demandent.
Trigger, qu'est-ce qui déclenche le trigger ? J'écris un message dans ChatGPT, par exemple, et je dis : « J'ai besoin d'un deck sur l'entreprise KreaCity pour le meeting de 14h. » OK ? Il y a plein d'autres manières de le faire. C'est sans doute ici la moins bonne manière de le faire, très clairement de mon point de vue. Au-delà du fait qu'en plus, on va créer un deck, ce qui, à mon avis, est aussi inutile, puisqu'à mon avis, si tu créais de bons dashboards, tu n'aurais plus besoin de deck. Mais c'est un autre problème.
Moi, je ne te dis pas ce que je ferais moi exactement, je te dis ce que les clients me demandent de faire. Et puis après, avec un peu d'éducation, avec un peu de formation, on arrive à dépasser d'habitude ce genre de questions. Donc maintenant, on sait par quoi on commence. On sait qu'on commence par un message IA. Ok, cool.
Qu'est-ce qu'on va avoir besoin de faire maintenant ? Déjà ici, dans ce cas-ci, on va traiter un seul élément, puisque on va traiter simplement la société KreaCity et pas toutes les autres. On pourrait aussi traiter carrément une liste avec toutes les personnes qui travaillent pour KreaCity, par exemple, ou on pourrait traiter une liste mais en traitant les éléments un par un. Par exemple, si je te demandais de faire trois decks, un sur la société KreaCity, un sur la société Vecrea et un sur la société Paradise Island, tu ferais effectivement un premier deck, puis tu en ferais un deuxième, puis tu en ferais un troisième. Ici, on n'a qu'un seul élément, donc on choisit avec combien d'éléments on va travailler : un seul.
Je reviens encore une fois sur le fait qu'on n'est pas en train de créer une automatisation, on est en train de conceptualiser l'automatisation et de permettre à des gens qui ne sont pas techniques de quand même dire ce qu'ils ont besoin et qu'est-ce que cette automatisation doit faire. Pour créer l'automatisation, ça c'est encore autre chose, ça vient après. On en parle d'ailleurs la semaine prochaine, puisque j'essaie d'être assez itératif comme garçon, j'essaie d'apprendre les choses au fur et à mesure.
Mais donc ici, on va récolter et vérifier de l'info. Oui, on va voir ce que nous, on connaît déjà sur la société KreaCity. On va voir ce que nous, on a déjà fait avec la société KreaCity. Est-ce qu'on a déjà des chiffres, des nombres, des informations ? Est-ce qu'on a peut-être déjà d'autres decks sur la société KreaCity ? On va récolter et vérifier de l'info. Mais on va aussi faire une recherche externe, c'est-à-dire qu'on va aller faire aussi, en plus de ça, une recherche à l'extérieur.
On va lancer un deuxième module qui va lui aussi aller chercher sur Internet toutes les informations sur la société KreaCity. Bonne chance, puisque tu as à peu près 600 vidéos sur YouTube à taper, plus tous les contenus sur LinkedIn, la page web, le site sur lequel il y a une quantité effroyable de données et d'informations, sur laquelle il y a moyen de trouver tellement de choses. Un deck, c'est une présentation en entreprise. C'est quand ils font un deck, c'est des slides, pour le dire comme ça.
Mais donc, voilà les deux choses qu'on va faire dans l'examen des données. On va d'abord regarder toute la donnée qu'on a chez nous, et puis on va aller chercher toute la donnée à l'extérieur.
Ça veut dire que si on se remettait maintenant dans un processus avec n8n ou avec Make, on aurait notre module de départ. Notre module de départ, c'est le déclencheur, et ensuite, on a la deuxième phase, la deuxième partie de l'automatisation qui est : on va d'abord aller chercher l'info que nous, on a, et puis on va aller chercher une information en externe. On pourrait aussi demander éventuellement d'ajouter des données à la main. Tiens, qu'est-ce que tu connais d'eux ? Qu'est-ce que tu peux me dire sur ?
On pourrait aussi simplement parfois transcrire une voix ou une image. Par exemple, on pourrait aller chercher des PDF qui ont été scannés. On pourrait en faire du texte et on pourrait retirer les informations qui sont dans ce PDF. Et puis, on pourrait aussi faire une grosse recherche interne, mais dans une source de données qui est vraiment là pour le coup, déjà structurée, déjà solide, déjà avec des types, des colonnes, etc.
Et donc, je vais mettre recherche interne ou RAGMixe IA et base externe pour des réponses pointues.. RAG, c'est un mode de stockage des informations. Mais donc, tu vois ici, dans la deuxième partie, ah bah oui, je sais, mais aussi, un participant, c'est vrai qu'au Québec, on n'aime pas trop le DEC, on n'aime pas trop les ambitismes, je comprends bien. Mais donc, on a déclenché notre automatisation par un message dans le chat et maintenant, on récolte de l'info. Donc, on a vraiment, dans la deuxième partie, on a cet examen des données.
Ensuite, on va modifier les données. Et là, quand même, il faut se demander si, en fonction des informations qu'on a récoltées, il peut y avoir des conditions. Est-ce qu'en fonction de ce qu'on a examiné, est-ce qu'il va y avoir des conditions qui sont différentes ?
Là, encore une fois, ce que je veux que tu comprennes, c'est qu'on est en train d'avoir une discussion avec quelqu'un, avec un client ou avec un collaborateur, avec quelqu'un dans la boîte qui n'y connaît absolument rien en technique et à qui tu ne peux pas commencer à parler de IF et de SWITCH, parce que sinon, il va te regarder et il va dire : « Quoi ? Des quoi tu parles ? »
Mais toi, évidemment, tu veux d'abord comprendre quel est le travail, tu veux comprendre quel est le problème, tu veux comprendre quel est le process là-derrière. Et donc, tu as ici un IF ou un SWITCH ou une condition. En tout cas, si... alors, ça c'est ce qu'il faut se mettre en tête. Et là, s'il n'y a pas, tu fais toujours le même traitement. Donc ici, dans ce cas-ci, il n'y a pas vraiment de condition. On va prendre toutes les données et on va les traiter.
Et par exemple, on va faire des calculs. On va faire un petit bout de rédaction. Et puis surtout, on va en faire un petit bout de classement.
Et donc là, encore une fois, ce que je t'explique et ce que j'essaie vraiment de faire passer comme message, c'est que quand on est capable d'expliquer une automatisation avec ces étapes-là, on est d'habitude aussi capable de la créer. Ce qui flingue d'habitude un processus, un Workflow IA ou une automatisation avec n8n ou avec Make, c'est qu'en fait, les gens ne savent même pas ce qu'ils veulent. À expliquer le processus, ils n'arrivent pas à te dire de quoi ils ont besoin.
Et donc là, c'est pour ça que je disais tantôt que cette partie-là, c'est vraiment une recette qui est agnostique de l'outil. Ça fonctionne avec de l'IA, ça fonctionne avec Make, avec n8n, avec Zapier, mais ce sont les étapes, ce sont des questions que tu dois poser pour pouvoir automatiser. Et si toi, tu ne sais pas encore utiliser n8n, Make ou Zapier ou n'importe quel outil pour automatiser, t'inquiète que, en réfléchissant, c'est plus facile à conceptualiser tes automatisations.
Alors, je vais faire une petite pause là maintenant, parce que je me rends compte aussi que c'est beaucoup ce que je donne, il y a beaucoup d'informations. Dis-moi déjà si c'est compréhensible ou pas, donne-moi un petit smiley pour me dire où tu en es.
Si tu es complètement à l'aise, tu peux me mettre par exemple un petit pouce. Si tu es un peu à l'arrache, tu peux me mettre le petit bonhomme qui a l'air de tirer. Si je vais trop lentement, tu peux même dire que tu t'ennuies. Pour moi, ce n'est pas un problème, parce que c'est important de savoir. J'essaye toujours de bien tout expliquer, mais je me rends compte que parfois, à force de tout bien expliquer, ça devient un petit peu lent. Je peux entendre ça, mais voilà, tu vas chercher ta première... En plus, pas toi s'il te plaît, pas toi encore une fois. Ne pense pas que tu n'es pas capable. Je sais que tu comprends.
Et je vais te mettre un petit questionnaire pendant qu'on est en train de faire cette petite pause, ce petit moment de réflexion. Mais un questionnaire qui, à mon avis, est vachement important, parce que tu vas voir, ça va être important surtout pour la semaine prochaine et ce qu'on va construire. Dis-moi un petit peu quels usages tu fais ou tu voudrais faire de l'IA. C'est-à-dire, est-ce que... Tu as vu que les trucs sont classés en in, en out et en auto. Est-ce que tu fais des recherches avec de l'IA ? Est-ce que tu fais des analyses avec de l'IA ? Est-ce que tu fais des synthèses avec de l'IA ? Est-ce que tu fais de la rédaction ? Est-ce que tu fais des visuels ? Est-ce que tu fais des présentations ? Est-ce que tu voudrais ? Est-ce que tu fais ? Est-ce que tu traites des tâches récurrentes avec l'IA ? Est-ce que tu fais du traitement simple de mails ? De formulaire ? De données qui rentrent ? Du multimodal, c'est-à-dire que tu utilises des workflows dans lesquels tu vas faire plusieurs choses en une seule fois, dans un seul process.
Et ce qui m'intéresse, tu te rends bien compte, j'espère, ce qu'on est en train de travailler là, c'est du multimodal. Du multimodal parce qu'on récolte des informations et des sources de type éventuellement différent, avec des types, avec des chiffres, avec des textes, avec des images, avec des PDF, avec des factures qui sont différentes et avec lesquelles finalement on fait quelque chose. Ça se remplit bien, merci en tout cas pour votre participation. C'est chouette, parce qu'il y a plus de la moitié des personnes qui répondent, donc ça c'est vraiment topissime, c'est beaucoup plus que d'habitude. Je vois beaucoup de rédactions, c'est bien. Oui, je mets dans rédaction, tu mets aussi la correction, la traduction, tout ça, ça fait partie de rédaction, tout ça, on est bien d'accord.
Et évidemment, il y a un autre, si jamais, et évidemment, sans toi aussi, tout à fait libre de me mettre dans le chat si tu as un usage de l'IA que je n'ai pas mentionné. Encore une fois, je n'ai pas la science infuse, même si franchement, à force de discuter avec des clients et des entreprises, je crois que ça c'est relativement complet. S'il y a quelque chose que toi tu fais en plus, s'il te plaît, dis-le moi dans le chat. C'est du partage, c'est de la collaboration, on travaille ensemble sur tout ça. Ça me semble important que tu me dises aussi si toi tu fais un truc particulier auquel je n'aurais pas pensé ou qui ne serait pas dans la liste. C'est très important pour moi presque. Je pense que tout le monde a répondu. Si tout le monde a répondu, je pense qu'on peut y aller tout doucement.
Construction d'application. Alors oui, ça déjà, c'est un truc que je n'ai pas mis. Tu as raison, j'aurais pu le mettre, mais c'est vrai que ce n'est pas du in, ce n'est pas du out et ce n'est pas de l'automatisation. Ce n'était pas tout à fait le sujet d'aujourd'hui, mais tu as complètement raison. Contrôle le travail d'une première IA. Oui, effectivement.
Donc ça, c'est une forme d'automatisation, c'est une forme de in et de out. On prend l'information qui a été créée ou qui a été pensée, entre guillemets, par une IA et on la contrôle avec un autre.
Je suis en train d'ailleurs de créer un truc qui devrait être assez sympathique, je pense, qui est un board de review, c'est-à-dire différentes personnes, différentes IA qui vont, eux-mêmes, comparer les résultats ou qui vont faire les recherches et avoir un débat autour d'une question qu'on leur pose, par exemple, sur une nouvelle possibilité. Les numéros du loto, c'est jamais que des stats, donc il peut en tout cas te donner peut-être des idées, mais il ne pourra pas te donner la vérité. C'est d'ailleurs souvent le cas avec l'IA, elle peut te donner une idée, mais peut-être pas complètement la vérité à retenir, comme dirait l'autre, à méditer.
Où peut-on voir le... Normalement ici, donc si j'ouvre une page en plus, tac, voilà. Tu as pas mal de trucs qui sont de la semaine dernière. Voilà, celui de la semaine dernière, il est là. OK ? Donc, tu as tous les trucs sur KreaCity slash webinaire. Ça va, un participant ? Et tu verras que tu en as une belle quantité, des trucs à revoir. Donc, tout à fait libre. Par exemple, si je fais ça ici, si je prends celui-ci, tu as la vidéo, tu as les outils qu'on a utilisés la semaine dernière, les mots qu'on a utilisés, le résumé de tout le truc, ce qu'il faut retenir, les questions principales. Et tu as même la retranscription complète de tout le webinaire si jamais ça peut être utile pour toi. C'est un des trucs très sympa que j'ai créé justement avec de l'IA local, parce que tout ça en fait fonctionne intégralement sur mon ordinateur. La retranscription, le fait de faire le résumé, le fait d'aller rechercher tous les outils, etc. C'est un des projets où j'ai utilisé de l'IA local pour le faire avec un modèle, qui est un modèle chinois, mais quand tu l'utilises en local, il ne retourne pas chez les Chinois.
Mais c'était un très bon test, je trouvais, et quand on voit le résultat, j'ose dire que je trouve pas ça dégueu. Voilà, dites-moi d'ailleurs dans le chat si ça vous arrive d'aller regarder ça ou si vous saviez même pas que ça existait, cette histoire-là. Il y a chaque fois, en fait, on fait pour chaque, pour beaucoup de webinaires, on fait ça et on a la retranscription complète avec toutes les informations. On a ça aussi d'ailleurs pour les vidéos YouTube, on a ça aussi, on a ça pour pas mal de trucs qu'on vous propose. Voilà, si jamais ça aide et si jamais c'est utile pour vous, en tout cas, c'est disponible.
Je reviens sur mes joyeuses automatisations et on va pouvoir passer à la préparation. Alors là, là, là, mes petits chouchous, là, on va avoir une vraie discussion, parce que d'habitude, c'est là qu'avec mes clients, avec les gens avec qui j'accompagne, c'est là qu'on a les plus grosses discussions. Et c'est là, je ne veux pas dire qu'on a les plus grosses disputes, mais que je dois aller convaincre les gens. Je vais prendre, je vais continuer avec mon exemple de deck et de présentation visuelle, comme dirait une participante, parce que c'est quand même vachement important.
On a demandé un deck, on a récolté plein d'informations, on a modifié des choses, on a fait des calculs, on a fait des synthèses, on a tout ce que tu veux. Et maintenant, on va préparer la sortie. Et là, beaucoup de gens vont me dire : « le texte de mon deck, je vais le modifier après ». Eh bien, non et encore non. Et je vais t'expliquer pourquoi. Et là, franchement, laisse-toi aller dans le chat si tu penses que je suis à côté de la plaque ou n'importe quoi, mais essaye d'abord de suivre mon histoire une demi-seconde.
Admettons par exemple qu'ici, effectivement, on a un deck de base avec un gabarit, avec un modèle, et en fait, on va toujours faire une chose. Donc, on prépare un visuel et on a un gabarit, ce qui normalement devrait être le cas pour les présentations.
D'habitude, quand on fait les decks d'entreprise et qu'on doit faire une présentation sur une entreprise, on a toujours à peu près la même structure de slide. On va parler des mêmes choses, on a trois slides pour faire la présentation, trois slides pour parler des chiffres et trois slides pour donner un peu son avis sur ce qu'on ferait avec cette société ou pas, etc. Et donc, on pourrait effectivement prendre tous les renseignements qu'on a déjà eus et les mettre dans un gabarit. Ce qui devrait arriver ensuite, en toute hypothèse, c'est que tout simplement, on va créer le contenu, on va créer le deck, on va créer un deck ici qui part dans le monde. On va l'envoyer vers quelqu'un qui normalement peut se rattraper, qui peut éventuellement être corrigé, mais que normalement on ne duplique pas. Et que si ça n'a pas marché, on retente, on refait le truc, on fait une reprise.
Ok, et c'est là que la dispute, c'est là que la discussion arrive. C'est sur cette histoire de reprise. À titre personnel, je trouve que si tu as déjà créé le deck et qu'ensuite tu dois changer des phrases, tu dois changer des chiffres, tu dois changer quelque chose, c'est que tu n'as pas bien fait ton travail ici.
Et c'est là encore une fois qu'on a « human in the loop ».
Parce que l'erreur de mon point de vue, c'est de dire que l'automatisation par magie va réussir le deck parfait dans lequel toutes les phrases seront comme tu voulais les écrire, tous les chiffres seront mis exactement là où tu voulais qu'ils soient et qu'en fait, par une magie obscure, l'IA a réussi d'un coup à créer le deck parfait. En théorie, ça devrait être possible. En théorie, si tu as des bonnes règles à toutes les étapes, tu devrais pouvoir être capable de créer un deck parfait. En pratique, ça n'existe pas. Pourquoi ? Parce que tu as toujours quelqu'un qui va te dire « Ouais, mais je suis obligé de reformuler. Ouais, mais les chiffres, il y avait trois chiffres derrière la virgule.
J'ai dû enlever les virgules dans le deck, machin, tout ce que tu veux. » T'es obligé de retoucher ton deck ici après l'output. Quand l'output est déjà fait, quand le deck a déjà été produit, c'est que t'as pas bien fait ton travail ici. Je vais te l'expliquer aussi pourquoi, parce que de mon point de vue, le gars qui fait juste un deck et rien d'autre qu'un deck, il a perdu son temps, il a perdu des ressources et surtout, il n'a pas créé de valeur pour l'entreprise. Si tu t'es ennuyé à récolter des renseignements, des informations, des chiffres, que tu t'es ennuyé ou que tu as ennuyé ton IA à faire de la synthèse, des calculs, des modifications, une remise en forme, à filtrer des choses, à montrer des choses et pas montrer, et que tu fais juste un deck ici, c'est une tristesse absolue. Parce que pour moi, tu dois quasiment toujours, toujours aussi en plus, renvoyer les données dans la base de données. Sinon, à quoi ça sert d'avoir fait tout ça ici, si tous les chiffres, toutes les informations, tout ce que tu as récolté sur l'entreprise KreaCity ne retourne pas dans une base de données structurée dans laquelle ensuite, la prochaine fois, tu pourras aller repêcher les informations. Ou même avec lesquelles tu pourras faire éventuellement une comparaison un jour avec une autre entreprise qui fait la même chose.
Donc, le fait ici de ne faire qu'un contenu, qu'un deck, pour moi, c'est d'une tristesse absolue. Il faut pouvoir envoyer les données. Sauf que, et c'est là que c'est un peu croustillant, c'est là que c'est un peu coquin, si tu fais des modifications ici dans ton deck après l'avoir créé, en fait, ta base de données, elle ne sera plus juste puisque tu auras changé les phrases, éventuellement même les arrondis des chiffres, etc.
Donc, si tu en es encore à devoir modifier quelque chose après la phase de l'output, c'est que tu n'as pas fait un travail suffisamment correct dans la préparation des données et dans la phase où là, il devrait y avoir « human in the loop », un humain qui vérifie les informations avant l'étape finale qui est l'étape du rendu.
Je vais laisser décanter cette histoire. Mais donne-moi un exemple où, d'après toi, ça t'est déjà arrivé, où ça a déjà arrivé à des gens qui sont proches de toi, qu'au final, on ait produit une sortie, que cette sortie, on la retouche après, et qu'au final, dans la base de données, dans les informations qui restent, et bien finalement, on n'a pas la bonne donnée, on n'a pas le bon renseignement, on n'a pas le truc qui pourrait être vraiment utile dans le futur, parce que encore une fois, ton deck, il est mignon, mais ça va durer 10 minutes en réunion. Ça va peut-être être important, attention, parce qu'on prend parfois des grosses décisions avec des decks, oui ok, mais quand même quoi. Moi, je pense que si tu n'as pas plusieurs sorties, et ben tu verras que dans le bilan, moi je te dis, il y a un trou. D'ailleurs, je te le dis ici dans l'outil, rien ne retourne dans ta base.
Le passage suivant, donc la prochaine fois qu'on va faire une automatisation, on saura pas ce qui s'est passé. Donc, tu vois, je te le mets. Alors éventuellement, tu peux me dire non mais enfin, c'est pas grave, un peu rien à foutre. Ok, si tu veux, si tu veux, mais pour moi, dans l'output, il faut quasiment à chaque fois avoir un retour vers les données. Si tu n'as pas ce retour vers la base de données, tu as perdu ton temps. Ok, et donc maintenant qu'on en est là, on a bien le bilan et ça dans un processus d'entreprise, dans un processus où tu travailles avec un client et tu construis avec le client sans être dans l'outil, sans commencer à co-construire dans n8n directement. Ce n'est pas possible, enfin bon, tu le sais bien quand même.
Ça, tu es en rendez-vous avec un client ou avec quelqu'un qui n'y connaît rien. Voilà.
Alors, Obsidian, Claude, moi je suis en entreprise, encore une fois, c'est comme Hermès, je suis au départ contre Obsidian. Parce qu'Obsidian n'est pas un outil de gestion de base de données, parce que la donnée vit sur ton ordinateur ou éventuellement dans le cloud, mais ce n'est pas un système collaboratif, ce n'est pas un système avec lequel plusieurs outils, plusieurs personnes, plusieurs sources peuvent venir s'agréger. Je suis fan d'Obsidian pour la connaissance personnelle pure et dure. Je ne suis pas du tout convaincu par Obsidian dans un processus entreprise avec plusieurs équipes et plusieurs personnes qui travaillent ensemble et qui collaborent ensemble. Voilà. Non, Karpathy, c'est bien pour une personne. D'ailleurs, Karpathy, il ne travaille pas, le modèle de Karpathy, il ne fonctionne pas pour une équipe, il fonctionne pour une personne qui améliore ses propres process à lui, et qui a sa propre connaissance et qui crée sa propre méthode de travail. Karpathy, d'ailleurs, c'est relativement clair, ne travaille pas. C'est la base de connaissances de la personne, tu n'as pas plusieurs personnes qui ajoutent des trucs dans le modèle de Karpathy.
Je vais te donner d'ailleurs pour, je vais t'expliquer d'ailleurs pourquoi, comment tu gères plusieurs personnes qui modifient la base de connaissances en même temps, comment tu gères plusieurs personnes qui disent des choses différentes sur les mêmes informations. Ça ne marche pas bien. Mais là-dessus, je suis assez ouvert, mais enfin, je suis assez ouvert à la discussion, mais je suis aussi assez convaincu. Salut Cindy, je suis aussi convaincu qu'Obsidian n'est pas une solution d'entreprise et je ne connais pas une seule entreprise avec plusieurs équipes, avec 10, 20, 30, 40, 50, 100 personnes qui travaillent. Je ne connais pas une seule entreprise qui va mettre Obsidian au centre, impossible.
Et attention que là, je retombe dans un contexte explique global. Moi, ce que je cherche ici à aider, ça peut être une personne individuelle, et à ce moment-là, tes données, ça peut très bien être, tes données ici, ça peut très bien être, ça retourne dans Obsidian. Cool, si tu veux, moi, je n'ai pas de problème avec ça. Mais dans un système entreprise avec plus d'équipes et avec plus de personnes, a priori, je ne le vois pas.
Et comme je suis quelqu'un de cool, mais aussi de transparent et anti-bullshit, je ne vais pas te dire que pour moi, Obsidian, c'est une bonne solution, alors que pour moi, en entreprise, pas possible. Mais voilà, pas de souci. Mais encore une fois, on peut même être d'accord de ne pas être d'accord, ce n'est pas très grave de mon point de vue. Est-ce que le système Tempo tel que je te l'ai présenté là fait sens ? Encore une fois, dans le contexte de quelqu'un, on n'est pas en train de le construire pour de vrai. On est en train de créer avec quelqu'un du sens. Quelqu'un, un concept, une idée, une discussion qui va permettre ensuite de construire cette automatisation. Je peux te dire, et c'est la prochaine étape, et ça fait partie des modules qu'on fait en formation et en accompagnement, je peux te dire que n8n est capable, tu peux demander à Mick de construire un scénario n8n sur base de ça, en complétant un peu plus le texte, évidemment. Évidemment que là, il y a plus de renseignements à dire, etc. Donc, on est bien d'accord que là maintenant, c'est une discussion qu'on vient d'avoir en 50 minutes, ce n'est pas tout à fait complet, évidemment, ça ne l'est pas encore, mais je peux te promettre que quand tu complètes bien toutes les cases, n8n va être capable de faire du sens avec ça.
Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux détailler, expliquer, est-ce sur lequel je peux revenir ou est-ce que finalement j'ai réussi à assommer la majorité du public, ce qui serait la fois un assez bel exploit si j'avais réussi à assommer un maximum de gens ? Donc voilà, est-ce que Cédric, Céline, Philippe, qui je vois qui est encore là, Sylvie, Sylvie, Daniel, Brigitte, Chris, Bruno, Cindy, Claude, Vincent, Franck, Mickaël, Fred, Olivier, Elisabeth. Est-ce qu'il y a quelque chose là-dessus sur lequel je peux encore aider ? C'est aussi un des tout grands, et je suis très honnête avec ça, je suis très transparent là-dessus, la réintégration des données, c'est-à-dire ? Ah, c'est deux outputs différentes, donc c'est deux sorties différentes.
Tu peux très bien ici sortir d'un côté un deck et avoir quand même ta présentation, et en plus renvoyer les données. Mais ça se fait à la fin, ça se fait quand tes données sont propres. Le résultat du deck, attention, je ne suis pas sûr que tu dois prendre le deck et l'envoyer en base de données. Pour moi, ce n'est pas ça le truc. C'est après cette étape ici de préparation de la sortie que tu vas aller dans deux directions différentes. Tes données vont aller pour créer un deck, tes données vont aller pour remplir la base de données. Mais ce n'est pas, je fais d'abord le deck, et puis je renvoie le deck à la base de données. Ça, par contre, ce n'est pas ça l'idée, en tout cas.
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui serait intéressé par cet outil, qui trouve que cet outil, il pourrait l'utiliser pour soi, pour sa boîte, en tant que freelance, pour aider les gens ? Et si nous, clairement, cet outil, on va l'utiliser en entreprise pour que les gens puissent demander des automatisations quand des gens ont une automatisation qu'ils veulent faire, mais ce n'est pas eux qui peuvent construire les automatisations, parce que tu ne peux pas laisser n'importe qui créer des automatisations dans une entreprise.
Ça, c'est le modèle de base qu'on va leur demander de remplir pour que justement, ils puissent faire leur demande d'automatisation, qu'ils puissent expliquer quel est le point de démarrage, comment est-ce qu'on les modifie, comment est-ce qu'on prépare, quel est l'output. C'est justement pour aider des gens qui ne sont absolument pas techniques à quand même raconter une bonne histoire. C'est toujours ça, tu racontes l'histoire de ton automatisation. Donc, si quelqu'un…
Très bien. Donc, la donnée qualifiée, elle est dans Prépare, oui. Et cette donnée-là, elle va aller dans deux directions, simplement. Admettons par exemple que je prenne le chiffre d'affaires de KreaCity sur l'année 2025. Tu prends le chiffre d'affaires. Ce chiffre d'affaires, tu vas l'afficher dans le deck et il va remplir une variable de la présentation. Et cette variable, c'est parce qu'il y a écrit chiffre d'affaires de l'année précédente avec double accolade pour avoir le chiffre, le chiffre d'affaires de 2025, le montant, va s'afficher là dans le deck. Mais ce même montant, donc si je reviens dans le montant qui a été préparé ici, qui a été épuré, tout ce que tu veux, ce même montant va partir aussi dans la base de données. Est-ce que ça, c'est plus clair, un participant ? Merci à toi, un participant. Ça a l'air pas mal. Merci, un participant. Je suis content que ça te plaise.
Alors, je vais répondre. Donc, un participant, tu me dis si j'ai été clair. Une entreprise me demande de faire une automatisation sur des mails pour trier et envoyer un rapport le matin et préparer des brouillons de réponses. OK. Donc, ça, je vais tac. Je vais mettre le message là tout en haut pour qu'on l'ait et pour que tout le monde le voit. Donc, est-ce que tu fais ça avec n8n ou avec Make ? C'est possible avec les deux, mais encore une fois, c'est le même process. Donc ici, ton trigger, ça va être quoi ? Ça va être tout simplement tu reçois un mail.
Donc, l'event, c'est un nouveau mail ou bien tu fais un polling toutes les heures, tu vérifies tous les mails qui sont rentrés ou toutes les 24 heures, tu vérifies tous les mails qui sont rentrés. Ça, c'est ton trigger. Ton examen, c'est que tu vas vérifier effectivement et tu peux le faire, encore une fois, tu peux le faire dans n'importe quel outil. Tu le fais dans n8n, tu le fais dans Make, tu le fais avec l'IA, c'est pareil pour moi. Sauf qu'avec n8n, ça va te coûter beaucoup moins cher. Mais bon, parce que voilà.
Tu fais l'examen. Au niveau de ton examen, tu peux effectivement récolter et vérifier l'info et utiliser ici éventuellement un modèle. Peut-être les vidéos que je fais sur YouTube, tu verras qu'il y a maintenant des modèles qui servent littéralement, dont le seul but est de catégoriser des contenus, avec JEV, par exemple, J-E-V. Attends, j'arrive à l'évoluer. Donc, je vais répondre. Parce que c'est important, en plus, de faire cette distinction. Donc, JEV, lui, il va qualifier le mail. Il va dire, c'est du marketing, c'est l'urgence et voilà, en fonction des critères que tu lui donnes, tu vas faire ta modification, c'est-à-dire que tu vas à un moment ou l'autre récupérer les infos, les retraiter et éventuellement créer déjà un premier message.
Tu vas rédiger un premier brouillon et puis tu vas préparer ce brouillon, tu vas vérifier qu'il est juste, tu vas faire passer par exemple une deuxième passe de correction orthographique, par exemple, ou de correction de style pour que ça parle de la même manière que toi ou vérifier une dernière fois que c'est bien la bonne personne envoyée ou forwardée au bon service et ça, et puis, tout simplement, tu vas soit peut-être envoyer une notification Slack avec « Tiens, il y a des nouvelles réponses et de nouveaux mails que tu dois envoyer, il y a de nouveaux brouillons qui sont dans ta boîte mail », ou bien carrément, tu vas envoyer le mail toi-même parce qu'en fonction de ce que tu auras vu dans JEV, tu vas pouvoir dire « Bah ça, c'est une réponse automatique parce qu'il n'y a pas besoin d'un traitement humain pour cette histoire-là. »
Ok, donc de mon point de vue, ça marche dans les deux cas. Ok, donc la question d'un participant, la différence entre le CA que tu mets dans Prépare et le CA dans Output. C'est le même, c'est la même donnée au format prêt, c'est juste. Donc pourquoi c'est intéressant de le réintégrer ? Parce que ce CA qui existe, donc le CA qui a été préparé ici ou qui était calculé ici dans Modify, ce CA, si au final son seul output c'est d'arriver dans un deck de présentation, en fait, il n'est jamais réintégré dans la base de données. Et donc le CA est ici dans Prépare, qui a été mis par exemple au lieu de l'afficher avec 145 millions avec six euros, tu mets 145 M, parce que tout le monde est d'accord que c'est comme ça que ça se formate. Battu, peut-être le préparer et l'envoyer dans le deck au format 145 M, mais tu ne peux pas l'envoyer comme ça en base de données. Donc ta deuxième Prépare qui affiche quand même 14500 pour l'envoyer dans le deck ici, c'est la même information, c'est le même calcul, c'est le même chiffre, sauf que ici, le Prépare pour l'envoyer dans le deck au format 145 M et là, tu le prépares et ici au format base de données.
Et donc, de mon point de vue, c'est là que tu prépares ton truc aussi parce que tu as un gabarit aussi, parce que tu as des données aussi, parce que tu vas faire des choses différentes. Et cette préparation, elle doit peut-être aussi éventuellement être vue par Human in the Loop. Donc, voilà. Un participant, moi, c'est un truc, vraiment, je suis d'accord avec toi. Et c'est vraiment, je l'ai dit dès le début, c'est là que, pour moi, on a le maximum de discussions avec les clients. C'est que cette phase de préparation, d'habitude, les gens retouchent à la main après. Le truc que moi je veux absolument éviter, c'est qu'on retouche après l'output. L'output, c'est le résultat final, emballé, pesé, petite ficelle et c'est envoyé. Si tu dois retoucher quelque chose ou si tu dois changer le format en fonction de la sortie, ça se fait ici au niveau du Prépare ou au niveau du Modify. Mais jamais au niveau de l'output, c'est pas comme un participant disait tout à l'heure, c'est pas comme si j'allais prendre le deck et le deck le renvoyer tel quel dans la base de données.
On peut dans SharePoint, par exemple. Ouais, OK. Ben voilà. J'espère que c'est plus clair, mais je peux te dire en tout cas qu'un participant, pour avoir vraiment bien travaillé avec beaucoup de clients sur ce genre de trucs, les principaux problèmes de données qui sont incohérentes, donc on n'a pas la même donnée dans le deck et dans la base de données, viennent du fait que quelqu'un a fait les retouches après dans un truc auquel il aurait... Ça fait partie, tu sais, j'ai un pote qui appelle ça la catégorie « touche pas à sa petit con ». C'est la catégorie de « normalement, tu n'as plus le droit d'y toucher ». Alors, touche pas, je vais te dire. Tu n'as pas le droit d'y toucher parce que c'est le résultat final et validé. Ces données, elles sont propres, elles ont été validées. Donc maintenant, on les affiche comme il faut et ça, c'est la version définitive.
On pourrait avoir la même chose pour ceux qui font ce genre de choses. Quand tu fais du due diligence, ou quand tu vas commencer à vraiment vérifier les données d'un client à date, normalement, ce ne sont pas des données que tu devrais pouvoir modifier ensuite, parce que parfois, tu dois pouvoir justifier que les données étaient valides à ce moment-là, à cette date-là, et que personne n'y a chipoté ensuite.
Si tu as ça, et si ces données qui sont préparées ici vont dans une base de données qui est complètement froide, j'appelle une base de données froide, une base de données sur laquelle quasiment personne n'a de droit d'édition. Ce sont des droits de stockage et d'archivage, plus que de manipulation de données qu'on appelle des données chaudes, parce que ce sont des données sur lesquelles on peut travailler, qu'on modifie, qu'on retravaille.
Si donc tu dois préparer tes données pour les envoyer ensuite au stockage froid pour des questions, par exemple, légales de « à telle date, on a eu tel chiffre et on a fait tel travail », tu ne peux laisser personne ici au niveau de l'output jouer avec cette histoire-là. Parce que sinon, légalement, tu es sérieusement dans la merde. Donc, tu diversifies les outputs pour que si tu as une obligation légale d'avoir une donnée qui ne peut plus bouger, immuable, ça aille dans un output de données complètement froid sur laquelle personne n'a d'accès. Voilà, j'espère que c'était clair, j'espère qu'il y a en tout cas de la matière à réflexion.
Je redis quand même que si jamais ce genre de process peut être utile pour vous, si vous voulez aller plus loin là-dessus, si c'est nécessaire à votre business de résoudre ce genre de problème-là, n'hésitez jamais à prendre contact. On va lancer quelque chose d'assez fou qui va commencer le 9 novembre pour tous ceux qui sont vraiment professionnels et qui ont besoin de travailler dans ce genre de domaine-là. Je tease un petit peu le truc, je vous dis un petit peu ce qui va se passer.
Mais si jamais vous voulez être dans les premiers, venez simplement en parler, venez simplement en discuter. On va tout doucement se dire bonne soirée, puisque ça fait 1h10 qu'on est ensemble. D'habitude, j'essaye de rester assez correct au niveau du timing pour respecter le temps de tout le monde. Donc, si jamais je peux encore faire quelque chose pour quelqu'un, s'il y a encore une question, si je peux encore résoudre quelque chose, n'hésitez pas.
Et sinon, je vais vous souhaiter simplement une très très bonne soirée et on se revoit la semaine prochaine. La semaine prochaine, pour terminer en fait ce triptyque de « je crée une application », ici j'ai créé une automatisation, ou en tout cas un process d'automatisation. La semaine prochaine, on met tout ça ensemble et on, justement, une petite application en ayant bien planifié tout ce qu'il faut bien planifier. Ça va être très sympathique. Je vais vous souhaiter à tous une très bonne soirée et à très bientôt. Salut tout le monde !
Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi
Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.