Ton CRM, de LinkedIn à Notion, en un clic · 2026-10-08
Tu apprends à cadrer une application autour d’un besoin précis, puis à créer une extension de navigateur pour transférer un profil LinkedIn dans ton CRM Notion. Tu découvres comment guider les agents IA, vérifier le résultat et articuler traitement local et outils en ligne, avec une limite à connaître : la récupération de données reste hors des conditions d’utilisation de LinkedIn.
Ce que tu vas apprendre
- Tu prépares ton projet avant de choisir tes outils : le cahier des charges décrit ce que l’application doit faire. Une bonne planification réduit une grande partie de la difficulté.
- Tu choisis l’environnement et la source de données selon ton usage : ordinateur, navigateur ou téléphone, données locales ou base existante. Une base Notion ou Airtable peut nourrir une application.
- Tu cadres le besoin avec Persona, risque, obstacle, besoin. Puis tu réduis le périmètre à une solution simple pour un risque évident, plutôt que de vouloir tout résoudre.
- Tu distingues le back-end, qui gère les données et les traitements en arrière-plan, du front-end, qui affiche l’interface. Plusieurs vues de contacts peuvent utiliser la même base avec des filtres différents.
- Tu pars d’une extension de navigateur pour obtenir un premier résultat testable directement. Le cas concret consiste à capturer un profil LinkedIn et à créer sa fiche dans Notion, avec une base de contacts créée automatiquement et une déduplication.
- Tu suis les étapes de préparation, de connexion à Notion et de lancement du prompt. Ton rôle consiste à lire, guider et vérifier ce que les agents produisent, sans écrire toi-même le code.
- Tu considères les outils supplémentaires comme des briques adaptées au besoin, pas comme une liste obligatoire. Pour remplacer une brique, tu demandes à l’IA d’effectuer le changement, puis de tester et vérifier le fonctionnement.
- Tu combines traitement local, modèles en ligne et automatisations selon les données et les tâches. La capture d’écran du profil sert à extraire ses informations, mais cette approche ne supprime pas la limite liée aux conditions d’utilisation de LinkedIn.
À retenir, dans le texte
Faire une application, c'est faire le moins possible.
Le but de notre premier état, ce n'est pas que tu inventes, c'est que tu vérifies.
Tu remplaces une brique par une autre brique.
Les questions qu'on se pose
Comment éviter de construire un CRM trop compliqué pour mon besoin ?
Tu pars du persona, du risque, de l’obstacle et du besoin, puis tu définis la fonction minimale qui résout le problème. L’objectif n’est pas de régler tous les problèmes, mais d’en traiter un convenablement.
Puis-je tester la capture de contacts sans créer une nouvelle base Notion ?
La solution proposée crée automatiquement une base de contacts si tu n’en as pas. Elle prévoit aussi une déduplication pour reconnaître un profil déjà enregistré et éviter de l’introduire une seconde fois.
Comment garder le contrôle si je ne sais pas coder ?
Tu suis les étapes et tu lis ce que les agents produisent au fur et à mesure. Ton rôle est de guider et de vérifier que le résultat correspond à ce qui était prévu, puis de demander des modifications ou des tests.
Faut-il séparer clients, prospects et fournisseurs dans plusieurs bases ?
Tu peux utiliser une même base de contacts et afficher des vues différentes avec des filtres. Un contact peut relever de plusieurs catégories sans nécessiter une base séparée.
Comment utiliser une IA en ligne sans lui transmettre toutes mes données confidentielles ?
Tu peux préparer les données en local avant de les envoyer au modèle en ligne. L’exemple proposé consiste à pseudonymiser un document en retirant noms, adresses et numéros de téléphone tout en conservant son contenu utile.
La capture d’écran rend-elle la récupération des profils compatible avec les conditions de LinkedIn ?
Non : le contenu précise que récupérer les renseignements reste hors des conditions d’utilisation de LinkedIn. La capture d’écran change la méthode d’extraction, mais ne supprime pas cette limite.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 70 min)
J'espère que le son est correct. Dites-moi ça dans le chat si vous voulez bien.
On va dire bonjour à tous ceux qui sont déjà là. On dit bonjour à un participant, à un participant, et à tous les autres. J'espère en tout cas que vous êtes en forme, que tu es en forme, que ça se passe bien pour toi.
Est lancé donc, on est dans le dernier trimestre de l'année. Dans la majorité des boîtes, des activités, c'est un petit peu le chaos. Maintenant, on sait que c'est la dernière ligne droite, on sait qu'il y a encore beaucoup à faire, on sait qu'il y a encore beaucoup à terminer. Et pourtant, on doit déjà, en plus, commencer à penser à la semaine prochaine, enfin, à l'année prochaine. On doit commencer à faire les plans. Il y a des histoires de budget dans l'histoire. Enfin, c'est d'habitude une assez bonne grande dinguerie.
Là, maintenant, moi, j'ai pas mal de demandes de tous les côtés par rapport à l'IA, par rapport à la construction d'applications. Et c'est donc vraiment l'objectif pour moi aujourd'hui, c'est de faire passer un maximum d'informations. Et surtout, le plus grand objectif de la soirée, c'est de dédramatiser, c'est-à-dire de retirer chez tout le monde, salut un participant, de retirer chez tout le monde la peur de ne pas y arriver. Je comprends que l'histoire de la création d'applications, ça puisse être éventuellement, en quelque sorte, intimidant.
Je dis bonjour aussi à un participant, qui vient d'arriver, à un participant, qui est là maintenant aussi, à un participant, qui nous a rejoints, à un participant, que je n'avais pas encore vu, etc. Mais donc, ce qui m'intéresse aujourd'hui, la première priorité, aujourd'hui, c'est vraiment de retirer le sentiment de ne pas pouvoir y arriver. Si je peux arriver à ça, et si tout le monde se dit au moins ce soir, je suis capable de créer quelque chose à un certain niveau, on sera déjà content.
Je serai en tout cas déjà satisfait.
Mon objectif avec ça, c'est de dire qu'on va créer une application. On va le faire d'une manière ou d'une autre. Plus ou moins grande, plus ou moins petite, avec plus ou moins de fonctions ou pas, mais en tout cas, être capable de créer une application. Il y a plein de choses à discuter avant d'arriver là. Donc, allons-y. La première chose quand on dit créer une application, il faut quand même, et c'est probablement, en vrai, la question la plus difficile : les outils et la planification.
Si tu as les bons outils, et si tu as bien planifié ton projet, la plus grande partie du trajet, la plus grande partie de la difficulté est levée. Je pense d'ailleurs, dis-moi ça dans le chat, dis-moi si tu devais construire une application aujourd'hui, dis-moi si tu sais avec quels outils tu démarrerais. Donc mets-moi ici dans le chat, qu'est-ce que tu en penses, avec quels outils tu démarrerais la création d'une application si jamais tu devais démarrer demain. Et ne me dis pas que tu ne sais pas, ça c'est pas vrai non plus. Tu as une idée, et il y a plein d'idées, il y a plein de choses différentes qui sont possibles, on peut même penser de manière un peu latérale.
Claude, oui, Claude, sans doute, même si Claude, une application, il faudra s'entendre sur ce que ça veut dire, une application. Et Claude, il a des avantages, c'est clair, il est connu, c'est clair. Est-ce que c'est vraiment l'outil avec lequel on va vouloir travailler ? Codex, très bien pour un participant. Un participant, bonsoir. Un participant, un participant, dites-moi aussi si vous avez déjà fait des choses avec Codex ou avec Claude, des applications. Oui, c'est vrai. Donc c'est pour ça que je mettais planification.
Moi, je demande ici, un participant, si on a déjà utilisé des outils. Si on connaît les outils de loin, on a déjà une idée de quels outils existent, mais tu as raison, et on va y revenir quand on parlera de planification.
Oui, on a ce planification, ce document, ce qu'on appelle le PRD, c'est le Product Requirement Document, le document qui va expliquer un peu tout ce qu'on va faire dans l'application, très bien, très juste. Mais là, effectivement, je demande juste si on connaît les outils.
D'ailleurs, tu as raison, un participant, de d'abord parler du cahier des charges, mais c'est vrai que la plupart des gens, d'abord, ils veulent parler de l'outil. Et donc, effectivement, Notion, ça peut permettre de créer un outil, c'est clair. Claude, oui, Airtable aussi, WordPress un peu plus original. Il faut voir quel outil on veut créer là-dedans, mais il y a des choses très possibles. Moi, il y a trois, quatre ans, quand j'ai voulu relancer ma forme de formation, j'ai failli partir sur WordPress parce que c'était une base qui était honorable pour la gestion des utilisateurs, pour l'extensibilité, etc.
Il se trouve que je suis parti sur autre chose parce que j'avais vraiment peur de WordPress et des mises à jour. Mais je comprends donc, au niveau des outils, on est d'accord, les outils qu'on peut utiliser, Notion c'est sûr, Claude et Codex c'est évident. Il y en a éventuellement d'autres qu'on peut utiliser pour tout ça. Alors, Moodle, alors ma doute, Moodle, ça c'est encore tout à fait différent. Moodle, je ne sais pas si je considérerais que c'est pour créer une application, mais c'est clair que c'est vachement utile dans le suivi des élèves, etc.
Intervenant BTP, cadrage, plan interfère, très bien. Donc, Claude, Codex, sans doute les plus connus, les plus utiles, OpenCode avec OpenRouter et avec différents outils d'intelligence artificielle qu'on peut utiliser à travers ça. OpenCode pour coder, OpenRouter pour se connecter à plusieurs. Et puis, ben les LLMUne machine à statistiques sur le langage. Pas une encyclopédie. Pas un raisonnement humain. de choix, qu'est-ce que vous connaissez quand même ? Alors, on a évidemment Anthropic avec toutes les versions de Claude, Opus, Nez, Faible, Haïku. On a Codex avec Sol, Tuer, Tera, Luna, Astra.
Est-ce que vous en connaissez d'autres ? Dans les Chinois, est-ce que vous connaissez des agents qui pourraient nous aider et pour lesquels on pourrait se raccorder, par exemple, à OpenRouter et ensuite utiliser, par exemple, un outil comme OpenCode pour créer une application aussi ? Est-ce que vous en connaissez ?
Je peux vous en donner quelques-uns. Qu'en par exemple, est un outil diable qu'on peut mettre directement sur son ordinateur, qui peut fonctionner ici. Par exemple, là, j'ai un Mac Studio 64 Go avec un coin, donc c'est un des modèles chinois qui tourne intégralement en local, du tout de raccordement à Internet pour lui. Pourtant, il fonctionne. Effectivement, GLM, alors GLM, bizarrement, sur le code, mais nullissime dans le reste, en tout cas dans mon expérience. GLM, un super outil pour coder, mais dès que tu lui demandes autre chose, et surtout quand c'est en français, alors là, il est complètement à la masse.
Dipsyc, qui est très étonnant, et Kimmy, qui est très étonnant aussi. Je dirais quand même qu'il manque effectivement Qwen, un participant, dans l'histoire, parce que Qwen, au moins, tu peux l'installer. GLM, tu peux installer des versions petites, mais voilà. Alors justement, un participant, quand je te disais Qwen, je l'utilise en local. Donc ça veut dire que oui, le modèle a été développé par des Chinois. Mais si tu l'utilises en local, au niveau souveraineté, il n'y a plus de problème. Et il y a relativement peu de modèles qui fonctionnent vraiment en local et qui sont quand même fonctionnels.
Mais Qwen, pour moi, est celui sans doute qui fonctionne le mieux actuellement dans mon usage à moi. Encore une fois, il y a plein d'autres usages. Je rappellerai quand même aussi, par exemple, Whisper. Whisper, c'est le modèle de chez OpenAI qui fait de la retranscription. Donc, il prend un son et il te fait un texte. Tu peux l'installer en local aussi. Alors, un participant, ça, c'est vachement bien.
Un participant, l'IA, c'est des outils qu'on peut utiliser pour faire du classement. Je dirais que l'IA, c'est sans doute celui qui est le plus adapté à un usage en local. GEV, c'est sans doute le plus utilisé pour l'usage en ligne. Mais ce sont des modèles très spécifiques.
Donc, quand tu as déjà ta plateforme, quand tu as déjà ton application, tu vas utiliser un GEV, un Whisper, un GPT-Image pour des fonctions très précises dans ton application. On est là au-delà de la partie planification. C'est vraiment un peu plus tard. Salut un participant. Oh un participant. Bon un participant. C'est vrai. Écoute, je suis content de te revoir.
Alors, deuxième chose, l'environnement. Donc l'environnement, on a les outils, on a un environnement. Alors, on peut travailler sur quoi ? Est-ce qu'on veut travailler sur Mac ? Est-ce qu'on est sur Windows ? Est-ce qu'on va travailler dans Linux ? Uniquement avec un site qui fonctionnerait dans un navigateur ? Est-ce qu'on veut créer une application qui puisse aller sur les téléphones ?
Et cette application sur les téléphones, elle peut avoir plein de formes différentes. Je donne un exemple un peu niche, mais parce qu'il y a un peu de fierté dedans aussi.
J'admets et je vote pour la fierté. C'est que mon fils de 16 ans a créé une application. Cette application fonctionne à partir d'un raccourci iOS, donc sur son téléphone. Il a mis une petite icône sur son téléphone et cette petite icône appelle un fils qui va lire un résumé de la nuit. Mon fils aime bien les sports américains. On a un peu ce défaut à la maison d'aimer tout ce qui est NBA, NFL, donc le football américain.
En fait, ça va lui faire un résumé de la nuit et tous les matchs qui se sont déroulés de la nuit, plus son programme de l'école d'aujourd'hui, plus son travail à faire. Et là, juste ce petit appui sur le bouton raccourci appelle des actions qui sont dans le GitHub.
Je ne te fais pas tout le résumé, mais en tout cas, ça appelle quelque chose qui a été créé par ailleurs avec Claude Code. Lui, tout ce qu'il a comme interface, c'est ce petit bouton sur son téléphone. Il appuie dessus le matin et boum, il y a son téléphone qui lui parle et qui lui fait un résumé de la nuit. Voilà.
Donc, quel est votre environnement ? Dites-moi dans le chat. Est-ce que vous travaillez plutôt sur Windows ? Est-ce que vous travaillez plutôt sur Mac ? Est-ce que vous avez envie de créer une application qui fonctionnerait sur un environnement en particulier ou, en fait, on veut essayer d'avoir l'application la plus généraliste possible ? J'ai eu un rendez-vous client tout à l'heure. Oui, mais une application, c'est quand même sur le téléphone. Et je disais, non, pour moi, une application, c'est un outil qui fait un travail. Tu as un backend et un frontend, on va parler de ça tout à l'heure.
Une application, pour moi, je veux dire Spotify, c'est une application, elle est sur ton téléphone, mais il y a un site web. Mais tu prends le site de la SNCF, c'est une forme d'application aussi. Donc, tu voudrais créer, tu serais sur Mac, mais tu voudrais développer pour Android. Tous ceux qui sont sous Windows, ils voudraient créer quoi ? Dis-moi un petit peu aussi quel genre d'application. Parce que, est-ce qu'on veut une application Windows ? On veut créer une application Windows, on est déjà dans un tout autre monde. Est-ce qu'on veut créer une application pour le téléphone ou une application pour le web ? Ça, ça va être intéressant aussi pour la suite.
Je suis très curieux de voir un peu ce qu'on veut créer. Interface web et mobile utilisateur. Très bien, je vois un peu ce qu'on veut faire chez un participant. OK. Et puis, la dernière question, je reviens là-dessus. Quel va être ton IA de co-développement ? Quel va être ici, au niveau de l'environnement, l'IA que tu vas utiliser ? Est-ce que tu vas utiliser Claude, Codex ?
Devoir utiliser aussi de l'IA en local ? Est-ce que tu vas devoir utiliser, par exemple, le QWEN dont je parlais tout à l'heure ? Est-ce que tu ne vas pas mélanger tes usages ? C'est-à-dire que tu vas utiliser des outils différents pour des tâches différentes ?
Pour être très transparent chez moi, pour coder, j'utilise Claude Code, quasiment intégralement, avec une vérification de Codex. Donc, Codex vérifie ce que Claude a écrit, OpenAI vérifie ce que Anthropic fait. Mais pour des petits usages spécifiques, je vais utiliser Whisper d'un côté, je vais utiliser GPT-Image ici, je vais utiliser Jev encore, effectivement. Donc, le but, c'est effectivement de créer une SAS, une progressive app. Très bien, un participant. Où est-ce qu'on va faire vivre les données ? Vachement important. Est-ce qu'on va faire vivre les données dans SQLite ? SQLite, c'est un environnement qui fonctionne quasiment comme les fichiers texte. C'est un environnement qui est vraiment pas très compliqué, ça fonctionne très bien sur un téléphone portable, quelque part, quasiment local, mais ce n'est pas le truc le plus puissant et le plus portable de l'univers.
Est-ce qu'on va aller chercher un Supabase ? Supabase, super outil de base de données qui fait en plus de l'authentification, d'autres choses, mais on est déjà sur un petit serveur. Alors, on peut l'auto-héberger, donc niveau souveraineté, c'est plutôt sympa, mais on est déjà sur un truc plus crousti-crousti. Ou est-ce qu'on va avoir des données qui sont déjà là et on veut juste opérer sur les données ? Par exemple, à notre époque, c'est complètement envisageable d'avoir une base de données Notion qui nourrit une application. Une base de données Airtable qui nourrit une application. C'est un peu ce que Surfer fait. Surfer va récupérer, par exemple, des bases de données dans Airtable ou dans Notion et il va faire simplement un front-end, c'est-à-dire un moyen de toucher à ces données.
Et puis, on a le besoin. Alors, le besoin.
Donc, quand on a parlé des outils, quand on a parlé de tout ça, le besoin chez KreaCity, c'est le probe, le propre, c'est Persona, risque, obstacle, besoin. On a un persona, c'est-à-dire un type d'entreprise ou un type de personne qui court un certain risque. Le risque, c'est de perdre les données, c'est de ne pas être efficace, c'est de perdre du temps, c'est de ne pas pouvoir envoyer des devisProposition chiffrée envoyée au prospect avant signature. assez vite à cause d'un obstacle. Il manque quelque chose. Parce que franchement, très simplement, s'il n'y avait pas d'obstacle, problème. Et donc, il y a un besoin. OK ? Donc, admettons que le risque, c'est de payer 10 000 balles par an pour un outil que l'équipe utilise très, très mal et qui est incomplet et qui ne fait pas ce qu'on a besoin et qui ne se met pas à jour.
Genre, par exemple, il y a des gens qui veulent sortir d'un HubSpot ou d'un Salesforce. Ils auraient peut-être effectivement avantage à le faire. Il y a un risque quand même. C'est le risque de perdre les données, c'est le risque de payer trop d'argent si on continue avec cet outil. Donc, on commence toujours avec un probe, on commence toujours avec risque, obstacle, besoin. Ensuite, on choisit effectivement la plateforme, où est-ce que les gens vont devoir travailler, est-ce que ça travaille seulement en local ? Par exemple, l'extension Chrome dont on va parler tout à l'heure, elle fonctionne uniquement en local, pas de problème avec ça, ça fonctionne très, très bien.
J'ai des applications ou des micro-applications qui fonctionnent intégralement en local sur ici le Mac Studio et qui font un boulot de fou, mais qui n'ont pas du tout de connexion à Internet ou en tout cas qui n'ont pas vocation à avoir même une interface avec laquelle jouer. Et puis, la plateforme, est-ce qu'on veut aller sur une application iOS, une application Android, du code natif, etc. ou pas ?
La seule chose que je vous dirais par rapport à tout ça, et c'est quelque chose sur lequel j'insiste toujours quand je parle du probe ici au-dessus, c'est que je vous propose d'être minimaliste.
La majorité des gens qui veulent créer une application ne vont pas y arriver, pas parce qu'ils ne sont pas capables, mais parce qu'ils ont voulu en faire trop. Et je reviens là-dessus parce que pour moi, c'est super important. Faire une application, c'est faire le moins possible. Faire le moins possible pour être certain que ce qu'on va construire est une solution simple à un risque évident. L'idée, ce n'est pas de régler tous les problèmes du monde. L'idée, c'est de régler le problème convenablement, le mieux possible.
Et alors, je reviens toujours avec la même phrase, parce que c'est une phrase qui, pour moi, est très importante.
La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à rajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer. Si je devais faire une application, une extension Chrome, un outil quelconque, à la base de la base, au plus simple du plus simple, qu'est-ce que ça devrait faire ? Et ça, déjà, cette réflexion-là, va t'empêcher de faire des dingueries, va t'empêcher de faire des bêtises, va t'empêcher de faire des trucs qui sont vraiment beaucoup trop compliqués pour ce qu'il faut vraiment faire. Et ça, ça t'amènera à un produit. Et ce produit, ce sera effectivement soit une application iOS ou Android, si tu veux aller jusque-là, soit une application web, un SaaS, SaaS Software as a Service, soit une extension Chrome.
C'est l'extension Chrome dont j'aimerais bien qu'on discute aujourd'hui. Pour moi, l'extension Chrome, c'est la manière la plus simple, la plus évidente, la plus rapide d'obtenir un premier vrai résultat. C'est-à-dire que, de mon point de vue, l'extension Chrome, elle te permet de réussir. Il n'y a pas plus important que ça. L'extension Chrome te permet de réussir.
Et ne fût-ce que pour certaines personnes qui sont vraiment mal à l'aise avec ça, qui ont vraiment un petit peu peur de tout ça, ne fût-ce que d'avoir, par exemple, le truc de base de l'extension Chrome avec un bonjour Vincent qui apparaît en plein milieu de l'écran, pour certaines personnes, c'est déjà une victoire.
Et cette victoire-là ne peut pas être sous-estimée. Ce serait injuste, ce serait anormal, ce serait pas correct. Est-ce que c'est ça qu'on veut ? Non.
Est-ce qu'on est content quand même de la voir, la première fois où ça apparaît ? Pour tous ceux qui ont plus d'expérience et qui sont déjà plus loin, rappelez-vous, revenez en arrière. La première fois que vous avez une application qui a fonctionné, qu'est-ce que ça a fait pour vous ? Moi, je sais très bien, et un participant, quand elle est à côté, qu'elle regarde la télé ou qu'elle travaille aussi à côté, et que tout d'un coup, elle m'entend à l'île, et moi je dis "oh merde". Et quand je dis "oh merde", en fait, c'est positif chez moi. C'est-à-dire que le "oh merde", c'est vraiment "bordel, ça fonctionne".
Tu vois, tu veux maintenant, même à 47 ans, même après autant d'applications, de produits, de projets, j'arrive encore à me dire à un moment ou l'autre "oh merde, ça marche, incroyable, j'adore". Et ça, c'est... Enfin, je ne sais pas, dites-moi un peu dans le chat, dites-moi un petit peu dans ce qu'on va discuter ici en dessous, la dernière fois que vous avez eu ça, la dernière fois où vous vous êtes dit "oh ça marche, incroyable, je suis trop fan de mon truc", quand bien même parfois ça peut être un tout petit truc.
Je vous raconte une histoire comme ça, le chat, donc mettez-moi dans le chat votre dernière victoire, votre dernier "oh merde" comme ça. Dites-moi un petit peu ce qui vous arrive à ce moment-là. Mais il y a une boîte que j'accompagne et je fais mon séminaire avec eux, donc l'explication de tout le contexte de tout ce qu'on va construire ensemble.
Je dis à un moment ou l'autre, oui, il y a de l'IA, oui, il y a des applications, mais tu peux aussi réussir de simples automatisations et ça va déjà changer ta vie. Ça va déjà permettre beaucoup de...
Et je dis, pour moi, ceux qui travaillent dans Google Sheets, vous faites un simple petit script qui permet d'automatiser déjà quelque chose, c'est déjà une victoire, ce n'est pas à sous-estimer. Et là, il y a une dame qui m'a rappelé un peu après, qui m'a dit, j'ai utilisé Claude Code pour faire un petit bout de App Script. Et maintenant, dans mon Google Sheets, il y a ce truc-là qui s'automatise. Elle me dit, je sais que c'est un peu ridicule, parce qu'il y avait moyen de faire ça de plein de manières différentes. Pourquoi ce serait ridicule ? Tu as construit quelque chose qui te permet d'automatiser une partie de ton travail. Pourquoi sous-estimer ça ?
Moi, je sais que les premiers "oh merde" comme ça, c'est vraiment... Il y a déjà presque 20 ans, 2003, 2004, 2005, on créait les premières applications comme ça, les premières formules Excel, évidemment, oui, les automatisations de nos chaînes, évidemment, première fois où ton truc apparaît comme ça, toi, les agents, il y a nos chaînes, ça c'est vachement bien. Avec un participant aussi, ça c'est cool. Comment vont les campings, mon Serge ? Tu me racontes, tu m'envoies un petit, on se fait un petit rendez-vous l'autre.
Mais donc, ce que je veux vraiment, c'est qu'on se rende compte que la plus petite victoire est déjà une victoire. Donc, dans le chat, mettez-vous un score de 1 à 5 sur votre niveau de confiance. En fait, 5, je suis ultra confiant qu'en fait, je peux créer ce que je veux, ou à peu près. 1, je suis complètement paumé, j'ai jamais fait ça, je ne suis pas vraiment sûr que je suis capable, mais j'ai quand même envie, quoi. Tu vois, 0, c'est je sais même pas pourquoi je suis là, j'ai vu de la lumière, je suis rentré. Mais ça, c'est zéro. Celui qui veut se mettre zéro, il met zéro et puis il s'en va, évidemment.
Ça, je ne retiens personne.
3,9 à un participant, il est juste un peu mieux que Serge, dis donc. Incroyable. Un participant, Serge, dites-moi aussi, alors, qu'est-ce qui vous manque d'après vous ? Qu'est-ce qui est votre frein, alors ? Mais les autres, qui sont dans la zone du 1 ou du 2 ? Ils se disent, je suis là, mais… Ah non, oui, mais attends, le temps, ça, c'est… Je suis désolé, mon Serge, avec toute la tendresse que j'ai pour toi, et même chose pour un participant, même si on se connaît moins bien, le temps, ce n'est pas une excuse, ça n'a rien à voir avec vos capacités.
Est-ce qu'on se sent capable de ? Ce n'est pas une capacité, si on a besoin de le résoudre. Si je reviens là, s'il y a un vrai problème, s'il y a un vrai risque, un vrai obstacle, un vrai besoin, le temps, tu le trouves, parce que sinon, effectivement, on rigole un peu. Je te ferai remarquer quand même que deux ou trois, un participant, par rapport à là où on en était il y a ne fût-ce qu'un an, un an et demi, deux ans, deux ou trois, c'est déjà pas mal. C'est qu'il y a déjà confiance d'y arriver, il y a déjà confiance d'y aller, parce que tu as déjà construit des trucs sympas.
Donc voilà les ondes. Donc c'est vraiment le truc de base, le truc qui ferait... Oui, un participant, en front-end. Alors ça, c'est un truc quand je ne vais pas m'apesantir là-dessus aujourd'hui, parce que ce sera le contenu d'un autre webinaire plus tard, mais juste parce qu'on parle souvent de back-end et de front-end, et je voudrais être certain qu'on soit à l'aise sur les mots et que l'on sache de quoi on parle. C'est quoi le back-end ? La plupart du temps, c'est les données, c'est là ce qui vient en arrière-plan, ce qu'on ne voit pas dans l'application, mais qui tourne comme un... Donc tout ce qui est base de données, routine d'arrière-plan, petits scripts qui font des trucs sans que personne ne sache, c'est du back-end.
Et le back-end, c'est, oserais-je dire, 90% du travail.
90% du travail, parce qu'il faut quand même sérieusement que, en back-end, ça fonctionne et que ce soit sécurisé. Et là, encore une fois, peut-être que nos expériences vont différer, j'aimerais entendre tout le monde, y compris ceux qui ont peut-être déjà un peu plus d'expérience. Je trouve que les outils d'IA maintenant font un travail sur le back-end qui est nettement meilleur qu'avant. Donc même si tu as zéro connaissance en base de données, en conception d'applications, et c'est là, tu peux te laisser, entre guillemets, guider par l'IA.
L'IA va te proposer des choses qui sont la plupart du temps correctes. Moi, ici, je vois en tout cas depuis six mois, il y a un changement fondamental. Ça ne veut pas dire qu'on accepte tout ce que l'IA propose de manière aveugle. Ça veut encore une fois, même avec relativement peu de connaissances, même quand on n'est pas certain de soi, même quand on n'a pas vraiment construit un truc, il y a quand même déjà pas mal de moyens de faire un truc correct.
Alors, back-end, encore une fois, ça veut dire plein de choses. Ça veut dire par exemple, un Airtable est une forme de back-end. Une base de données Notion peut être un back-end. Tu peux avoir tes bases de données Notion qui sont ta source de données. Supabase, pour ceux qui connaissent, peut être un back-end. Et puis, il y en a un nouveau sur lequel je suis en train de travailler et qui m'a l'air vraiment très bien et sur lequel on va beaucoup travailler en novembre quand on va lancer un mini bootcamp de création d'applications pour ceux que ça intéresse. Un mini bootcamp avec PocketBase, qui est un outil qui fait tout en un, très minimaliste, très compact, fonctionne super bien, très bien sécurisé et qui permet de démarrer avec l'essentiel en quelques secondes.
Et vraiment un truc assez génial. Oui, les workers de Notion, ça c'est pas mal non plus. Les workers de Notion, c'est vraiment intéressant. Et un bon GPT, un participant, est encore sur 5.6, ok, au plus 4.8.
Tu prends 5.6 et 4.8 pour le coup, pour le ou juste parce que c'est le modèle que tu as dans OpenRouter ou un truc comme ça où il y a ces modèles-là. Puisque, ok, donc back-end, la source de données, les routines, ce qui tourne en arrière-plan, front-end, tout ce qui s'affiche. Sachant par exemple, parce que ça c'est une discussion que j'avais dans le bootcamp tout à l'heure à 13 heures, que d'avoir un écran pour les clients, un écran pour les prospects, un écran pour sa liste de contacts, en vrai, c'est lié à la même base de données des contacts, mais avec des filtres.
Les contacts qui sont juste des contacts, les contacts qui sont aussi des fournisseurs, les contacts qui sont aussi des clients, les contacts qui sont éventuellement deux choses en même temps, ce ne sont pas des bases de données séparées. C'est toujours la même base de données de contact qui est affichée de plusieurs manières avec des filtres différents. PocketBase, ok, alors il faudra aussi qu'on discute de ça, même si encore une fois, ce n'est pas le but aujourd'hui, ce n'est pas l'objectif aujourd'hui, mais parce que tout simplement, on n'a pas le temps et que je veux quand même pouvoir avancer dans l'application publication et publicité.
C'est-à-dire qu'il faut réussir à publier son application, il faut bien qu'elle soit visible par d'autres personnes que par toi, et il faut que tu en fasses une certaine publicité, parce que faire la plus belle application du monde et que personne ne l'utilise, et que personne ne vienne s'inscrire, évidemment, c'est assez ridicule.
Et donc, la publication de l'application sur les plateformes, sur un site web, au sein même de ton téléphone, avec un autre outil qu'on va utiliser, qui s'appelle Expo, ça, c'est vachement important.
Mais la publicité autour de votre application, et quand il s'agit de publicité, ce n'est pas forcément de la publicité payante. C'est simplement en parler, le faire connaître, faire que les gens soient au courant, montrer ça au public.
La publicité, ça, c'est aussi un truc dont on reparlera pas cette semaine, dans les prochaines semaines de webinaire. Puisque, comme vous le savez, les webinaires, ça va par trois. On commence aujourd'hui, on continue la semaine prochaine, on termine dans deux. Ok, alors sur tout ça, j'espère qu'on est assez au point.
Et maintenant, je voulais vous montrer un petit peu ce qu'on a créé, ce qui est proposé. On a déjà quelque chose dans les contenus de formation. On a cette mission-ci, qui est un petit peu la mission, je voudrais qu'on parle prioritairement aujourd'hui, qui est le fait de créer une extension Chrome.
Alors ici, avec Claude Agent Team, c'est-à-dire qu'on a un agent qui va devenir le chef codeur et plusieurs petits agents qui vont créer les différentes parties de l'application. Ça, c'est le fait d'avoir une team d'agents. Mais effectivement, avec Claude Code, on va créer une extension Chrome. Je répète qu'une extension Chrome, pour moi, c'est la version la plus simple d'une application, très facile à créer, très rapide.
Tu peux le tester dans ton navigateur directement sans avoir besoin de commencer à t'inscrire à des plateformes du genre Vercel ou d'autres trucs compliqués. Non, ici, l'idée, c'est que tu es sur LinkedIn, tu as une petite extension Chrome qui s'ouvre ici au-dessus. Elle est là.
Ah oui, tu ne la vois pas, sinon, on n'avait pas réussi à la montrer. J'essaierai de la montrer autrement tout à l'heure. Sinon, de toute façon, vous l'avez dans la vidéo YouTube qui parle de ça. Mais vous ne le voyez pas, c'est fou.
C'est assez ennuyant avec les extensions, quand on fait des présentations comme celle-là, c'est qu'elle ne montre pas, comme c'est une fenêtre à part, elle ne montre pas la fenêtre à part. Mais ça s'arrangera, je vais vous le montrer après.
Mais donc, le but, c'est vraiment de créer une extension Chrome avec plusieurs agents qui vont créer cette application pour toi. À aucun moment, tu ne dois coder.
Tu dois créer, donc, KreaSnap, qui est cette application. Et cette application, elle va faire quoi ? Elle va venir, elle va s'installer dans ton Google Chrome. Profil LinkedIn, et ce profil LinkedIn, tu vas vouloir le récupérer et le mettre dans ton CRM dans Notion. C'est l'intention, c'est l'explication.
Et même si tu n'as pas encore une base de données contact, ne t'inquiète pas, elle va être créée par la population par KreaSnap. Donc, tu n'as pas besoin de t'ennuyer à créer une base de données Notion si tu n'en as pas. Pour ça, on te le créera, comme ça, on ne casse pas ton système, tu vas directement pouvoir le faire.
Tu vas pouvoir utiliser Claude Code, tu vas pouvoir utiliser cette extension Chrome, l'installer et la détecter. Pour l'installation d'une extension Chrome, c'est simplissime. Encore une fois, et je te promets, tu n'as pas besoin d'avoir des trucs compliqués ou de t'inscrire à des trucs bizarres.
C'est dans ton navigateur, tu as une base de contacts qui est créée automatiquement avec les 15 propriétés. Tu as une des duplications qui fonctionne, que par exemple, si tu viens deux fois sur le même profil et que deux fois tu vas essayer de récupérer cette personne, il ne va pas introduire deux fois cette personne dans ta zone. Il va reconnaître que cette personne existe déjà.
Tu vas avoir quatre agents qui vont tourner en parallèle, donc COP, Coder, Notion et Snap, qui vont se lancer en même temps. C'est-à-dire que COP, c'est le chef de E, et le chef de E va lancer un agent codeur, un agent Notion, un agent Snap, qui vont tous les trois faire leur travail, rendre leur rapport à COP, au chef de E, pour dire ce qu'ils ont fait, et COP va vérifier que tout est en ordre.
Une connexion Notion qui fonctionne bien avec un token d'intégration interne, ça aussi, très bien expliqué, mais c'est un truc quand même assez spécifique.
C'est quoi un token d'intégration ? C'est un bout de code, c'est un identifiant qui te permet de te connecter à ton Notion, d'aller récupérer les données ou d'en ajouter. Donc, on revient toujours à ça en informatique, ça s'appelle le CRUD, Create, Read, Update, Delete. Ce sont les différentes possibilités qu'on a pour jouer avec les données dans un système de base de données.
Et donc ici, l'extension, la connexion avec Notion permet de faire ça, d'ajouter des données dans Notion. On doit le faire puisqu'on va ajouter un profil dans Notion, de delete éventuellement, même si ici, notre application, notre extension ne va pas permettre de delete, de mettre à jour ou même simplement de lire.
Et puis, un profil LinkedIn que tu as envie de capturer, une fiche dans Notion. Donc ça, vraiment, c'est un vrai cas concret. Et surtout, ce qui m'intéresse, c'est ce que tu vas faire après. L'objectif, c'est effectivement de créer cette extension, mais c'est surtout, moi, ce qui m'intéresse, c'est de voir ce que tu vas en faire après.
Et là, tu as tous les prérequis. Plein de choses à faire. Il y a plein de prérequis, il y a toute une explication, tout est... Mais de toute façon, je veux te dire, il y a un truc qui est prioritaire, c'est de lancer ton premier prompt et de laisser ensuite Claude Code faire son travail.
Et toi, encore une fois, de guider, de vérifier, de lire, de regarder.
Parce que tu vois, tu as ici installer Claude Code, préparer le répertoire, lancer, préparer les clés APIAPI : ouvre la porte aux fonctionnalités logicielles.. Tu as toutes les étapes, y compris le grand prompt de créer effectivement tout ça.
Et je te ferai remarquer qu'ici, tu as directement, oui, je sais, ça impressionne, mais c'est grave quand on sait ce qu'on doit imputer et on sait ce qui va s'afficher. Mais c'est vrai que le terrain, ça fait un peu peur. C'est aussi d'ailleurs pour ça qu'on est en train d'essayer un truc avec Codespace dans GitHub, si jamais ça t'intéresse.
Tu regardes un petit peu Codespace dans GitHub, on essaye de simplifier encore cette partie-là. Mais donc, en fait, tout le prompt que tu as ici va créer cette structure-là. Tu n'as rien à faire là-dedans. En fait, si tu regardes un peu les fichiers, tu vas complètement comprendre ce qui se passe.
Le manifeste, c'est le seul fichier obligatoire d'une extension Chrome. Claude Code va l'écrire pour toi. Index, c'est un petit peu ce qui va s'afficher. Cell Worker, ça va le créer pour toi. Le pop-up, c'est-à-dire ce qui devrait s'afficher pour toi ici, mais qui ne s'affiche pas parce qu'il ne te le montre pas.
Mais ici, là au-dessus, là à droite, j'ai un pop-up qui vient d'apparaître avec juste "Créer un snap" et puis "capturer le profil". C'est là que ça se joue. Les settings, les paramètres, la page qui permet de modifier les paramètres. Le script qui s'occupe de LinkedIn, le script qui s'occupe de récupérer la photo de la page, le script qui introduit tout ça dans Notion avec notre déduplication.
Et tout ça, si tu suis le script, si tu suis le prompt, tu ne peux pas te tromper.
Et moi, ce que je te demande, et c'est ce que je vais te demander la plupart du temps, au début, quand tu es dans le tout début de la création d'application, je ne vais jamais te demander d'inventer des bazars. Je vais te demander de vérifier que ça a fait ce qui était prévu.
Donc, à aucun moment, je ne vais te demander d'écrire ce genre de prompt kilométrique. Ce n'est pas le but ici. Le but de notre premier état, ce n'est pas que tu inventes, c'est que tu vérifies. Ce n'est pas que tu crées des trucs de malade mental, c'est que tu apprennes à utiliser un outil et que tu apprennes à vérifier que l'outil est en train de faire ce qu'on voulait qu'il fasse.
Le plus simple du plus simple. Et donc, qu'est-ce qui va se passer ? Il va y avoir un fichier qui va être créé, il va y avoir les trois modules, les trois agents qui vont se lancer, chacun qui bosse, et toi, tu vas chaque fois faire avec COP. Il va vérifier, il va valider ou il va demander des modifications.
Toi, tout ce que je te demande, c'est de lire ce qui se passe au fur et à mesure, les différentes parts. Et pour tout ça, on a en plus un canal Discord que tu peux rejoindre, obtenir de l'aide pour obtenir effectivement un peu plus de documentation.
Et tu as cette vidéo YouTube qu'on avait créée à l'époque et qui te montre un petit peu en temps réel ce que ça et les différentes parties de tout ça. En compte, il y a aussi en plus ici la correction avec la base de décret et tout ça.
Tu fais partie du bootcamp, tu fais partie de All In. Tu peux en plus le filmer pour qu'on puisse faire une review, qu'on puisse, entre guillemets, critiquer, mais de manière positive. En tout cas, positive ou négative, on donne son avis aussi. Quand il y a quelque chose qui n'est pas bon, on va te le dire, avec de la tendresse et aussi de l'honnêteté. Et ce qui est bon, on va te le dire aussi.
Et ça, c'est un process qui existe, à mon avis, dans quasiment aucune plateforme de formation. C'est que tu peux soumettre ta remise vidéo, nous on regarde la vidéo et on fait des commentaires là-dessus. Ok, donc ça, vraiment, je crois pouvoir dire, je crois avoir prouvé qu'en vrai, on te demande rien de très compliqué à part vraiment de suivre les étapes.
Ok, vraiment, tu suis les étapes, tu fais ce qu'on te demande, tu installes les trucs que tu voulais, tu ne peux pas te planter.
Et je peux te dire aussi qu'on a testé ça maintenant avec des gens qui sont sur Mac, sur Windows. On a vraiment essayé beaucoup de choses. C'est sûr, je ne vais pas te mentir, ça marche souvent plus facilement sur Mac. Sur Mac, tout ce qui est comme un line interface, donc CLI, tout le terminal et tout, ça fonctionne plus facilement dans Mac, c'est certain. Mais maintenant, ça fonctionne quand même nettement mieux dans Windows qu'il y a 5 ans. Il y a nettement plus de possibilités. Ce que je veux vraiment que tu sors de ton esprit, c'est que c'est impossible.
Alors, moi, je parle de Claude Max justement parce qu'il y a une petite dinguerie. Je vais lâcher Claude pour l'instant, mais Claude Max parce que je n'ai pas envie que tu sois limité. Cela dit, avec le plan pro, ça suffit, mais tu n'auras pas l'occasion de faire différente. Parce que faire tous les gens qui sont là, ça consomme quand même. Donc, pour moi, Claude pro, ça suffit, mais un peu à l'image de ce que un participant racontait tout à l'heure, il faut peut-être choisir un modèle qui va peut-être aller un peu moins vite, qui va peut-être aller un peu moins dans le détail.
Ici, franchement, on lui demande surtout d'exécuter ce qu'on a fait comme plan. Tu vois qu'en plus, on lui donne quand même vraiment beaucoup de renseignements. Conséquence, voilà, peut-être que tu peux t'en sortir avec un modèle qui est un peu moins puissant. Ça, c'est vraiment le truc de base. Alors, dites-moi, on se remet une petite haie de 1 à 5. Dites-moi à quel point vous êtes confiant de pouvoir réussir à faire cette extension Chrome tout seul ou avec de l'aide. Donc, si c'est tout seul, vous mettez 5. 4, si c'est avec de l'aide, vous mettez 2. 3, si vous mettez un mois, c'est que vous faites vraiment pas beaucoup confiance à vous-même.
C'est vraiment que vous ne croyez pas vraiment en vos capacités. Mais alors, je vous dirai bien, faisons-le ensemble. Un participant, non. Un participant, je ne peux pas être d'accord avec toi. Je te connais, je sais que tu aimes les outils, je sais que tu aimes bien te dépatouiller. Je ne peux pas accepter le 1, je ne veux pas y croire. Même dans les autres que je vois et que je connais dans le chat. Non, non, un participant, même de 2 ou même de 3. Je te connais. En dessous, c'est soit de l'humilité mal placée, soit je sens un manque de confiance qui n'est pas justifié, justifiable. Mais non, je ne suis pas d'accord.
Si je vois un peu ceux qui sont là, par exemple un participant, moi je suis sûr, un participant, il aime bien les outils, comprend vite, il est vif d'esprit. Un participant, si, mais si, mais un jeu, j'accepte pas non plus. Même pas. Je vois une participante, par exemple, que je connais bien aussi, où je sens quand même qu'il y a quelque chose. Une participante, peut-être que je peux accepter qu'elle soit un peu moins confiante, mais je sais qu'on peut y arriver. En plus, je suis sûr que ce serait utile dans son truc. Un participant, je suis certain qu'il serait capable, avec les discussions qu'on a déjà eues. Un participant, même chose. Un participant, évidemment.
Il y en a quelques-uns que je vois dans le chat, puisque maintenant, on est quand même quelques dizaines. Je suis certain qu'il y a toute une série qui serait complètement capable, de 4. Non, seul, ce n'est pas trop dur. C'est juste que tu dois mettre le temps. Ouais, 4 ou 5 pour un participant, je suis d'accord. Donc, 5 avec l'esprit pitbull. J'adore. J'adore, j'adore, j'adore. Alors, donc, ça, vraiment, c'est la base de ce que je veux vous proposer de créer. On reparlera de ça.
Ceux qui sont vraiment intéressés, qui ont vraiment envie de créer cette extension Chrome, pas de problème, on en discute. Je peux vous donner le lien vers cette mission-là. Normalement, c'est dans les ports payants.
Mais si vous vous engagez à le faire et si vous vous engagez à essayer, je veux bien vous filer le lien. Vous m'envoyez un petit mail, on s'envoie un petit message sur LinkedIn ou dans le Discord. Je vous donne la mission pour que vous puissiez le faire tout seul. Votre truc, même si cette partie a normalement dans les formations payantes, ceux qui s'engagent, celles qui s'engagent, je veux bien le faire avec elle, je veux bien le faire avec eux, je veux bien tester et soutenir l'effort.
Donc, ça, vraiment, c'est la version simple et c'est avec ça qu'on commencera le mini bootcamp de novembre sur la création d'applications. On vérifiera qu'on a tous réussi à lancer cette histoire. Maintenant, on peut aller un petit peu plus loin, quoi. On peut faire des trucs un peu plus croustillants. Et si on veut aller un petit peu plus loin, moi, je vous propose aussi de travailler sur un truc un peu plus complet. Et dans ce truc un peu plus complet, alors là, c'est vraiment un process un peu plus long et il faut comprendre un peu tout le truc qu'on va faire.
Ce sur quoi je veux insister, c'est que dès qu'on veut aller un peu plus loin, on pourrait avoir envie ou on pourrait avoir besoin de certains outils supplémentaires. Mais chaque fois, ce sont des options. Parce que par exemple, VS Code, moi en vrai, je n'ai plus utilisé VS Code. J'ai utilisé VS Code pendant des mois. Et ici, j'ai essayé de ne plus utiliser VS Code. Aussi parce que je me mets moi-même au challenge de réussir des trucs d'une autre manière que ma manière de travailler habituelle. Si je fais des sessions, si je fais des accompagnements, il faut aussi accepter que tout le monde ne travaille pas comme moi.
Et donc, je me suis retrouvé à travailler sans VS Code. Et vous savez quoi ? Eh bien, je n'ai pas pleuré. J'ai été fort, j'ai été solide sur mes appuis et en vrai, je n'ai pas vraiment eu besoin de VS Code. C'est bien parce que ça rassure au début. Et puis, on voit ces fichiers.
On peut éditer des choses comme ça à la main aussi de temps en temps si on veut. Mais en vrai, on pourrait se débrouiller sans VS Code. C'est facultatif quand même. Homebrew, c'est là aussi un truc qu'on peut installer. Ça installe des paquets sur son Mac. Si on veut travailler en local la plupart du temps sur son Mac, on va travailler avec Homebrew. Sur Windows, c'est Winget, et Winget est déjà installé sur Windows, donc d'habitude, tu ne dois pas t'ennuyer avec ça.
Et ça te permet d'installer des petits logiciels qui tournent sur ton Mac, sur ton ordinateur, histoire de pouvoir fonctionner en local, pour tester des choses en local. C'est là que Homebrew, par exemple, moi je teste, encore une fois, faire de la formation et accompagner les entreprises, ceux qui sont les meilleurs, ce n'est pas impossible que ici, Homebrew soit un mot ou l'autre remplacé par PocketBase, dont je parlais tout à l'heure. Pardon. Git, quoi Git ? Parce qu'il faut bien stocker les fichiers qu'un ordinateur va comprendre dans le développement d'applications. Et Git, c'est ce qu'on appelle un dépôt. Un dépôt, c'est quoi ? Déposer mes fichiers pour qu'ils soient ensuite utilisés par une plateforme qui va en faire quelque chose, qui va les montrer, qui va les sauver, qui va les utiliser.
Et pourquoi est-ce qu'on a besoin de Git, de GitHub, de Forgejo, de plein d'autres outils qui existent maintenant pour faire la même chose ? C'est parce que les fichiers qu'on crée, il faut les stocker d'une certaine manière et il faut bien aussi vérifier que quand on fait une modification dans un fichier, ça ne va pas casser d'autres trucs. Git va te permettre aussi de faire du versionning, c'est-à-dire va te permettre de revenir en arrière sur une ou plusieurs versions de fichiers qui se parlaient les uns les autres. Git, c'est encore une fois un truc qui est raisonnablement indispensable, mais il ne faut pas le confondre avec GitHub, c'est un peu la même chose, mais c'est en ligne.
Et il y a aussi là encore une fois des projets open source comme Forgejo qui permettent de faire la même chose. Python, c'est un langage de programmation. Python, Javascript, PHP, ce sont des langages de programmation. Il faut bien parler une certaine langue que l'ordinateur va comprendre. Et donc ici, Python, c'est ce qui va vraiment faire le travail.
C'est ce qui va permettre de récupérer le profil, de le traiter et puis ensuite de l'envoyer vers Notion. Donc, Python, c'est un langage de programmation. Est-ce que tu as besoin d'apprendre le Python ? C'est un des langages de programmation sur lesquels, bizarrement, j'ai toujours eu du mal. Python, c'est vraiment un langage qui ne me parle pas.
Mais là où c'est intéressant, et encore une fois, là où toi, tu dois avoir en même temps un peu confiance en toi et un peu confiance en l'outil, j'ai utilisé Python ici pour créer un snap parce que c'était la meilleure solution. Parce qu'en ayant discuté avec Claude, on a parlé des différentes possibilités et qu'on est tombé d'accord sur le fait que Python était sans doute la meilleure solution. Mais tu m'aurais demandé de coder à la main ce que Python, ce que Claude Code a fait en Python, jamais de la vie. Alors que je peux dire ou je crois pouvoir estimer que j'ai un petit niveau quand même en informatique. Mais je n'aurais jamais écrit le programme en Python. Lui l'a fait.
Ollama, un super outil qui permet de se connecter à des LLM que tu peux même faire tourner en local. Je parlais tout à l'heure de OpenRouter. OpenRouter, c'est un outil en ligne qui permet de se connecter à plein de LLM différents. Ollama, c'est plutôt en local qu'on va utiliser ça. Il va tourner sur ta machine si tu veux utiliser de l'IA en local. Tu n'es pas obligé d'utiliser de l'IA en local.
Mais ici, dans ce cas-ci, ce n'est pas mal parce qu'en fait, comme notre extension va faire une capture d'écran du profil LinkedIn pour aller récupérer tous les renseignements, on a besoin d'un modèle et ce modèle, on le fait tourner en local.
GEMA, là, c'est le modèle que j'ai utilisé en extension parce que GEMA, qui est un modèle local, donc c'est un modèle que tu peux faire tourner sur ton ordinateur, il est très, très léger. C'est un vrai moteur d'IA. Et en plus, tu as la partie vision dedans, c'est-à-dire la partie reconnaissance. Dernière fois en juin 2026. Entre-temps, il n'y a pas eu de nouvelle version de GEMA. Il y a eu GEMA 4 peut-être, mais ici, GEMA 3 fonctionne vachement bien et il ne coûte pas cher. Whisper, c'est pour aller un petit peu plus loin pour ceux qui veulent faire un peu d'autres choses aussi. C'est la transformation de l'audio d'un podcast, par exemple, en texte. Moi, toutes les vidéos que je fais sont retranscrites avec Whisper sur ordinateur, ça reste en local.
Et ensuite, quand ils sont retranscrits, je les envoie vers le Notion de la boîte. Et puis, le réservoir, la base de données, avec Postgres ici dans ce cas-ci, qui est un outil de base de données, et avec Docker pour pouvoir tenir tout ça ensemble. Ça, cette partie-là, encore une fois, si vous êtes super à l'aise avec cette liste d'outils, génial. Si vous les avez déjà utilisés, si vous savez de quoi on parle, tout ça, parfait. Si ce n'est pas votre cas, ce n'est pas grave, parce qu'encore une fois, c'est pour ça qu'on est là. C'est pour ça qu'on est là pour vous aider.
Si vous vous demandez « Oui, mais est-ce que j'avais vraiment besoin de celui-ci, de celui-ci, de celui-là ? » Posez la question. Vous voulez utiliser ou vous utilisez le texte ? Moi, personnellement, pour l'instant, je n'ai pas de religion. Pendant six mois, incroyable, Codex, depuis deux mois à peu près, incroyable. D'ailleurs, maintenant, ce n'est pas difficile.
J'ai vraiment les deux outils qui se parlent l'un l'autre, qui se critiquent, qui analysent les productions, qui vérifient l'un avec l'autre et qui me posent des questions au fur et à mesure quand il y a un choix à faire et que eux-mêmes ne sont pas d'accord sur la solution.
Il y en a un qui dit, moi, je suis plutôt de cet avis-là, l'autre qui me dit, et moi, qu'est-ce que je fais ? Je tranche. Donc ça, encore une fois, supplère clair. Tu veux changer d'outil, tu ne dois pas tout péter. Tu remplaces une brique par une autre brique. Tu ne veux pas utiliser Ollama, mais tu veux utiliser OpenRouter, pas de problème, tu remplaces Ollama par OpenRouter. Est-ce que tu dois apprendre à faire ce changement ? Non. Tu dois apprendre encore une fois à demander à Claude ou à Codex de le faire et ensuite tu dois lui demander un test, lui demander une vérification du fait que ça fonctionne effectivement.
Donc ce que je veux, parce que là, je suis en finit, ça fait une heure qu'on est ensemble et j'essaie toujours de respecter votre temps. Ce que je veux qu'on ait qu'on puisse dès aujourd'hui, c'est que oui, ça a l'air moyennement complexe, mais Serge, il a dit un truc qui est important, je trouve, tout à l'heure. Il a dit, seul, c'est compliqué. Et je peux entendre qui se dit qu'effectivement, seul, ça va être un petit peu tournant. Mettez-moi un petit smiley avec une main, avec un sourire, avec tout ce que tu veux. Mettez-moi un petit smiley si vous pensez que faire ce genre de choses-là tout seul, ça risque d'être peut-être un petit peu compliqué quand même.
Fabienne, on est d'accord, mais on n'est pas d'accord. C'est-à-dire qu'il ne faut pas avoir peur comme ça quand même. Ce n'est pas si horrible, ça va aller. Amanda, oui, Amanda, mais Amanda, Amanda. Je me souviens de notre discussion, Amanda. Moi, j'ai confiance en Amanda. Je sais qu'au moins, avec les bonnes idées, les bons accompagnements, ça va aller.
Valère, on ne se connaît pas, donc je serais ravi d'écouter ton histoire et ravi d'écouter aussi les extensions, les applications que tu souhaiterais créer. Ça m'intéresserait de savoir exactement ce que tu voudrais faire.
Je vais mettre quand même vite fait ceci là. Je me suis trompé, mais ce n'est pas grave, ça va mettre 3 minutes. Je voudrais juste quand même que ceux, celles qui souhaitent qu'on discute de l'extension, ce n'est pas une histoire de vendre un truc, etc., mais c'est vraiment pour essayer de comprendre qui vous êtes, comment vous fonctionnez, prenez un petit rendez-vous pour que je vois un petit peu de quoi il s'agit. Alors, qui n'a pas encore répondu ? Qui sont les coquinous qui n'ont pas encore répondu ? J'attends une réponse, Madame Cindy, Monsieur Fred, Yann, Olivier, Pascal, Adeline, Adeline, ça ne fait pas longtemps qu'on s'est parlé, mais voilà, Boris, Philippe, Elodie, Eric, Eric, François, j'ai pas vu ta réponse encore.
Daniel, Christophe, là encore une fois, pas de fausses modesties aussi. Si on se sent complètement incapable, il faut y aller, quoi, tu vois. Nathalie, Fabrice, Julien, Séverine, Amanda, j'ai vu la réponse. Le deuxième, Jean-Pierre. Mona, Pam, Romaric, Micheline. Dites-moi un petit peu ce que vous en pensez. François, il sent. François, j'aimerais bien que ça, à moins que tu ne veuilles pas le dire en public, mais je voudrais bien savoir ce que vous voulez créer. Jean-Paul, je serais assez curieux aussi, Jean-Paul Dufour, je serais assez aussi curieux de voir, vu ce que tu fais, je serais assez curieux de voir ce que tu ferais comme application.
Je serais assez intéressé. À mon avis, ce serait vraiment un truc génial, toi encore plus pour te différencier de la masse, vu ton expertise. Je crois que créer ton propre outil, créer ton propre ça, c'est un truc assez dingue, à peu près que soi-même dans Notion ou dans un autre outil, peu importe, mais je pense qu'il y a un vrai potentiel là.
Voilà, mais en tout cas, on est à 57 minutes. Aller au bout de notre app dans les versions d'essai. Raisonnablement, je dirais oui pour une partie. En tout cas, quand tu regardes ici, la plupart des outils, tu peux les faire tourner en local.
Par exemple, ici, le seul truc qui t'ennuierait, ce serait effectivement OpenCode, mais tu peux très bien envisager alors peut-être de tourner carrément en OpenCode. OpenCode, c'est une autre application qui va utiliser des modèles. Et donc, voilà quoi. Mais sinon, à part ça, tous ces trucs-là sont gratuits. Tout ce qui est là à l'écran, il n'y a pas un seul truc payant dans tout ça. Tout est gratuit. Oh, je n'y crois pas. Il y a François qui me parle de ma position sur les outils de type Polsia ou Nanocorp. Pour moi, dans tous ces outils, il y a toujours un truc qui manque, c'est sur la même.
Et c'est un cheval de bataille chez moi, c'est sur la partie plus liée au commercial. Dire que oui, tu as un outil qui fonctionne ou en tout cas qui permet de faire des trucs, mais j'ai vraiment du mal à croire qu'un outil qui a 30 balles par mois va créer ton business et va tout faire pour toi. C'est vraiment un truc sur lequel j'ai vraiment énormément de mal. Par contre, je peux dire sans honte et sans gêne qu'il y a un an, j'aurais été incapable de recréer la plateforme de formation que je me suis créée et de lier aussi bien tous les outils et tous les trucs que j'ai maintenant.
Et ça, ce n'est pas un Nanocorp pour un Polsia. Polsia, je ne connais pas. Je connaissais d'un accord pour le seul, je ne connais pas Polsia. Ok, on est d'accord. Oui, non, non, pitié, non. C'est le même niveau que du OpenCloud, du Hermès pour une entreprise.
Je ne parle pas en personnel. Encore Hermès ou OpenCloud, s'utilise pour toi sans que ce soit des données d'entreprise, sans qu'il y ait des clients. Et ça, je peux encore dire qu'elle est vraiment sympa à faire avec ça. Non, un Polsia ou un Accord, j'y crois pas.
En plus, de mon point de vue, ces trucs ne parlent pas la langue que toi. Et à partir de ce moment-là, pour moi, ça ne peut pas fonctionner. Mais voilà. Là-dessus, je suis peut-être un peu vieux con, mais non, je ne pense pas que les recettes miracles à 30 balles par mois, ça fonctionne. Je pense que pour avoir... Un participant, pour répondre un peu à ta question et pour avoir aussi une assez bonne vision, parce que dans notre plateforme, dans le Dojo, dans KreaCity, il y a quand même 500 personnes maintenant dans le Discord qui discutent. Il y a un paquet de personnes qui s'inquiètent vraiment de la partie souveraineté.
La partie souveraineté, la partie RGPD, la partie aussi, est-ce qu'on veut de l'open source ou pas ? Est-ce qu'avec de l'open source, on peut faire des trucs sympas ? Je pense qu'il y a quand même un mouvement, particulièrement d'ailleurs en France et dans certains secteurs d'activité, tous ceux qui sont dans l'impact, etc., où la peur serait, je ne sais pas si c'est une peur en soi, mais ce serait de rester dépendant des Américains pour tout et n'importe quoi. Et ça, je le dis sans partir dans le délire psychotique de certains politiques qui ont eu un moment où Anthropic a coupé Fable. Quand ils l'ont sorti, là, ils ont coupé Fable après pendant quelques semaines, et de dire qu'il faut revenir à la souveraineté, ça c'était une dinguerie de communication idiote, de personnes qui n'avaient rien compris à ce qu'on faisait, et qui disaient tout d'un coup, c'est la merde quoi, on nous a retiré un outil, et donc maintenant, en fait, on est tellement dépendant.
Mais que dalle, puisque, pour revenir sur l'historique de ce truc-là, pour ceux qui ne se souviennent pas, chez Anthropic, ils ont les modèles Opus, Sonnet et Haïku depuis très longtemps. Ils avaient sorti un modèle encore au-dessus, qui est censé être énormément plus puissant. Il est extrêmement puissant, il n'y a rien à dire là-dessus, qui s'appelle Fable.
Et en fait, trois jours après, l'État américain avait demandé, enfin non, avait imposé à Anthropic de couper l'accès à Fable. Et là, tout d'un coup, c'était un crime, qu'on l'a souveraineté, machin, truc, bazar. Mais pitié, trois jours avant, tu ne savais même pas que ça existait.
Et là, tout d'un coup, tu montes dans le train pour dire que c'est affreux, alors qu'il y a trois jours, tu n'utilisais pas le truc. Et tout d'un coup, attaque, machin. Donc ça, c'est du baratin, c'est une forme de démagogie sur laquelle je ne veux pas aller, sur laquelle je suis complètement opposé. Par contre, pour la souveraineté, pour le RGPD, pour le côté open source, là par contre, je suis à 100% pour, en restant très pragmatique. Tu ne pourras jamais faire avec de l'IA local ce que tu peux faire avec de l'IA en ligne. Impossible. Tout ça parce que les machines qui sont là-bas, au loin, là, chez les Américains, sont incroyablement plus puissantes que ce que tu ne feras jamais à la maison avec ton petit ordinateur.
Bon, cela dit, encore une fois, parce que je suis pragmatique, ça ne veut pas dire non plus que tu dois balancer tout ton fichier client dans un outil américain, balancer ta carte d'identité, ta photo, ton truc, ton bazar par n'importe qui pour faire n'importe quoi. Maintenant, attention, le truc des Chinois, mieux, pas moins bien. Attends, alors Mistral, je dirais encore, c'est tendu aussi, d'où viennent les fonds de Mistral ? Bon, il y a une vraie discussion. Je suis d'accord par contre sur le fait de se retrouver bloqué sans rien comprendre, ça c'est vraiment important.
Et là où un participant, je suis là où c'est un truc, je travaille fort avec les entreprises là-dessus, c'est là la prise de conscience qu'il faut pas lâcher. C'est bizarre parce qu'en entreprise, on me dit souvent, oui, mais on veut justement minimiser moins d'outils, simplifier de ça.
Et je suis d'accord, je suis le premier adepte du minimalisme, sauf que deux, ça va quoi, tu vois, 27, c'est un peu beaucoup. Bon, mais de ça va. Et je prends toujours le même exemple, mais c'est vraiment un exemple qui reste pour moi ultra frappant et ultra simple à comprendre. Tu peux très bien prendre un document juridique, le passer à la moulinette de la pseudonymisation et ensuite l'envoyer dans une IA. Ça ne change rien sur la valeur du contenu.
On a juste expurgé les noms, les prénoms, les adresses, les numéros de téléphone, tout ce que tu veux, mais la valeur du truc, c'est la valeur du jugement, c'est la valeur de la vie du juge qui a été rendu et ça s'est préservé. Donc avec un petit peu, je ne veux pas dire d'astuces, mais en ayant un comportement, encore une fois, un peu intelligent, si on a un WorkflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides. que j'appelle les Workflows hybrides, mais appelle ça comme tu veux, quoi, tu vois, dans lesquels on utilise de l'IA local, de l'IA frontale, des simples outils d'automatisation, tu as beaucoup de choses que tu peux faire avec un simple Make, un simple n8n, n8n que tu peux en plus auto-héberger, souveraineté, RGPD, tout ce que tu veux.
Tu pourrais très bien faire ça comme ça et avoir la puissance du modèle frontale avec le respect des données confidentielles. Mais ça implique, oui, je sais, qu'il faut réfléchir ou qu'il faut trouver des solutions un peu alternatives. La solution ici, par exemple, du profil LinkedIn que tu envoies dans ton CRM Notion, comme tu l'as dans la vidéo, c'est une solution, je vais oser dire, innovante, parce qu'au lieu de faire du scrapping de base, où tu vas chercher dans le code des trucs, qui en plus, c'est interdit par LinkedIn, là, en fait, qu'est-ce que tu fais ? Tu fais une photo du profil LinkedIn que tu es en train de regarder et tu récupères les informations à partir de là.
Donc voilà.
Oui, alors un participant, pour aller dans ton sens, ce sur quoi je milite personnellement, c'est qu'on se limite à trois, tu sais que j'ai l'amour du trois, mais à trois types de modèles : un modèle frontale, un modèle local, un modèle spécialisé, et qu'en fait, on branche les process au bon outil, au bon moment. Si on fait ça, on a 99% du travail qui est fait. C'est-à-dire qu'au lieu de penser qu'un outil va tout faire, on parle en termes de process et on branche le process à cette IA ou cette automatisation qui est nécessaire à ce moment-là.
Voilà, entre temps, on a un petit peu dépassé, mais ce n'est pas grave, c'était vraiment intéressant. Alors oui, le seul truc, c'est que tu es hors des conditions d'utilisation de LinkedIn, quoi que tu fasses pour scraper, c'est hors condition LinkedIn. Moi, je les montrais dans la vidéo qui était sur YouTube hier, si tu veux regarder, il n'y a pas à sortir de là faire du scrapping LinkedIn et récupérer les renseignements, ça reste hors des conditions d'eux. Et après, tu peux trouver des moyens de détourner à chaque fois, mais ça reste un truc qui, normalement, ce n'est pas clean.
Voilà, on se revoit la semaine prochaine pour la suite de notre réflexion sur la création d'applications. Je vais redire une dernière fois que moi, ce qui m'intéresse, c'est d'entendre vos cas d'usage, c'est de voir ce que vous allez faire, ce que vous allez créer et à quel point vous voulez être aidé là-dessus. Un participant, maintenant que tu es de retour, je te rappelle quand même que comme tu es aux lignes, tu as accès à tous et à vie un chouchou. Donc, tu veux participer, tu t'inscris, tu viens et puis tu participes, tu vois. Et si tu ne viens pas à tous les coachings, pas grave.
Et donc, voilà, tu es aux lignes, tu as accès à tout. Je le rappelle, je le redis, je le repose là sur la table. Même chose pour un participant. Là-dessus, je vous souhaite la bonne soirée.
Merci d'avoir été présents et n'hésitez pas, s'il vous plaît, à reprendre contact si je peux vous aider d'une manière ou d'une autre. Surtout si vous avez peur de ne pas savoir exactement, prenez contact pour qu'on puisse dépiauter tout ça. Là-dessus, bonne soirée, merci et au revoir.
Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi
Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.