webinar

Semaine Business 2026 · Soir 1 · Tes 5 premières missions freelance en No-Code

Découvre les missions freelance No-Code qui rapportent en 2026. Explore les outils et stratégies clés.

Webinaire hebdo · en direct · Jeudi 8 octobre · 19h
Les 3 grosses erreurs business avec l'IA
Plus de vitesse, de fiabilité et de sérénité avec l'IA, au quotidien comme pour ton business.
Réserve ta place

Découvre les cinq missions freelance en No-Code qui seront cruciales en 2026. Apprends comment te démarquer et attirer tes premiers clients grâce à l'IA et au No-Code.

Ce que tu vas apprendre

  • Explore cinq missions freelance en No-Code qui seront essentielles en 2026.
  • Comprends l'importance du Corporate Knowledge Management pour centraliser la connaissance d'entreprise.
  • Apprends à schématiser les processus d'entreprise pour identifier les freins internes.
  • Automatise les tâches pour augmenter l'efficacité et réduire les erreurs humaines.
  • Crée ou réorganise un CRM pour améliorer le cycle de vente et la valeur client.
  • Développe des systèmes de gestion de tâches et projets pour atteindre les objectifs d'entreprise.
  • Identifie les trois libertés clés : temps, argent, et clients, pour une carrière freelance réussie.
  • Découvre comment l'IA et les automatisations peuvent transformer les workflows en entreprise.
  • Apprends à structurer les données pour gagner la confiance des clients.
  • Utilise les réseaux sociaux et autres canaux pour prouver ton expertise.
  • Évite de réinventer la roue et concentre-toi sur des solutions éprouvées.

À retenir, dans le texte

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer.
Les compétences rassurent, la preuve rapporte.
Si personne ne sait que tu existes, personne ne viendra à toi.

Les questions qu'on se pose

Comment trouver ses premiers clients en freelance No-Code ?

Commence par prouver ton expertise avec des systèmes éprouvés et utilise les réseaux sociaux pour te rendre visible.

Quels sont les principaux défis des missions de gestion de la connaissance ?

Centraliser la connaissance d'entreprise et gérer la qualité, l'obsolescence et la sécurité des données sont les principaux défis.

Comment l'IA et les automatisations peuvent-elles transformer une entreprise ?

Elles augmentent l'efficacité, réduisent les erreurs humaines et permettent de créer des workflows plus fluides.

La transcription complète

Lire la transcription (webinaire de 101 min)

J'espère que tout va bien. Tu es en forme, j'espère que le son est OK. Concernant l'image, ma foi, je ne peux pas faire grand-chose par rapport à ma pauvre pièce, à ma pauvre tête, mais j'espère en tout cas que tu es en forme. J'espère que tu es content d'être là, j'espère que tout va bien.

Je suis content, un participant, que tu sois là, parce qu'il y avait un truc avec ton lien qui ne fonctionnait pas au départ, mais tant mieux, ça a fonctionné. Je vais dire bonjour à un participant, à un participant, à un participant, ma chère un participante, un participant, et bien d'autres encore.

J'espère en tout cas que vous êtes tous en forme. Dites-moi un petit peu dans le chat où vous êtes, dans quelle région, même où vous êtes à la maison, où vous êtes planqué dans votre bureau, où vous êtes planqué dans le salon, en dessous d'une petite couverture tranquille avec un petit thé. Tours en France, ça c'est bien. Nice, j'aime bien aussi. La Provence. En cuisine, ça c'est bien ça. Bretagne, c'est beau. C'est bien parce qu'on sait que c'est l'été quand la pluie est chaude en Bretagne. Mais j'aime bien Belgium, monsieur. Ça, c'est bien. Belgium, je connais assez bien.

Alors, on va démarrer à son aise avec le fait qu'aujourd'hui, cinq missions, il y a InnoCode. Le but, c'est vraiment les Hautes-Pyrénées, Madame un participante. Tiens donc, on va aujourd'hui essayer vraiment de débloquer les cinq missions IA et No-Code qui seront vraiment importantes fin 2026, début 2027. On va essayer de démarrer ça assez vite, assez bien. Ça coupe chez vous aussi ? Je ne suis pas sûr. En tout cas, moi ici, le réseau a l'air solide. En tout cas, le petit webinaire que j'utilise me dit qu'on est bien. Peut-être relancer le webinaire, parfois ça aide. Un petit rafraîchissement de page.

Ok, alors le but aujourd'hui effectivement, c'est d'explorer les cinq missions IA et No-Code qui rapportent fin 2026, début 2027. IA et No-Code, parce que de toute façon, ça reste les outils principaux des business actuellement. Je sais qu'il y a toujours une forte prééminence des outils Microsoft dans l'entreprise, mais on voit bien aussi que dans les solutions rapides, dans les solutions business qu'on développe pour vraiment aider les équipes, solutions Microsoft qu'on utilise parfois, c'est un petit peu bloqué par la DSI, mais on pourra en reparler certainement jeudi. La plupart du temps, il y a moyen de créer des choses, il y a moyen de proposer des choses qui peuvent être acceptables.

Ok, alors on va commencer assez vite et directement avec, on va rentrer dans le vif du sujet. Pourquoi est-ce que tu es là ? Et mon point de vue, tu me diras dans le chat, peut-être que je me trompe d'ailleurs. Que ce soit bien clair, moi j'ai besoin que dans le chat ça vive et vous allez voir que je vais beaucoup vous demander un petit smiley, un petit mot, un truc pour me dire que vous êtes encore avec moi.

On est déjà quand même quelques dizaines en ligne maintenant, donc ça devient intéressant. Pourquoi est-ce que tu es là ? Eh bien, je pense qu'aujourd'hui, on va prendre une heure pour répondre à la seule question importante, la seule question. On va essayer d'y répondre aujourd'hui. Parce que certains, certaines vont entamer un nouveau chapitre personnel et professionnel avec ce qu'on va discuter aujourd'hui, avec ce qu'on va essayer de mettre en place à partir d'aujourd'hui.

Et l'idée, c'est de passer de « je voudrais bien, mais » à « en fait, c'est possible, en fait, c'est vraiment une possibilité, ça pourrait se faire ».

Alors déjà, première chose que je vous demande là, mettez-moi dans le chat « possible », si effectivement c'est ce que vous voulez aussi. C'est de vous dire effectivement j'ai eu beaucoup de doutes, j'ai eu beaucoup de trucs, mais finalement je me dis, ouais, finalement c'est possible. Et puis je vous mets aussi un petit sondage dans le chat pour savoir un peu qui vous êtes, où vous en êtes actuellement.

Est-ce que vous êtes pour l'instant en recherche de votre prochaine mission, de votre prochaine interaction ? Est-ce que vous êtes en recherche, vous êtes employé pour l'instant ? Est-ce que vous êtes VA ou OBM No-Code ? C'est-à-dire que vous rendez des services, vous utilisez le No-Code pour aider des entrepreneurs ou des entreprises. Est-ce que vous êtes déjà freelance ? Et là, ça m'intéresse de savoir en quoi vous êtes freelance, dans quel domaine, pour faire quoi vous êtes freelance.

Est-ce que vous êtes patron, C-level, manager ? C-level, c'est tout ce qui est SEO, CEO, CFO, CMO, etc. Ou est-ce que vous êtes étudiant, retraité et que vous êtes encore passionné et que vous avez encore envie de faire plein de choses ?

Alors, un participante, « possible », « possible », j'aime bien. Il n'y a qu'un faucon, c'est vrai, un participante. Un participant, il est en recherche encore. Un participant trouve que c'est possible. Un participant, c'est toi mon un participant, c'est je crois oui, c'est lui. Salut, ça fait longtemps quand même finalement. Un participant, j'espère mais oui, je crois que c'est possible. Un participante, salut. Un participante dit que c'est en poste mais elle recherche car reconversion professionnelle dans le No-Code, c'est très bien. Bonjour de la part d'un participante. Un participant, CEO immobilier en fait à moitié en création, ça c'est bien ça, à moitié en création. J'aime bien. Assistante admin indépendante, parfait.

« Possible responsabilité, CDI en cours de vers le freelance », ça c'est bien. Salarié et début de freelance. Ok. Alors, on démarre, on y va. Conseiller immobilier pour un participant et mon un participant qui est de retour avec sa région ensoleillée.

Qui es-tu ? Je viens de te le poser, mais moi, qui je suis ? Moi, je m'appelle Vincent de KreaCity. Je suis au départ instituteur primaire. Je suis formateur et je suis consultant. Donc j'ai les deux casquettes, c'est ça qui m'amuse dans la vie. C'est que je fais de la formation mais que je travaille encore pour des clients. D'ailleurs, par exemple, vendredi je suis à Amsterdam, la semaine prochaine je bouge aussi. Voilà, je m'amuse bien et je suis d'un côté consultant, mais j'adore aussi former. C'est ce que j'ai fait toute ma vie. J'aime aussi ce qui est croustillant et ce qui va par trois. J'adore construire des systèmes qui sont bien solides et je suis ton Senseï du No-Code.

Maintenant, on va voir les questions. On va voir ce qu'on va essayer, à quoi on va essayer de répondre aujourd'hui. On va essayer de démarrer ta nouvelle aventure en disant quelles sont les bonnes missions pour démarrer, comment trouver les premiers clients et communiquer sur ton expertise. Franchement, important. Et quels sont les usages pratiques de l'IA qui rendent ton travail plus efficace ? Ça, c'est ce qui va nous permettre de démarrer cette nouvelle aventure.

Par contre, il y a un point et là, je vais à nouveau avoir besoin de ton engagement dans le chat. C'est à toi de pousser le changement. Je ne vais pas le faire à ta place, avec toi, pas pour toi. Et donc je peux le faire avec toi, c'est certain. Je peux t'aider, je peux t'accompagner. Un participant peut aider aussi, mais je ne peux pas le faire pour toi. Je ne peux pas le faire à ta place, c'est vrai. Par contre, je peux t'accompagner, je peux te conseiller, je peux donner des idées. Je peux de temps en temps aussi un peu te bouger, un petit coup de pied aux fesses de temps en temps quand c'est nécessaire, mais je ne peux pas le faire à ta place, ça c'est certain.

De tâtonner, un participante, on va reparler, un participante, si tu veux tantôt, ainsi qu'ils étaient prêts à en discuter. Mais en tout cas, ce qui est certain, c'est que j'ai besoin de ton engagement. Donc j'espère que la mémoire dans le chat pour moi, parce que j'ai en fait, c'est pour toi que tu le fais. Donc, mets-moi dans le chat « pour moi ». Oui, les tatans, mais c'est de la tatane douce, cela dit. On en reparlera d'ailleurs de la tatane douce, ça vient un petit peu plus loin. Mais la tatane douce, c'est important.

Mettez-moi du « pour moi » dans le chat si effectivement vous êtes prêts à le faire d'abord pour vous. Même si c'est vrai, on le fait toujours aussi un petit peu parfois pour sa famille, ses enfants, ce qu'il y a autour de soi. Mais d'abord et avant tout, il faut être heureux avec ce qu'on est et avec ce qu'on fait. On le fait d'abord pour soi.

Alors, là maintenant, encore dans le chat. J'ai besoin dans le chat qu'on y aille et je veux du « oui » si c'est exactement ce que vous voulez. Est-ce que tu veux offrir des solutions de qualité ? Si c'est ça, mets-moi « oui » dans le chat. Est-ce que tu veux être reconnu pour ton expertise ? Peut-être que ce n'est pas toujours le cas dans ta boîte actuelle, dans ta fonction actuelle.

On ne reconnaît peut-être pas assez toujours ton expertise. Est-ce que tu veux retrouver ou trouver ta Triple Liberté : temps, argent, clients ? Ta Triple Liberté, c'est quoi ? C'est un concept que j'ai développé.

Le temps, ce n'est pas forcément que tu veux travailler moins, mais tu veux pouvoir travailler à ton rythme. Aller déposer les enfants à l'école ou aller les chercher, travailler plutôt l'après-midi ou le soir parce que c'est comme ça que tu bosses, et un peu moins le matin pour être plus chill. Travailler à ton rythme, avoir des périodes de rush, mais aussi avoir des périodes où il n'y a rien. C'est possible. Ton temps, ta liberté du temps. Si c'est ça que tu cherches, mets-moi "temps" dans le chat.

La liberté de l'argent, ce n'est pas forcément qu'on veut gagner diamétralement plus, quoique ça fait toujours du bien de gagner plus, ce n'est pas le problème. Mais c'est aussi selon tes besoins. On peut accepter de gagner peut-être un peu moins pour avoir plus de liberté au niveau du temps ou plus de liberté au niveau des clients. C'est un équilibre que chacun doit trouver.

L'argent, quand même, on ne va pas se mentir, c'est important, mais c'est ta liberté de choisir aussi combien tu as effectivement besoin. Et puis, les clients, et ça, je sais que ça résonne souvent chez vous aussi, parce qu'on a parfois un employeur ou on a parfois eu des clients complètement fous, des trucs où on n'a plus du tout envie de vivre cette histoire. Parfois, c'est l'inverse et c'est génial.

Mais la liberté au niveau des clients, ce n'est pas forcément que tu dois avoir beaucoup de clients. D'ailleurs, c'est souvent une mauvaise chose d'avoir trop de clients, mais d'être en phase avec qui tu es. Et donc là-dessus, j'ai besoin encore une fois de ta liberté : temps, argent, clients. Dis-moi, là je vois dans le chat, une participante nous a mis le A et le C, parfait. Un participant nous dit les trois quand même, mais il faut choisir un qui est plus fort que les autres. Une autre dit le temps, l'argent.

Donc voilà, là-dessus, mettez-nous des clients de qualité. Faire les trois grands Chemins, effectivement un grand Chemin si c'est possible. Les clients, il y a souvent, c'est souvent le plus difficile à atteindre directement, mais je vous promets, c'est possible. Et puis, il y en a qui font le choix de d'abord choisir les clients, de d'abord privilégier les clients avant tout le reste.

On a eu par exemple dans l'université d'été, un participant qui nous disait clairement que la liberté qu'il a choisie en premier, c'est la liberté des clients. Si jamais vous ne savez pas ce que c'est l'université d'été, si jamais vous voulez voir tout ce qu'on a fait la semaine dernière autour de la souveraineté, autour de l'IA et autour de la liberté, il y a tous les webinaires, tous les directs qu'on a faits la semaine dernière qui sont disponibles sur la page webinaire. Donc, la page sur laquelle tu t'es inscrit, tu vas tout en bas et tu as les replays de la semaine dernière.

Alors, maintenant, là aussi, j'ai besoin que tu me dises dans le chat si je me trompe. Dis-moi dans le chat si j'ai raison. Est-ce que j'ai raison quand je dis que c'est difficile de trouver tes premiers clients ou tes premiers gros clients ? Encore une fois, si c'est difficile et si j'ai raison, mets-moi "difficile" dans le chat.

C'est difficile de trouver tes premiers gros clients. C'est difficile de savoir parfois de quoi les clients ont besoin, surtout que parfois le client ne le sait pas lui-même. Et c'est aussi difficile de prouver que tu es capable de faire le boulot. C'est difficile de prouver à quelqu'un que tu vas pouvoir réussir ce que tu dis que tu vas réussir. Là encore une fois, mets-moi dans le chat si tu crois que c'est effectivement ça et si tu as effectivement des difficultés avec ça.

On va aller chercher des pistes de solutions aujourd'hui. Je ne vais pas, comme ça, tout d'un claquement de doigts, résoudre, mais je te promets qu'il y aura au moins des pistes, il y aura des possibilités.

Alors, première chose pour tout ça, tu dois te mettre en tête, tu dois vraiment être convaincu. Tu dois penser que tu n'as pas besoin de tout réinventer. En vrai, la plupart des systèmes dont on va parler aujourd'hui sont des systèmes relativement universels. Mais tu vas voir aussi qu'on va se différencier des gens, on va se différencier de la masse avec quelques critères.

Mais en vrai, on ne te demande pas d'inventer un système indescriptible que personne n'a jamais vu ailleurs, incroyable, magnifique, sublime. Tu ne vas pas réinventer tout le monde. Tu ne dois pas non plus penser qu'en en mettant trop, ça va être mieux. D'ailleurs, il y a une phrase que j'aime beaucoup : "La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer."

Si cette phrase te touche, mets-moi "perfection" dans le chat, parce que la perfection, ce n'est pas en fait d'en mettre des tonnes, c'est de mettre exactement ce qu'on a besoin. Et surtout, pense que si personne ne sait que tu existes, personne ne viendra à toi. Il faut que tu débloques ça dans ta tête.

Il faut qu'on soit d'accord sur ces trois points-là, parce que sinon, le reste, on va être un petit peu en difficulté. Donc, tu n'as pas besoin de tout réinventer. La perfection est atteinte, non pas quand il n'y a plus rien à rajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer. Et si personne ne sait que tu existes, personne ne viendra vers toi.

Et en plus, j'aime bien parce que je sais que dans le chat, il y a des gens qui sont dans le bootcamp, qui sont dans All In, qui me suivent, que je coache, qui se discutent et qui se disent : "Dites-moi d'ailleurs, est-ce que c'est vrai ce que je raconte ? Est-ce que c'est vraiment ce qu'on fait après ?" Ceux qui sont là dans le bootcamp, dites-moi si effectivement, dites aux autres d'ailleurs, si c'est effectivement ce que je fais avec vous après, quand on est dans les coachings et quand on est dans le bootcamp.

Maintenant, dis-moi dans le chat, où est-ce que tu en es par rapport à tout ça ? Quel est le frein principal ? Il faut apprendre à se voir ou à être vu. Je ne sais pas si c'est le plus dur. Il y a différentes manières de voir cette histoire. D'ailleurs, on va parler de se vendre. S'il te plaît, vraiment, tu vas voir que dans quelques slides, on va parler de se vendre. Et je te promets que tu ne vas pas devoir te vendre. Il y a un truc là-dessus dont on va discuter.

Montrez ce que j'ai fait. Vive Claude Code. Oui, sans doute. On en reparlera.

Est-ce qu'on va parler d'IA ? Justement, c'est une transition parfaite. Est-ce qu'on va parler d'IA aujourd'hui ? Parce qu'elle est partout, tout le monde parle d'IA. Il faut mettre de l'IA partout. Oui, oui, mais sans doute autrement.

Sans doute autrement, parce que l'IA dans le monde professionnel, ça n'a absolument rien à voir avec les scénarios complètement farfelus qu'on t'envoie sur YouTube. Je suis moi-même sur YouTube, j'ai une chaîne, il y a 19 000 abonnés, j'ai fait énormément de vidéos. Quand je vois ce qui traîne sur YouTube actuellement, déjà, il y a une bonne partie, c'est du marketing. Et en plus, il y a des trucs que tu ne feras jamais en entreprise. Mais jamais !

Je veux dire, ceux qui ont déjà vu traîner sur YouTube des trucs du genre OpenAI, Hermès, etc., c'est peut-être bien, bon peut-être, quand tu es tout seul, quand c'est tes propres données et que tu n'en as un peu rien à foutre de balancer tes données à n'importe qui sur Internet. Peut-être. Je peux te promettre qu'en entreprise, ce genre de système, no way, personne ne fera ça. Parce que c'est criminel, parce que c'est dangereux, parce que c'est même la plupart du temps relativement illégal.

Illégal dans le sens où tu ne respectes pas tes obligations. Sur YouTube, il y a beaucoup de choses intéressantes. Il y a des trucs qui sont même parfois super et talentueux, tu dis "Waouh, incroyable !" Mais ce n'est pas de l'IA dans le monde professionnel. En plus, dans le monde professionnel, la confusion est profonde. C'est-à-dire que beaucoup de gens confondent l'IA, les automatisations, ce que c'est vraiment un workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides..

Comment est-ce qu'on... C'est vrai, c'est complexe. Et dans les entreprises, il y a une confusion qui est folle. Ce n'est même pas lié complètement au niveau de l'entreprise, au nombre d'employés ou même au chiffre d'affaires de la boîte. De la plus petite boîte à la plus grosse, et je peux te dire que vendredi, je vais faire un coaching dans une entreprise qui brasse une belle quantité d'argent. La confusion existe, elle est là.

L'IA, les automatisations, les workflows, tout le monde dit n'importe quoi et fait à peu près, parfois, n'importe quoi. Pas partout, mais enfin quand même souvent. Et puis, si on paye un consultant, c'est ce que tu veux devenir. Tu veux devenir freelance, tu veux devenir consultant.

On te paye, on te payera, pour un cadre, un cadre que tu vas poser, pour des choix et pour un accompagnement. On me paye, moi, et on en parlera beaucoup jeudi. On me paye, moi, parce que je manie très bien la hache. Je suis très fort pour couper les morceaux qui ne sont pas utiles et garder seulement ce qu'on a besoin pour vraiment bien travailler.

Et on me paye plutôt pas mal non plus parce que je n'ai peur de rien, dans le sens où, quand quelque chose n'est pas bon, je vais le dire. Et c'est souvent plus facile pour un externe de dire ces choses-là, on en reparlera un tout petit peu plus loin. Maintenant, là, j'ai à nouveau besoin de toi. Dis-moi si tu crois que c'est vrai, s'il y a un avenir pour les gens, pour les personnes, pour qui fait partie des 0,001%. Mets-moi ce chiffre dans le chat, 0,001%.

Parce que c'est ça qu'on est en fait, tu vois. Les gens qui s'intéressent, les gens qui développent des systèmes, les gens qui créent réellement des systèmes professionnels avec de l'IA, avec des automatisations, avec des workflows qui fonctionnent, avec une donnée sécurisée, je peux te promettre 0,001%. Et encore, je crois que je pourrais rajouter au moins 2 zéros. On n'est vraiment pas nombreux.

On n'est vraiment pas nombreux à s'en inquiéter, à vouloir vraiment le maîtriser et à ensuite pouvoir le transmettre en entreprise. Donc forcément, il y a un avenir, forcément il y a une place pour des gens qui font partie de ces 0,001%.

Il faut encore pouvoir le communiquer, il faut encore pouvoir le prouver. Cool. Mais il y a de la place. S'il n'y a pas de place, dis-moi que je me trompe. Non, alors ce n'est pas ça, c'est l'IA. Oui, il y a beaucoup de gens qui en parlent, oui, il y a beaucoup de gens qui s'intéressent, mais il n'y a pas beaucoup de gens qui montrent des systèmes professionnels en entreprise avec de l'IA vraiment au centre de la stratégie, avec un traitement des données qui soit convenable.

Et je peux te le dire parce que j'ai des clients, j'ai des missions là-dessus. Là, maintenant, là, mon mois de septembre est blindé, blindé, parce que les boîtes maintenant en ont marre d'être en retard. Elles en ont marre d'entendre parler de l'IA et de ne pas le faire chez elles. Et j'aime autant te dire qu'il y a parfois tellement à faire d'abord sur la structure et sur les workflows. On va en reparler dans l'émission, que je te promets 0,001%. Je suis large, très large.

Ok, maintenant, est-ce que tu... Oui, c'est dû à l'algorithme, est-ce aussi au fait qu'il y a vraiment des scénarios compte monde qui sont absolument incroyables et qui sont vraiment géniaux ? Moi, je veux dire, génération d'images, de vidéos, certains trucs sont incroyablement impressionnants. Mais ce n'est pas parce que c'est impressionnant que c'est faisable en entreprise. Ce n'est pas du tout la même chose.

Et pour qui a déjà bossé dans une boîte où il y a un peu plus une DSI, trois départements, quatre machins, laisse tomber la majorité des scénarios qui sont là sur Internet. Non, ça ne peut pas fonctionner. Alors, est-ce que tu veux qu'on parle de ces cinq missions ? Là, on est reparti. Mets-moi dans le chat, mets-moi du oui. Dis-moi que tu as envie, dis-moi que tu es chaud. Là, dis-moi que tu es chaud.

On est à 20 minutes. Hop, maintenant, on rentre dans le cœur du truc. Surtout, on va parler de ces cinq missions et comment on va se démarquer de la masse. Parce que tu vas voir, les missions en elles-mêmes, ce n'est pas vraiment le point de focus. Démarquer de la masse ? Comment tu vas être au-dessus du peuple, pour le dire comme ça ?

Je voudrais aussi te dire quand même, je voudrais encore compléter, tu n'as pas besoin de savoir tout faire. Moi, il y a des morceaux, des missions, il y a des missions dont on va parler, ce ne sont pas les missions que je préfère. Il y en a quelques-unes là-dedans, ce ne sont pas mes préférences. Je vais te le dire d'ailleurs, je vais être transparent avec toi, dans les missions que je vais te présenter, il y a des missions que j'aime moins.

Comment tu vends la mèche, vilaine. Et les compétences rassurent, la preuve rapporte. Donc ça, je voudrais aussi qu'on mette vraiment encore bien au point dans votre tête avant de démarrer le reste. C'est les compétences qui rassurent. Oui, on se dit que si on connaît les outils, c'est pas mal. Mais en vrai, ce qui rapporte vraiment, ce qui rapporte du business, ce sont des preuves. Il faut avoir des preuves.

Bon, attention. Jeudi, j'insiste vraiment très fort. Vous êtes tous là, vous êtes quelques dizaines en ligne. Jeudi, c'est le webinaire le plus important de l'année. Je ne peux pas insister plus que ça. Jeudi, c'est le webinaire le plus important de l'année parce que jeudi, en plus, je mets tous les chiffres, je mets tous les systèmes avec des démos, avec des visuels.

Et surtout, on va calculer jeudi. Donc jeudi, on va calculer. C'est vraiment le webinaire le plus important. C'est à 19h, tout le monde en live. Amenez des potes, ramenez des gens autour de vous. Dites-vous que vous n'êtes pas seuls, dites-vous qu'il y a plein de personnes autour de vous qui ont besoin de ça aussi.

La première mission, le premier type de mission, c'est le CKM, CKM Corporate Knowledge Management. En fait, un CKM, c'est mettre en place un système de Corporate Knowledge Management, donc un système de base de connaissances pour centraliser toute la connaissance de l'entreprise. Attention, ce n'est pas une mission qui est super sexy, mais je peux réellement te promettre que huit entreprises sur dix ont des problèmes de gestion de la connaissance et de la donnée.

Pour enfin générer, gérer les trois types de connaissances : la connaissance qu'on accumule, la connaissance concrète et la connaissance procédurale. Comment est-ce que nous, on fait les choses dans l'entreprise ? Donc le CKM, le Corporate Knowledge Management, la gestion de la connaissance en entreprise, ça c'est la première mission que je te propose. C'est le premier type de mission dont je veux te parler parce que, et ça va être un thème récurrent, tu vas t'en rendre compte, c'est très souvent le parent pauvre.

Donc ce qu'on va faire, c'est qu'on va mettre en place une knowledge baseCentralise et organise l'info pour que tu la retrouves en un clin d'œil. pour centraliser toute la connaissance. On va gérer les trois types et c'est là que ça bloque chez beaucoup de gens. On va assurer ou on va gérer la qualité de la donnée, son obsolescence. La donnée devient obsolescente, la donnée est tout simplement plus valide, et la sécurité de la donnée. Attention, la donnée, c'est tout.

La donnée des clients, la donnée, la propriété intellectuelle de l'entreprise, les manières de créer des choses qu'on a dans cette entreprise que personne d'autre n'a. Tout ça, c'est de la donnée. Et la donnée, c'est la richesse de l'entreprise. Donc, je veux insister là-dessus parce que vraiment, on est sur un métier, entre guillemets, mal aimé au sein de l'entreprise, mais qui, en tant que consultant, c'est là que tu peux aller chercher parce que tout simplement, toi, tu veux faire un truc que les autres ne veulent pas.

La deuxième mission, c'est les procédures.

Les procédures, c'est schématiser les process d'une entreprise, leur nœud, leur incohérence, pour enfin mettre le doigt sur les freins que les équipes s'imposent. La plupart des freins dans une entreprise, c'est les équipes elles-mêmes qui se sont créés des freins. C'est clair, c'est l'empire aussi du vocabulaire joyeusement compliqué. C'est vrai, dès qu'on commence à parler procédure, on tombe dans un vocabulaire qui a l'air parfois un peu complètement tordu, mais qui en fait fait raisonnablement sens.

On va avoir deux, trois... Et donc, les procédures, là encore une fois, ce n'est pas fait pour n'importe quel cerveau. Il y a des gens qui adorent ça, il y a des gens que ça les saoule profondément. Pas grave, moi j'aime bien les procédures, mais j'aime bien quand c'est super cadré. Bon, mais ce n'est pas grave, encore une fois, je t'ai dit, il y a cinq missions et dans les cinq missions, tu ne dois pas savoir tout faire. Tu ne dois pas avoir envie de tout faire. Je te rappelle, on est sur une question de liberté. Ça ne sert pas à grand-chose non plus d'aller se mettre dans des missions qu'on n'a pas envie de faire. Soyons assez clairs.

Donc, les procédures, qu'est-ce que c'est ? C'est commencer à faire des dessins, des schémas, peut-être même un ERD, un Entity Relationship Diagramme. C'est de la méthodologie. Alors, la méthodologie, il y en a deux principales en entreprise : c'est Waterfall ou Agile. Alors, je te le dis en deux mots, je te le simplifie. Waterfall, c'est quand le résultat est toujours le même. En fait, tu pars du haut et tu arrives en bas, comme n'importe quelle chute d'eau. Et en fait, ton objectif, c'est de rendre le process le plus fluide possible.

Par exemple, l'onboardingParcours d’intégration des nouvelles recrues. de quelqu'un dans une entreprise, normalement, tous les onboardings se passent de la même manière. Tu vas chez Taty Janet qui va te donner ton code pour la photocopieuse, tu vas chez Raymond qui va te faire ton petit badge histoire de pouvoir aller bouffer le midi à la cantine, et ainsi de suite. D'accord ? Ça, c'est Waterfall. Et ton objectif, c'est qu'au final, ce process se passe de la manière la plus fluide possible, de A à Z. Cool. Waterfall, on a toujours le même truc et on essaye que ce soit super fluide.

Agile, par contre, c'est une boucle. Agile, c'est tu mets un truc en service, tu récoltes les avis, tu vois quelle amélioration tu voudrais proposer, tu mets en développement une nouvelle partie de solution, tu commences à la tester, tu la mets en production, et ainsi de suite. Agile, c'est un cycle perpétuel. C'est un peu la route du hamster, mais c'est joyeux, moi je trouve, j'aime bien Agile. Ce n'est pas si simple que ça, là ici je te le simplifie, mais en tout cas, ce sont les deux types de méthodologies qu'on peut avoir dans les procédures.

Et puis, dans n'importe quelle boîte, je te promets, personne n'a jamais le temps de faire des SOPs. SOPs, S-O-P, Standard Operating Procedures. Ça aussi, d'ailleurs, on te dit toujours les SOPs machin. En fait, la majorité des SOPs sont affreusement simples. Moi, tu sais, ma SOPProcédure standardisée pour exécuter une tâche. du vendredi, du jeudi soir, c'est : ouvre la poubelle, ferme le sac, mets le sac poubelle dehors, ferme la porte, referme la poubelle. Et SOPs, il y a cinq points. J'aime autant dire que je suis devenu hyper performant dans ce SOP.

Aussi très performant dans un SOP en particulier à la maison. Mais moi, ça, dans le chat, je pense que c'est notre petit moment. Je raconte n'importe quoi parce que finalement, c'est bonne ambiance, c'est bon esprit. Mon SOP vidage de sac poubelle à la maison, le jeudi soir, est assez fort. Oh oui, mais c'est vrai, ce n'est pas grave. Oui, mais ça fait cinq doigts d'une main.

Par contre, mission numéro 3, je réponds à un participant qui essaye de me perturber dans le chat. Je ne sais pas, un petit peu polisson aujourd'hui, il essaye un petit peu de... Voilà, mais c'est bien, encore une fois, c'est bon esprit, j'adore ça. Troisième niveau, un niveau que d'habitude, que trois missions, amis, une mission d'habitude que les gens ont envie de faire, un truc qui attire vraiment. Donc, si automatisation, c'est ton truc, dis-moi dans le chat que tu as envie d'automatiser.

Les automatisations, qu'elles soient natives ou pas natives, c'est par exemple des automatisations que tu aurais dans Notion ou dans Airtable. Tu peux faire des automatisations déjà dans les outils, sinon elles ne sont pas natives, elles sont dans n8n, elles sont dans Make, elles sont dans Zapier. Elles servent normalement à augmenter l'efficacité et à réduire les erreurs. J'insiste, les deux sont vrais, les deux sont importants, ce sont les deux faces d'une même pièce. Oui, on veut être plus efficace, certes, mais surtout, on veut réduire l'erreur humaine.

C'est une discussion que j'ai encore eue hier avec quelqu'un qui est aussi dans la finance et qui me disait qu'on veut automatiser certaines choses pour éviter les erreurs de copie, pour éviter les copier-coller qui ont foiré, pour éviter une erreur de virgule. On essaye de réduire les erreurs par l'automatisation pour éviter de blinder le cerveau des gens avec des idioties où ils doivent faire un truc rébarbatif et pour qu'ils puissent vraiment récupérer du temps pour le travail à haute valeur humaine ajoutée.

Et puis surtout, sachant que l'IA et les automatisations sont des cousins et pas des siamois. Alors ça, j'ai mis longtemps à pondre cette formule-là, j'espère qu'elle t'évoque quelque chose. Mets-moi "siamois" dans le chat si tu as aimé mon image. Mais l'IA et les automatisations, ils sont dans la même famille, c'est sûr. Quelque part, il y a moyen de faire, mais ils ne sont pas collés. On n'est pas obligé de faire de l'IA quand on fait des automatisations, on n'est pas obligé de faire des automatisations quand on fait de l'IA. Donc, ils sont cousins, mais ils ne sont pas si à moi.

Ok, merci un participant, toi au moins tu me suis. Je suis ému, un autre participant me suit. Alors donc ici, cette mission-là, j'ai mes propres méthodes, j'ai ma propre manière d'expliquer les choses, je transmets ça en entreprise, mais je vous le transmets à vous aussi.

La première chose dans les automatisations, tu dois respecter le tempo. Tempo, c'est Trigger, Examen, Modification, Préparation, Output. C'est-à-dire que n'importe quelle automatisation commence avec un déclencheur, on examine les données, on les modifie, on les prépare et on fait le output, on fait la sortie. Ok, c'est une méthode, on la développe pendant les boot camps et pendant les formations, mais j'aime bien cette petite méthode.

Les automatisations, c'est un truc qui est un peu à la marge entre le No-Code et le Low-Code, quand il faut un peu faire des formules et de l'IA. Oui, c'est un truc qui est parfois un peu fou, mais ce n'est pas grave parce que finalement, tout le monde s'en sort quand on sait exactement ce qu'on a besoin d'atteindre au fur et à mesure.

Et puis, les automatisations communes, il y a un gros besoin. Et là encore une fois, je reviens, on est dans du langage business aujourd'hui, on est dans un modèle entreprise aujourd'hui. La souveraineté des données, l'autonomie qu'on donne ou pas à son automatisation ou à son IA, et la frugalité, c'est-à-dire ne pas en rajouter quand ce n'est pas nécessaire.

Je reviens sur la phrase de Saint-Exupéry : la perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à rajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer. Non, l'inverse, quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer. Et même là, la frugalité, c'est ne pas vouloir en mettre des tonnes quand ce n'est pas nécessaire. C'est aussi l'image de sortir un bazooka pour tuer une mouche, ce qui, ma foi, peut être follement efficace, mais peut-être un petit peu exagéré.

La quatrième mission, les relations et les ventes. Créer ou réorganiser un CRM pour l'équipe. Un CRM, ça va gérer quoi ? Les contacts, les produits, les pipelines, les interactions, tout ça. Et là aussi, le but dans l'entreprise, c'est d'augmenter l'efficacité du cycle de vente et la lifetime value des clients, LTV, lifetime value.

Le but, sans doute, c'est sans doute une des missions les plus complexes. C'est de loin celle que moi, je n'aime pas.

C'est celle que moi, je ne prends plus pour être très clair, mais elle est incroyablement utile en entreprise. Encore une fois, effectivement, un participant qui est dans le chat, c'est très bien qu'elle aime ça. Un participant qui est à Lyon, elle adore ça. Elle en a fait je ne sais pas combien depuis qu'elle a fait le bootcamp. Je ne sais pas combien de CRM elle a mis en place pour des clients.

Le CRM, ce n'est pas mon truc préféré. C'est très complexe et ça dit beaucoup sur le niveau de maturité d'une entreprise. Parce qu'en vrai, quand tu travailles sur un CRM dans une entreprise, tu sais directement où l'entreprise en est de son niveau de maturité. Est-ce qu'il y a déjà des procédures qui sont en place ? Est-ce qu'on sait comment on recontacte les clients ? Est-ce qu'on sait ce qu'on fait si le client dit non ? Ça arrive. Est-ce qu'on sait ce qu'on fait quand un client dit oui ? Heureusement que ça arrive aussi.

Le CRM et toute la gestion des cycles, c'est vraiment un truc qui est incroyablement lié au niveau de maturité de la boîte. Ce n'est pas que la boîte ait besoin d'être fort mature pour que toi, tu puisses avoir cette mission-là, mais tu dois aussi éventuellement savoir que ce sera à toi de diriger le bateau, en tout cas de donner ton avis. Je le disais tout à l'heure sur la mission du consultant : la mission du consultant est de cadrer. Ça s'appelle consultant parce qu'on te consulte, on te demande ton avis.

Effectivement, ça dit quelque chose. Mais aussi, dans un CRM, choisir, c'est renoncer. Tu peux utiliser un CRM on the shelf, genre PipeDrive. Je ne parlerai pas de Salesforce. Salesforce, c'est mal. Mais tu renonces à une partie de centralisation de la donnée, par exemple.

Tu peux construire ton CRM dans Notion, mais tu n'es plus dans un outil qui va gérer aussi bien les mails et les retours de mails que pourrait le faire un outil comme Bidrave, un outil spécialisé. C'est bien pour ça qu'un CRM, c'est vraiment pour moi un outil qui évolue dans le temps. Je remets, parce que c'est incroyablement important, je remets le focus sur la donnée. Je remets le focus sur la donnée parce que si jamais tu dois pouvoir passer d'un outil à un autre à un moment ou l'autre, en fonction du niveau de maturité de l'entreprise, tes données doivent être super structurées.

Mais parce que Salesforce, déjà, c'est un produit qui coûte la blinde. Il faut vraiment se poser la question de savoir pourquoi. Alors, en interface à SAP, là, on est dans un monde situé, monté à un niveau Salesforce SAP. C'est que tu as des besoins business qui dépassent sans doute ce qu'on va pouvoir créer effectivement avec des outils No-Code. On n'est plus dans ce genre de boîte quand on est à Salesforce et SAP. On est à un niveau où les enjeux sont différents.

On n'est même plus sur des enjeux de « on veut créer sa propre solution », etc. Cela dit, j'insiste quand même sur le fait que dans ce genre de boîte-là, la plupart du temps, la donnée est quand même explosée. Salesforce est un outil immonde à utiliser pour beaucoup de gens et beaucoup de gens ne savent pas lire, on ne sait pas s'y retrouver. C'est un peu le bordel au niveau de la gestion des droits parfois.

Donc, ce n'est pas rare qu'on demande une interface ou une manière de voir du Salesforce sans faire du Salesforce. C'est pour ça, par exemple, qu'il y a un connecteur Salesforce dans Notion, un connecteur descendant, c'est-à-dire que c'est la donnée de Salesforce qui est disponible pour des utilisateurs Notion qui n'ont pas spécialement besoin d'une licence Salesforce, d'avoir tous les champs disponibles qui sont dans Salesforce, mais qui ont besoin peut-être de l'information qui est dans Salesforce.

Voilà. Oui, SAP, c'est... Oui, oui. SAP, c'est un ERP. C'est pour de la grosse boîte. SAP. Et c'est de la grosse boîte depuis très longtemps. Mon père a mis du SAP en route dans sa boîte dans les années 90. Donc, tu vois, ce n'est pas rare.

Et là, maintenant, voilà. À Odoo, là, par contre, Odoo, c'est un truc qu'on va pouvoir discuter, si tu veux, un participant, parce qu'Odoo, c'est une autre manière de voir le business. C'est-à-dire qu'Odoo, quand même, ce n'est pas qui crée l'outil. J'ai rien à dire, c'est belge, donc j'envisage. Je sais, européens, il y a beaucoup de choses qui sont très, très bien chez Odoo. Le pricing peut être assez sympa aussi, mais ce n'est toujours pas toi qui as créé ta solution.

On verra. Ouais, bah écoute, c'est dire, je veux bien croire que c'était déjà sur une solide boîte, mais est-ce que tu as envie de rester dans ce genre de solides boîtes ? C'est aussi à toi de voir. Et là, c'est à la liberté du client de choisir qui est-ce que tu as envie d'aider.

Et donc, je disais, la concurrence des vrais outils, on vient de faire un long passage là-dessus, donc je vais passer. Je vais aller un peu plus vite. La dernière mission dont je voulais te parler, c'est tâches et projets. Tâches et projets, ça, c'est le truc. Moi, je suis trop fort là-dedans. C'est mon truc. Là-dedans, j'en ai monté je ne sais pas combien de systèmes. J'arrive rapidement à comprendre de quoi les boîtes ont besoin.

J'arrive aussi à diriger la manœuvre pour éviter de faire n'importe quoi. Parce que le plus important dans les projets, c'est de savoir où on est et de pouvoir remonter de la donnée. Donc, moi, je créerais un système de tâches et de projets pour l'équipe, augmenter l'efficacité des équipes et atteindre les résultats prévus.

Être en compétition avec des outils spécialisés pour centraliser, par exemple, on pourrait utiliser ClickUp et pas utiliser Notion. Mais si tu dois monter ton CRM et faire une gestion de tâches, tu peux faire les deux dans Notion, en tout cas si tu es au début, si tu es en train de construire des outils, si tu ne sais même pas encore besoin. Voilà, tâches et projets, c'est vraiment ma cam.

La question est de savoir est-ce qu'on garde une ou plusieurs bases de données. J'insiste sur le fait que ce qui se mesure se pilote, ce qui est mesuré se manage. Et que le dashboard parfait n'existe pas. Donc, on crée des dashboards pour chaque personne. Cela dit, les tâches et projets, c'est ce qu'on appelle dans l'entreprise les OKRCadre Objectifs et Résultats Clés., Objectives and Key Results. Je vais en reparler dans quelques secondes quand je parlerai des systèmes.

Donc, si tu te disais : « Tiens, OKR, c'est ce truc-là », voilà, ok, on en reparlera. Ici, tout d'un coup, à trouver sa canne dans l'histoire, je suis content. Alors, dites-moi maintenant, effectivement, c'est quoi ta mission ? C'est quoi la mission 1, la mission 2, la mission 3, la mission 4, la mission 5 ? Pour rappel, la mission 1, c'était le CKM. Je vais revenir pour te remontrer ça.

Donc, mets-moi dans le chat ce qui est ton truc. Est-ce que la mission 1, c'est le CKM ? C'est ça que tu veux faire ? Tu triches, un participant. Tu sais très bien que tu dois en choisir une. Tu triches, vilaine. Mission numéro 2, les procédures. Est-ce que c'est ça ton truc ? Mets-moi 2 dans le chat si c'est pour toi.

Le 3, c'est les automatisations. Donc, dis-moi dans le chat si c'est 3 pour toi. Le 4, c'est les relations et les ventes, donc le CRM. Et le 5, c'est les tâches et les projets, c'est-à-dire les OKR.

Un participant, tu triches. On en choisit un. Évidemment qu'on en choisit un et après, on peut être doué dans d'autres aussi. Ce n'est pas la question. Mais j'aime bien quand on choisit parce que j'aime beaucoup. J'ai quand même envie que vous ayez conscience que vous n'êtes pas obligés de savoir tout faire.

Donc là, je joue un petit peu. Je viens un peu vous chercher. On n'est pas obligés de savoir tout faire. Quand je vois un participant qui me dit 2, 3, 5, mais surtout le 2, alors dis-moi deux, un participant. Allons-y, on s'en fout, on va dans le 2. Tu vois, en fait, tout sauf le 3.

Un participant, oui, mais tu triches. Un participant, 1 et 5, tu triches, mais je t'aime bien. J'ai pas envie de choisir. Oui, mais bah oui, d'accord, moi non plus. J'ai pas envie que tu choisisses pas. Chacun son truc.

Ok, alors trois systèmes pour n'importe quelle entreprise. Maintenant, c'est la suite. Je vais aller assez vite là-dessus parce qu'en plus, on en reparle pas mal jeudi, parce que ces systèmes sont liés à la facturation, sont liés à ce que tu vas pouvoir faire payer.

À un moment ou l'autre, voilà, 1 et 5 sont très liés. Oui, non, pas forcément. Tout est dans tout dans une entreprise. Il y a tout. Mais la mission 5, tâches et projets, c'est vraiment les OKR. Comment est-ce que tu transformes un objectif en exécution ?

Pour rappel, petit cours de 30 secondes sur les OKR : une entreprise a une vision. Cette vision, elle fixe des objectifs et détermine des résultats. Ces objectifs, qui ne sont pas chiffrés, sont les objectifs d'une boîte. C'est sa mission générale, c'est ce qu'elle a envie d'accomplir. Pour atteindre ces objectifs, on a besoin de voir, de mesurer des résultats. Ces résultats vont être découpés en projet et en tâche.

Ça, c'est un système d'OKR. C'est un système efficace de gestion de tâches et de projets. C'est avec ça qu'on commencera début septembre, dans une semaine, un peu moins d'une semaine. C'est avec ça qu'on commencera.

Ta mission 4, les relations et les ventes, le CRM, transformer une relation en revenu. Ça, c'est le CRM, Customer Relationship Management, le management, la gestion de la relation client. Le but est effectivement d'établir une connexion avec quelqu'un et de finir par en tirer non pas un revenu, mais des revenus. Parce que le but n'est pas de vendre une fois, le but est d'augmenter ultimement la lifetime value du client. Donc, de faire un client qui est tellement heureux qu'il revient vers toi ou qu'il amplifie le mouvement et qu'il amène d'autres personnes également.

La mission 1, le knowledge base, le CKM, Corporate Knowledge Management, c'est transformer le chaos en données richesse. Je le répète et je suis convaincu de ça : la donnée est la richesse de l'entreprise. Quand je vois des gens qui balancent leurs données d'entreprise dans ChatGPT ou dans Claude, je me dis : aïe, attention. Ça m'arrive aussi d'utiliser Claude ou ChatGPT pour des données d'entreprise, mais pas n'importe quelle donnée, pas n'importe comment, pas en balançant des noms, des adresses et tout un fichier client. Non, ok ?

Sachant qu'il y en a toujours un. Il y a toujours un de ces trois systèmes qui est en souffrance. On s'est souvent concentré sur ce que le founder avait envie de faire en premier, sur dans quoi le founder était suffisamment fort. On s'est souvent consacré à deux systèmes sur les trois. Et l'avantage de ça, c'est que tu n'as même pas vraiment besoin de convaincre l'entreprise qu'il y a un problème, parce qu'ils le savent. Ils savent très bien qu'ils ne sont pas bons dans X, Y ou Z.

Ce problème, en plus, personne dans l'entreprise n'a envie ou n'est capable de le régler. Quand je disais tantôt que moi, j'aime bien venir avec la hache, c'est aussi parce qu'un externe a plus de chances d'obtenir le résultat attendu, parce qu'il n'y a pas d'affect avec les collègues. Il peut même se permettre de dire parfois des trucs sur une décision d'un patron qu'on n'a pas trouvée idéale.

Il y a toujours une manière de le dire, évidemment. Il ne faut pas raconter n'importe quoi, il ne faut pas être désagréable pour le principe. Mais quand quelque chose n'est pas bien fait, il faut pouvoir le dire. Ou quand on n'est pas d'accord avec une orientation, il faut pouvoir au moins argumenter sur le truc. Donc, un externe a parfois plus de chances d'obtenir le résultat obtenu. Ça me semble assez clair.

Dis-moi d'ailleurs dans le chat, mais externe, si tu crois qu'effectivement c'est vrai, ou si ça t'est déjà arrivé, ou si tu as déjà eu cette expérience-là. Qui arrive dans la boîte et, quelque part, on l'écoute un peu plus que les autres, ce qui peut même être parfois frustrant pour toi. Parce que toi, tu as peut-être une solution qui est valable, tu as peut-être une solution qui pourrait régler le problème, et quelqu'un débarque, il dit la même chose que ce que tu as dit déjà 40 fois en réunion d'équipe, et tout d'un coup, lui, on l'écoute alors que toi, on ne t'a jamais écouté.

Donc là-dessus, encore une fois, il y a un vrai truc. C'est comme ça, on n'est pas prophète en son pays, il faut l'accepter. Et si on peut aller faire profiter les autres de son expertise, de son expérience, et là aussi faire secouer un peu le cocotier, ben ma foi, pourquoi ne pas en profiter ? Ces besoins, ils sont universels.

Maintenant, toi, si tu es d'accord avec ça, il faut que tu gagnes la confiance des clients. Il faut que tu construises des preuves, parce que l'objectif, c'est que tu vendes plus. Alors, soit plus, plus deux fois, ou plus dans le sens plus cher. Parce qu'honnêtement, quand on est bon, le faire gratuitement, c'est un peu lamentable. Je reparlerai de ça surtout jeudi.

Jeudi, encore une fois, je vais te donner tous les chiffres : combien moi je gagne, combien j'ai gagné au début et comment j'ai progressé. Donc, tout ça, totale transparence. Jeudi, je te balance tous les chiffres pour que tu comprennes un petit peu ce qui est possible, ce qui n'est pas possible, les montants qu'on peut gagner, etc. Vraiment, à venir jeudi ou carrément, tu prends directement rendez-vous avec moi histoire qu'on en discute.

Je sais par exemple qu'on va sans doute parler avec une participante juste après ce webinaire, parce qu'elle voulait discuter déjà avec moi. Il y a déjà une participante qui s'est lancée, il y a déjà un participant qui s'est lancé et qui va faire le bootcamp qui commence le 7 septembre. Donc voilà, si tu veux qu'on discute avant jeudi, ma foi, j'adore discuter avec vous et je rencontre tout le monde et je parle avec tout le monde.

Mais voilà, gagner la confiance des clients. Gagner la confiance des clients, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la première chose, tu structures correctement les données. Tu viens pour amener de la clarté. Tu ne vas pas faire un Google Doc pourri qui va être mis dans un répertoire random que personne ne va retrouver, et tu ne vas pas envoyer 27 mails pour faire des allers-retours, pour collaborer sur un document Word dont personne ne connaîtra la bonne version.

Donc déjà, toi, tu viens et tu structures cette donnée, tu en fais quelque chose de clair. Tu vas gagner la confiance des clients aussi en automatisant un maximum sous contrôle, c'est-à-dire que tu vas mettre en place des automatisations, mais seulement celles dont tu peux garantir qu'elles fonctionnent ou dont tu peux garantir que quand elles foirent, tu vas être au courant et tu vas pouvoir le résoudre rapidement.

Il y a une des missions, par exemple, qui est gestion des erreurs dans n8n. Comment est-ce que tu fais pour être au courant quand il y a un scénario qui foire ? Parce que le pire qui puisse exister, c'est un scénario qui ne tourne pas pendant deux semaines et personne ne s'en rend compte.

Et surtout, ce que je veux, c'est que tu gagnes la confiance des clients en disant non et en mettant en place un cadre qui respecte les données de l'entreprise. Et de dire ça et ça, on ne fera pas, parce que ça ne respecte pas la réglementation, parce que ça met ta donnée en danger, parce que tout simplement c'est illégal. Et toi, consultant, tu ne peux pas être mis en défaut là-dessus.

Et encore mieux, c'est toi qui vas sauver l'entreprise du risque que ça représente de se faire bouffer par la CNIL, ou pire, de se prendre une campagne de dénigrement public sur les dents parce que tu n'as pas réussi à traiter la donnée. J'en prends pour preuve, l'État en France a pris super cher ces derniers temps parce qu'ils ne sont même pas foutus de gérer les données des gens.

Et ça, pour l'État, en plus, c'est comique, parce que tout le monde aime bien frapper sur l'État, je comprends. Mais si ça t'arrive à toi ou si ça arrive à la boîte que tu es en train d'aider, c'est une catastrophe. Conséquence, ton rôle à toi, c'est de gagner la confiance des clients. Ton rôle, c'est aussi de construire des preuves, trouver ta cible, parler de ses problèmes, utiliser ce que tu as construit et ce que tu crées.

Et surtout, utiliser les réseaux sociaux, certes, mais ça n'est qu'une fraction de ce qui est possible pour être visible. Donc, moi, je ne suis pas dans le clan de ceux qui disent « tu dois publier tout et n'importe quoi trois fois par jour, y compris ta photo de toi sortant du Carrefour ». Il y a une participante qui est en train de rire, parce que c'est exactement l'exemple que je lui ai donné en appel il y a un jour ou deux.

Donc, les réseaux sociaux, ce n'est pas tout et n'importe quoi. C'est un système de preuves, mais il n'y a pas que celui-là. Les salons, les discussions, les messages privés, les commentaires, il y a moyen de faire beaucoup de choses plutôt que de publier 20 fois sur internet. Et l'objectif, ça doit rester de vendre plus, parce que ce que tu vends, c'est une solution.

Et c'est là, je reviens, qui me parlait de ça tout à l'heure ? Qui me parlait de se vendre, etc. ? C'était une participante, je crois, qui parlait de se vendre. En fait, tu ne te vends pas, mais on va en parler. Ce que tu vends, c'est une solution. Ce n'est pas toi, c'est une solution. Cela dit, on en reparlera aussi. Ta solution, c'est une promesse unique. La promesse que toi, tu fais. Ta promesse.

Ta promesse qui va te permettre ensuite de créer des listes. Des listes d'emails de gens que tu vas pouvoir recontacter. Des listes d'avis que tu vas pouvoir récolter. Des listes de cas d'usage que tu vas pouvoir montrer ensuite à d'autres personnes. Donc, vendre plus, c'est proposer une solution, faire une promesse unique que personne d'autre ne peut faire et construire des listes.

Sur cette histoire de promesse unique, encore une fois, si ce n'est pas encore complètement clair pour toi, ce que je peux évidemment comprendre, pitié, jeudi, je rentre dedans bien, bien comme il faut.

Aujourd'hui, vraiment, on essaie juste de voir si c'est vraiment possible. Je veux débloquer dans ta tête le fait que oui, oui, c'est possible. Oui, oui, je crois que c'est possible. Si ce soir, on a fini avec "oui, c'est possible", c'est ce que j'ai envie. Oui, c'est ce que je veux gagner. Jeudi, on fait le comment. Et jeudi, j'aime autant le dire.

Je crois qu'au dernier compte, il y avait 370 slides. Je vais plus vite parce que les 370 slides, c'est aussi pour te montrer des captures d'écran. Donc, je triche, il n'y a pas de texte sur toutes les slides, mais quand même, il y a beaucoup de choses à montrer. Maintenant, un petit secret, c'est que tous les pseudo-experts que tu vois là, ils ne sont pas tous au niveau. Je veux dire, c'est un secret, mais enfin, c'est un secret de polichinelle. Toi-même, tu le sais.

D'ailleurs, ce qu'ils arrivent à faire, c'est se facturer le tarif dont toi tu rêves. Ils arrivent à mettre un prix que toi, tu n'oses pas mettre. Cela dit, si toi, tu n'oses pas mettre le prix, c'est un peu ton problème aussi. Mais de ça, on va rediscuter avec beaucoup de cœur, mais aussi avec l'envie de te dire : "Vas-y, bouge-toi un petit peu." Il n'y a que toi qui te freine. Toi, tu es ton propre frein, ou plutôt, j'espère que tu étais ton propre frein.

Donc là aussi, non, c'est éclaté au sol, éclaté au sol, mon style. Là encore une fois, si tu es d'accord avec cette dernière phrase, si c'est parfois toi ton propre frein, si tu sais qu'il y a en toi aussi un truc qui te bloque et qu'il faut débloquer, qu'il faut sortir. Mais moi, je sais que ce n'est pas facile. Je sais qu'il y a une forme de réalisation là-dedans, qu'il faut pouvoir passer le cap dans sa tête.

Mais clairement, si tu étais comme ça, si tu penses que tu es ton propre frein, si tu avais peur de ta légitimité, si tu avais peur d'être visible, si tu ne savais pas quoi montrer, mais moi, dans le chat, étais. Maintenant, qu'est-ce qui te freine vraiment ? Qu'est-ce qui freine d'habitude les gens qui sont un peu dans ta situation, qui sont dans le cadre où on tournait ? Tu sais à peu près ce que tu veux.

Donc, on a parlé tantôt de la Triple Liberté. Tu as dit tantôt que tu voulais la liberté du temps, l'argent des clients. Tu as fait un choix à ce moment-là. Mais peut-être que tu n'oses pas.

Et je voudrais quand même que tu évalues dans cette histoire-là le fait que si tu me dis, par exemple, que ce que tu veux, c'est gagner 60 euros de l'heure, je crois que c'est parce que tu n'oses pas envisager de gagner 100 euros de l'heure. Et je vais te montrer, je dis, que 100 euros de l'heure n'est pas une aberration. Ça n'est pas impossible, je dis. Au fond, tu sens, tu sais que l'IA et le No-Code, c'est l'avenir. C'est même ton avenir.

Ce n'est pas tellement une question de compétence, c'est aussi une question d'y croire, une question de se lancer et une question de montrer ce que tu crées. Là-dessus, on peut en rediscuter. Mais est-ce qu'on veut se lancer en side business ? Est-ce qu'on veut se lancer à titre principal ? Comment faire concrètement tout ça ? Simple, il faut un plan, il faut un guide, il faut quelqu'un qui t'accompagne sur le trajet.

Et là encore une fois, si tu es d'accord avec le fait que seul, c'est seul, bah moi, dans le chat, seul ou seul, d'accord. Mais tu pourrais être comme une participante. Tu pourrais être dans la situation où tu voudrais te lancer, tu as une expertise, mais tu dois encore monter en compétences. Tu repousses vraiment encore de plan clair. Et la partie business, c'est quand même encore un peu flou.

Une participante, je vais parler de toi dans six slides, cinq, quatre, je ne sais plus, dans pas longtemps. Tu peux être comme un participant, tu as déjà fait tes premiers pas de freelance, mais tu sens que le marché évolue et tu veux rester pertinent. Tu veux faire évoluer ton offre, tes prix, ton portefeuille de clients. Tu es seul avec tes doutes. Et encore une fois, seul, c'est seul.

Ou tu es comme une participante. Une participante qui était là la semaine dernière. Je l'ai reprise comme exemple parce que je pensais à elle en faisant les slides et je me suis dit, tiens, une participante, on en a beaucoup parlé. Elle a beaucoup parlé dans le chat la semaine dernière. Voilà. Et t'es un participant. Salut, un participant.

Et comme une participante, tu veux juste faire une grosse montée en compétences pour aller chercher un meilleur poste dans ta boîte. Tu n'as pas envie de quitter ta boîte. Mais tu sens que dans ta boîte, la boîte, elle se tâte sur les sujets. Il y a nos codes automatisation. Et toi, tu veux te positionner maintenant. Maintenant, tu veux te positionner. Et tu veux crier, tu veux créer, tu veux prouver, tu veux démontrer que tu maîtrises les besoins business. Parce que le jour où tu vas aller chez ton patron, tu vas lui demander une augmentation et un meilleur poste dans lequel toi, tu vas pouvoir diriger la manœuvre, eh bien, il faut que tu aies des trucs à montrer.

Parce que sinon, il va te rironner, il va te dire : "Non, allez, arrête, s'il te plaît." Tout le monde en parle, mais personne n'a jamais rien fait. Il va : "Attends, je te montre. Voilà ce que j'ai fait. Voilà ce que j'ai déjà créé. Voilà ma proposition. Voilà mon plan." Donc, si toi, tu veux monter en grade dans ta boîte, on a de l'aide pour toi.

Dans les trois cas, si tu débutes, je vais t'offrir le moyen idéal de démarrer déjà aujourd'hui. Donc, aujourd'hui, tu pourras te lancer. Si tu as déjà commencé, tu vas vraiment pouvoir aller chercher maintenant cette Triple Liberté. On va essayer d'aller chercher le troisième barreau de la chaise, le troisième pilier du tabouret. Dire ce que je veux dire, le troisième pied du tabouret.

Et on a aussi les deux faces de la même pièce. J'ai créé la KreaCity. Oui, on fait beaucoup de formation, on fait beaucoup de pédagogie, c'est ce que j'aime, c'est ce que je suis. Mais il y a aussi toute l'expertise business. Si vendredi, je suis à l'étranger pour former, c'est aussi parce que j'ai travaillé avec ces gens, j'ai fait des missions avec ces personnes.

Elles savent que je suis capable d'eux, ce qui me permet aussi derrière de facturer à peu près ce que je veux. On reste en limite du déraisonnable parce que finalement, je suis à ce truc-là. Mais quand même, la solution, effectivement, on est d'accord, ce n'est pas YouTube. J'aime beaucoup YouTube, je fais des vidéos YouTube depuis des années. J'espère que j'ai aidé beaucoup de gens avec des vidéos YouTube, mais ce n'est pas ça qui marche. Parce que tu vois, tu découvres et la plupart du temps, tu oublies. Tu n'as pas vraiment de mise en pratique dans YouTube, tu n'as pas vraiment un truc que tu peux faire directement, tu n'as pas vraiment une mission que tu peux mener.

Et je le répète encore une fois : seul, c'est seul. Et tu regardes ton YouTube tout seul, et tu regardes ta vidéo tout seul, et tu te dis : "Ah ouais, c'est sympa. Ah ouais, je voudrais bien." Seul, c'est seul. Alors, tu peux aussi éventuellement choisir de ne plus être seul. Tu peux choisir de ne plus être seul.

Et là, encore une fois, une participante, une participante, etc., dites-moi ce que vous en pensez dans le chat, dites-moi ce que ça vous a apporté, dites-moi ce que ça a changé pour vous. Parce que chez KreaCity, je peux le dire sans jeûne, je peux le dire sans rougir, je peux le dire parce que finalement, je sais que c'est vrai.

Et on en parlera jeudi parce que jeudi, je te montrerai pas mal de captures d'écran pour te montrer ce que c'est. C'est une communauté qui est riche, qui est vivante, qui est passionnée. Il y a tous les jours des messages. Encore aujourd'hui, il y a un participant qui a proposé qu'on recommence les apéros à 17h.

Parce qu'il a envie de discuter, parce qu'il a envie de partager. Avec ce qu'il est en train de faire pour les Restos du Cœur, il a aussi envie de voir ce que les autres en pensent. Et deux participants ont lancé leur podcast et c'est génial. Et Nico, il est toujours là pour vous aider. Et une participante, elle a fait une présentation d'enfer la semaine dernière à l'université d'été.

Il y a aussi trois solides coachings par semaine et tu vas voir, on a changé. Pour ceux qui étaient déjà là, on a changé. On a, je crois, j'espère, je pense, encore amélioré le truc. Trois solides coachings par semaine. Tu peux aller comparer avec les autres bootcamps ou les autres formations, qui font parfois un truc par semaine, je ne sais pas quoi. Trois coachings par semaine. Et pas n'importe quoi comme coaching. Des coachings que les autres ne font pas.

Par exemple, je peux te dire que Cube, ils font peut-être des bonnes formations, mais à aucun moment tu n'apprends à devenir freelance parce qu'il n'y a pas de coaching business. Chez nous, oui. Allégria, je n'en parlerai même pas. Et plein d'autres qui sont bons, mais qui ne font pas les trois facettes : compétence, business, visibilité. Et les corrections d'émissions en vidéo, ça te sert vraiment à progresser.

Oui, tu dois filmer tes résultats pour montrer ce que tu as fait, pour expliquer ce que tu as fait, parce que c'est la vraie bonne manière de progresser. Tu finis ta mission, tu fais une petite vidéo, tu apprends déjà à communiquer vers quelqu'un ce que tu as fait. Et c'est bien parce que tu le fais entre nous, tu le fais dans le cadre du Bootcamp. Ça te permet d'avoir un avis de Nico, de moi, des autres sur ton travail, et tu peux progresser grâce à ça. Et ça aussi, je ne connais pas beaucoup d'organismes de formation dans lesquels on fait des remises en vidéo, parce que c'est la bonne manière d'apprendre, de comprendre et de progresser.

Et à chaque fois que c'est nécessaire, tu peux m'appeler. C'est-à-dire que j'ai un lien pour les rendez-vous, ça fait quatre ans que c'est le même lien. Tu as besoin de quelque chose, tu m'appelles et on prend 20 minutes pour débloquer. Et là-dessus, encore une fois, ceux qui sont dans le chat, vous me dites si c'est vrai ou pas. Vous dites aux autres plutôt si c'est vrai ou pas. Chaque fois rendez-vous, ça m'arrive de devoir dire qu'on fait plutôt ça demain qu'aujourd'hui, c'est vrai, mais je ne laisse jamais traîner une semaine. Mais non. Quel est le vrai risque de l'inaction ? Quel est le vrai truc si aujourd'hui, ici, à la fin, tu te dis « Ouais, mais non. Pas maintenant. Ouais, mais non. Plus tard. Ouais, mais non. On va voir comment ça tourne. » Le vrai risque, c'est l'immobilisme.

C'est de croire que face au vent, tu vas rester comme ça, tu ne vas pas bouger et tu ne vas pas être renversé. Désolé, mais le vrai risque, c'est l'immobilisme. Et je sais, à 48 ans, ce n'est pas facile de changer. À un certain âge, changer de direction, ce n'est pas simple pour tout le monde. Moi, je dois avouer que c'est dans mon caractère, j'aime bien quand ça bouge, j'aime bien quand ça change. Bon, cela dit, je garde toujours une seule ligne, c'est la ligne formation. C'est ce qui m'a de moi. Peu importe ce que je fais, j'ai toujours fait de la formation, de l'accompagnement, certes, mais j'ai toujours aimé quand ça bougeait quand même un peu.

Maintenant, le vrai risque, c'est d'être à jour d'hier, c'est-à-dire que ce que tu sais, c'est déjà un peu daté. Motion, il y a les automotions, ça bouge très vite, c'est vrai, et tu restes sur des outils qui sont peut-être dépassés. J'étais encore avec Nico en train de discuter la dernière fois dans le Discord chez nous, en privé, et il disait, et il répétait encore une fois, « tool agnostique », c'est-à-dire que les outils, c'est important, mais ce qu'on crée, ce sont des systèmes, des habitudes, des structures, des choses qui peuvent être réutilisées dans Notion ou dans Coda.

Là, un participant a fait tout son système dans Coda, les principes sont les mêmes, les principes de construction sont les mêmes. Et elle a préféré Coda parce qu'elle pouvait faire des trucs un peu plus puissants au niveau des calculs, génial. Mais les principes sont les mêmes que tu dises Neuchâtel ou les autres.

Aussi, une formation qui se termine quand tu fais juste une formation, un truc que tu payes, t'apprends et puis tu te débrouilles, tu payes ta formation, trois mois plus tard, l'outil a bougé, ta formation, voilà quoi. Et alors, qu'est-ce que tu fais ? Soit tu repayes, soit tu te décroches complètement et tu changes de sujet, tu te dis « je vais aller élever des chèvres ». Et attention, je n'ai pas de problème avec l'élevage de chèvres, ça fait du fromage, donc why not ? Mais je n'ai pas l'impression que c'est ce qui appelle tout le monde non plus, quoique. En tout cas, ce n'est pas ce qui paye, majoritairement.

Qu'est-ce qu'il te faut à la place ? Il te faut du rythme. Il te faut des points de contact chaque semaine. J'ai dit des points de contact. Plusieurs points de contact chaque semaine. Je te l'ai dit, trois coachings. Un endroit où poser ta question et avoir une réponse le jour même. Le jour même, pas dans un truc qui est mort et où on te répond une semaine après, tout simplement parce qu'on n'avait pas vu ton message.

Et des gens qui sont sur le même chemin, parfois un chemin parallèle, qui ne font pas tout à fait la même chose que toi, mais ils vont un peu dans la même direction. Ou parfois, le participant qui est un peu plus loin que toi, qui a juste peut-être déjà débloqué un truc dans sa tête, ou qui a déjà une habitude, ou qui fait peut-être quelque chose que toi, tu n'es pas encore tout à fait à l'aise avec ça.

Je prends toujours l'exemple parce que je trouvais que c'était vraiment incroyable comme collaboration qu'on avait eue avec un participant et un autre participant. Un participant, très fort pour les réseaux sociaux. Un autre participant, très fort en automatisation. Et au final, un participant a fait un poste qui a fait plus de 60 000 vues. Et un autre participant a créé des automatisations. Tu vois, à un moment ou l'autre, les interactions et les manières de travailler ensemble.

Je voudrais quand même savoir, et là, mets-moi ça dans le chat parce que ça m'intéresse quand même. Combien d'outils, combien de trucs tu as testés cette année ? Combien d'outils d'IA, combien d'outils d'automatisation, combien d'outils No-Code, combien de bazar est-ce que tu as essayé cette année ? Cette année 2026, 9 mois, on commence aujourd'hui le 9e mois. Combien de trucs tu as testé cette année ? Si tu n'arrives pas à compter, tu mets « trop ». Et si tu n'as rien testé, dis-le-moi aussi, ce n'est pas grave. Une dizaine, zéro. Claude, seulement Claude, mais c'est bien Claude, ce n'est pas mal. 4 pour une participante.

Maintenant, la question un peu plus douloureuse : combien ça t'a fait gagner dans la peau poche ? Donc tous les trucs que tu as testés là, combien ça t'a fait gagner ? Et si tu me dis que ça t'a fait gagner 0, bon, si tu me dis que ça t'a fait gagner plus, voilà, 5, pourquoi pas, c'est déjà pas mal. Parce qu'on est d'accord, enfin je crois, on est d'accord que c'est la seule question qui compte : combien ça te fait gagner dans la peau poche ?

Tu as lu jusqu'ici

Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi

Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.

Réserver un créneau