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Les 3 erreurs qui freinent ton business : données, formation, demander de l'aide

Webinaire hebdo · en direct · Jeudi 8 octobre · 19h
Les 3 grosses erreurs business avec l'IA
Plus de vitesse, de fiabilité et de sérénité avec l'IA, au quotidien comme pour ton business.
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Apprends à éviter les trois erreurs majeures qui freinent la croissance des entreprises : mauvaise gestion des données, manque de formation et réticence à demander de l'aide. Découvre des solutions concrètes pour chaque problème.

Ce que tu vas apprendre

  • Structure tes données correctement pour éviter les doublons et garantir leur validité.
  • Investis dans la formation continue pour combler les lacunes de compétences.
  • N'hésite pas à demander de l'aide pour surmonter les obstacles et optimiser tes processus.
  • Utilise des outils No-Code pour permettre à des non-techniciens de créer des solutions adaptées.
  • Établis des processus clairs et documentés pour assurer la continuité des opérations.
  • Automatise les tâches répétitives avec des agents pour libérer du temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée.
  • Identifie clairement ta cible et développe des produits qui répondent à leurs besoins spécifiques.

À retenir, dans le texte

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer.
Les outils No-Code permettent à des gens sans connaissances techniques de créer quelque chose qui correspond à leur métier.
Si vous sentez qu'il y a un problème là-dessus, si vous sentez que vous avez besoin d'aide, venez poser des questions.

Les questions qu'on se pose

Comment éviter que les données de ton entreprise ne soient éparpillées et de mauvaise qualité ?

Assure-toi que tes données sont structurées de manière atomique, sans doublons, et qu'elles sont centralisées pour éviter les erreurs de mise à jour.

Pourquoi est-il crucial de continuer à se former même après l'université ?

Les compétences évoluent rapidement, et se former permet de rester à jour avec les nouveaux outils et méthodes, surtout dans le domaine du No-Code.

Quels sont les risques de ne pas demander d'aide dans un projet d'entreprise ?

Ne pas demander d'aide peut mener à des erreurs coûteuses, car il est difficile de tout maîtriser seul. L'humilité et la collaboration sont essentielles.

La transcription complète

Lire la transcription (webinaire de 59 min)

Voilà, c'est parti, c'est parti, c'est parti ! Il y a beaucoup de choses à raconter aujourd'hui. J'essaie même un truc un peu bizarre. Aujourd'hui, je vais essayer de vous expliquer avec l'iPad. Ça va être... je ne sais pas si ça va marcher, on tente sa chance, on verra bien. Bonjour Gaël, Arnaud, Patrick, Willy, Dom, Karen, qui je vois encore, Sabine, Nico, Lao, Rosemary, que j'ai vu tout à l'heure, je crois, Adeline. Bonjour à tous, bonjour Yannick, une bonne bière, voilà, Antoine, Jérôme, Nathalie, salut, salut !

Alors, on est parti. Bonjour, bonjour Myriam. On est parti, je vais aller assez vite dans le corps du sujet pour deux raisons. Première chose, c'est le 1er mai et je pense que tout le monde a aussi autre chose à faire que de m'écouter déblatérer, même si, à mon avis, aujourd'hui, c'est relativement essentiel ce que je vais raconter. Et aussi, tout simplement parce que je veux absolument rentrer assez vite dans le corps du sujet, parce qu'il y a beaucoup à raconter et je veux rester très compact pour respecter le temps de tout le monde.

Alors, je vais directement partager. Alors, je vais tenter l'histoire du partage de l'iPad. Normalement, on devrait y être. Et aujourd'hui, le but, c'était de parler des trois grandes erreurs. Donc, on y va, on est parti. Je ne vais pas regarder beaucoup le chat pour l'instant. Je regarderai le chat plus tard, d'accord ?

Donc, les trois grandes erreurs en entreprise, pour lesquelles, tout simplement, à un moment ou l'autre, je me fais payer parce que j'aide les gens à résoudre des problèmes. La toute première erreur, et on en reparlera dans quelques secondes, c'est l'histoire des données. C'est l'histoire de la structure des données. La première erreur, c'est tout simplement de ne pas avoir structuré les données suffisamment rapidement. La deuxième erreur principale, c'est le manque de formation.

Et là, ça vaut pour à peu près tout le monde, même si je peux le reconnaître aussi, on ne doit pas spécialement toujours passer sa vie à se former, il faut aussi faire.

Le seul problème, c'est que parfois on fait et puis, à un moment ou l'autre, on se rend compte qu'on a une difficulté et il faut bien se former à un moment ou l'autre et parfois ça met trop de temps. Et la troisième erreur, ne pas demander d'aide. Alors, je vais venir dans les trois là maintenant. La plupart du temps, pourquoi est-ce qu'il y a des erreurs au niveau des données ? Tout simplement, pourquoi ? Parce que tout a été trop vite. C'est-à-dire qu'on a construit une application, on a construit le système un peu rapidement. On est dans des boîtes souvent qui grossissent rapidement, qui ont une croissance assez intéressante, et c'est bien, attention.

Mais ça veut dire que parfois, le système des données, le système qui soutient un petit peu toute la boîte, a été créé rapidement pour aller vite, parce qu'il faut grandir rapidement, parce qu'il faut croître rapidement. Et donc, tout a été trop vite. Les données sont un petit peu éparpillées. Et donc, effectivement, on a des données qui sont un peu dans tous les sens. Elles sont effectivement éparpillées. Et surtout, il y a un problème de qualité avec les données. La qualité des données, c'est quoi ? C'est tout simplement le fait que la donnée, elle ne peut pas contenir de doublons. Elle doit être encore toujours valide. Et elle doit être, la donnée, et on en reparlera dans le deuxième écran, elle doit être atomique, c'est-à-dire qu'elle ne doit regrouper qu'un minimum d'informations dans chaque colonne. Il ne peut y avoir qu'une information à la fois.

Donc, si je mets un petit peu de couleur pour aider un petit peu à la compréhension du truc, on a bien notre première erreur qui est située ici au niveau des données.

Et les raisons pour lesquelles tout est un petit peu en carafe, c'est que tout a été trop vite, les données sont éparpillées et on n'a pas vraiment de processus pour des données. Donc, la première erreur, c'est de ne pas mettre assez d'emphase, assez de réflexion, assez de travail sur les données.

La deuxième chose, évidemment, c'est mon petit cœur de prof qui va dire ça, le deuxième problème, c'est le problème de la formation. Pourquoi c'est un problème, la formation ? C'est parce que la plupart du temps, encore une fois, c'est un peu le même problème, ça n'a pas été fait à l'école, donc ce n'est pas au programme. Et quand je dis que ce n'est pas au programme, évidemment que si tu fais informatique à l'université, ça va être au programme pour toi la qualité des données, le fait de construire des systèmes, etc. Ça va être au programme pour toi, mais pour plein d'autres personnes, évidemment, ce n'est pas au programme.

Mais on a quand même ces derniers temps pas mal de gens qui sont des wannabe développeurs. Donc, ce sont des gens qui ont décidé d'aider à créer le système, mais ce n'est pas leurs études, ce n'est pas leur formation de base. Et ce n'est pas grave. C'est justement là que les outils No-Code sont intéressants. C'est qu'ils permettent à des gens qui n'ont pas de connaissances techniques a priori de quand même créer quelque chose qui correspond à leur métier. Et donc, à un moment ou l'autre, quelque chose qui n'était pas au programme à l'université, qui n'était pas au programme pendant les études, et qui a fait que toi, tu as voulu quand même développer une partie de l'outil, on se retrouve avec un grand écart, c'est qu'on ne connaît pas les concepts fondamentaux.

Et de mon point de vue, encore une fois, ce n'est pas très grave, parce que tout s'apprend dans la vie, mais il faut pouvoir le reconnaître.

C'est-à-dire qu'à un moment ou l'autre, il faut pouvoir se dire, ce sont des études que je n'ai jamais faites, ce sont des concepts que je ne connais pas, c'est un vocabulaire que je ne connais pas, et donc c'est bien normal qu'à un moment ou l'autre, il y ait un souci au niveau de la formation et cette formation, elle n'est pas assurée. Et pourquoi est-ce qu'elle n'est pas assurée ? Parce qu'encore une fois, ce n'est pas fait aux études, mais en plus, dans les entreprises, qui va essayer de former les gens qui construisent les outils de l'entreprise ? Pas grand monde, puisque forcément, personne ne sait comment faire.

Et donc, on en vient à l'erreur principale, qui est le fait de ne pas demander d'aide. Et là, on peut se retrouver dans trois cas d'usage. Il y a trois cas d'usage principaux dans les entreprises. Il y a parfois un petit souci d'humilité. Je le dis en toute transparence, mais aussi en toute tendresse, parce que moi, j'aime les gens et donc j'aime les gens aussi qui se croient capables d'y arriver. Et la plupart du temps, en fait, ils ont réussi 80 % peut-être de ce qu'il fallait. Mais il manque peut-être les 20 %. Et c'est parfois ces 20 %-là qui vont faire que ça se casse la gueule.

On a aussi souvent peur du prix. Combien ça va coûter d'aider les gens ? Combien ça va coûter de prendre quelqu'un qui va faire le boulot et qui va résoudre tout ça ? Combien ça va coûter de former les équipes ? Et puis, dernière chose, si on a un petit problème d'humilité ou si on a un problème de prix, qu'est-ce qui peut rester encore dans le fait de ne pas demander d'aide ? Tout simplement, c'est le fait d'être en mode grind. C'est-à-dire qu'on est tellement en train de pousser, on est tellement en train de courir, qu'à aucun moment ou l'autre, on se rend compte qu'on n'y arrive pas et que ça va dans le mur, mais on ne s'en est pas encore rendu compte.

Donc, voilà les trois grandes erreurs que moi, je rencontre en entreprise et les raisons souvent pour lesquelles on finit par m'appeler, c'est que le truc s'est un petit peu cassé la figure. On se rend bien compte que l'ensemble est un petit peu branlant, est en train de peut-être un petit peu, on met les choses en danger. Et donc, on m'appelle à un moment où, d'habitude, les systèmes sont déjà en route, ça tourne déjà quelque part. Mais quand même, on se rend compte que quelque chose n'est pas complètement au propre.

Alors, je fais une petite pause avant de partir dans la deuxième partie de l'explication. Est-ce qu'au niveau des erreurs, j'ai été clair ? Est-ce qu'au niveau de ce que je vais expliquer ici, semble peut-être même à côté de la plaque, qui vous semble pas vrai, ce n'est pas votre expérience, c'est parce que vous ressentez ou justement c'est complètement ça et vous l'avez déjà vu dans votre expérience dans votre boîte ? Peut-être que vous êtes manager. Je vous pose peu de questions aujourd'hui parce que j'essaie vraiment d'avancer, mais est-ce que c'est quelque chose que vous avez déjà rencontré, qui est déjà dans votre petit historique personnel ? Vous vous dites aussi, on m'a demandé de construire des trucs dans la boîte et moi, j'ai essayé de faire ce que je ne sais pas trop où j'en suis et puis je suis tout seul dans mon cas, je suis tout seul dans mon trip, je suis tout seul à comprendre ce qu'on a fait ici.

J'ai un exemple très clair pour chacun des trois exemples qui sont là.

Au niveau des données, je me souviens d'un client que j'ai accompagné, qui était une venture capital, et tout était construit dans Airtable. Il y avait quand même pas mal de structures au niveau des tables et des bases de données qui n'étaient pas idéales. Ça a été parce que la personne en face de moi comprenait les concepts demandés. Quand j'ai expliqué ce qu'il fallait faire, ça a été assez vite pour le résoudre, mais voilà, quelque part, voilà.

La formation, voilà, un participant le dit, il y en a d'autres aussi qui parlent de ça. Au niveau de la formation, ce n'est pas quelque chose que tu peux même demander à l'école ou à l'université d'apprendre. Je veux dire, il y a déjà relativement peu de personnes qui sont à l'aise avec tous ces concepts et avec tous ces nouveaux outils. Moi, je veux dire, Notion, il y a cinq ans, ça n'existait pas. Donc, comment est-ce que tu peux demander à l'université ou à une école de t'apprendre un truc qui, il y a cinq ans, était balbutiant, n'avait rien d'aussi puissant que ce que c'est maintenant ? Donc, il y a une question de… Allez, il faut pouvoir se remettre au goût du jour en permanence, et peut-être encore plus maintenant, et encore plus avec ce qui arrive avec l'IA.

Mais ça veut dire que l'école en elle-même, et ce n'est pas la faute de l'école, l'école n'est plus suffisante pour pouvoir suivre le rythme. C'est pour ça qu'il y a d'autres écoles, c'est pour ça qu'il y a Contournement, KreaCity, Uncode School, des gens qui sont super cool, qui sont valables. Un participant qui fait ça au niveau de Bubble, un autre participant qui fait ça au niveau de tout ce qui est WeWeb et Xano. Donc, si vous avez besoin de vous former quelque part, n'hésitez jamais à me poser une question, de me dire, tiens, j'ai besoin d'une formation, mais je ne sais pas chez qui je peux aller. Je connais maintenant suffisamment dans l'écosystème pour vous rediriger vers des gens complètement valables, parfois même avec les OPCOs et avec les financements qui sont possibles.

Donc, je vais le dire une première fois et je vais le redire quelques fois ce soir. Si vous sentez qu'il y a un problème là-dessus, si vous sentez que vous avez besoin d'aide, si vous sentez qu'il y a quelque chose à faire de ce côté-là, il y a un lien que je peux vous mettre déjà ici une première fois et que je remettrai en bas de l'écran de temps en temps. Si vous avez besoin qu'on discute de votre projet, venez poser des questions.

Il y a un participant, par exemple, que j'ai vue tout à l'heure. À tout le monde, je prends le temps pour tout le monde, j'explique pour tout le monde, j'essaie de trouver une solution pour tout le monde. Attention, que moi, je ne suis pas valide OPCO, parce que je suis en Belgique, mais j'ai d'autres personnes qui le font et on s'arrange parfois.

Donc, voilà, à un moment ou l'autre, encore une fois, pas de problème à vous aider, à vous diriger dans tout ça. Alors, on en arrive maintenant à la deuxième partie, à mon système. Alors, pourquoi je veux parler de mon système ? Parce que tout simplement, mon système, je l'ai développé à mesure et je peux dire qu'il est d'un côté évolutif, mais d'un autre côté, il est relativement solide, je pense quand même. Et surtout, il apporte de la clarté. Et pourquoi j'ai besoin de tout ça ? C'est parce que, d'un côté, encore une fois, les outils évoluent à vitesse V. Encore une fois, Notion, il y a cinq ans, ce n'est pas Notion maintenant. Make, il y a cinq ans, ce n'est pas le Make de maintenant. Les outils comme n8n qui arrivent, tous les outils d'intelligence artificielle, tous les agents IA, ça veut dire que mon système et ce que je propose aux clients et la manière dont je veux les aider évoluent forcément aussi avec le temps. Ça paraît d'une logique implacable. C'est quand même solide parce que c'est toujours basé sur les fondamentaux.

Donc, j'ai une série de fondamentaux. J'ai 46 ans. J'ai fait du développement pendant 15, 18 ans avec des vrais concepts, avec des vraies bases, avec des vrais principes que j'ai appris moi-même au fur et à mesure du temps parce que je n'ai pas fait d'université pour ça. Mais j'ai tout appris moi-même. Donc, j'ai tout, comment dire, digéré pour pouvoir vous le restituer d'une manière, je l'espère en tout cas, la plus propre et la plus simple possible.

Et puis donc, forcément, j'essaie d'obtenir un système qui est le plus clair possible parce que mon objectif, c'est de parler à des gens dont, encore une fois, ça n'est pas la formation.

Et donc, ce que je vais vous expliquer ici après, le système qui s'appelle PAR3, dont on va parler dans quelques secondes, c'est un système qui évolue, qui n'est pas le même système PAR3 qu'il y a un an, qu'il y a deux ans, qu'il y a trois ans. Il a changé un peu de nom, il a changé un peu de couleur, il a changé un petit peu de forme forcément au fil du temps et il évolue encore en permanence. Mais je crois que si vous êtes sur ces trois points-là, par trois, vous allez pouvoir vous en sortir.

Alors, pourquoi par trois ? Alors déjà, par trois, parce que si vous ne me connaissez pas, je fais tout par trois. Toutes mes explications, il y a toujours trois points. Quand je crée un système, c'est toujours en trois colonnes parce que j'essaie toujours d'avoir trois points, trois sous-points dans chaque point. Trois, c'est un nombre assez magique, c'est un nombre en termes de neurosciences qui est assez parfait en termes de mémorisation. La mémoire immédiate, on peut retenir de 3 à 7 items en une seule fois. Et puis, tout simplement, dès qu'on sait que ça va par trois, finalement, on découpe tout le truc et au final, même parfois si on a un trou de mémoire, on sait qu'il y a un élément là qu'il faut aller récupérer.

Alors, quand je dis ça, je dis que par trois, c'est trois lettres. C'est d'un côté les piliers. Je ne sais jamais s'il y a un L ou deux L, mais je pars du principe qu'il y en a deux parce que c'est comme ça que je l'écris. Le A, c'est architecture. Et le troisième, c'est revenu. Donc, P pour pilier, A pour architecture, R pour revenu. C'est un seul ? Allez, un seul. Hop, pilier. Merci. Donc, on a ici le P pour pilier, le A pour architecture, le R pour revenu.

Une boîte, elle doit être construite sur certains piliers, et tu vas voir lesquels, je vais te les expliquer, on va passer là-dessus.

Ensuite, il faut faire une architecture, il faut avoir un système qui tienne la route et qui soit construit de manière solide. Une boîte, c'est quand même d'avoir des revenus, on est d'accord avec ça, je pense que pour tout le monde, c'est encore une fois ok là-dessus. Sur cet écran-là, est-ce qu'il y a quelque chose à dire avant que je rentre vraiment dans le gros cœur du sujet sur lequel là, par contre, il va y avoir vraiment beaucoup de matière, beaucoup de choses à dire ? Est-ce que sur cette histoire-là, on est au point ? Est-ce qu'on est bien clair ? Est-ce que tout est bon ? Ok, donc je regarde dans le chat. Merci, ça c'est bien. Ok, c'est top, super, merci.

Alors, on va se lancer maintenant. J'espère que je vais réussir à tout remettre sur ma page comme j'ai fait sur ma préparation parce qu'il y a tellement de données que j'espère que tout va rester sur l'écran. On va donc recommencer avec PAR3. Donc ça, c'est le système. Et le système, je le redis, il démarre avec ici les piliers. Ici, on va parler d'architecture. Et là, on va parler de revenu. Je vais enlever ce grand cercle juste pour que ce soit un peu plus clair et je vais mettre un petit peu de couleur ici juste pour bien faire la séparation entre les trois. Voilà, hop, hop, et ici, ok, donc là, on est bien.

Et on a nos trois piliers. On a nos trois piliers qui sont quoi ? Il y a les objectifs. On a dans les piliers aussi les personnes, les gens, et on a les systèmes. Donc, les piliers, c'est ces trois points-là : des objectifs, des personnes, système. Alors, quels objectifs ? N'importe quelle boîte a une vision, des objectifs et des résultats qu'elle veut atteindre. Alors moi, je garde l'élément central, les objectifs. Parce que les objectifs ne sont pas chiffrés, ce sont les résultats qui sont chiffrés.

Les objectifs, ce sont les grandes tendances stratégiques qu'on essaie de développer dans la boîte. On a une vision, on a construit une boîte, on a lancé une boîte pour faire quelque chose et quand bien même n'importe quelle boîte est là pour gagner de l'argent, c'est assez évident.

Dans chaque boîte, il y a quand même une vision, une mission qui est au-dessus de tout et qui n'est pas mesurable spécialement en argent, mais on construit quelque chose pour respecter une certaine vision. Ma vision, c'est que tout le monde a le droit d'apprendre, que tout le monde peut se construire sa propre vie, ses propres systèmes, son propre futur. C'est ce que j'étais comme prof, ce que je suis d'ailleurs encore toujours comme prof parce que j'ai encore toujours une charge dans l'enseignement.

Et ce que j'essaie de faire avec vous aussi tous les jours, c'est de vous permettre à vous de vous construire votre propre vie.

Donc, il y a des objectifs. Les objectifs, c'est augmenter la visibilité des outils, augmenter le niveau de connaissance des gens, augmenter la confiance des gens sur leur futur en leur donnant justement les bons outils. Tout ça est soutenu par des personnes. Alors, dans les personnes, je prends les clients, je prends les gens qui travaillent avec moi et je prends moi-même en tant que personne. Donc, je vais juste effacer les lignes ici pendant quelques secondes pour que ce soit un peu plus clair.

On a des objectifs et les objectifs, c'est un petit peu lié à des systèmes du genre OKRCadre Objectifs et Résultats Clés., Objective Key Results, ok ? Et on va mener pour ça des projets et des tâches.

Les personnes, c'est plutôt lié au CRM, ceux qu'on essaie de servir, ceux qui travaillent dans la boîte, moi, mes propres objectifs, mais en tout cas, on est là pour les gens. Et pour les gens, le Customer Relationship Management, la relation avec les clients quand même, malgré tout. Et pour les systèmes, on est plutôt dans la gamme du CKM, on est là pour construire en tout cas de la connaissance.

On va accumuler de la connaissance, on va créer de la connaissance et on va avoir une connaissance opérationnelle, c'est-à-dire une manière de faire les choses.

Si je reprends mon cas à moi, un des systèmes qu'on a, c'est qu'effectivement, tout va par trois. Donc, quand je vais faire une formation, on va découper ça en trois, on va avoir des grands piliers dans chaque formation qu'on donne ou dans chaque webinaire qu'on va faire, etc. On a trois grandes parties, tout va toujours par trois.

On a ce sentiment aussi de faire des choses à trois niveaux de difficultés : chatouillant, gratouillant et croustillant. Donc, on a des systèmes, on a une manière, par exemple, il y a tout un système quand je crée une nouvelle mission de code, donc un exercice pratique, il y a tout un système derrière pour le mettre en ligne, le contenu de la mission, comment la vidéo va partir, etc.

On n'est pas spécialement trois dans la boîte, ça c'est vrai, mais d'un côté, pour moi, il y a chaque fois trois grandes missions dans la boîte : c'est créer du contenu, accompagner les gens et puis tout simplement, à un moment ou l'autre, faire que le système reste propre. Donc, il y a quelqu'un dans la boîte qui est là pour que le système soit ok pour ça.

Alors ça, c'est donc pour les trois grands piliers. Les trois grands piliers de n'importe quelle boîte, c'est d'avoir des objectifs, d'avoir des gens qui font tourner tout ça et on le fait aussi pour des gens, et puis d'avoir des systèmes qui se mettent en place. Ok, donc ça, c'est la partie des piliers.

Quand j'accompagne une entreprise, c'est quand même le knowledge management, donc c'est tout le système qui va permettre d'accumuler de la connaissance, de créer de la connaissance et puis d'avoir une certaine connaissance opérationnelle, c'est-à-dire une certaine manière de faire les choses.

Ok, alors au niveau de l'architecture. C'est quand même corporate knowledge management. Corporate knowledge management. Je ne l'ai pas dit, mais voilà.

Au niveau de l'architecture. L'architecture, et si vous avez un peu suivi ce que j'ai fait tout à l'heure, vous allez assez vite comprendre de quoi je parle. L'architecture, au niveau des données, c'est essentiel. L'architecture, au niveau des processus. Et puis l'architecture au niveau des agents. Ça, c'est les trois grands points que j'aborde quand je parle architecture avec des entreprises que j'accompagne.

Au niveau de l'architecture, donc, comment est-ce que la donnée est structurée ? Est-ce qu'on a bien une seule, par exemple, base de données pour les gens, les personnes physiques ? Donc, je vais donner un exemple, par exemple, au niveau des personnes morales. J'ai quand même rencontré, quand même, quelques fois, des entreprises dans lesquelles on avait une base de données des clients et une base de données des fournisseurs.

Et de mon point de vue, c'est une erreur. Parce que du côté des clients ou des côtés des fournisseurs, surtout quand on est en B2B, on a, dans tous les cas, on est en contact avec des entités. Une entité, c'est quoi ? Une entité, c'est une personne morale, dans ce cas-ci.

Et donc, si je prends par exemple un participant, un des participants avec qui je travaille, c'est en même temps mon fournisseur et en même temps mon client. Il a acheté certaines de mes formations, il a participé à certaines de mes formations, et en même temps, maintenant, il travaille pour moi. Et donc, quelque part, c'est mon fournisseur. Est-ce que je vais le mettre dans deux bases de données différentes ? La réponse est évidemment non.

Parce que si je le mets dans deux bases de données différentes, qu'est-ce qui va se passer si, par exemple, je change de numéro de téléphone ? Il est parti en Thaïlande, il a un nouveau numéro de téléphone. Je vais devoir mettre ça à jour dans deux bases de données différentes et me souvenir qu'il est à deux endroits. Mais enfin, non, en vrai. Une personne physique est une personne physique, peu importe le rôle.

Une personne morale est une personne morale, peu importe le rôle.

Donc, dans la structure des données, il y a beaucoup de gens qui font trop de bases de données. Parfois, on n'en fait pas assez non plus, mais c'est une autre discussion. Donc, l'idée, c'est de se demander : est-ce que ma donnée, elle est atomique ? C'est-à-dire cette donnée, je la retrouve à un endroit et elle est la plus compacte possible.

Par exemple, avoir nom complet dans sa base de données n'est pas idéal. On a une colonne pour le nom de famille, une colonne pour le prénom, information est atomique. Alors, là maintenant, là-dessus, sur les données, je pourrais tenir trois heures là-dessus. La seule chose que tu dois te demander, c'est : est-ce que je retrouve facilement les informations ? Est-ce que je peux facilement faire un lien entre des informations qui sont dans des tables ou dans des bases de données différentes ?

Si ce n'est pas le cas, il y a quelque chose qui ne va pas. Si tu as un doute là-dessus, c'est que sans doute déjà quelque chose ne va pas parce que tu te rends bien compte que ce n'est peut-être pas idéal de la manière dont c'est construit.

Et ça implique quelque chose qui est un peu particulier dans la tête, c'est qu'il faut penser en termes de structure de données et pas en termes de ce que tu vois. Il y a beaucoup de gens, ils créent des bases de données différentes parce qu'ils veulent voir d'un côté les clients et d'un côté les fournisseurs. Je reviens à cet exemple-là.

Mais en vrai, ce n'est pas pour ça que tu as besoin de deux bases de données différentes. C'est à ça que servent les vues, les tris, les groupes, les filtres, éventuellement même certaines formules dans Notion ou dans Airtable. Ça va te permettre d'avoir toute l'information qui est stockée en un seul endroit, mais qui est visible à différents endroits de différentes manières.

Les données, c'est vraiment un des tout gros points sur lesquels je passe beaucoup de temps dans les audits que je fais pour les entreprises que j'accompagne. Comment est structurée la donnée ?

Deuxième chose, les processus. Dans les processus, est-ce que tout simplement, est-ce qu'on a déjà mis en place les guidelines, les SOPs ? Standard Operating Procedures. Quelqu'un sait comment tourne la boîte et à quel endroit est-ce que c'est écrit ? Et je peux vous promettre que 90 % des boîtes que je croise n'ont rien de ce côté-là. Rien de rien de rien.

Tout simplement, et je reviens sur ce que je disais tantôt, tout simplement parce qu'on n'a pas chaque fois pris le temps. D'accord ? Tout a été trop vite. Et comme tout a été trop vite, on n'a eu le temps ou n'a pris le temps ou n'a eu l'inclinaison pour, à un moment ou l'autre, poser les processus et les mettre bien à plat, bien les expliquer et bien les mettre en ligne pour qu'on sache ce qui se passe au fur et à mesure dans la boîte.

Et comme je disais tantôt, au niveau de la connaissance, la connaissance qu'on accumule, la connaissance qu'on crée et la connaissance procédurale, si on sait comment on fait les choses, si on connaît les recettes, on peut construire un repas complet. On peut construire une manière dont les choses se font.

C'est quelque chose sur lequel, évidemment, peu de monde aime faire ça. C'est évidemment indispensable. C'est évidemment une des raisons pour lesquelles les process, les boîtes, se cassent la figure. C'est parce qu'en fait, une personne part et tout se casse la gueule. Et là-dessus, encore une fois, qui a le courage de s'arrêter, de prendre le temps et de payer pour ça ? Parce que quelqu'un doit payer d'une manière ou d'une autre. On le paye en temps, on le paye en ressources extérieures, en une personne qui vient faire ça.

Qui paye pour ça ? La réponse, ce n'est pas assez de gens.

Et au final, on se retrouve dans des situations impossibles où une personne se barre et tout le truc. On se demande alors : je ne sais pas, comment, où est-ce qu'on trouve ça ? Comment ça marche ? Qui a fait ça ? Pourquoi il y a ça ? C'est quoi ce truc-là ? Et puis, au final, il y a des agents. Alors, tu vois, ça, c'est ce que je disais tantôt. Par trois, il évolue au fur et à mesure du temps. Avant, je ne parlais pas d'agent. Avant, je parlais simplement d'automatisation. Et là, maintenant, je parle d'agent parce que, tout simplement, dans lequel on est depuis six mois, un an, les automatisations avec Make, avec Zapier, avec n8n, on leur donne vraiment le rôle d'agent.

C'est-à-dire que ces automatisations remplacent quelqu'un qui devrait le faire à la main, qui devrait le faire un peu tout le temps. On remplace l'humain, c'est très clair. Là-dessus, je n'ai même pas de problème à le dire.

On remplace l'humain pour faire des choses qu'on ne devrait jamais demander à un humain de faire, c'est-à-dire du travail répétitif, rébarbatif, sur lequel, en plus, et sans doute ce n'est pas la faute de l'humain non plus dans cette histoire-là, il y a souvent des erreurs parce qu'on est en train de faire du recopiage. On fait toujours la même chose de la même manière et qu'au final, blablabla.

Et donc, on remplace ces histoires-là par des agents. On va parler d'agents IA, et on en parle le 29 mai. Le 29 mai ? Non, peut-être le 5 juin, j'ai oublié dans quel ordre on est. Mais en tout cas, une chose est très claire, il faut avancer vers ce genre de choses-là. Mais, et là-dessus, je veux être très très clair, venir me parler d'agent et venir me dire que les process, les données ne sont pas propres, laisse tomber, tu es déjà dans le mauvais sens.

Les éléments qui sont là sont dans l'ordre. Il faut d'abord une donnée propre. Il faut des processus clairs. D'ailleurs, je vais mettre ça au pluriel, ce sera mieux. Je vais réécrire ça, c'est vraiment rebeau. Claire.

Et il faut des agents efficaces. Et quand je dis efficaces, de mon point de vue, ça veut dire que le truc se fait sans toi. Il ne se casse pas la figure toutes les trois secondes parce que tu as essayé d'en faire trop dans un seul agent, c'est de faire trop dans une seule automatisation. Et il te permet à toi de revenir sur un boulot qui est vraiment ton boulot. C'est le boulot de ton cerveau, le boulot de ta réflexion, sur lequel l'IA peut t'aider à soutenir ta réflexion, mais ne pourra jamais te remplacer.

On ne parle pas de développeurs qui vont être remplacés par l'IA. On va parler de développeurs qui vont être augmentés par l'IA. On ne parle pas de produits qui vont être remplacés par l'IA. On va avoir des produits qui vont être augmentés.

Et là-dessus, encore une fois, moi, je n'ai pas peur de l'IA. Même comme prof, on a bien, par exemple, avec le confinement, que les écoles ne fonctionnaient pas en ligne. En tout cas, l'école primaire essaye de faire cours à distance et enseignement hybride avec des gamins qui n'ont pas 12 ans. Ça ne marche pas. Le côté humain est là.

Il y a combien de gens qui sont en travail à domicile, mais qui aiment quand même de temps en temps aller au bureau voir les autres ? Donc, moi, je sais que ma belle-sœur, par exemple, elle pouvait travailler tout le temps à la maison, mais à la fin, c'est lourd d'être toujours tout seul à la maison, surtout quand tu as les enfants qui tournent quand même autour. À partir de 15h30, tu as été les chercher à l'école, tu dois encore bosser.

Donc, tout ça, si on peut redonner plus de cerveau aux gens et arrêter de les abêtir en leur faisant faire des trucs idiots, aberrants, répétitifs, rébarbatifs, je crois qu'on aura quand même gagné quelque chose. Mais pour ça, il faut être certain qu'au niveau des processus, on est super clair. Et pour que les processus soient super clairs, il faut des données qui soient super propres.

En parlant de ça, je reviens sur une phrase que j'aime bien, sur laquelle j'aime beaucoup revenir : il n'y a plus rien à retirer. Donc là-dessus, c'est une petite phrase de Saint-Exupéry : « La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer. » Et là-dessus, je pense qu'il faut être très très clair. Souvent, on construit plein de trucs et on se retrouve avec plein de cadavres dans le placard. Personne ne sait à quoi ça sert. Personne ne sait si c'est encore utile.

Et on n'ose pas les supprimer parce que si on les supprime, peut-être qu'on va casser un truc. Donc là, il y a un travail permanent de nettoyage de la donnée.

Et alors, au niveau du revenu, au niveau des revenus, je vais revenir sur un de mes chevaux de bataille, un truc que j'ai développé moi-même, un truc sur lequel j'insiste avec les gens qui font les bootcamps avec moi ou les accompagnements avec moi. C'est que pour gagner de l'argent, il faut savoir quelle est ta cible. Après, il faut un produit qui soit intéressant pour les gens. Et derrière, il faut faire l'évaluation de la compétition.

Et là-dessus, la cible, tu t'en doutes, j'ai un petit acronyme, le PROB. Le produit, j'ai aussi un acronyme, c'est le Tapuca. Je vais devoir bouger un peu l'écran parce qu'on ne voit plus rien là. Je vais devoir un peu bouger ça. Peut-être si je peux réduire un petit peu, je ne suis pas sûr que ça va marcher. Non, ça ne marche pas comme ça.

Et la compétition, c'est le P-I-R-E. Alors, la cible. Quelle est la cible de ta boîte ? Bien un persona. Un persona, c'est quelqu'un au niveau démographique, c'est quelqu'un au niveau socioculturel, c'est parfois même quelqu'un au niveau du sexe, que ce soit valable ou pas comme séparation. Parfois oui, parfois non.

Je ne discute pas de ça, ce n'est pas un jugement moral, mais c'est simplement que parfois, il y a des produits qui sont plus orientés vers ceux qui se considèrent de sexe féminin ou qui se considèrent de sexe masculin. Voilà, c'est un fait, c'est un persona en soi. Le R, c'est un risque. Le O, c'est un obstacle. Le B, c'est un besoin.

Et donc, on a bien, à un moment ou l'autre, un certain persona qui court un risque à cause d'un obstacle et qui donc a un besoin. Si votre persona ne court aucun risque, il ne vous payera jamais. Jamais.

Je prends un exemple avec les organismes de formation, dont j'ai parlé de ça hier. Quel est le vrai risque pour un organisme de formation ? C'est de se faire couper les subsides, genre OPCO, avec par exemple tout le financement grâce au CPF et Calliope. Tu n'as plus ça, les gens ne viennent plus chez toi, ils ne payent plus, conséquence, ton business s'écroule.

Et si tu fais vraiment des bêtises, tu perds même ton agrément, je crois que c'est NAF en France, un truc comme ça. En tout cas, ton numéro qui te permet vraiment de dire ce que tu fais. Et si tu n'as pas cet agrément pour être formateur, c'est fini. NDS et non-disclosure agreement, ce n'est pas le même, je pense. Mais voilà le vrai risque.

Maintenant, quel est l'obstacle ? C'est tout simplement : je n'ai pas un outil pour faire le suivi correct de mes étudiants. C'est vraiment compliqué à mettre en place. Je passe ma vie à faire de la paperasse. Je passe ma vie à essayer de les traquer, à faire des fichiers Excel qui ne ressemblent à rien. Et au final, quand il y a quelqu'un qui vient faire un audit de mon système, en une semaine, je vais essayer de tout nettoyer et tout remettre en ordre. C'est un vrai bordel.

Et donc, il y a un besoin, un besoin qui est simplement de trouver un outil qui permette de centraliser toute la donnée sur les formations et sur les formés, histoire de pouvoir avoir directement un rapport à rendre au gars qui vient faire le rapport Calliope.

Donc là, clairement, NDA, c'est ça. Ah bah tiens, excuse-moi, vous avez raison. Donc, une cible, un persona, un risque, un obstacle, un besoin. Et beaucoup de gens pensent à leurs produits avant de penser à leur cible.

Et de mon point de vue, c'est une des plus grosses erreurs que je découvre avec les gens que j'accompagne et qui veulent devenir freelance. C'est tout simplement qu'ils ne passent pas assez de temps à réfléchir à leur cible, à poser des questions à leur cible, à vérifier si ce qu'ils croient sur leur cible est bien correct.

Et là, vient une petite erreur. Peut-être, c'est une question d'humilité. Peut-être, c'est une question de manque de vision. Je ne sais pas trop. Mais ce n'est pas parce que tu as bossé dans un domaine pendant 20 ans que tu sais quels sont les risques, les obstacles et les besoins.

Parce qu'il ne faut jamais oublier que même si tu as travaillé dans un domaine pendant 20 ans, tu étais dans ta propre boîte pendant 20 ans ou dans une boîte en particulier pendant 20 ans. Si tu me dis différent et que tu as eu vraiment plein d'expériences très différentes autour d'un même sujet, ok, je te crois.

Mais si tu as bossé dans une seule boîte pendant 10-15 ans à faire la même chose et à avoir effectivement toujours accouru le même risque, sois bien certain quand même qu'un peu plus loin de chez toi, c'est le même risque. Que c'est encore toujours le même risque maintenant et que le risque n'a pas changé avec le temps, etc. Il faut poser plus de questions à ta cible pour être certain que ce que toi tu considères comme le risque principal est bien considéré aussi par ces personnes comme étant le risque principal.

Parce qu'à partir de ça, dès que tu as ça, tu peux enclencher la création d'un produit qui correspond à ce risque, à ce besoin. Et ton produit, il respecte une série de tendances. Ce n'est pas comme si tu allais proposer un template Excel. Tu peux, mais ce n'est pas trop tendance quand même. Il a des avantages, ton produit.

Lister une série de choses que tu considères comme des plus de ton produit. Tu fais, grâce à ce produit, une promesse. Une promesse qui va essayer, si possible, et d'ailleurs pas si possible, mais de manière indispensable, d'être unique avec un certain contenu. Un contenu, en fait, où tout simplement tu vas répondre à toutes les questions qu'on va te poser. Et chaque fois, tu vas dire : « Eh bien, pour répondre à cette question-là, voilà ce qu'on a mis, voilà ce qu'on a dans le produit, voilà comment ça va t'aider. »

Et surtout, ton produit doit être une vision d'avenir. Un avenir dans lequel, évidemment, le risque qui est ici a été mitigé, évidemment. Peut-être pas que le risque a disparu, mais en tout cas, le risque, il est géré. Et quant à ton produit, quand tu as bien réfléchi à ton produit, l'autre peut-être quand même évaluer la compétition. Mais c'est peut-être le moins indispensable parce que, alors c'est évidemment important d'aller voir la compétition et d'aller voir combien de personnes sont sur le marché. Mais quand même, on oublie quand même que la majorité des gens qui sont sur le marché en même temps que toi, en fait, ne sont pas vraiment ta compétition, mais des gens avec qui tu devrais plutôt te mettre comme partenaire.

Moi, quelqu'un qui fait des automatisations dans Make, c'est un partenaire. Quelqu'un d'autre qui ferait, par exemple, du Coda, que je connais Coda, je sais faire du Coda, mais parfois, je n'ai pas le temps, je trouve quelqu'un d'autre qui va m'aider, c'est un partenaire. Ça n'est plus de la compétition. C'est quelqu'un dont je sais que je peux compter sur lui, sur elle, et que le boulot va être bien fait. Le I, ça vous arrivera peut-être un jour, j'espère pour vous, c'est la compétition interne. La compétition interne, c'est quoi ? Eh bien, en fait, c'est simplement qu'à un moment ou l'autre, tu as créé trop de produits.

J'espère que ça ne va pas t'arriver parce que quelque part, ça voudrait dire que tu n'as peut-être pas été assez pointu au niveau de ta cible. Mais normalement, tu dois éviter que tes propres produits se marchent sur les pieds l'un de l'autre. Et c'est pour ça que je te conseille au maximum de limiter le nombre de produits que tu as.

Je ne dirais pas de faire comme un participant et de dire un produit, un pipelineFlux d’opportunités du lead au client., un million. Donc, tu restes avec un seul produit jusqu'au moment où tu as gagné un million avec ce produit. Mais quand même, multiplier le nombre de produits ne t'aide pas. Et je peux te promettre aussi, parce que je l'ai vécu moi-même, multiplier le nombre de produits à petit prix ne t'aide pas à grossir. Si jamais tu prends rendez-vous, si jamais ça t'intéresse. D'ailleurs, je remets ici le lien au cas où, parce qu'on est quand même déjà à 42 minutes. Mais n'empêche, il faut essayer que tes produits ne se marchent pas sur les pieds.

Et puis, de temps en temps, tu as des vrais rivaux, des vraies rivales. Mais vraiment, est-ce que vraiment tu devrais avoir des rivaux si tu as trouvé quelque chose qui était vraiment unique ?

Mon côté unique à moi, c'est d'avoir d'un côté la compétence pédagogique avec 22 ans d'enseignement, et d'un autre côté la compétence technique avec 20 ans de boîte d'entreprise où j'ai fait des applications du développement. Je pense que cette combinaison-là est relativement unique. Et j'adore par exemple un participant, mais matériellement, elle ne peut pas avoir cette expérience-là, vu qu'on a 10-15 ans d'écart, tu vois. Ça ne veut pas dire qu'elle n'est pas valable, ça ne veut pas dire qu'elle ne fait pas du super boulot. Elle en fait du super boulot. Mais n'empêche qu'à un moment ou l'autre, j'ai vu plus de choses qu'elle, ou en tout cas, ça fait plus longtemps que je fais ça, dans des contextes peut-être très différents.

Et ce n'est pas encore une fois un jugement de valeur, c'est juste que ça fait quelque chose d'unique de mon côté.

Et peut-être que certaines personnes préfèrent travailler avec elle justement parce qu'elle est plus jeune, et d'autres personnes travaillent avec moi parce qu'on a le même âge, on parle le même langage, on fait peut-être même les mêmes blagues un peu bidons de temps en temps, etc. Donc, j'estime personnellement que je n'ai pas de rivaux. Voilà, pour être très clair, tu prends des gens comme un participant, comme un autre participant, ces gens ne sont pas mes rivaux, et mieux que ça encore, partenaires la plupart du temps. On travaille une fois avec un participant, on travaille avec un autre participant, on fait des trucs ensemble, ce n'est pas vraiment des rivaux. Mais ça peut exister, n'empêche que si tu as vraiment fait quelque chose d'unique, pose-toi la question. Réfléchis à ce qui pourrait te démarquer totalement des autres pour que tu sois tout seul sur ton secteur et que personne d'autre ne puisse venir te chercher là-dessus.

Et puis alors, et je terminerai avec ça, il y a mes préférés, c'est les éclater au sol. Et là, je ne vais pas nommer de gens qui sont dans cette catégorie-là à mon niveau, dans mon entreprise, mais je suis sûr que tu connais des gens qui font un moins bon boulot et qui arrivent quand même à avoir des clients et qui arrivent quand même à être payés, parfois même plus que toi, alors qu'au final, en vrai, leurs produits ou ce qu'ils sont capables de faire, tu fais mieux qu'eux. Mais parce qu'ils arrivent à mieux le vendre que toi, tout simplement, ils ont parfois un peu plus d'argent, un peu plus de clients, un peu plus de facilité.

Et donc, là-dessus, je voudrais quand même, encore une fois, je n'ai pas besoin, je n'ai pas envie de vendre des gens qui sont sur le même secteur que moi, mais des gens qui font des choses qui sont peut-être un peu moins bien, un peu plus chères.

Voilà, ça existe, je les connais et je ne vais pas dire que je les admire, ce n'est pas ça, mais je vais aller regarder ce qu'ils font.

Et pourquoi je vais aller regarder ce qu'ils font ? Tout simplement parce que s'ils arrivent à vendre un truc que je personnellement considère moins bon que le mien et qu'ils arrivent quand même à le vendre, c'est qu'ils ont trouvé un truc que moi j'ai pas encore trouvé. C'est qu'ils parlent d'une certaine manière, alors parfois de manière un peu agressive. Si quelqu'un promet qu'en te formant au No-Code, tu vas gagner tout d'un coup 30 000 par mois, je donne un montant aberrant, mais juste pour forcer un peu le trait, c'est une promesse que je ne ferai jamais.

Mais si tu as déjà participé à un des webinaires que je fais pour le bootcamp, tu sais que je fais un calcul assez simple qui est, si tu travailles à 100 euros de l'heure, 6 heures par jour, 5 jours par semaine, ça fait 3000 euros. Et ça, par contre, c'est factuel. Personne ne peut me le retirer. Je ne fais pas de promesse. Je ne suis pas en train de te baratiner. Je ne suis pas en train de te dire, tiens, si tu fais avec moi, tu vas forcément faire ça. Mais n'empêche que dans ta tête, le déblocage peut avoir lieu sur le fait que si tu veux atteindre les résultats auxquels tu crois pouvoir avoir droit, à un moment ou l'autre, tu dois débloquer la question du pricing dans ton esprit.

Et moi, j'essaie de débloquer ça en faisant ce calcul tout simple : 100 euros de l'heure, 6 heures par jour, 5 heures par semaine, je ne fais pas de promesses de fou, mais quand même, le calcul, il est factuel, il est là, il existe, qu'on ne peut pas me retirer.

J'ai fini mon explication et j'ai réussi à tenir à peu près dans le timing que je m'étais promis de tenir. Donc, je suis fier de moi et puis j'espère que ma maman, elle est fière de moi aussi. Mais est-ce que j'ai répondu ? Est-ce que j'ai répondu à l'attente ?

C'est-à-dire, est-ce que je t'ai donné suffisamment de valeur, de trucs à réfléchir pour que tu puisses passer une fin de jeudi absolument phénoménale à te retourner le cerveau ? Raconte. Dis-moi si tu as des questions, dis-moi si tu as des commentaires, dis-moi s'il y a des choses sur lesquelles tu veux que je revienne, des mots que je n'ai pas à expliquer et qui n'étaient pas super clairs. Dis-moi comment je peux t'aider.

J'ai 13 minutes encore et, pour être très honnête avec toi, dans 13 minutes, je vais manger avec la famille. Donc, voilà. Est-ce que je peux ? Oui, cool, nickel, merci, tant mieux. J'ai été super clair. Je suis content si ça t'a aidé. Je suis content si ça a clarifié dans ton esprit.

En plus, j'ai réussi à tout mettre sur l'écran quand même pour la partie produit. C'est la même chose ou même principe pour les services, de mon point de vue. Oui, un service ou un produit, pour moi, c'est exactement la même chose, parce que, ben encore plus, ton service, il résout un besoin.

Pour faire très très simple, quelqu'un qui vient apporter les repas à des personnes âgées qui ne peuvent plus se déplacer, le vrai risque, c'est que la personne meurt parce qu'elle ne peut pas se déplacer et aller acheter à manger. L'obstacle, c'est qu'elle n'est plus capable de bouger, cette personne. Et donc, le besoin, c'est que quelqu'un lui amène les repas. Donc là, on a bien un service. Et ce service, c'est apporter les repas aux personnes âgées qui ne peuvent plus se déplacer. Donc là-dessus, c'est très clair de mon point de vue.

Une cible et un consommateur. Normalement, tu n'as pas de consommateur qui n'est pas dans ta cible. Par contre, l'inverse n'est pas vrai. Toute ta cible n'est pas ton consommateur, parce qu'il n'y a pas fait une question de timing. Ils ne sont pas toujours prêts à ce moment-là à passer à l'action.

Il y a les différents niveaux de conscience du client : celui qui est problème aware, solution aware, product aware. Et donc, à un moment ou l'autre, toute ta cible n'est pas forcément directement ta clientèle, ton consommateur.

Mais par exemple, aujourd'hui, ici, dans le public qui est là aujourd'hui, je dois supposer quelque part que vous êtes tous ma cible. Pour être très transparent, puisqu'à un moment ou l'autre, vous êtes venus et, 49 minutes après le début du webinaire, vous êtes toujours là. Donc, ça veut dire que, malgré tout, j'espère en tout cas, quelque chose à vous apporter.

Maintenant, est-ce que tout le monde est prêt à prendre aujourd'hui un accompagnement avec moi ? Non, sans doute pas. Parce qu'il y a un niveau de conscience, il y a parfois des contraintes de temps, d'argent, d'organisation. Mais de mon point de vue, il n'y a pas vraiment de différence entre cible et consommateur, à part la question de passer à l'action ou pas.

Des conseils sur la construction du CKM, de mon point de vue, restons très simples. Première chose, est-ce qu'on accumule la donnée de manière propre et de manière bien cadrée ? C'est-à-dire, est-ce que chaque donnée qui rentre dans le système, elle est bien taguée ? Est-ce qu'il n'y a pas de doublons ? Est-ce qu'on est bien au propre là-dessus ?

La connaissance qu'on crée, selon le même principe, est-ce qu'on met bien à jour ? Est-ce qu'on a bien des données qui ne sont pas obsolètes ? Maintenant qu'on a dans nos chaînes, par exemple, un système de vérification où tu peux demander à nos chaînes de te notifier un contenu, par exemple, qui a plus de six mois et qui n'a pas été révisé ? Ça peut être très intéressant de jouer avec ce système-là.

Et puis, pour tous les procéduraux, donc tous les savoirs procéduraux, là encore une fois, il y a plein de choses, il y a plein de vidéos sur Internet sur ce qu'on appelle les SOPs, Standard Operating Procedures. Personne n'a dit que ça devait être très compliqué.

Ça doit se faire de manière très régulière. Mais ça ne doit pas, ça ne peut pas être très compliqué. En fait, c'est une liste d'instructions et on fait ça, ça, ça et ça. Un peu comme on aurait un onboardingParcours d’intégration des nouvelles recrues. dans une entreprise. La personne arrive, il faut lui donner son badge, il faut lui donner son code pour la photocopieuse et lui dire où elle peut aller manger à midi. Évidemment, je simplifie. Mais enfin, on va dire toujours la même chose dans le même ordre. C'est une liste, une procédure.

Et le mieux qu'on puisse faire, c'est encore d'avoir la personne qui fait le boulot qui établit elle-même la procédure. Donc, la SOPProcédure standardisée pour exécuter une tâche., la Standard Operating Procedure de quelqu'un qui doit mettre une vidéo en ligne et puis après la publier sur les différents réseaux sociaux, quelque part, c'est la personne qui est en charge de faire ce travail-là qui devrait être en charge aussi d'écrire la procédure ou, en tout cas, de l'adapter au fur et à mesure à la réalité qu'on va découvrir.

Des choses que moi, je pensais correctes, mais qui, en fait, sont infaisables en vrai. J'ai parfois eu tendance, moi, à écrire des trucs kilométriques avec des étapes et il fallait faire 37 choses. Et au final, personne ne le fait jamais parce que c'est juste pas viable. Tu vois, on n'a pas le temps de le faire.

Et donc, c'est très bien quand c'est la personne elle-même qui fait le boulot, qui écrit elle-même la procédure. Alors, très, très bonne question, la question de Geneviève ici derrière. Oh, zut, attends, réinitialiser la réponse en direct, j'ai fait trop vite. Voilà.

Comment évaluer que ce soit un projet architecture ? Le mieux que tu puisses faire, c'est d'être embryonnaire, atomique. Donc, un des produits que j'ai en entreprise, moi, j'ai un produit qui est très simple en entreprise, c'est 2000 euros pour trois après-midi de travail avec moi, où on va nettoyer au maximum un des points qui est là à l'écran actuellement.

Et donc, j'évite de faire des offres où on va travailler pendant trois mois ensemble sans même avoir fait cet audit. Je ne veux pas le faire, je ne veux plus le faire.

J'ai donc ce produit d'audit où on va passer trois après-midi ensemble, à travailler sur ton système, sur tes données, sur tes processus, sur ta cible, sur ton produit. Et quand on a fait ça, en fait, à ce moment-là, on peut proposer des pistes pour aller plus loin.

De mon point de vue, la principale erreur qu'on fait dans ce genre de cas-là, c'est d'avoir, et je vais revenir ici au niveau des produits, c'est d'avoir ici un produit qui est trop compliqué, un produit qui veut faire trop de choses. Mon produit est ultra simple. Il répond à un risque bien précis.

Le risque ici, souvent, c'est les données qui ne sont pas propres. Et ce risque-là, on va le prendre, on va analyser la situation et on va donner des pistes pour résoudre ce risque, pour, en tout cas, le mitiger. Et quel est l'obstacle la plupart du temps ? Tout simplement, il n'y a pas de connaissances dans la boîte de structure de données, où ça a été fait par deux ou trois équipes différentes au fil du temps, et au final, plus personne ne sait comment ça est, plus personne ne sait comment ça marche.

Donc, je dirais que, de mon point de vue, vouloir directement lancer un produit où tu dis on va bosser pendant six mois ensemble, ça va te coûter 2000 euros par mois, et on va faire tout ça, c'est un grand risque, parce qu'il n'y a peut-être pas tellement de boulot que ça.

Et c'est quand même plus souvent le cas dans l'autre sens. Ou toi qui vas te rendre compte au fur et à mesure du bordel dans lequel tu as mis les pieds et le temps improbable que tu vas mettre à essayer de résoudre tous ces problèmes, avec en plus souvent des gens qui vont avoir des avis différents. Tu vas te tomber sur une équipe qui veut ceci, l'autre équipe qui veut ça.

Et un des trucs qu'on fait dans ce premier produit, dans cette première approche des trois semaines, qui va être mon tact, et je ne veux pas 50 points de contact, parce qu'au plus il y a deux gens dans la pièce, au plus c'est le bordel. Et au final, oui, il faut un processus collaboratif d'habitude dans la réflexion, mais dans la décision, à un moment ou l'autre, quelqu'un doit bien décider.

Et la décision collective, elle est mignonne, mais il y a toujours quelqu'un qui n'est pas content. Donc, si c'est pour voter 15 personnes, avoir une majorité 8 contre 7 pas contentes ou avoir une personne qui décide, voilà, mon choix est relativement vite fait.

Je suis peut-être un vieux un peu vieux jeu, un peu vieux con sur l'histoire, mais je pense qu'à un moment ou l'autre, quand on a écouté tout le monde et qu'on a une proposition à faire, cette proposition à faire, elle peut être soumise à la critique, mais elle ne peut pas être soumise au vote. Elle est critique, elle peut être critiquable, c'est-à-dire que tu fais la proposition, puis tu entends encore éventuellement des critiques, et éventuellement même tu refais une deuxième proposition.

Mais moi, soumettre une proposition en vote, la plupart du temps, je ne trouve pas ça intéressant en entreprise. À un moment ou l'autre, quelqu'un doit bien appuyer sur le bouton.

Et c'est pour ça que j'essaie aussi d'avoir toujours la personne la plus haute possible dans la chaîne de commandement, parce qu'à un moment ou l'autre, tout simplement, en boîte, ça fonctionne comme ça la plupart du temps.

Est-ce que je peux encore répondre à une question ? J'ai encore du temps pour une question principale.

Une dernière fois, le lien pour que tu puisses prendre rendez-vous, histoire qu'on puisse discuter de ton projet, de ta boîte, de ce que toi tu veux faire, du service que toi tu veux proposer, du produit que toi tu veux proposer. Rendez-vous pris, merci à une participante. Est-ce qu'il y en a d'autres qui veulent encore poser une question ?

Est-ce qu'il y a encore quelque chose qui est… Je pense qu'aussi, c'est important, surtout aujourd'hui, peut-être de digérer tout ce qui a été dit, de prendre maintenant un peu de recul, de revoir un peu plus tard et de se demander tout ce qu'il a dit le mec, qu'est-ce que je vais pouvoir récupérer, comment est-ce que je vais pouvoir me débrouiller avec tout ça.

C'est quoi mon premier point principal ? Et déjà, si tu peux te décider, mon problème principal, il est au niveau des piliers, au niveau des revenus ou au niveau de l'architecture, c'est déjà bien. Si après, en plus, tu peux descendre encore un niveau et me dire en architecture, mon problème c'est les données, les processus ou les automatisations et les agents, encore mieux.

Au plus on est pointu, au plus on va avancer vite vers la solution. Mais si tu ne sais pas, la plupart du temps, il faut un petit rendez-vous, il faut discuter une première fois. Et puis surtout derrière, il faut qu'on avance.

Et je t'ai dit le prix. Il n'y a pas de faux-semblants dans ce que je dis, mais trois heures l'après-midi, ça coûte 2000. Venir et me demander, tiens, est-ce que tu ne ferais pas un truc ? Est-ce qu'on ne peut pas passer juste une après-midi ? Prends un rendez-vous de 20 minutes si tu veux, on va en discuter.

Mais moi, je ne vais pas changer ma procédure, je ne vais pas changer mon produit, je ne vais pas changer la manière dont je travaille, parce que chaque fois que j'ai travaillé autrement, ça s'est cassé la gueule derrière. Je veux pouvoir travailler correctement avec toi.

Et si tu n'as pas, et je le dis tranquille, je le dis gentiment, s'il n'y a pas un moment ou l'autre, si tu as une boîte qui fait 100 000, 300 000, 1 million de chiffre d'affaires et que tu n'as pas 2000 balles à dépenser pour faire un audit, ça ne sert même à rien qu'on bosse ensemble, c'est très, très clair.

Là-dessus, je vais vous souhaiter une très bonne soirée. Je vous dis un grand merci d'avoir été là un 1er mai à 19h.

Et maintenant, une très bonne soirée à vous tous. On se revoit la semaine prochaine avec un autre webinaire. Là, encore une fois, je vous promets, bien croustillant comme il faut.

Et surtout, préparez-vous, parce que le 22 mai, le 29 mai, et le 5 juin, on a trois webinaires l'un derrière l'autre. Ça va distribuer de la torgneule à tout va. On fait déjà un mois qu'on prépare ces trois webinaires-là. Ça va faire très, très mal. C'est, j'espère en tout cas, du jamais vu.

Bonne soirée. Merci et à très bientôt.

Tu as lu jusqu'ici

Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi

Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.

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