Ta première app métier en 3 étapes très simples · 2026-10-22
Tu apprends à structurer une application métier autour de ses données, de ses workflows et de son interface. À partir d’un gestionnaire de tâches, tu découvres comment préparer les instructions de l’IA, lancer un développement local et faire évoluer les fonctionnalités en dialoguant avec elle.
Ce que tu vas apprendre
- Tu pars d’un problème concret : gérer tes tâches avec une structure, une interface et des fonctions que tu choisis. Ta première application sert aussi de preuve de ce que tu sais construire.
- Tu distingues les données, les workflows et l’interface avant de penser à l’apparence. Tu rassembles ensuite les fonctions attendues dans un PRD pour guider l’IA.
- Tu sépares conceptualisation, développement local et publication. Faire fonctionner ton application sur ton ordinateur ne remplace pas sa mise en ligne, ses mises à jour ni le travail pour la faire connaître.
- Tu télécharges et décompresses les fichiers du projet, puis tu ouvres le terminal dans le bon répertoire pour lancer l’IA. Avant d’accorder ta confiance au dossier, tu peux demander une vérification de son contenu.
- Tu fais avancer l’IA à partir du PRD et tu réponds à ses questions métier, comme la conservation d’une date lorsqu’une carte change de statut. La base de départ contient déjà une partie de la couche de données : tu ne pars pas de zéro.
- Tu demandes un plan avant l’ajout d’une fonctionnalité, puis tu arbitres entre les options proposées. Tu vérifies ensuite dans l’interface le glisser-déposer, le tri des cartes et la mise à jour des données.
- Tu encadres les échanges avec des règles de travail et tu demandes à l’IA de conserver des traces dans des fichiers Markdown. Ces fichiers permettent de reprendre le même projet dans une nouvelle conversation ou sur un autre ordinateur.
À retenir, dans le texte
Une application, c'est la solution à un problème.
On ne te demande pas d'apprendre à développer.
Parce que je ne vais pas le laisser faire n'importe quoi tout seul.
Les questions qu'on se pose
Pourquoi créer un outil métier plutôt qu’utiliser un gestionnaire de tâches existant ?
Tu peux choisir précisément la structure des données, l’interface et les fonctions de ton outil. L’intérêt présenté est cette personnalisation, ainsi que la preuve concrète de ta capacité à construire une application.
Que faut-il préparer pour éviter une application mal définie ?
Tu commences par les données, puis les workflows et l’interface. Le PRD rassemble ce que l’application doit pouvoir faire et sert de cahier des charges orienté vers le travail de l’IA.
Faut-il savoir coder pour piloter ce type de projet ?
Tu n’as pas à écrire toi-même le code dans la démarche présentée. Tu dois toutefois comprendre le fonctionnement général, formuler tes attentes et évaluer les choix que l’IA te propose.
Comment garder le contrôle quand l’IA développe les fonctionnalités ?
Tu lui demandes un plan avant de coder et tu choisis entre les options proposées. Tu vérifies ensuite le comportement réel dans l’interface, notamment les déplacements de cartes, les dates et les mises à jour des données.
Une application qui fonctionne en local est-elle prête à être diffusée ?
Non : le développement local et la publication sont deux phases distinctes. Pour rendre ton application publique, tu dois aussi prévoir sa mise en ligne, ses mises à jour et les actions pour la faire connaître.
Comment reprendre un projet sans dépendre d’une conversation devenue trop longue ?
Tu demandes à l’IA de garder des traces dans des fichiers Markdown. Ces fichiers de texte permettent de transmettre le contexte utile entre deux séances ou deux ordinateurs.
Peut-on prendre les coûts présentés comme budget de sa première application ?
Les montants cités concernent un système personnel de production plus large, développé et mis à jour depuis plusieurs mois. Ils ne constituent pas un budget établi pour le gestionnaire de tâches utilisé comme exemple.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 59 min)
Je pense qu'on est en ligne, que tout va bien. Dites-moi au niveau du son. En plus, je lance une sorte de nouveau setup aujourd'hui avec deux écrans. Donc, voilà, c'est un petit peu particulier pour moi. Aujourd'hui, j'essaye des nouvelles choses, mais pour vous montrer en tout cas mieux ce qu'on va faire. Tu vois d'ailleurs qu'à l'écran à gauche, là, il y a quelque chose d'assez particulier. Il y a un terminal, parce qu'aujourd'hui, mon objectif, c'est vraiment de te montrer en direct la création de l'application.
Je ne te mens pas, en un quart d'heure, 20 minutes, on va créer une application aujourd'hui de manière très simple en suivant ce que j'ai à proposer. Mais dis-moi déjà s'il te plaît dans le chat si au niveau du son ça fonctionne, si au niveau de l'image, malgré ma pauvre tête, l'image est suffisamment correcte pour que ce soit acceptable. Bonjour, bonjour. On va aussi dire bonjour à un certain nombre de personnes : bonjour à Zuleika, à Sylvain, à Fabienne, à Yacine, à Cédric, à Lionel, à Mathieu, à Jacques, à Aude, à Pascal, à Daniel, à Sandrine, à Milad, à Mehdi, à Amanda, à Robin, et puis à un participant avec un nom très très long et une adresse mail très très folle. J'espère en tout cas que vous êtes tous bien en forme.
Alors qu'est-ce qu'on va créer aujourd'hui ? On va créer une petite application de gestionnaire de tâches. On va créer surtout un outil personnalisé et surtout ce qu'on va créer, c'est une preuve. Pourquoi je mets des choses dans cet ordre-là ? On fait un gestionnaire de tâches, ce n'est pas l'outil le plus compliqué de l'univers, ce n'est pas l'outil le plus incroyable du monde, mais c'est un outil qu'on peut complètement personnaliser. Je veux dire que tout le monde a des tâches, tout le monde a des choses à faire, des objectifs, des projets, donc tout le monde, à un moment ou à un autre, cherche un moyen d'être plus efficace sur les tâches.
Et on peut utiliser plein d'outils pour ça.
On peut utiliser par exemple ClickUp, on peut utiliser Motion, on peut utiliser le calendrier Google pour ses tâches. Ça ne me dérange pas, si tu fais du time blocking, c'est tout à fait envisageable, mais l'idée là derrière, c'est de créer vraiment son outil à soi. Un outil complètement personnalisé dans lequel on choisit exactement tout. On choisit la structure des données, on choisit l'interface, les fonctions, ce que ça va faire, etc. Et surtout, ce que tu construis avec ça, c'est une preuve.
Ceux qui me connaissent et ceux qui suivent les formations et les contenus qu'on fait savent que c'est une preuve. On veut créer des preuves, parce qu'on veut pouvoir montrer déjà à soi-même qu'on est capable de le faire. Je pense que dans ceux qui sont là aujourd'hui, dites-moi, levez la main ou dites-moi un petit peu dans le chat si vous avez déjà créé ce qu'on appelle une application. On va se mettre d'ailleurs d'accord sur le terme application dans quelques minutes, mais dites-moi si, dans le chat, vous avez déjà créé une application. Dites-moi si ça vous ferait plaisir de créer une application, si c'est quelque chose, si c'est une forme d'ambition que vous avez, si c'est quelque chose que vous voudriez bien faire, même si vous ne savez pas encore exactement comment le faire.
Et surtout, dites-moi, au moment où vous auriez créé cette première application, le niveau de fierté que ça représenterait pour vous. Je veux dire que pour certains d'entre nous, on n'a pas un profil très technique à la base, on n'a pas vraiment vécu dans un environnement bourré d'informatique, de développement de trucs de bazar. Moi, je dois dire que dans ma jeunesse, mon papa était responsable informatique de la boîte. Il y avait quand même du développement, il y avait quand même du code. J'ai commencé à coder assez tôt, etc. Mais moi, ce qui m'intéresse, c'est de savoir quel serait votre niveau de fierté.
Est-ce que ce serait vraiment un truc où vous vous dites, incroyable, j'y suis enfin arrivé ? Oui, c'est bien, mais ce n'est jamais qu'une étape dans le process.
J'ai vraiment besoin de savoir ça, parce qu'on est quand même, effectivement, des petites applis en HTML, mais HTML, c'est effet connecté. OK. Et on a déjà parlé aussi d'avoir des extensions Chrome, c'est une forme d'application aussi. On va discuter de ça. Mais moi, ce qui m'intéresse, donc là, maintenant, vraiment avec tout le monde, maintenant qu'il y a aussi des gens qui nous rejoignent au fur et à mesure, on peut dire bonjour à Kauthar qui nous a rejoints, à un participant qui nous a rejoints, à Stéphanie qui nous a rejoints, à Cédric, tiens, à Hélène, une participante, ça, c'est un achat Guatan. On a eu une grande discussion, j'ai bien aimé, avec beaucoup de motivation, donc j'aime bien.
Donc, voilà. Très fier, à 100 %, j'espère bien. Alors, ça, c'est ce qu'on va créer ce soir. Et j'espère que vous ne croyez pas que je suis en train de perdre du temps ou que je suis en train d'essayer de sauter, d'essayer de vous arnaquer. Je vais quand même vous montrer ce qu'on va créer. Voilà ce qu'on va créer. On va créer cette interface. Ça ressemble à un Trello, ça ressemble à un Kanban, ça ressemble à un outil de gestion de tâches que vous pouvez connaître déjà par ailleurs. Comme si on avait inventé un système que personne d'autre n'avait jamais fait. Mais en fait, si, on crée un système que personne d'autre n'avait jamais fait, puisqu'on n'a jamais utilisé un système avec ces couleurs-là, avec ces fonctionnalités-là, et puis ce n'est pas le vôtre.
Vous pouvez utiliser un Trello, mais tant que ce n'est pas le vôtre, ce n'est pas le vôtre. C'est le truc que vous avez créé pour vous qui est important. Donc, voilà ce qu'on va réussir à créer.
Vous fonctionnerez sur Mac ou sur PC, c'est pareil, et on va vraiment avoir un petit système très simple, très compact et qui, littéralement, je vous le promets, va nous prendre à peu près un quart d'heure à faire. Un quart d'heure pour la version que moi je vous propose. Ce qui m'intéresse évidemment, c'est que vous puissiez... Non, l'écran n'est pas gelé, c'est juste que je suis dans le premier écran qu'on va visiter tout à l'heure quand on va commencer. Donc là, l'écran n'est pas gelé, mais c'est pour vous montrer une capture d'écran de ce qu'on va réaliser tout à l'heure. Et là, il y a toutes les explications, etc.
Donc, ne vous inquiétez pas, on va y aller vraiment étape par étape. Je n'ai encore rien en vrai démarré, si vous voulez. Je montre juste en gros ce qu'on va construire. Donc, si je reviens ici dans mon petit Notion, les trois grandes excuses. Alors, là aussi, j'ai besoin de vous, j'ai besoin de votre chat. Est-ce votre excuse ? Dites-moi l'excuse qui fait que, ben, vous n'avez pas vraiment encore démarré, ou qu'est-ce qui vous freine encore de temps en tem
Et je te fais un cadeau aujourd'hui : on va lancer un programme le 9 novembre qui va être gratuit si tu le finis. Oui, je sais, c'est très, très bizarre. En vrai, si tu finis le programme qu'on va te proposer aujourd'hui, que je vais te proposer aujourd'hui, et parce qu'aujourd'hui, c'est mon anniversaire, si tu te lances aujourd'hui et que tu finis le programme, il est gratuit. C'est-à-dire que je te le rembourse.
Au programme que je vais te montrer. Je sais que c'est très perturbant. Donc, ceux qui sont dans le chat et qui me connaissent, vous pouvez peut-être confirmer ou pas confirmer que je tiens à parole.
Mais je vous propose effectivement une formule d'accompagnement de trois semaines pour créer une application que je vous rembourse si vous la terminez. La proposition, elle est simple, elle est ici. Je vous mettrai le lien tout à l'heure. Il n'y a pas de problème avec ça. Mais je veux qu'on soit clair sur les objectifs. Je vous propose un accompagnement avec trois coachings par semaine pendant trois semaines. Et là, je te promets aussi qu'il y a un prix, parce qu'en fait, s'il n'y a pas de prix, les gens ne sont pas motivés, ils ne terminent pas.
S'il n'y a pas une question d'argent dans l'histoire, c'est clair et net. Les gens ne terminent pas les formations, même si moi, je considère qu'on ne fait pas une formation, mais un accompagnement. Donc, on démarre le lundi 9 novembre, histoire de vous laisser du temps pour préparer tout ça, les devoirs à faire avant. Et puis, il y a un tarif, il existe, il est là, mais je te promets aussi, et ça, je sais que personne d'autre ne fait, que si tu finis le programme, je te rembourse. Il y a trois conditions à ça. Il y a le fait que tu dois avoir fini le programme, que tu vas avoir créé des preuves de ce que tu as fait au fur et à mesure, donc de simples captures d'écran, ça marche très bien, et que tu dois prendre un rendez-vous avec moi pour me montrer ce que tu as réalisé.
Ça, ce sont les trois conditions. Ces trois conditions-là sont réalisées. J'insiste très fort sur le fait que personne ne fait ce que je fais, c'est-à-dire que personne ne fait des programmes d'accompagnement où il y a trois coachings par semaine en direct avec quelqu'un, et quelqu'un qui t'accompagne aussi dans le Discord dès que tu as une question. C'est un accompagnement et pas une formation, parce que ce n'est justement pas juste un écran. Tu regardes l'écran et tu fais. On t'accompagne, on t'aide, on développe avec toi, on conseille, pas de problème là-dessus.
Et ça, c'est juste, on relance une proposition que j'avais déjà faite à une époque. Cette proposition, je l'avais déjà faite, et je sais que, par exemple, une participante qui est dans le chat, au départ, n'y croyait pas quand j'avais fait cette proposition la première fois. Mais si ma parole a un tant soit peu de valeur pour toi, si tu peux croire à ce que je raconte, si tu as déjà vu les contenus, si tu as déjà vu comment je réagis, si tu as déjà vu comment je suis avec vous, tu sais que ce n'est pas du marathon. Et donc, on a ces propositions-là. Je vais ouvrir le truc ici déjà maintenant. Voilà, je le mets en route. Je le laisse là, on en rediscutera.
Mais de mon point de vue, clairement, je sais qu'il y a très peu de gens qui font ce genre de trucs-là. Salut, un participant. Donc, le cadeau de Nif, mais maintenant, il y a trois concepts sur lesquels on doit se mettre d'accord. Juste pour qu'on soit d'accord avec les mots, avec le vocabulaire, qu'on soit à l'aise avec ça. Déjà, c'est quoi une application ? Une application, c'est simple, ce sont des données, une interface et un résultat. Donc, on n'est pas obligé d'avoir une application qui tourne sur un iPhone. On n'est pas obligé d'avoir une application qui s'installe comme Word ou comme Excel. Simplement, dans ton navigateur, tu as plein d'applications. Google Chrome, c'est un navigateur dans lequel tu fais tourner plein d'applications tous les jours sans t'en rendre compte. Quand tu ouvres ta banque en ligne, c'est une application. Quand tu ouvres un site pour gérer justement les tâches, les projets, Notion, tout ce que tu veux, ce sont des applications.
Donc, pour moi, une application, c'est simple : c'est une couche de données, des workflows et, derrière, une interface pour montrer ce qu'on fait. Donc, soyons très libres et très cools sur le mot application. Une application, c'est la solution à un problème. Si on peut être d'accord sur cette enveloppe générale, application égale solution à un problème, on est déjà pas mal. Deuxième chose, le vibe coding, c'est quoi le vibe coding ?
Ça veut dire que même si tu n'es pas technique, même si tu n'as jamais étudié le développement, on a bien vu hier qu'il y avait beaucoup de gens qui ont eu un gros vent de panique sur le PHP et sur le fait qu'il y a un gros trou de sécurité dans PHP. Et donc, dans beaucoup d'applications, vous avez sans doute reçu aujourd'hui des mails qui disaient : on sait qu'il y a de la vulnérabilité, mais nous, on a déjà tout mis en place pour que ça se passe bien, etc. Mais le vibe coding, ce n'est pas ça. On ne te demande pas d'apprendre à développer. On te demande d'apprendre à comprendre comment ça fonctionne, à diriger la machine, à trouver les bonnes manières de lui parler, de lui expliquer ce que tu veux.
Connais-toi toi-même. Maintenant, encore une fois, c'est sûr, il y a des petites choses qu'il faut capter, il y a des petites choses qu'il faut montrer, il y a des petites choses qu'il faut savoir repérer. C'est vrai, il y a une partie importante là-dedans, c'est l'expérience. Mais si tu n'as pas l'expérience, il faut bien que tu sois avec quelqu'un qui en a. Et c'est justement ce que nous, on te propose. On te propose de t'aider à acquérir une forme d'expérience que tu ne pourrais pas acquérir autrement, parce que personne ne fait ce qu'on fait, ou personne, en tout cas, ne t'accompagne comme nous on t'accompagne.
Le PRD, c'est quoi ? Le PRD, c'est le document avec tout ce que l'application doit pouvoir faire. Je te montrerai le PRD après, parce que tu dois d'abord repérer ce que c'est, ce que ça fait, à quoi ça ressemble, et après on pourra regarder le PRD, on pourra le détailler. De toute façon, tu vas y avoir accès, donc ce n'est pas vraiment un problème. Mais le PRD, c'est un long document, et nous, on a un petit outil pour t'aider à le créer. Donc, même si encore une fois, tu n'as jamais fait ça, nous oui, et on a de quoi t'aider à le construire. Mais avec ce PRD, tu vas te rendre compte qu'en fait, il n'y a plus grand-chose à faire.
Si tu as bien décrit ton application, il ne devrait pas y avoir de grands problèmes pour la suite, parce qu'il y a trois couches dans chaque application. Il y a les données, les workflows, et ce ne sont pas les automatisations, ces interfaces. Je me suis trompé dans le vocabulaire, tiens, hop, je vais juste changer ça. Voilà, désolé, hop, et on va repartir d'ici.
Voilà, donc les données, les workflows, les interfaces. Les données, c'est toujours le plus important. C'est souvent le truc auquel on pense le moins, parce qu'on n'a jamais rien développé, et c'est naturel de ma part, je comprends ça. Mais on veut d'abord avoir un écran, on veut avoir un truc, à quoi ça ressemble à l'écran, ça fait quoi à l'écran ? Oui, mais sauf qu'en informatique, on ne pense pas à l'envers, on pense à l'endroit. Bon, on pense dans ce sens-là. En tout cas, on commence par la couche des données. Qu'est-ce qu'il faut se regarder comme informations, comme renseignements, etc. Puis, au-dessus de ça, il y a des workflows. Comment la donnée va rentrer, comment la donnée va sortir, et quelles vont être les automatisations ? Tu as bien vu les petites flèches : qu'est-ce qui doit rentrer, qu'est
Un participant, qui je vois encore, qui est arrivé entre temps. Un participant est arrivé entre temps, salut. Donc, je vous laisse l'occasion de poser des questions si jamais il y a un point de vocabulaire qui n'est pas clair. Une participante nous a rejoints aussi, salut. Un participant, une participante qui nous a rejoints, à qui je n'ai pas encore dit bonjour, je crois. Voilà, j'espère que je n'oublie personne. Si j'oublie quelqu'un, vous me frapperez sur les doigts avec délicatesse.
Donc, est-ce que jusque-là, on est au point sur tout ce vocabulaire, sur tous ces mots, sur tous ces trucs ? Voilà. Maintenant, trois phases de développement avant de commencer : conceptualisation, développement local, publication.
Conceptualisation, je l'ai faite pour vous. J'ai préparé, j'ai mis en place toute la partie conceptualisation, tout simplement parce que finalement, vous avez tous un cerveau, vous êtes tous capables de réfléchir. Mais moi, ici, pour ce qu'on voulait faire aujourd'hui, j'ai fait la conceptualisation, j'ai fait la partie, en tout cas, cérébrale du travail pour avoir quelque chose à vous montrer aujourd'hui.
Là, aujourd'hui, ce qu'on va faire ensemble, c'est la partie développement local. Donc, en local, sur l'ordinateur, on va faire tourner une petite machine qui va faire que l'application va tourner pour de vrai. Et puis, on va parler un petit peu, mais ça, on parlera surtout pendant le programme des trois semaines : publier son application.
Peu importe que ce soit sur l'App Store ou sur un serveur sur Vercel ou un serveur en ligne, il faut publier l'application, il faut penser aux mises à jour et il faut penser à la publicité. Et quand on dit publicité, ce n'est pas forcément la publicité payante sur Google ou sur Meta. C'est aussi simplement faire connaître son application, la rendre publique, c'est-à-dire que tout le monde sache qu'elle existe.
OK, donc ça, là-dessus, on est parti. Maintenant, je vais aller, et ce sera le premier lien que vous recevrez, c'est le lien vers ici, le guide. Ceux qui ont envie, ce que je vous conseille, c'est de ne pas tester ça en direct en même temps que moi, parce que ça va quand même être un petit peu... Voilà. Mais je vais mettre le lien dans le chat, parce que je n'ai pas envie de vous freiner, j'ai pas envie de... Voilà. Brick, c'est un GitHub, un repo tout à fait public. Vous y avez accès, tout le monde y a accès.
La première chose qu'on doit faire ici, c'est télécharger le zip. Télécharger le zip, ça veut dire qu'en fait, tout simplement, on a ici un... Hop, là, on a le fichier, le zip, avec tous les fichiers qui sont dedans. Ce fichier, il va falloir le mettre dans un répertoire.
Moi, j'ai une habitude : mettre mes développements dans un répertoire particulier. Tu vois, ici, il y avait bien mon zip, et je l'ai mis dans un répertoire, et ça me donne ça. OK ? Ça, c'est quand même un truc que n'importe qui est capable de faire. On prend un zip, on le télécharge, et on le déploie, on l'ouvre dans un répertoire particulier.
Donc là maintenant, j'ai fait une des parties les plus techniques de la soirée : j'ai téléchargé un zip, je l'ai mis dans un répertoire sur mon ordinateur, et puis j'ai ouvert un terminal. Ça, je sais que ça fait un peu peur au début, mais franchement, restez très cool avec ça, vous avez trois trucs à écrire dans le terminal. Il faut vraiment rester très à l'aise avec ça, il ne faut pas se stresser.
La première commande, c'est pour aller dans le répertoire. C'est ça qu'il faut taper chez moi, parce que ça, c'est mon répertoire à moi. Toi, tu devras peut-être changer un tout petit peu, mais ce n'est pas grave. Et tu vois qu'ici, maintenant, je suis dans le répertoire, et la prochaine étape, ça va simplement être de lancer Claude. Voilà, il n'y a rien de plus que ça. On va lancer Claude et après, on va démarrer.
Est-ce que là, déjà, il y a une question, un commentaire, un truc à dire ? Encore une fois, je veux être très prudent, parce que je sais qu'on vous a peut-être fait passer l'idée que tout ce bazar allait être super compliqué, alors qu'ici, mon premier objectif, c'est une victoire. C'est-à-dire que vous prouvez qu'en fait, quand le truc est bien préparé, ça ne peut pas se planter.
Est-ce que là, il y a une question ? Alors, pourquoi ne pas travailler sur Claude Desktop ? On pourrait, il n'y aurait pas vraiment de problème, mais je voulais montrer que le terminal, ça ne fait pas si peur que ça. Dans l'absolu, pour ce qu'on fait ici, il n'y aurait pas de problème à travailler dans Claude Desktop. Mais il y a toute une partie du truc que moi, je fais toujours dans le terminal, que je trouve plus intéressante. C'est peut-être là, tu vois, un truc purement d'habitude qui remonte. Mais je pense, un participant, qu'il ne faut pas avoir peur du terminal. Pour moi, c'est l'interface la plus... Tu ouvres le terminal. C'est une application de ton ordinateur. Sur Mac, littéralement, tu fais terminal et tu vas l'avoir. Moi, il se trouve que sur Mac, j'utilise un terminal qui s'appelle Warp, que je trouve vraiment génial. Mais il n'y a pas plus que ça.
De toute façon, n'oubliez jamais, il y a plein d'instructions ici, parce qu'il y a aussi le truc sur l'ordinateur. Il y a aussi le truc : si on est sur un PC, sur un Mac, ce n'est pas tout à fait pareil...
Tu vois ici, par exemple, Windows. Il y a les instructions pour Windows et les instructions pour Mac. Alors, ici, je pourrais lancer simplement Claude. Pour installer Claude dans ton terminal, c'est un autre truc qu'il faut faire parfois, mais c'est très, très simple. Tu prends l'installation de Claude, tu fais ce qui est écrit sur le site de Claude pour l'installer sur ton ordinateur.
Le terminal de Linux, c'est pareil, parce qu'ici, il n'y a pas Claude Desktop. Le terminal de Linux, c'est exactement pareil. Ici, moi, je vais simplement lancer Claude. Et Claude me demande, de manière assez simple, si je veux faire confiance au répertoire, le répertoire dans lequel je suis, celui qui a été créé quand j'ai fait les étapes précédentes, avec le fichier que je vous ai proposé.
Je vous recommande, comme d'habitude, de toujours être prudent ici. Dans ce cas-ci, oui, effectivement, je pense que pour le peu qu'il y a dans le répertoire, on peut lui faire confiance. Mais on peut aussi simplement répondre « I trust this folder » tout en demandant une vérification de tout ce qui est dedans. On peut lancer une autre IA là-dessus à un moment ou à un autre, on peut mettre ça dans Claude Desktop pour vérifier le zip, pour vérifier que tout ce qui est dedans est propre. En règle générale, c'est toujours bon de vérifier, mais ici, pour le coup, je vais simplement faire confiance.
Je vais enlever le petit bandeau qui est en dessous, parce que c'était une démo que je vous avais faite dans une vidéo sur YouTube. Et en vrai, j'ai fini. Donc, si vous pouvez me croire, on a fait vraiment la partie la plus difficile. J'ai installé, j'ai lancé Claude, et on est dans le bon répertoire. Et en vrai, tout ce que je dois taper maintenant, c'est « On démarre ». Je dis « On démarre », mais tu pourrais dire aussi « Vas-y », tu pourrais dire « Commence », tu pourrais dire « Vas-y, démarre le travail ». Tu peux dire ce que tu veux, en fait. L'instruction est libre.
Et c'est là que ça devient intéressant : les fichiers qui sont dans le repo que je vous ai donné, dans le GitHub, il y a le fichier C
Il a été lire qu'il devait voir tout le projet, puis qu'il devait aller lire le PRD, et il sait qu'il faut ouvrir l'écriture des cartes. Donc il faut faire une petite migration, il faut mettre une date de fin, il faut faire des ici et les étapes. Il sait parce que je lui ai dit tout ce qu'il allait devoir faire, et comment je sais ce qu'il devait faire. Tout simplement, je vais lui demander aussi de créer le PRD. Et pour ceux qui feront l'accompagnement, on va vous apprendre à faire ce gros PRD.
Ouais, c'est un cahier des charges si tu veux, une participante, on est d'accord, c'est à peu près ça. Ça a une tête un petit peu différente dans ce genre d'exercice, mais sensiblement, c'est la même chose : une sorte de cahier des charges, mais quand même un petit peu orienté vers une IA et vers ce qu'elle va devoir construire ensuite.
Ici, littéralement, il sait ce qu'il doit faire. Et tout simplement, il me demande : ça te va pour la date de fin d'une carte qui part ? On l'efface ou on la garde ? Pour moi, on peut la garder. Je réponds à sa question. Est-ce que j'ai envie qu'à la fin, quand une carte est partie, on la supprime ou on la garde ? Ça, c'est un autre problème, c'est autre chose.
Tu vois que là, tout d'un coup, il a lancé ici, à droite, un petit PocketBase. PocketBase, c'est l'outil dans lequel on va stocker la donnée, et qui va nous servir à tout faire aujourd'hui. L'avantage de PocketBase par rapport à plein d'autres systèmes compliqués, c'est que tu as tout en un. Tout est dans un petit fichier. Donc on a notre PocketBase qui est là, et on va créer ici un compte administrateur, comme dans quasiment tous les outils, on est bien d'accord, avec un mot de passe. Avec ça, on crée un super user, et maintenant qu'on a ça, on a notre interface d'administration qui est déjà prête.
Il a lancé un petit serveur. Évidemment, toi, tu n'as rien vu, tu n'as rien fait, il n'y a rien de compliqué. Mais si tu regardes tout en haut, tu as une adresse un peu spéciale, en 127.0.0.1. En fait, ça, c'est un serveur local. Ça veut dire que tu as une petite machine qui tourne sur ta propre machine. Tu as un zip, un participant, donc tu ne dois pas les copier, entre guillemets. Tu dois simplement venir dans Creatask, prendre ici, et faire download zip. Pas plus que ça.
Je reviens sur la petite interface. Tu vois qu'on a notre première couche, et notre première couche, c'est quoi ? Ce sont les données. Les données sont stockées dans des bases de données, mais encore une fois, c'est assez simple. Tu as les utilisateurs et les cartes. Les cartes, c'est ce qu'on va bouger de gauche à droite. Les projets, c'est la manière de regrouper les cartes. On a donc une application très simple. Je le reconnais, j'avoue, elle est ultra simple. Mais elle fait exactement ce qu'on veut.
Si je veux regarder où on en est pour l'instant, je dois simplement regarder mon adresse. Et tu vois qu'il a déjà fait une base. Évidemment, tu vas me dire que c'est de la magie ou de la triche, parce qu'on dirait qu'il n'a rien fait. Mais en vrai, tout ce qu'il a fait, c'est suivre les étapes d'un PRD, celles que le document que j'avais préparé lui indiquait. Il se trouve que ça va très vite ici, parce que certaines choses pour la couche de données étaient déjà précodées. Cool. Mais en suivant le PRD, il suit les bonnes étapes et fait ce qu'il faut faire. Ce qui veut dire qu'à partir de cette base, je peux lui demander à peu près ce que je veux, au niveau des couleurs, de l'interface, de la manière de gérer les choses.
Mais il manque un truc assez important. On est bien dans le bon écran. Il manque pour l'instant le fait que notre petite carte, ici, devrait pouvoir bouger en glisser-déposer. Je pourrais appuyer sur le bouton et l'envoyer à droite, et ce serait fait. Tu as vu ? Ça a marché. Et revenir ici, ça marche aussi. Mais ce que je veux, ce n'est pas tout à fait ça. Je veux un glisser-déposer. Je vais faire comme dans Trello : je prends la petite carte et je l'envoie à droite. Ça, ce n'est pas encore implémenté. Donc on a été jusque-là. On a fait ici, on est à la dernière étape.
Une fois que tu as vu la carte passer, avec sa date, on a bougé la carte, ça a changé, ça s'est mis à jour. Il a changé la date. Donc ici, boum, je le change : jeudi 22 octobre. On est bien d'accord ? On est bien en direct, donc je ne vous invente rien, je ne fais rien de fou. Hop, je reviens en arrière, il reprend sa date initiale, qui doit être fixée au dimanche 25 octobre. Donc ça, c'est fini, et en vrai, on a été au bout de la deuxième étape.
Maintenant, on veut la troisième étape : faire le glisser-déposer. C'est la prochaine étape. Effectivement, vas-y, commence le glisser-déposer. Tout fonctionne jusque-là. Et encore une fois, je ne suis pas en train de coder, je ne fais pas de trucs bizarres, je ne fais rien qui paraisse ultra compliqué. Mais tu vois qu'il réfléchit, qu'il consomme des tokens, qu'il regarde ce qui est disponible, qu'il cherche comment il va faire. Oui, d'accord, mais voilà où on en est. C'est pour ça que je te disais tantôt que c'est du vibe coding.
Parfait, la partie 2 est validée, tranquille. Avant de coder la partie 3, voilà mon plan. Pourquoi fait-il un plan ? Parce que je lui ai dit de faire des plans. Et pourquoi doit-il faire des plans ? Parce que je ne vais pas le laisser faire n'importe quoi tout seul. Il me propose des options : une option A avec SortableJS, et une option B, sans bibliothèque, où on écrit nous-mêmes. L'option A est la plus facile : on prend une bibliothèque JavaScript qui existe déjà, et on est parti.
Un participant, je ne passe ni par VS Code ni par Cursor, parce que je ne vois aucun intérêt à ça ici. Je n'ai pas besoin de voir tous ces fichiers. Je peux les regarder si je veux, ils sont là, ce n'est pas un problème. Mais moi, je veux que ça avance, et je veux discuter avec la machine. J'ai découvert qu'au fur et à mesure que ça avance, je n'utilise ni VS Code ni Cursor la majorité du temps, parce que tout ce dont j'ai besoin, c'est discuter avec lui et évaluer les options.
Quand je disais tantôt le vibe coding, ça fait partie de ça : je sais ce que je demande à la machine, et je sais comprendre les choix qu'il me propose. Ensuite, je fais des choix sans avoir besoin de chipoter dans les fichiers. Tu pourrais changer le texte dans les fichiers si tu veux, mais ça marche tout aussi bien de le demander dans Claude Code, par exemple de remplacer « lancement de l'offre d'hiver » par « lancement de l'offre d'automne ». Bon, maintenant c'est fini, mais enfin, voilà. Je pourrais le demander à Claude Code. C'est moins efficace, parce que ça fait des requêtes en plus et ça consomme des tokens, on est d'accord, mais je pourrais très bien faire comme ça.
Ce que je voulais surtout ce soir, c'est que ce soit ultra simple à lire
Mais voilà, moi ici, je vais partir du principe que la plupart d'entre vous, parce que vous avez envie de voir un résultat et parce que vous avez envie que ça avance un petit peu et de voir si ça fonctionne, je vais prendre son option à lui.
Et tu vois ici, il me propose déjà même une réponse toute faite. Vas-y avec certains belges, j'ai S. Je vais me lancer là-bas. Et donc là, maintenant, tu vas voir qu'ici, ça va bouger tout d'un coup. Il y a des trucs qui vont changer, il y a des trucs, ça va se recharger, ça va... Voilà, ça va un peu pivoter de trucs, etc. Il va y avoir des trucs qui vont changer au fur et à mesure de l'écran.
Et tu vois qu'ici à gauche, pendant qu'il est en train de travailler, tu vois qu'il change. Il est passé maintenant de 3 à 4 briques. Parce que maintenant, il va prendre SortableJS. Il va t'expliquer où est-ce qu'il a mis SortableJS et comment il fait appel à SortableJS. Il a ajouté ces lignes-là.
Et donc, tu vois, au fur et à mesure, maintenant, il remplace quoi ? Il remplace les flèches qu'on avait par du glissé-déposé. Et puis, il ajoute le truc que ça doit se faire en temps réel. Donc, tu vois, il met à jour ses fichiers au fur et à mesure. Et tu as ce qu'on appelle un diff. C'est quoi le diff ? Tu vois en rouge ce qu'il enlève et en vert ce qu'il ajoute.
Alors évidemment, ici, avec le niveau de zoom, ça ressemble un peu à rien. Mais j'ai mis un niveau de zoom abusé pour que vous soyez quand même capables de le lire sur votre écran. Moi, évidemment, je ne suis pas à un niveau de zoom à ce point-là quand je travaille. Mais voilà, on a notre petit serveur PocketBase. Il appelle PocketBase et puis il appelle Sortable.
Ils interagissent et au fur et à mesure, il crée du code et il fait des updates des pages. Il ajoute des lignes, il enlève des lignes, il modifie certaines choses et maintenant, à un moment ou l'autre, il va avoir fini, parce que je vois la réponse, le code est prêt et la syntaxe est valide, parce qu'il crée aussi ses propres tests pour voir si ça fonctionne ou pas. Donc, le code de l'écran ne contient pas d'erreur d'après lui, en tout cas, SortableJS est bien servi.
Donc là, et ici, pourtant, on n'a pas encore les petites flèches. Donc, tout simplement, ce qui manque sans doute, c'est qu'il faut rafraîchir la page. Oh zut, incroyable, les petites flèches ont disparu. Est-ce que ça veut dire que ça a fonctionné ? Prenons la petite carte d'un participant. Oh là là, elle bouge, ça c'est fou. Elle peut aller à gauche, elle peut aller à droite, elle peut revenir au centre. Si je la mets en dehors, elle reste là. Je peux venir la mettre là. On a maintenant une interface qui fonctionne en drag and drop. Drag and drop, je prends et je glisse.
Si je remets la petite carte ici, dans cette zone-là, elle est à nouveau pour le dimanche 25 octobre. Fixer le prix des formules, si j'ai fini, je le mets ici. Peu importe si je mets en haut ou en bas. On pourrait par exemple lancer un truc de tri automatique. Par exemple, il est trié automatiquement par date. Ici, par exemple, je pourrais lui dire maintenant que les cartes soient classées par date dans chaque colonne.
Je n'ai pas fait du code. On est bien d'accord. Et tu as vu qu'ici, c'était 18, 22, 20. Maintenant, on va voir s'il va le changer. Quelle date sert à classer les cartes ? Échéance, sauf si c'est fait. Tu vois, il te donne des choix. Tu peux choisir ce que tu as envie pour la suite de ton application. Échéance, c'est ce qui est recommandé, échéance sauf fait ou date de création. Moi, je vais prendre celle-là, parce qu'en fait, c'est ce deuxième choix-là qui est celui que je voulais.
Il me faut un autre, il me fait une autre proposition, change l'ordre à la main ou change seulement la colonne. Moi, je vais prendre seulement la colonne et j'ai fini. Et donc là, il est reparti pour une séance de création.
Alors, pendant qu'il est en train d'écrire son code et pendant qu'il est en train de faire le truc là à droite, voilà, en vrai, je pense que j'ai... En anglais, on dit prouver au point, je pense que j'ai montré que effectivement ça fonctionnait. Est-ce qu'il y a par rapport à ce que j'ai fait là, est-ce qu'il y a quelque chose qui vous a semblé complètement infaisable où vous vous êtes dit alors là, j'ai rien compris, je sais pas faire, c'est pas possible, ça a l'air trop compliqué ?
Parce que si c'est le cas, on a jusqu'au 9 novembre pour encore simplifier des trucs. Il y a les accompagnements, il y a les coachings. Donc, moi, je suis complètement prêt à vous aider et à compléter et à rajouter encore des détails, des vidéos en plus, etc. Et en vrai, vous avez constaté que c'était quand même assez simplissime.
Donc, je voudrais vraiment savoir, je voudrais avoir une preuve de votre part, vous me disiez si vous pensez que tout ce qu'on vient de faire là, c'était tellement impossible. Alors, il dit qu'il a fini ici le classement, le glissé-déposé. Donc là, on va rafraîchir. Voilà, elles sont mises par date inversée. Et si je change, et si je change, hop, ça sert juste là, je peux le mettre là et hop, il est repassé, il a changé un peu de date.
Donc voilà, dites-moi effectivement ce que vous en pensez, dites-moi si ça fonctionne. Si ça fonctionne, voilà, ouais, je dirais pas les doigts dans le nez, parce que c'est ça l'après quand tu tapes sur le clavier, mais voilà, je te conseille de quand même pas faire ça les doigts dans le nez, ton clavier ne te remerciera pas. Mais c'est pas loin de ça quand même, c'est quand même assez simple, je crois.
Donc voilà.
Mais j'insiste, je voudrais savoir si quelque chose vous a semblé improbable, difficile, compliqué. Et sinon, si on est d'accord avec tout ça, je vais revenir sur le PRD, l'explication, le comment j'ai fait ça. Parce que je devais d'abord vous prouver que ça fonctionnait, que c'était facile, et après on peut rediscuter du côté technique. Et surtout, moi, encore une fois, ce qui m'intéresse, c'est vos questions, parce que s'il n'y a pas de questions, c'est que tout était super clair, c'est génial. Si tout était super clair, je suis content, mais voilà.
Et donc, j'ouvre maintenant la partie Q&A. Donc la partie Q&A, c'est justement la partie pour poser des questions. Donc sentez-vous complètement libres. Si vous voulez qu'on discute d'argent, on discute d'argent. Si vous voulez discuter de technique, quel est le meilleur outil, je savais que j'aurais fini tôt, parce que j'ai testé mon truc aussi, pour être très clair. Si vous avez un autre truc que vous voulez qu'on teste, vous n'avez qu'à demander aussi. Si vous voulez qu'on rajoute des trucs ou qu'on lance un autre développement ou une autre partie de l'application, ce n'est pas un problème.
J'ai oublié juste de vous montrer qu'au final, quand même, les cartes, on voit qu'elles changent. On voit qu'elles sont datées. On voit les données qui se mettent à jour au fur et à mesure, elles sont là. D'accord ? Les données sont préservées, les données sont toujours justes, les données sont toujours dans le... Et si je fais des modifications, les modifications ici vont bien s'afficher puisqu'on change les données. J'ai l'impression soit que je vous ai tous flingués parce que c'était tellement facile que... Voilà. Voilà.
Question rituelle. Pour l'instant, je trouve que si tu as besoin que d'un seul outil, c'est Codex. En tout cas, c'est l'abonnement chez ChatGPT. Pour l'instant, si tu veux vraiment ne payer qu'un seul outil, pour moi, Codex fait un maximum de choses au niveau des images, au niveau des retranscriptions, au niveau de... Mais le meilleur outil de code à mes yeux, ça reste pour l
Donc, toutes ces images qui sont générées et qui me servent à faire des posts de réseaux sociaux, j'adore celle-ci, je trouve que celle-ci est vraiment géniale. Tout ça s'est généré avec des abonnements, avec Claude Code, et au fur et à mesure, la création de l'application.
Ça fait au total, depuis le mois de mai que je suis occupé avec cette histoire-là. En mai, j'ai fait beaucoup de spécifications, donc beaucoup de descriptions de ce que je voulais, des exemples. Maintenant, je ne suis plus vraiment dans la création de l'application en elle-même, je suis dans les mises à jour, dans ce qu'on veut faire avec. Combien ça m'a coûté ?
Ça m'a coûté, pour les premiers mois, l'abonnement à 200 balles de chez Claude. Et maintenant, je suis même à l'abonnement à 100 euros de chez Claude. Donc, si tu me demandes combien ça m'a coûté de refaire toutes ces applications avec toutes ces possibilités-là, avec tous ces processus qui sont très, très personnels, je vais reprendre peut-être une vidéo qui a déjà été publiée, comme ça, au moins vous pouvez la retrouver sur Internet, et ça vous aidera peut-être à comprendre.
Tout ce système-là, c'est mon système de flux de production de vidéos avec des vignettes, avec un squelette, avec des recherches pour trouver des sources, avec des slides qui sont générés automatiquement, tout ce que tu veux. Ça, c'est depuis le mois de mai, un abonnement Claude Code, à 200 balles la plupart du temps. Donc, tu vas me dire, ça m'a coûté peut-être 1500, 1600, 1700 euros pour l'instant.
Derrière, en termes de maintenance, pour l'instant, je paye 25 euros chez Supabase, 25 euros chez Vercel. Donc, 50 balles de plus par mois. Si ma réponse n'était pas assez précise, ou si je dois montrer autre chose, encore une fois, n'hésitez pas. Dites-moi ce que vous voulez que je vous montre, parce que je suis la transparence faite homme sur ce genre de choses-là, c'est mon idée.
Saturation de la fenêtre de conversation, si tu utilises ce genre d'outils. Donc, j'ai répondu à une participante la même chose. Donc, dis, demande. Je dois dire qu'avec Claude en mode Opus 5.5 et en niveau d'effort moyen, est-ce que j'oserais dire quasiment pas ? Je crois que je pourrais dire quasiment pas en frais.
Mais tu vois, par exemple, ici, le travail qu'on vient de faire a pris 10 % de la fenêtre de contexte. C'est que dalle, c'est vraiment rien du tout. On dit d'habitude qu'il faut entre 40 et 60 % de ta fenêtre de contexte. Donc le truc qui est là, il faut sans doute penser à nettoyer.
J'ai rarement des problèmes où le truc part complètement en sucette, mais encore une fois, j'ai ce qu'on appelle un harnais. Un harnais, c'est un nouveau mot qu'on a inventé pour dire un contexte, pour dire des règles, pour dire un environnement, qui est relativement strict. Par exemple, je déteste quand il me fait des longues formules de réponses. Soyons compacts.
Sur le fait que, en fait, ça ne sert à rien de me dire que j'ai une bonne idée, parce que je sais que j'ai une bonne idée, c'est mon idée. Je voudrais que tu passes plus de temps à critiquer mon idée qu'à me dire que j'ai une bonne idée. Donc tu vois, il y a plein de trucs que je ne veux pas non plus, et qui mangent de la fenêtre de contexte.
Maintenant, une autre question qui est basée là-dessus, c'est : à quel niveau d'effort je branche mon IA la plupart du temps ? Et je dois dire que depuis à peu près deux semaines, Opus 5.5 en effort médium, c'est une dinguerie. Mais je te ferai remarquer que dans la boîte, chez nous, on utilise relativement plein de modèles.
D'ailleurs, tu vois ce que m'ont coûté les usages APIAPI : ouvre la porte aux fonctionnalités logicielles. des modèles que j'utilise. J'ai dépensé ce mois-ci, ou sur 30 jours, 17 dollars pour tout ce qui concerne les textes, et 17 dollars pour tout ce qui concerne les images. Donc, quand je te montrais tantôt toutes les images générées avec mon petit Senseï, eh bien, voilà.
Mais aussi, j'utilise Sol par exemple, parce que Sol fait une bonne partie du travail, mais je vais utiliser aussi Haiku pour faire des vérifications, et je vais vérifier que ce n'est pas pour vérifier d'autres trucs. Donc, il y a des modèles spécialisés, entre guillemets, par usage. Et par exemple, celui-ci, c'est le dernier que je dois basculer : Emma, qui relit ses relances, qui organise le travail des différents agents. Donc, c'est la chef de E. Elle s'appelle Emma, et son nom de famille, c'est Tome. Oui, je sais, le jeu de mots est désopilant, mais voilà.
Tu vois que, voilà, Emma est sur Discord, parce qu'Emma me parle sur Discord. Donc, je l'ai configurée pour qu'elle me pose ses questions sur Discord. Et ainsi de suite. Donc, tu vois que j'utilise pas mal de modèles différents en fonction de l'usage.
Toutes les images que tu as vues, par exemple ici, dans le studio, elles sont générées avec GPT Image 2.5, Sunburst, si tu veux vraiment avoir le détail. Voilà. Est-ce que j'ai bien répondu ? Je crois que oui.
Comment nettoies-tu la conversation pour en reprendre une nouvelle sur le même projet ? Tout simplement, tu lui demandes de garder des traces avec des fichiers MD. Les fichiers MD, ce sont des fichiers Markdown, c'est du petit texte. C'est ce qu'on a montré tout à l'heure. Tous les fichiers qui sont ici, ce sont des fichiers MD. Le MD, c'est du texte, très, très simple.
Quand il doit passer d'une séance à l'autre, ou moi aussi, quand je dois passer d'un ordinateur à l'autre, il transfère tout simplement des MD en passant par GitHub. Mais là-dessus, je n'ai pas envie de rentrer trop dans la technique de GitHub, parce que j'ai peur de faire peur aux gens. On fera ça quand on fera l'accompagnement, parce que là, on aura le temps, et je pourrai prendre mon temps aussi pour bien expliquer. En tout cas, ça fait partie de tout le process dont on parlait ici, avec le processus de mise à jour.
C'était la réponse à cette question-ci. Alors, une autre question m'est venue : Product Requirements Document. Donc, le document des requirements, donc de ce qui est demandé pour le produit. Merci pour la question, parce que parfois les mots sont... Il faut être d'accord.
Je voudrais quand même aussi qu'on termine en parlant vite fait des trois directions que tu peux prendre maintenant. Tu peux créer pour un client ou pour une entreprise, même l'entreprise dans laquelle tu bosses, pas de problème. Mais tu peux aussi devenir carrément l'élite de ton entreprise sur ces sujets.
Le mot élite, chez nous, a une signification, ce n'est pas un mot creux.
Tout mon propre outil est construit pour vous aider aussi.
J'ai une dernière précision. Pour tous ceux qui veulent d'abord discuter, qui veulent d'abord savoir si ce que j'ai à proposer est pour vous, si c'est le bon truc, si c'est la bonne possibilité, je vous mets aussi le lien du rendez-vous. Et je veux vous prouver à quel point j'ai libéré des places pour discuter avec vous. C'est-à-dire qu'ici, dans la prochaine semaine, ou en tout cas jusqu'au 9 novembre, j'ai quasiment ouvert mon calendrier de manière abusée. Il y a juste des espaces qui ne sont pas disponibles parce que j'ai des rendez-vous ou parce qu'on fête notre anniversaire ici le 24, samedi. Mais je ne peux pas libérer plus d'espace pour avoir des rendez-vous avec vous et discuter.
Donc peu importe où vous en êtes, peu importe ce que vous voulez faire, peu importe si vous croyez que c'est pour maintenant ou pour plus tard, si vous voulez qu'on discute de votre projet, ce n'est pas difficile : vous prenez rendez-vous.
Je vois qu'il y a encore une question qui vient d'arriver. Alors ça, c'est toujours une question importante, une participante. D'habitude, on fait un coaching le lundi, le mardi et le jeudi, mais ça dépend un peu de chaque session. Ici, par exemple, le bootcamp qui tourne actuellement, pour l'instant, on tourne avec le lundi. On essaie d'avoir des horaires qui correspondent aux horaires de travail des gens : lundi, midi et demi, temps de midi ; mardi, c'est plutôt en début de soirée, donc 18h-19h ; jeudi aussi sur le temps de midi. On essaie donc d'avoir des horaires qui correspondent aux gens, mais voilà, tout est enregistré. Il y a un replay pour tout. Dans tous les coachings qu'on fait, il y a toujours un replay qui est assez complet.
Si je prends, voilà, si je prends ici, je crois, celui-là, le 7 septembre, tu as tout : le résumé avec les points forts, la transcription complète, et tu peux voir le replay, la vidéo du replay. Tu sais donc revenir en arrière. Tu ne perds jamais rien, normalement.
Je voudrais terminer en disant et en redisant une dernière fois, parce que je sais que c'est perturbant et que personne ne fait ça : je te rembourse ton paiement. Si tu fais le boulot, si tu vas au bout, si tu crées l'épreuve avec moi pour qu'on puisse discuter de la suite, je te rembourse. Il n'y a pas de discussion, il n'y a pas de compte. S'il y a trois conditions, les trois conditions, je les ai données : tu vas au bout du parcours, tu fais des preuves aux états, aux différentes étapes, en faisant des captures d'écran, et tu prends un rendez-vous avec moi à la fin pour discuter de la suite de ton parcours. Ce sont les trois seules conditions. Tu fais ces trois choses-là, je te rembourse. Je sais qu'encore une fois, la personne qui fait ça... mais bon, ça va.
Est-ce que j'ai répondu à... Il y a encore du chat, merci. Qu'est-ce qu'il faudra quand même que je comprenne ? Dis, qu'est-ce qui est compliqué ? Compliqué de se dédier à ça ? En tout cas, il faut continuer à y réfléchir, parce que de toute façon, c'est l'avenir, pour être très clair. Ce genre d'application personnalisée, c'est le futur.
Donc voilà. Enfin, si on n'est pas d'accord là-dessus, ce n'est pas très grave. Je peux vivre avec ça. Mais c'est assez clair que c'est le futur. Est-ce que je peux encore... Merci à un participant. Est-ce que je peux encore répondre à une question ou l'autre ? Ou est-ce qu'on a fini pour aujourd'hui ?
Eh bien alors, je vais vous souhaiter une bonne soirée. Je vous redis qu'il y a moyen de prendre plein de rendez-vous avec moi pour discuter de votre projet, pour clarifier encore certaines choses. J'espère en tout cas que ça vous a plu, que ça vous a ouvert les yeux, que ça a peut-être clarifié les idées. Voilà, non, je ne m'en suis pas vanté, ce n'est pas très grave. Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne soirée, et j'espère avoir de vos nouvelles, et j'espère qu'on pourra créer un truc ensemble. Ça m'amuserait beaucoup.
Bonjour, bonsoir. Oh oui, alors, tu peux chanter maintenant, une participante, si tu veux. Personne ne t'entendra, ce sera peut-être encore mieux. Mais l'intention est très bonne. Merci beaucoup. Bonne soirée à tout le monde. Au revoir.
Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi
Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.