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Rester unique grâce ou malgré l’IA : conversation à cœur ouvert

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L’IA en entreprise peut t’aider à automatiser, à réduire les erreurs et à créer davantage de valeur. Mais aller plus vite ne justifie pas de lui confier toutes tes données, tes décisions et ce qui rend ton travail unique. Ce qui était ta valeur à toi devient la valeur commune de tout le monde. Si tu vends ton savoir-faire, la question n’est donc pas seulement ce que l’IA peut faire : c’est ce que tu veux garder en main.

Questions

Entre deux courses de natation de mon fils, j’ai souvent deux ou trois heures d’attente. Je travaille, et je regarde aussi ce qui se raconte sur LinkedIn. Sur l’IA, il y a des réflexions intéressantes. Mais il y a aussi des usages qui me font peur. Pourquoi tu voudrais mettre de l’IA dans ton entreprise ? Est-ce que tu peux lui confier toutes tes données et tes décisions pour aller plus vite ? Et si tu laisses l’IA tout faire, comment tu restes différent sans te battre sur le prix ?

Je suis un utilisateur convaincu. L’IA m’a aidé à coder ma plateforme de formation à moindre coût avec Claude Code. Elle me permet aussi de décliner Sensei, le personnage qui accompagne mes contenus, avec ChatGPT Image 2. Il y a quelques années, ces réalisations auraient été beaucoup plus coûteuses, voire hors de portée. Mais je ne pars pas de zéro : je crée des applications depuis quinze ans. L’outil m’aide, mon expérience compte aussi.

Cette discussion n’est pas blanche ou noire. On n’a pas encore complètement délimité les possibilités, les opportunités et les dangers de l’IA. On peut reconnaître sa puissance sans accepter tous ses usages. C’est précisément là que commence le travail : distinguer ce qui t’aide de ce qui te fait perdre le contrôle.

Pourquoi tu voudrais mettre de l’IA dans ton entreprise ?

Les entreprises cherchent d’abord à automatiser. Sous le mot « IA », elles mélangent souvent trois choses : améliorer les processus, automatiser des tâches et utiliser réellement de l’intelligence artificielle. Ça ne me dérange pas qu’on entre dans la discussion par ce mot. Mon travail, derrière, c’est de faire le tri. J’automatise ce qui peut l’être, j’améliore les workflows quand c’est possible et j’utilise l’IA quand c’est vraiment le bon moment. Pas besoin de la mettre partout pour améliorer le travail.

Deuxième objectif : réduire les erreurs. Le travail répétitif et abêtissant favorise les moments où tu déconnectes le cerveau. Tu oublies de copier une ligne dans Excel, et tous les résultats deviennent faux. Troisième objectif : réduire les coûts. Quand un employé représente 30 000, 40 000 euros ou davantage par an, des entreprises se demandent si les postes sont bien utilisés et si une partie de cet argent pourrait être investie autrement. Reconnaître ce calcul ne revient pas à dire que la valeur d’un métier se limite à ce qu’il rapporte directement. Je viens de l’enseignement. Je sais ce que ça fait d’être considéré comme une charge plutôt qu’un investissement.

La révolution industrielle et Internet ont déjà changé le travail. L’IA touche aussi les métiers du savoir, et ça mérite une discussion sur la société qu’on veut construire. Mais le raisonnement d’entreprise reste lisible : automatiser, réduire les erreurs, éventuellement réduire les coûts. Avec un objectif à ne pas oublier : ajouter de la valeur. Si tu ne regardes que l’économie réalisée, tu passes à côté d’une partie de l’intérêt.

Est-ce que tu peux confier toutes tes données et tes décisions à une IA pour aller plus vite ?

Confier tout ce que tu as à un assistant généraliste et le laisser prendre des décisions en entreprise, je trouve ça dangereux. J’ai moi-même construit plusieurs agents. Mais chacun a une tâche précise. Tout n’est pas encore parfaitement optimisé, et je l’accepte. Je préfère améliorer progressivement un fonctionnement délimité plutôt que prendre n’importe quel outil, n’importe comment, au nom d’un gain de vitesse qui reste parfois à démontrer.

Prends une entreprise qui ouvre tout son espace documentaire à ChatGPT. Dedans, il peut y avoir les présentations commerciales, les informations sur les entreprises et des notes sur les dirigeants, leur famille ou la manière dont ils ont construit leur portefeuille. Ce sont des données extrêmement sensibles. Oui, l’IA peut analyser cette masse de documents et accélérer le travail. Mais la rapidité ne rend pas la vie privée secondaire. Une capacité technique n’est pas une autorisation de tout transmettre.

Dans mes propres processus, je fais remonter des statistiques : combien de personnes sont freelances, employées ou sans emploi. Je ne fais pas remonter leurs adresses. Cette distinction me semble raisonnable. L’IA peut travailler sur des volumes qu’un humain ne pourrait pas traiter de la même manière, sans qu’on lui donne indistinctement toutes les informations personnelles. Tu peux chercher l’efficacité et garder des limites. Les deux ne sont pas incompatibles.

Si tu laisses l’IA tout faire, comment tu restes différent sans te battre sur le prix ?

Mon travail, ce n’est pas seulement expliquer des outils. J’ai ma manière d’enseigner, mes méthodes et mes cadres : PROB, PIRE, TAPUCA, TEMPO, SALUT. C’est ma propriété intellectuelle. Je les présente dans mes contenus et mes webinaires pour rendre cette approche identifiable. Si je délègue sans distinction mes procédures, mes explications et ma manière de présenter les choses à l’IA, qu’est-ce qui reste de mon caractère personnel ? Le risque, c’est de finir par proposer la même chose que les autres.

Je ne veux pas devenir une canette de Coca. Chez Carrefour, Leclerc ou Intermarché, c’est la même canette. Le levier de comparaison, c’est le prix. Dans les métiers du savoir, je ne veux pas être choisi uniquement parce que je suis le moins cher. Les entreprises viennent aussi pour ma manière de voir, de parler et d’expliquer. Je tutoie, je lâche parfois un gros mot, et ça ne plaît pas à tout le monde. Ce n’est pas grave. Je ne cherche pas à être le plus cher du monde, mais je veux pouvoir facturer la valeur que j’apporte.

C’est aussi le sens de la Triple Liberté : pas travailler moins, mais à ton rythme ; pas forcément gagner plus, mais en respectant ton expertise ; pas forcément beaucoup de clients, mais des clients en phase avec qui tu es. Tu peux choisir un tarif plus doux pour un projet auquel tu tiens. Tu peux organiser ta journée pour aller chercher les enfants et travailler jusqu’à 23 heures si ça te convient. Mais cette liberté devient difficile à construire si tu es interchangeable. Utilise l’IA pour soutenir ton travail, pas pour effacer ce qui donne une raison de te choisir.

À retenir

  • Distingue amélioration des processus, automatisation et IA avant de choisir comment traiter une tâche.
  • Évalue l’IA sur la valeur ajoutée, pas uniquement sur les coûts qu’elle pourrait réduire.
  • Donne à chaque agent une tâche précise plutôt qu’un accès général assorti d’un pouvoir de décision.
  • Sépare les statistiques utiles des données personnelles que l’analyse ne nécessite pas.
  • Rends ta méthode identifiable et garde la main sur ta manière d’expliquer, de présenter et de décider.
  • Préserve ta singularité pour être choisi sur ta valeur, pas seulement sur ton prix.

Les outils

Claude AI, chatGPT

Questions fréquentes

Faut-il mettre de l’IA dans tous les processus de mon entreprise ?

Non. Certains processus ont surtout besoin d’être améliorés ou automatisés. L’IA intervient quand elle est pertinente, pas comme une couche obligatoire sur chaque tâche.

Est-ce que Vince est opposé aux agents IA ?

Non. Il en a construit plusieurs, chacun avec une tâche précise. Ce qu’il refuse, c’est de leur confier indistinctement toutes les données et les décisions de l’entreprise.

Quelles données peut-on faire analyser sans tout transmettre ?

Dans ses processus, Vince utilise notamment des nombres de freelances, d’employés et de personnes sans emploi, plutôt que leurs adresses. Il distingue les statistiques utiles des informations personnelles.

Comment utiliser l’IA sans devenir interchangeable ?

En gardant une méthode identifiable, une manière personnelle d’expliquer et la maîtrise de ce que tu délègues. L’IA peut soutenir ton savoir-faire sans décider de toute ta présentation à ta place.

Quel est le lien entre singularité et Triple Liberté ?

Une proposition reconnaissable aide à ne pas être comparé uniquement sur le prix. Elle soutient le choix de tes tarifs, de tes clients et de ton organisation du temps.

Transcription complète (14 min)

Je suis en compétition de natation avec mon fils aujourd'hui et d'habitude ces jours-là, on a toujours 2 3h entre chaque course. Ça dure 30 secondes et puis tu attends 2h. Bah c'est un peu la joie de ce genre de sport. Et donc j'ai toujours l'habitude de travailler quand je l'accompagne à ce genre de compétition. Je travaille sur l'ordinateur mais il faut reconnaître aussi je passe un certain temps à scroller et regarder un peu ce que LinkedIn raconte sur le monde et entre autres sur l'IA puisque c'est le sujet dont LinkedIn parle tout le temps pour l'instant. Et je dois dire que il y a des bonnes réflexions sur les choses, il y a des gens qui font des choses très intéressantes que ce soit du côté d'Alexis Kovalenko, du côté de de Pierre, du côté de Nico, du côté de Manu et Lulu avec leur podcast. Il y a beaucoup de choses intéressantes qui se passent sur l'IA actuellement, mais il y a aussi des trucs qui me font un peu peur. Et sur les trucs, je voudrais et sur ces chosesl, je voudrais avoir une petite discussion. l'usage de l'IA en entreprise, les entreprises qui veulent économiser de l'argent grâce à l'IA, les entreprises qui mettent tout et n'importe quoi dans les outils d'IA pour travailler soi-disant plus vite. Il y a pas mal de petites choses dont je voudrais qu'on discute et je voudrais aussi que tu acceptes dès maintenant que il y a pas de blanc ou noir dans cette discussion, il y a que des choses qui sont un peu entre les deux pour l'instant. Je trouve ça normal, on n' pas encore défini complètement tout ce que c'était, tout ce que ça pouvait faire. tout ce qui était danger, tout ce qui était opportunité. Donc forcément c'est entre gris clair et gris foncé comme dirait notre ami Goldman. Bonjour, je m'appelle Vince et bienvenue sur Creacity. Alors, je voudrais commencer par dire effectivement que moi je suis un fan de l'IA, comme ça au moins les choses sont

très claires. Et quand je dis fan de l'IA, c'est-à-dire que je suis fan de la puissance incroyable que ça m'a apporté, de tout ce que j'ai réussi à faire grâce à LIA dans ma boîte sur la dernière année, refaire une plateforme de de de formation comme j'ai faite, ça n'aurait pas été possible il y a 3 4 5 6 ans ou alors ça aurait coûté un fric monstre. Il faut être très honnête là-dessus, faut être très transparent. Le fait d'avoir de l'IA, ça m'a permis de coder ma plateforme de LMS avec Claude Code pour à moindre coût. On va dire ça comme ça. Faut dire aussi que j'ai un petit passé, j'ai créé des applications depuis 15 ans, je viens pas de nulle part, j'ai voilà, j'ai mon expérience, j'ai tout ce qu'il faut. Donc Lia m'a franchement très fort aidé dans ce cadre là. aussi dans les créations graphiques. Euh le petit personnage qui soutient un petit peu tout ce qu'on fait qui s'appelle Sensei. Euh je le mets à toutes les sauces grâce à Lia et à Chat GPT Image 2. Voilà. Là encore une fois, ça n'aurait sans doute pas été possible ou pas payable à l'époque sans aucun doute. Donc beaucoup de choses sur lesquelles moi je suis très fan de Lia, mais tu verras quand on arrivera vers la fin de la vidéo, j'aurai deux trois choses aussi à dire sur ben la propriété intellectuelle et d'autres choses sur lesquelles par contre je ne transige pas. Maintenant, pourquoi est-ce que les entreprises veulent absolument mettre de lia partout ? Il y a trois raisons principales et je vais être assez transparent et j'espère aussi assez pragmatique par rapport à tout ça. La première chose c'est qu'elle veulent automatiser. Il y a une confusion qui est nette. Il y a automatis mais en fait on veut améliorer les process, on veut utiliser des outils d'automatisation et on veut utiliser de l'IA. Tout ça se met ensemble. À titre personnel, ça me dérange pas. Ça me permet d'aider plus de gens en mettant

simplement le vocable IA là au-dessus. C'est mon travail derrière ensuite de faire le travail correctement et d'automatiser ce qui peut l'être, d'améliorer les workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides. quand ça peut quand c'est possible et d'utiliser de l'IA quand c'est vraiment le bon moment. Donc là-dessus, pas de problème. Les boîtes veulent automatiser. Elles veulent aussi réduire la quantité d'erreur euh parce qu'elles se rendent bien compte aussi qu'il y a une partie du travail abétissant euh qu'on donne aux employés qui ne permet qui qui favorise les erreurs. parce que tout le monde sait bien qu'à un moment ou l'autre quand tu déconnectes le cerveau parce que tu fais le même truc tout le temps et ben c'est là que risque d'arriver les erreurs, c'est là que risque d'arriver les trucs où finalement tu oublies de copier la ligne dans Excel et tous les résultats sont complètement faux. Et puis la troisième raison et là-dessus faut être très transparent et honnête. Il y a aussi une forme de réduction de coût là-dessus. Quand tu vois qu'un employé c'est 30, 40 et plus 1000 par an de frais, et bien il y a des entreprises dans lesquelles simplement pour moi de manière assez pragmatique on se dit est-ce que tous les emplois qu'on paye actuellement sont bien utilisés ? Est-ce que tout le monde fait un travail qui entre guillemets rapporte ? En disant ça, faut pas que tu oublies qui je suis. Je suis à l'origine prof. J'ai l'habitude qu'on me dise que mon métier ne sert pas à grand-chose, que c'est un métier qui représente plutôt une charge plutôt qu'un investissement. C'est un peu comme les aides soignants et c'est un peu comme d'autres professions comme ça ou finalement parce que on ne crée pas une valeur monétaire, on est relativement sous-estimé. Donc là-dessus, ne me fais pas un faux procès, s'il te plaît. On va pas être idiot, on va pas balancer tout ça avec l'eau du bain. Non, non, je reconnais que

certains jobs simplement ont une valeur ajoutée pour une entreprise qui est plus faible. Ça a existé à toutes les générations. On a eu la révolution industrielle où certaines machines ont remplacé l'humain. On a eu Internet qui a changé la manière d'acheter, de vendre, de communiquer. C'est assez clair. Et maintenant, on a l'IA. Ce qu'il y a c'est qu'il a remplace aussi certains métiers du savoir ou a peut-être vocation à remplacer certains métiers du savoir et là il y a effectivement peut-être un changement de paradigme. Cela dit, dire que dans une entreprise tous les postes sont indispensables et qu'il y a pas des gens là-dedans dont on pourrait sauver entre guillemets, dont on pourrait récupérer le salaire pour l'investir autrement. Je crois qu'il faut être un petit peu honnête et le reconnaître. D'ailleurs, si on arrête de parler de soi mais qu'on commence à parler des 10 personnes avec lesquelles on travaille le plus, je suis sûr que dans ta tête, dans ton dans ton esprit, il y a quand même un nom qui apparaît, un visage qui apparaît et toi avec ton demi-ourire qui te dit "Ouais, bon euh peut-être est-ce que c'est tout à fait humain ? Est-ce que c'est raisonnable ? Est-ce que c'est la société qu'on veut ?" Tout ça, c'est une autre discussion. C'est une discussion qu'on peut avoir et que je je on peut avoir dans les dans les commentaires sans aucun problème, très ouvert à ce genre de discussion là. Mais pragmatiquement, qu'est-ce que les entreprises veulent ? automatiser, réduire les erreurs, éventuellement réduire les coûts quelque part. C'est d'ailleurs ce que toute entreprise devrait faire avec le dernier pendant qui est simplement la multiplication de la valeur, ajouter de la valeur. Bon euh maintenant, encore une fois, c'est pas pour ça que tu dois tout faire et n'importe comment avec de l'IA. De mon point de vue, il y a aussi pas mal d'usages de l'IA qu'on a

actuellement ou qu'on essaie d'avoir. C'est simplement aberrent. C'est pas une bonne idée. C'est pas la bonne manière de travailler, c'est dangereux. Bon, là-dessus, qu'est-ce que j'ai ? J'ai trois trucs spéciaux à dire. Tous les assistant du genre Hermes, Open Clow et cetera, aller balancer tout ce que tu as, ce genre d'assistant pour qu'en plus il prennent des décisions en entreprise. C'est simplement criminel. Chaque individuel et chaque freelance fait ce qu'il veut. Personnellement, voilà, moi je le ferai jamais. J'ai construit des agents, attention, on va pas se mentir non plus. J'ai construit des agents, j'ai plusieurs agents dans la liste et ils ont chacun une tâche bien précise à faire. J'accepte aussi que de temps en temps tout n'est pas encore complètement optimisé, que le il y a l'agent qui, il est pas toujours en train de coder. Oui, je sais, c'est pas grave, ça va aller, on améliore les choses au fur et à mesure, mais on prend pas n'importe quel outil, n'importe quel n'importe comment pour aller peut-être plus vite. C'est encore à voir. Donc tous ces agents un peu trop beaux pour être vrai, ben on sait bien que c'est pas possible. La deuxième chose qui me fait peur en entreprise, c'est le simple fait de balancer toutes ces données qu'elles soient les données personnel, les données de l'entreprise, tout ça. On balance tout ça à une sans discrimination. Je prends l'exemple d'une boîte qui donne tout à GPT. Donc elle a complètement ouvert son SharePoint, par exemple, à chat GPT. Et là-dedans, dans le SharePoint, tu as tous les decks qui ont été créés, toutes les informations des entreprises, toutes les notes qu'on a pris sur les dirigeants, sur leur famille, sur la manière dont ils ont construit leur portefeuille, enfin des données mais alors incroyablement sensibles au personnel. Et en fait parce que ça va plus vite et c'est vrai, ça va plus vite, est capa

ble de faire un travail monstrueux là-dessus. tout d'un coup, on se dit "Ouais bah allez, c'est pas si grave que ça. C'est pas comme si la vie privée ça existait vraiment, tout ce que tu veux, bla bla bla." Euh mais en fait non quoi, tu vois, personnellement par exemple, il y a beaucoup d'IA dans mes produits, dans ce que je fais euh et dans mon travail, il y a pas de données personnelles, mais il y a des données statistiques. C'estàdire qu'on fait remonter le nombre de personnes qui sont freelance, qui sont employés, qui sont sans emploi. On fait remonter un nombre mais on fait pas remonter les adresses des personnes dans ce genre de process. Là, ça me semble raisonnable parce que oui, Liam peut analyser une quantité de documents et de data qui est effroyable et qu'un humain pourrait jamais faire. Enfin, tu fais quand même pas de n'importe quoi sous prétexte que ça va plus vite ou que ça va être plus efficace. Il y a quand même une limite à tout. Et puis le dernier truc qui me fait vraiment peur là-dedans et où je me dis mais est-ce que c'est tout à fait le bon calcul, c'est la question de la propriété intellectuelle. Euh de mon point de vue, dans ce que moi je fais, je suis un je fais des formations, j'essaie d'expliquer aux gens les outils, comment ils fonctionnent, comment on peut mieux être efficace avec ces outils, plus efficace avec ces outils. Mais j'ai ma méthode pour faire ça. J'ai des acronymes que j'utilise à peu près partout. Le probe, le pire, le tapa, le tempo, le salut. Tu voilà, tu vas découvrir tout ça dans les vidéos, tu vas découvrir tout ça dans les les webinaires que je fais. entre autres. Par exemple, le jeudi, je fais des webinaires ou on aborde tout ça et tu peux venir poser tes questions en direct, je peux te débloquer parfois sur certains trucs. Donc très bien, mais c'est ma propriété intellectuelle. Donc ça veut dire quand même que ma maniè

re de faire les choses, elle est personnelle, elle est à moi. Si je balance tout ça de manière indiscriminé dans l'IA, si je publie pas tout ça, si je montre pas à plusieurs personnes que c'est ma méthode à moi, que c'est ma méthode à moi de fonctionner et qu'il y a que moi qui pense comme ça, il y a que moi qui ai inventé ces ces acronymes là, qui je suis par rapport à la masse et nous ce qu'on veut, on veut pas être une canette de coca. Une canette de Coca, c'est la même canette chez Carrefour, chez Leclerc ou chez Intermarché. Donc qu'est-ce que tu peux faire pour te battre sur une canette de Coca ? Ben, c'est sur le prix. Mais nous, on veut pas dans les métiers du savoir se battre sur le prix. On veut pas être jugé comme une commodité où tout le monde fait pareil. On va juste prendre le gars le moins cher. C'est pas ce qui nous intéresse. Et donc si tu mets tout dans l'IA, si tu laisses Lia faire tout ce que tu dois faire, si tu laisses Lia décider de la manière dont tu vas présenter les choses, bah tu vas quand même à un moment ou l'autre devenir comme les autres. Et et là, il y a un truc dans les entreprises qui balancent tout ce qu'elles ont euh dans l'IA qui me fait peur, c'est qu'à un moment ou l'autre, ben ça veut dire que tu vas devenir commun comme les autres, une commodité et que donc tu as plus le levier là du caractère unique de ta proposition et de ta promesse qui fait qu'à un moment ou l'autre, c'est toi qui dicte un temps soit peu les tarifs. Et moi je veux pas être le plus cher du monde mais à un moment ou l'autre il y a des boîtes qui sont là qui profitent de la valeur que moi je leur offre. Il y a aucune raison que je factureDocument de vente attestant d’une créance à encaisser. pas cette valeur. Mais elles viennent chez moi aussi parce que j'ai justement mon côté personnel, ma manière de voir les choses. La manière dont je parle et dont j'explique les choses parfois elle plaît pas à quelqu'un. C'est

pas très grave en vérité. Moi, je sais que j'utilise de temps en temps un petit gros mot quand quand ça va bien, que je tutoie tout le monde, ce qui ennuie toujours ma compagne par exemple qui trouve que c'est pas bien de tutoyer tout le monde. Mais c'est ma manière à moi de fonctionner et la plupart du temps les gens bah ça colle assez bien. Et si ça colle pas, bah c'est pas très grave. On a cette liberté du temps, de l'argent et des clients. C'est la la liberté qu'on cherche. Ta triple liberté, tant argent client. Ça veut dire aussi que tu as envie de travailler avec des gens qui raisonnent avec toi, avec lesquels il y a moyen de construire quelque chose. La liberté du de l'argent, c'est de pouvoir choisir le tarif auquel tu vas travailler, y compris peut-être en travaillant peut-être un peu moins cher pour certains projets où tu te dis "Putain, ça c'est quand même un chouette projet, j'ai vraiment envie d'aider." En travaillant peut-être un peu plus cher sur des projets un peu différents ou sur des projets où les valeurs de l'entreprise, c'est peut-être pas tout à fait ce que tu voudrais, bah exactement ce qui te chauffe le plus. Fais ce que tu veux et la liberté du temps pour pouvoir t'organiser comme tu veux et aller chercher les gamins à l'école si tu as envie et travailler jusqu'à 23h si tu as envie aussi. Bah quelque part, c'est cette triple liberté qu'on va chercher. Tu ne peux pas atteindre cette triple liberté si tu es comme les autres. Et là-dessus, encore une fois, j'estime qu'il y a pas mal d'erreurs qui sont faites dans le partage de tout ce qu'on a, de toutes ces procédures, de toutes ces manières de travailler qui font qu'on est différent et et que finalement bah on devient comme les autres. Là-dessus, je te remercie d'avoir regardé cette vidéo. Encore une fois, je m'appelle Vince. soit sympa dans les commentaires parce que les trolls c'est uniquemen

t chouette quand ça danse, ça chante ou ça fait des câlins. N'oublie pas d'aimer, de partager, de t'abonner et de faire Sonnet la cloche. Et puis on se revoit bientôt. Merci et au revoir.