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Université d'été 2024 · Jour 1 : le SEO à l'heure de l'IA avec Jean-François Culot

Webinaire hebdo · en direct · Jeudi 8 octobre · 19h
Les 3 grosses erreurs business avec l'IA
Plus de vitesse, de fiabilité et de sérénité avec l'IA, au quotidien comme pour ton business.
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Explore comment l'intelligence artificielle et le SEO se combinent pour transformer les stratégies commerciales en 2024. Apprends à utiliser les outils No-Code pour maximiser l'efficacité de ton entreprise.

Ce que tu vas apprendre

  • Utilise les instructions personnalisées de chatGPT pour améliorer l'interaction et la personnalisation des réponses.
  • Structure tes prompts avec l'acronyme ACTIF pour obtenir des réponses précises et adaptées.
  • Intègre des vidéos dans tes contenus pour améliorer le référencement et capter l'attention.
  • Développe ta présence sur les réseaux sociaux pour renforcer ta popularité et ton branding.
  • Crée des contenus de qualité en combinant expertise humaine et IA pour répondre aux exigences de Google.
  • Assure-toi que ton site est techniquement optimisé et conforme aux normes de sécurité et de confidentialité.
  • Utilise des outils comme Make pour automatiser la gestion des emails et gagner du temps.
  • Adapte tes stratégies SEO aux nouvelles tendances, en intégrant des contenus plurimédias.
  • Évalue l'impact de l'IA sur ton business pour anticiper les changements dans le SEO.
  • Prépare-toi à l'évolution des algorithmes Google vers un modèle anti-spam pour garantir la qualité des résultats.

À retenir, dans le texte

Le No-Code en 2024, c'est quelque chose qui est de plus en plus important.
Assure-toi d'avoir bien compris en me posant des questions qui sont nécessaires.
Je pense qu'il ne faut pas hésiter à investir dans un abonnement de ChatGPT.

Les questions qu'on se pose

Comment l'IA peut-elle améliorer la gestion des emails en entreprise ?

En utilisant Make et chatGPT, tu peux automatiser le classement et la réponse aux emails, ce qui te fait gagner du temps et améliore l'efficacité.

Pourquoi intégrer des vidéos dans mes contenus SEO ?

Les vidéos augmentent l'engagement et sont favorisées par Google dans les résultats de recherche, ce qui améliore ton référencement.

Comment garantir la qualité des contenus générés par l'IA ?

Combine l'expertise humaine avec l'IA pour créer des contenus pertinents et uniques, répondant aux critères de Google.

La transcription complète

Lire la transcription (webinaire de 90 min)

Voilà, bonjour à tous, bonjour.

Alors, voyons voir, est-ce que tout le monde est là ? Est-ce que ça fonctionne ? Voilà, je vois plein de personnes, 45 personnes déjà en ligne pour l'instant. Magnifique, super. Bonjour à tous. J'espère que vous allez bien. Je vais désactiver le chat privé pour l'instant, ce sera plus simple. On est déjà 50 en ligne, c'est merveilleux. J'espère que vous profitez encore peut-être d'un petit moment de repos, de calme avant la toute grande reprise.

Bonjour à tous ceux que je connais, c'est magnifique. Super, merci à tous d'être là. Je suppose qu'au niveau du son, ça va bien. Je suppose qu'au niveau de l'image, bon écoutez, ouais, bon, on ne pourra rien faire à cette tête-là, mais qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je suis content de vous voir en tout cas, je suis content que tout le monde soit à l'air d'être bien en forme. En tout cas, 437 inscrits, une folie.

Donc bon, il y a beaucoup de gens qui m'ont dit aussi : "Je m'inscris, mais je regarderai les replays parce que je ne suis pas vraiment dispo à ce moment-là", etc. La limite ici du webinaire, c'est 250 personnes. Je ne pense pas qu'on en arrivera là, mais voilà, en tout cas, je suis très très content de vous retrouver. Je suis très content qu'on puisse inaugurer cette université d'été. Vous êtes les premiers à y participer et rien que pour ça, un grand merci. Beaucoup de gens se sont inscrits, beaucoup de gens ont aussi pris l'accès premium.

Alors, on va faire un petit tour rapide sur ce qu'on va montrer aujourd'hui. Et donc, voilà déjà un petit peu le programme. Donc, l'université d'été, c'est quoi ?

Eh bien, c'est effectivement ici, on a tout le programme. Vous avez éventuellement le lien pour les prochains jours, si jamais ça ne devait pas fonctionner directement. Vous avez les cadeaux avec la formation Notion, la formation NEC, la formation Airtable. Vous avez les ressources. Alors, il n'y a pas encore toutes les ressources, parce qu'on va les mettre au fur et à mesure. Voilà, vous avez déjà des ressources qui sont disponibles.

Et puis, vous avez aussi un espace pour poser des questions, surtout peut-être pour les prochains jours. Vous choisissez la conférence pour laquelle vous voulez poser une question. Et vous venez ici, email, auteur, question. Et on est parti. Comme ça, au moins, vous pouvez voir ce que c'est. Donc, le formulaire, il est ici. On choisit sa conférence, l'email, l'auteur, la question. On y est, c'est parti. Bonjour de Toulouse.

Voilà, donc voilà, université d'été. Il y a encore quelques accès premium pour ceux qui veulent vraiment avoir l'accès limité à tous les replays, pour avoir des réductions sur les meilleurs outils. En tout cas, pour le prénom, une participante est parmi nous. Donc, elle a bien reçu le lien puisque nous avons eu une petite discussion ce matin. Pas encore tout à fait reçu ce qu'on voulait.

Alors, j'arrive à partager ça une seconde. Aujourd'hui, on a trois présentations, on a trois moments dans cette matinée. On a effectivement un participant qui va nous faire une top présentation au niveau de l'IA et des use cases. On a un autre participant qui devrait être là quelque part dans l'assemblée, je ne l'ai pas encore repéré, mais je suppose qu'il est là quelque part et qu'il se cache, le vilain, et puis qui va nous parler de SEO et de ce que ça peut encore donner pour ton business à notre époque.

Et puis, j'aurai moi-même aussi une petite conférence, un petit moment de réflexion avec vous, parce que le No-Code en 2024, c'est quelque chose qui est de plus en plus important. Et puis, on va voir ce que ça va donner pour ton futur.

Alors, je vais commencer directement par poser deux, trois petites questions. On va se lancer en douceur. Je vais voir un petit peu. Voilà. Pour ceux qui voudraient avoir accès à tout le programme, je vous mets ici un petit lien pour aller justement voir tout le programme et pour aller voir le formulaire avec toutes les questions, les ressources des élites, etc. Normalement, vous avez reçu ce lien par mail, mais si jamais vous ne l'avez pas reçu, vous avez cette possibilité encore là d'aller sur la page avec tout le détail que je vous ai donné tout à l'heure.

Alors, 63 personnes, je vais aller chercher Monsieur Jean-François. Où es-tu, Monsieur Jean-François ? C'est compliqué de trouver quelqu'un dans la liste. Voilà, que je trouve Jean-François, il est là. Et Jean-François, je vais l'inviter sur scène, comme ça il va se préparer doucement. Et puis on va aussi préparer l'arrivée d'un autre participant, qui n'est pas encore parmi nous. Je vais encore vite lui envoyer un petit message pour le faire venir.

Alors, voilà. Donc, si vous aviez besoin d'avoir encore accès à la petite page, je pense que maintenant tout le monde y est. Je voudrais voir avec vous d'abord qui vous êtes. Donc, j'ai trois petits sondages à vous envoyer. C'est parti pour le premier. Petit sondage pour savoir qui vous êtes, ce que vous faites dans la vie, quels sont éventuellement vos objectifs, voir un petit peu à qui est-ce qu'on a à faire aujourd'hui dans cette première journée de l'université.

Donc, on a des gens qui sont en recherche, des gens qui sont employés, des gens qui sont patrons, managers, des freelances et des retraités motivés. J'en connais un ou deux dans l'assistance que j'ai repérés là effectivement. Ce n'est pas parce qu'on est retraité qu'on n'a plus de projet. Et donc, effectivement, voilà. Quand même une belle proportion de freelances au final, pour l'instant. Pas mal d'employés aussi, quelques patrons. Il en faut bien des patrons de temps en temps, c'est évident. Pas mal de gens en recherche encore, ça c'est bien. Des gens qui recherchent ce qu'ils vont faire dans le futur, voir un petit peu ce que ça va pouvoir construire au fur et à mesure. Ça, c'est très très bien.

Je vais envoyer juste un petit mail. Voilà. Et entre-temps, Jean-François est prêt. J'espère qu'il est motivé. J'espère qu'il est à fond, à fond, à fond.

Alors, s'il y a une éducation qui vous intéresse, une communauté WhatsApp. Très bien. OK. Étudiant en reprise d'études, un équivalent de baccalauréat. C'est vrai que je n'ai pas mis étudiant dans la liste de résumé de ça. Étudiant, ça, quoi qu'un étudiant, il est toujours en recherche quelque part.

On va arrêter le petit sondage maintenant. Merci en tout cas. Qui sont en recherche des employés. Donc, voilà. Des gens qui sont en recherche de motivés. OK. Alors, ça, c'était pour savoir qui tu es. Vous avez normalement les résultats qui s'affichent des employés, des patrons, des décideurs. Maintenant, la question de savoir aussi qu'est-ce que tu connais.

Alors là, c'est plus comique. Je vous ai bien mis qu'est-ce que tu connais. Qu'est-ce que tu connais comme outil ? Une technologie, pas forcément que tu maîtrises, mais que tu connais. Alors, de ce côté-là, j'ai mis du Notion, du Coda, Airtable, Xano, Make, Zapier, Philo, Tally, Glide. Qu'est-ce que vous connaissez ? Vous pouvez faire plusieurs choix, là, de ce côté-ci. Donc, voilà, on peut y aller.

Voilà. Donc là, pas mal de Notion, ça c'est bien, du Make, du Zapier, très bien, Tally qui monte, plus de gens qui connaissent Tally que Fillout, c'est intéressant, c'est deux outils de formulaire. D'ailleurs, vous voyez que j'ai essayé de faire par deux, Notion et Coda vont ensemble, Airtable et Xano vont ensemble, Make et Zapier vont ensemble, Fillout et Tally vont ensemble, Glide et WeWeb vont ensemble aussi. Donc voilà, ça c'est ce que vous connaissez.

Je n'ai pas demandé ce que vous maîtrisez totalement, évidemment, mais ce que vous connaissez déjà comme technologie au niveau justement du No-Code, gestionnaire dans un centre de formation, un participant, employé, mais en recherche pour complément, ça c'est bien ça. Ma situation n'est pas dans les possibilités, un participant. C'était quoi ta possibilité, ton parcours ? Moi, tu sais déjà mon parcours, oui, un participant, je connais bien ton parcours, effectivement, des activités, mais qui ne progressent pas fort, un participant, effectivement, on va pouvoir en parler, on va pouvoir continuer un petit peu cette discussion-là tout à l'heure, effectivement, pendant ma partie de l'intervention.

Fan de vins, est-ce que c'est un métier ? Non, c'est une passion. Mais non, est-ce qu'une passion peut être un métier ? Moi, je peux dire que je n'ai jamais été travailler de ma vie, donc peut-être que ça fonctionne. Fan de vins, ça c'est magnifique. Donc, 62 Notion et Comam, on est 80 entre-temps, c'est magnifique. 16 Coda, etc. Donc, je vais arrêter le petit sondage maintenant, je vais vous afficher les résultats.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Xano, c'est un outil de gestion de bases de données. C'est plus avancé qu'Airtable. Ça permet de faire des choses un peu plus complexes, quelque part, mais c'est déjà plus cher. C'est plus dense, mais ça permet d'aller beaucoup plus loin.

Fillout, c'est un outil de formulaire comme Tally. Glide et WeWeb, ce sont des builders d'applications. Et donc, de ce côté-là, voilà.

Alors, j'ai une dernière petite question pour vous. J'ai un dernier petit sondage pour vous. C'est : qu'est-ce que tu entrevois pour ton futur ? Et là, encore une fois, on démarre.

Qu'est-ce que tu veux pour ton futur ? Est-ce que tu veux simplement progresser au niveau de ta propre boîte ? Est-ce que tu veux créer un side business, donc un projet supplémentaire, rester employé mais commencer à créer un revenu complémentaire avant 2025 ? Est-ce qu'à un moment ou l'autre, tu veux passer freelance ? Ou est-ce que tu veux mener tes petits projets personnels ?

Je veux progresser dans ma boîte. C'est aussi pour tous ceux qui sont déjà freelance et qui veulent simplement continuer à s'améliorer, qui veulent monter en compétence, qui veulent aller un peu plus loin encore. Je me demande comment tu es rémunéré de mon côté. OK, on pourra en parler tout à l'heure, ça effectivement.

Un participant, je propose qu'on en reparle au moment où je fais ma présentation à moi et qu'on parlera un petit peu plus d'argent. De statut aussi, si on veut se lancer un peu plus dans son emploi, ça fera partie de ma présentation un peu plus tard dans la matinée, mais effectivement, c'est important.

Alors, je vous laisse encore remplir un petit peu le questionnaire. Voilà, un participant, je t'invite sur scène. Un autre participant, il est prêt, je le vois. Il est grand, il est beau, il est fort. Salut mon un participant, tout le monde ne te voit pas encore, mais tu as fait, voilà.

Pas de multi-choix dans le sondage ? Non, je vais laisser. Là, je pense qu'il faut choisir un futur, il faut avoir une idée. Pourquoi cette question ? Car souvent, une personne propose des business, mais n'en vit pas totalement. Oui, effectivement, donc c'est pour ça que je parle d'un side business aussi.

Il y a beaucoup de gens qui veulent commencer avec un side business. Moi, j'ai commencé avec un side business aussi, tout simplement. Je menais un projet perso, mais si j'arrive, il pourrait devenir public. C'est souvent comme ça, une masse gratinée, à moins que ce soit une masse gratinée. Une grasse gratinée, une masse gratinée, effectivement. Alors, voilà. Voilà.

Alors, on va commencer avec la première présentation, la présentation d'un participant qui va nous parler d'intelligence artificielle. Alors un participant, hop, amené sur la scène. Un participant est là. Voilà, bonjour Vincent, bonjour à tous. On m'entend bien, on me voit bien ?

On te voit bien, moi je t'entends super bien. Je pense que dans le chat aussi, dites-nous ça un petit peu directement. J'espère qu'il n'y a pas non plus d'écho qui viendrait de mon côté. Je pense que voilà, on y est plutôt pas mal. Oui, oui, un participant, super. Je pense qu'il y a des gens que tu connais, toi aussi un participant, dans l'assistance, on dirait. Voilà, quand tu veux, mon un participant, lance-toi.

Bonjour à tous, merci Vincent de m'accueillir chez toi. Ici, on a déjà eu l'occasion de faire des présentations ensemble et ici, on est chez toi. Alors aujourd'hui, je vais prendre la parole à propos de l'intelligence artificielle et de ce qu'on en fait en entreprise.

Mais je vais quand même commencer par donner quelques conseils que je constate, des manquements que je constate en fait à chaque fois que je vais en entreprise. Donc je ne peux pas vous demander d'aller plus loin sans passer par deux, trois petites choses.

Alors première chose, oui, je vois que mon écran n'est pas partagé. Donc, je vais partager mon écran ici. Voilà. OK. Voilà, ça marche bien. On me voit bien. OK.

Le premier exemple, regardez ici, je suis dans le chat de ChatGPT. J'écris bonjour. Et voilà. C'est toujours ce qui se passe quand on fait des choses. Ce n'est pas une démo si ça fonctionnait directement. Ça marche. Je l'avais préparé un peu trop tôt. Voilà, il me répond : "Bonjour JF, comment puis-je t'aider aujourd'hui ?"

On remarque deux choses : il m'a appelé JF et il m'a tutoyé. Donc, comment on fait ça ? Eh bien, tout simplement en utilisant les instructions personnalisées. Pourquoi je dis ça ?

Parce qu'à chaque fois que je vais en entreprise, tout le monde s'étonne : "C'est quoi les instructions personnalisées ?" Les instructions personnalisées, ce sont des informations que ChatGPT va retenir au travers de toutes les conversations qu'on va avoir. Pas besoin de devoir les répéter. Et on va où pour ça ? Personnaliser ChatGPT ici.

Et là, on a les écrans des instructions personnalisées. Je viens ici vous aider. Qu'est-ce qu'on peut mettre dans les instructions personnalisées ? Eh bien, il faut tout simplement se décrire. Décrivez-vous vous-même.

Et alors, en inspiration, voici ce que je propose : historique de son business, le secteur, le métier, la fonction, la clientèle type, des personnes à des produits, des objectifs. On peut donner des tonalités qu'on veut utiliser, un style, une personnalité, un contexte, des valeurs, la vision, la mission, des codes couleurs, parce que ChatGPT peut aussi générer des images.

Et donc, si on lui donne les codes couleurs de sa propre marque, il va en tenir compte quand il génère des images, une tagline, des coordonnées, etc.

Alors, ensuite, il y a un deuxième cadre. Je vais revenir ici. Vous voyez, il y a un premier cadre dans ChatGPT. Il y a un deuxième cadre ici où on doit lui dire comment est-ce que ChatGPT doit répondre. C'est très important de l'utiliser pour avoir des réponses concises et conformes à ce qu'on attend.

Et alors, ici, en termes d'inspiration, qu'est-ce que vous pouvez lui demander ? D'avoir une structure, un ton, un niveau de précision, un niveau de détail. Qu'est-ce qu'on doit faire avec les disclaimers qui viennent parfois nous embêter ? On peut lui demander d'avoir des listes, des tableaux, du code.

Savin, ça doit vous en parler. Des fichiers, ça peut être de l'Excel, du Word, du JSON. C'est aussi des fichiers en rapport avec du code. Et aussi un niveau de langage. Parle-moi comme un enfant ou parle-moi comme un adulte ou parle-moi comme un post-doctorant en physique quantique. Et un public cible.

Bref, je vous ai assommé avec tout ça. Vincent m'a donné un challenge qui était de terminer en un quart d'heure. Donc, je vais passer mon temps là-dessus.

Alors, en termes d'exemple… Je veux que les gens puissent poser des questions. Voilà, on pourra poser des questions après. Super. Je vais quand même ici… Non, je ne vais pas voir, mais regardez. Ça, c'est un exemple de la vie réelle. Quand on doit se décrire le premier cadre, on peut dire : "Je suis responsable financier administratif chez IGRE, une intercommunale belge qui joue un rôle pour le développement économique et l'aménagement du territoire de la région de Charleroi et de Thouin."

Donc voilà, on doit être assez granulaire, on doit donner assez de détails. Les principaux objectifs, des outils, des méthodes, sources et références, tout ce que je vous montre ici, je donnerai à Vincent pour les mettre dans les ressources.

Donc je vais aller très très vite, mais ça vous donne des idées sur ce que vous pouvez mettre à l'intérieur. Langue, donc comment ChatGPT doit répondre, s'il doit répondre dans une autre langue que le français, il faut lui dire, mais aussi si on ne veut que du français, il faut lui dire aussi, parce que parfois il part un peu dans tous les sens.

Un niveau de détail, une structure de réponse, des types de résultats, usage des réponses, identification des sources, on utilise ça de manière scientifique, et un score de fiabilité. Quand on lui donne un score de fiabilité par rapport à sa réponse, donc il fait mieux que si on ne l'avait pas dit. Voilà, donc là, je passe très rapidement.

Ensuite, la deuxième chose que je constate, c'est qu'on lui donne une phrase et il doit répondre directement. Ça ne marche pas. Alors, qu'est-ce qu'on doit faire ? Je vais vous le montrer en mode présentation ici. Qu'est-ce qu'on doit faire pour que ChatGPT nous réponde correctement ? Il faut donner une structure à un prompt.

Donc regarde ce prompt ici, je vais le lire une seule fois.

Donc, en tant qu'expert en rédaction d'emails clients, ta mission est de capter les premières impressions d'un nouveau client du secteur de la construction. Améliore cet email pour qu'il soit clair, professionnel et sans faute. Il doit comporter un rappel de notre livraison, l'évaluation des objectifs atteints et solliciter un retour client pour nous améliorer, tout en évitant de mentionner des prix ou du jargon technique. Adopte un ton professionnel et engageant.

Alors ce prompt, il fait quoi ? Utilisé par un photographe qui fait des photos professionnelles.

Et là, il veut recueillir un feedback d'un client pour lequel il vient de faire une prestation.

Et donc, c'est un prompt qui va fonctionner en deux fois. On va premièrement lui donner le prompt pour lui faire comprendre qu'il va nous aider à rédiger un email. Ensuite, on lui fournit un email. Alors, on voit qu'il y a une certaine structure. Je vais la mettre en évidence.

Donc, ACTIF, on le voit ici, c'est un acronyme. Et on va passer en revue chaque lettre de l'acronyme. La première lettre, c'est Action. Il faut lui donner un verbe d'action. Améliore cet email. Il doit compter un rappel de notre livraison, l'évaluation des actifs, etc.

Ensuite, il faut lui donner du contexte. Oui, dans quelle soupe on est, dans quel cours on joue. On veut simplement recueillir les premières impressions d'un client du secteur de la construction. Ensuite, un ton. Oui, quand on veut que ChatGPT nous expose quelque chose, en tout cas rédige quelque chose à destination de clients, on doit lui donner un ton.

Ici, il y a deux mots. Il y a moyen de faire beaucoup mieux que ça. Mais bon, déjà, un ton professionnel et engageant, ça va déjà changer la donne. Ensuite, une identité. Il faut donner une identité à ChatGPT. Qu'est-ce qu'il est ? Aujourd'hui, il est expert. Il met le client. Et ici, vous pouvez inventer. Ça peut être des fonctions qui n'existent pas, mais dont vous avez besoin. Donc, la limite, c'est votre créativité.

Ensuite, un format. Quel est le format qu'on veut obtenir ? Ici, on veut simplement un format concis. Mais si on veut un tableau, un fichier Excel ou du code, comme je l'ai dit tout à l'heure, on peut lui donner ici. Ici, le format concis fonctionne bien, surtout qu'il sait qu'on est en train de rédiger un email.

Et ensuite, ce que j'ajoute en plus, c'est des limites, des contraintes. Alors ici, on lui dit : "Tu ne parles surtout pas des prix et tu ne donnes pas de jargon technique." Alors, voilà comment il fonctionne.

Avec un email d'exemple. Salut Vince, c'est un email caractériel. Il y a plein d'erreurs et volontairement. Ce message de suivi pour vérifier si tu es content de la prestation faite hier, ce 27 juillet 2004, et on s'est même trompé sur l'année et ça fonctionne quand même.

Vos objectifs étaient de mettre en avant les matériaux, montrer votre savoir-faire, montrer que vous employez également des femmes et mettre en évidence la propreté de votre chantier. Et on lui a dit : "Notre prix c'était 8 650 euros, c'était vraiment un super prix et si tu pouvais me répondre très vite car je suis pressé."

Aucun doute que si vous envoyez un email comme ça à votre client, vous perdez la relation en une seconde. Donc ça ne peut pas exister, mais vous êtes fatigué le soir, vous revenez de vacances, par exemple, comme moi cette nuit, eh bien, ce n'est pas facile tous les jours.

Donc, vous pouvez écrire en mode brouillon cet email, vous lui donnez, ChatGPT va l'analyser et ensuite, il va vous donner une réponse. "Cher Vince, j'espère que vous allez bien. Je me permets de revenir vers vous. Je suis à notre récente collaboration le 27 février."

Vous voyez, il a oublié 4, parce qu'il se dit que ça ne doit pas être la bonne date. Durant laquelle nous avons eu le plaisir de capturer en images des aspects remarquables, etc. Alors, il rappelle la prestation. Un peu pressé. Les objectifs atteints, on montre que les objectifs atteints et on demande un retour.

Et vous avez vu qu'ici, il n'y a aucune notion de temps en disant : "Voilà, on est pressé" et il n'y a pas de notion non plus de prix, puisqu'on a envie de ne pas le faire. Voilà. Donc ça, c'est vraiment la base.

Et chez Revolia, gratuitement avec notre chaîne YouTube, on vous amène à cette base les plus loin. Et c'est quoi les plus loin ? Eh bien, on y va avec du Make aussi. J'essaie de jongler avec les outils que j'utilise et pour lesquels il y a d'excellentes formations.

Et voilà. Donc, classement automatique d'email, qu'est-ce que c'est que ça ? Dans quoi sommes-nous ici ? Eh bien, tout simplement, je donnais accès à ma boîte mail. Il y a plein de vidéos qui sont en train de se créer là-dessus pour le moment. À ma boîte mail à ChatGPT.

Et ensuite, quand c'est une réunion qui a été refusée directement, je le casse, mais ici, dans ce module, je lui dis : "Voilà le sujet de l'email, voilà le texte," et je le passe dans un assistant de ChatGPT.

C'est quoi un assistant de ChatGPT ? C'est ici. En fait, dans Make, vous pouvez créer des GPT personnalisés avec l'APIAPI : ouvre la porte aux fonctionnalités logicielles. de ChatGPT. Et donc, cet assistant, j'ai une gestion d'email. Qu'est-ce que j'ai fait ? Donc là, vous allez pouvoir copier tout ce que j'ai fait et prendre plein d'idées.

Je lui ai dit : "Voilà, ton rôle, tu es mon super assistant avec 20 ans d'expérience en gestion d'email entrant et tu devras donner la bonne qualification à tous les emails que je te donnerai."

Et en fait, ici, ce qui est intéressant, c'est qu'il va classer les emails avec vos propres définitions de votre propre business. Et donc, moi, j'utilise aussi pour m'organiser la méthode Getting Things Done de David Allen et il y a une catégorie, c'est référence et qu'on ne doit rien faire.

Eh bien, je lui ai donné ma propre définition ici, bon elle est assez courte. Ensuite, quand ce sont des newsletters, je lui ai dit : "Voilà, pour moi, les newsletters, c'est ceci. FactureDocument de vente attestant d’une créance à encaisser. fournisseur, c'est cela."

Client prospect, je lui donne quoi, moi, cette catégorie. Ensuite, les notifications. Vous voyez que parfois, on doit aller un peu forcer. Je dis : "Mais quand ce sont des comptes rendus de Nota, qui est un outil de transcription de réunion, et un Tumul met dans les notifications, l'outil Loom, c'est notifications. Information sur événements, vous voyez ici, c'est des cercles d'affaires. Je n'y suis plus forcément.

Les cercles d'affaires belges, ça vient dans informations sur événements." Et ensuite, ce qu'il doit ignorer et ce qu'il doit classifier. Voilà, donc ici, je vais donner mes définitions. Ça permet, on est ici, de lui donner le texte de l'email et vous voyez qu'ici, je donne juste le sujet, le texte, je ne dis pas qui l'a envoyé pour essayer de garder de la confidentialité.

Et ensuite, qu'est-ce qu'il fait ? Eh bien, il va aller me classer les emails dans les différentes catégories. On va prendre celle-ci par exemple qui est Facture fournisseur. Eh bien, quand ChatGPT sort Facture fournisseur, vous voyez qu'il y a un petit filtre, eh bien, il va tout simplement aller déplacer l'email.

Donc ça, c'est le tout premier pas. C'est assez facile à faire. Et vous voyez que tous mes emails sont placés ici. Dans ma boîte mail, il n'y en a plus qu'un. Et c'est l'email de test que je vais faire avec vous en direct. Tous les autres emails sont rangés. Bon, je fais plein d'informations aussi. Il y a plein de tests, mais c'est comme ça que je les utilise.

Alors, ici, on vient de recevoir un email que j'ai complètement inventé. Les données ici, c'est complètement inventé. Ce ne sont pas des clients. J'ai demandé à ChatGPT de l'inventer carrément. Et voilà l'email que je reçois. C'est une demande de devisProposition chiffrée envoyée au prospect avant signature. pour une prestation en conseil pour les PME.

Et voilà, c'est un simple email de devis. Comment ça va fonctionner ? On va reprendre celui-ci. J'ai arrêté le temps qu'on fasse la petite démo. On le fait fonctionner.

Vous voyez, ça tourne, ça passe ici dans l'assistant de ChatGPT et lui, il s'est rendu compte que c'était client prospect, qui est ma plus grosse catégorie. Une fois qu'un email est là rapidement, eh bien, oui, on le voit pas encore, mais il a aimé.

Alors surtout ce que je vais faire maintenant. Donc ça, c'était une première chose assez facile. Mais qu'est-ce qui se passe ? Ça a disparu. Je vais, il a carrément disparu. Mais là, donc il en prospect, en client prospect, il le voilà.

Et donc, pour garder le contrôle, je me suis mis tâche à créer. Donc maintenant, il est dans… Il est là, ici, dans tâche à créer. Voilà. Et ce que j'ai fait ici, on va le faire fonctionner. Dans tâche à créer, je lui demande… On regardera le prompt après.

Je lui demande ici. Et là, ce n'est plus un assistant que j'utilise, mais simplement un prompt avec ChatGPT. « Je suis Jean-François Culot de Revolia. Ton rôle, c'est que tu as un assistant hors pair et que tu as d'énormes capacités à déterminer une tâche à partir de la lecture d'un email ou d'une série d'emails. »

Parce que parfois, vous avez ça aussi. Vous avez des emails qui s'enchaînent et vous ne savez pas quelle est la tâche à accomplir. Donc, je lui dis qu'il doit extraire de l'email une tâche, la toute dernière tâche que je dois réaliser. Pour rappel, je suis Jean-François Culot. C'est pas mal de lui rappeler parce que comme ça, il sait que si jamais on l'a demandé à Jean-François, mais c'est à Jean-François de le faire.

Voilà le texte de l'email et le format. Je lui dis qu'il ne doit s'agir que d'une seule phrase, ne pas faire d'introduction, donner uniquement la tâche.

Ensuite, qu'est-ce que je fais ? Je demande à Notion de créer cette tâche et ensuite de rentrer quelques données supplémentaires. Et là, je vais modifier la catégorie d'email où il n'est plus dans tâches à créer, mais il doit se trouver maintenant dans tâches créées. Et voilà, c'est bien le cas.

Et alors, on peut regarder ici la tâche qui a été créée dans Notion : "Préparer et envoyer un devis détaillé pour la prestation en conseil en IA à un participant de la société Innoftech Solutions", etc. Donc, je lui ai demandé aussi à l'intérieur d'y remettre l'email et aussi le lien qui permet d'accéder directement à l'email. Quand je clique dessus, on a l'email qui vient si je dois y répondre. C'est super facile. Alors, Vincent, dis-moi, est-ce que j'ai encore le temps de montrer quelques petites choses ? Je pense que tu devrais pouvoir encore s'impliquer. Il y a un participant qui nous attend doucement, je crois. Mais voilà, on a encore une bonne heure de conférence.

D'accord. Je vais montrer des cas d'usage. Il y aura deux, trois questions à lire aussi dans le chat. Beaucoup de questions qui sont plutôt liées au prix et au niveau de ChatGPT qu'il faut avoir pour faire tout ce que tu as fait là. Donc, ça, c'est des questions. On va pouvoir répondre très rapidement à mon avis. Voilà. Vas-y, montre-nous encore.

Alors, je montre des choses de la vie réelle, des choses qui ont vraiment été faites. Donc ici, j'ai donné cours à des étudiantes en architecture d'intérieur à l'Académie des Beaux-Arts tournées et j'aurais demandé de me présenter un projet qu'ils avaient à faire. Eh bien, ils devaient rénover la cour de l'école. N'utilisez pas le code QR ici parce qu'il ne fonctionne plus. Ici, c'est juste pour montrer que dans cette cour d'école, en fait, ils avaient des contraintes. C'était de donner l'accès au PMR, donc aux personnes à mobilité réduite, à cette porte d'entrée.

Et je ne sais pas si on le voit bien, mais il y a un escalier, un grand escalier et il fallait uniformiser aussi le pavage parce que ce n'était pas pratique pour les chaises roulantes. Et en même temps, comme dans toutes les écoles, il n'y a pas de budget. Donc, on a donné ça à ChatGPT, on l'a demandé de générer des croquis.

Il a posé des questions et on a itéré là-dessus, demandé les dimensions de la cour, etc. On lui a répondu et comme on était un peu fatigué, mais ça suffisait quand même. Et voilà un des projets qu'il nous a montrés. Et en réalité, les étudiantes ont dit : "Waouh, on aurait gagné des semaines." Et tiens, comment est-ce qu'on pourrait gagner des semaines avec un projet où on voit bien que la signalétique pour les personnes à mobilité réduite n'est pas réussie, etc. et ça paraît un peu loufoque.

Eh bien, en quoi elles auraient gagné des semaines ? C'est dans les allers-retours qu'elles ont eus avec leurs professeurs pour valider les projets. Croquis pour dire : "Est-ce que ceci ça va, est-ce que ceci ça va ?" Elles ont pris des semaines pour le faire. Comme nous, on est venus avec un projet qui était déjà terminé, elles n'ont pas pu gagner ce temps, mais elles étaient vraiment ébahies du fait qu'elles auraient, enfin, on serait sortis du syndrome de la page blanche avec des idées vraiment concrètes.

Voilà. Je pense aussi que ChatGPT a posé des questions auxquelles peut-être elles n'auraient pas pensé directement ou les allers-retours, il y a moyen de gagner du temps parce que le chef d'équité va directement poser toutes les questions et pas une question par mail ou une question par truc. Je pense qu'il y a une des choses où ça va amener le temps plus vite là aussi.

Oui, exactement. Moi, je conseille toujours de terminer un prompt en disant : "Assure-toi d'avoir bien compris en me posant des questions qui sont nécessaires." Et à chaque fois, les questions sont hyper pertinentes. Je n'y ai pas pensé et ça permet d'avancer vraiment très vite. Donc là, c'est vraiment du brainstorming en architecture, avec des cas réels, ça a fonctionné.

Alors, deuxième cas, après on le met dans une autre, il y a.

Alors attention, c'est un peu gore, j'ai mis en noir et blanc, au départ c'était en couleur, mais voilà un cas qui a été validé, on a des photos de blessures à une jambe de cheval. Oui, on dit une jambe de cheval, et on voit l'évolution de la plaie. Ces photos, je les ai repêchées sur Internet, et voilà, on dit ici que le… et ça c'était vraiment la réalité que le cheval avait été soigné en appliquant tous les jours du miel de montagne.

Et oui, ça a des propriétés des infectes, je ne trouve pas mon mot aujourd'hui, c'est pas grave, on le gardera pour une prochaine. Pas de vacances. Oui, c'est ça. J'ai peu dormi. Pas de vacances, ce n'est pas bon pour ce que tu as. C'est ça. On lui a demandé de décrire l'évolution de la plaie et regardez ce qu'il fait. Là, on lui a demandé de faire un récapitulatif administratif parce qu'on lui posait des questions.

Et on voit que dans la description du problème, présentation initiale avec une lésion importante aux membres antérieurs, éthiologie inconnue, perte avec exposition du derme, présence de nécrose et d'exuda, nettoyage progressif en J7 de la nécrose, diminution de l'exuda, granulation débutante, et en J16, réduction de la taille de la plaie, épithialisation en cours.

Alors, qu'est-ce que ça montre ici ? Première chose, ça a été validé par un vétérinaire. Donc, tout ce que nous, on fait, on ne fait que montrer des choses qui sont faites par les métiers. Ce n'est pas : "Ah, mais oui, vous pourriez écrire un article de blog." Oui, ça, vous l'avez vu 100 fois, mais est-ce que vous avez vraiment vu un vrai article de blog qui a été écrit ? Pas forcément.

Donc ici, ça a été validé par un vétérinaire. Il a juste dit : "Tiens, on aurait pu aller plus loin en disant : "Tiens, quels sont les risques ? Oui, on aurait pu le faire." Donc, qu'est-ce que ça montre ici ? Que vous pouvez vous sortir de certaines situations en prenant une photo et en l'utilisant avec ChatGPT.

Je ne sais pas, moi, un témoin qui s'allume sur votre tableau de techniques, bref, plein de choses. Et ici, c'est dans le cadre de la santé. Évidemment, faites attention à la santé humaine, c'est pour ça qu'on a pris ici des animaux, c'est un peu moins risqué, on va dire, mais c'est un cas réel. Et donc, voilà, validé par un vétérinaire.

Voilà. Je pourrais parler des heures sans m'arrêter, mais j'imagine que ça ne t'arrange pas. Juste derrière, on va tout doucement arrêter. Je pense qu'aussi les gens ont compris le panel de possibilités qui existe. Je pense qu'il y aura aussi pas mal de choses qui vont peut-être venir demain, après-demain, et les gens vont se dire : "Tiens, mais est-ce que c'est possible ?"

J'aurais aussi deux, trois choses à dire sur le schéma Make et qu'il faut utiliser un module Switch et pas un module avec plein de machins dans tous les sens, mais on pourra chipoter ça ensemble un peu plus tard. Il y avait pas mal de questions dans le chat au niveau du prix. Tu as montré là, est disponible en mode gratuit ou bien il y a quand même des choses sur lesquelles il faut mettre les petits 20 euros d'abonnement.

Et puis, il y avait aussi des questions sur l'utilisation justement avec l'API et du fait que, alors dans Playground, tu dois jouer avec des crédits, ça va peut-être être un petit peu compliqué. On ne va peut-être pas expliquer tout ça maintenant, mais en tout cas, la distinction entre le gratuit et le payant, est-ce qu'il y a quelque chose qu'on ne peut pas faire en mode gratuit ?

Oui, en mode gratuit, générer les images, ce n'est pas possible. Et ce que je dirais moi, c'est de regarder un peu le temps que ça vous fait gagner ou pas. On est sur 20 dollars, 25 si on est en mode équipe chez Revolia. On est en mode équipe et c'est 25 par mois. Je vais même prendre 25 dollars. Quel est le temps que vous devez travailler pour générer ces 25 dollars ?

Et donc, est-ce que vous gagnez ce temps quand vous prenez un abonnement de ChatGPT ? La réponse, elle est là. Donc, je pense qu'il ne faut pas hésiter. Deuxième chose, en donnant des formations, je demande de venir avec le compte payant. Et certaines personnes se disent : "Oui, mais non, mais moi, le gratuit, ça marche." Oui, on commence à 9h, à 10h30, il doit arrêter parce que le nombre de requêtes est atteint et ça vient très vite maintenant par rapport à avant.

Et donc, oui, la multimodalité, c'est-à-dire le fait de pouvoir lui donner des images, des fichiers, etc., et qu'il puisse en générer, c'est présent dans la version gratuite, mais on est très vite limité en quantité de requêtes qu'on peut faire. Voilà. Et ensuite, concernant la partie payante, pardon, la partie API, eh bien oui, il faut mettre sa carte de crédit, mais réellement, ça j'aurais pu vous le montrer, vous montrer ma facturation. Tous mes emails passent par là, enfin presque, parce qu'il faut utiliser aussi des règles de messagerie parce que comme ça, ça ne prend pas des ressources.

Mais moi, ça me coûte quelques centimes par mois. Donc là, il ne faut même pas hésiter, ce n'est pas cher du tout. Évidemment, après, il y a un choix de modèle. Il y a des modèles qui sont plus chers les uns que les autres, mais tout est très bien documenté.

Et donc, réellement, une fois que vous utilisez le Playground et Platform, ça ne coûte vraiment pas cher. Si vous êtes dans une utilisation professionnelle, ça fait partie des outils que vous devez utiliser, je pense. Désolé, mais il faut qu'on y aille parce que sinon, on n'aura pas le temps pour un participant. Merci, merci beaucoup en tout cas. On continuera la discussion effectivement après dans les commentaires, dans les questions.

N'oubliez pas d'aller sur l'espace pour lequel j'ai mis le lien. Et puis comme ça, on pourra continuer cette conversation à ce moment-là. Je vais te retirer de la scène, comme il y a écrit sur mon écran. Merci en tout cas. Et on va continuer la discussion un peu plus loin. À bientôt.

Il y a effectivement un autre participant, par exemple, un participant. D'autres me connaissent aussi, semble-t-il. C'est très bien. Je suis content d'être là avec toi, Vincent. Ce que j'ai prévu, en fait, c'est de parler un peu des tendances SEO en 2024 et faire un petit lien, effectivement, avec l'IA.

Alors, il y en a qui sont très précurseurs, en fait, sur ces questions-là. Ils testent plein de choses. Là où, voilà, on commence à avoir un peu de recul. En réalité, bien qu'il y ait plein d'annonces sur l'IA, en ce qui concerne le référencement, c'est toujours un peu décalé. D'ailleurs, on n'a pas encore énormément de retour d'expérience très net, et les entreprises vont le dire par recul.

En fait, on va rentrer un peu dans les détails, mais disons quand même qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de personnes qui se disent anti-IA en matière de référencement, d'autres qui, au contraire, prétendent qu'il y a énormément de contenu automatisé qui commence à apparaître et qui performe. Et il y a plein de choses qu'on va faire avec l'IA et il y a des gens assez sérieux.

Je vais démarrer par ça. Si on prend par exemple un participant, alors on me dit que le son est mauvais, je vais rapprocher mon micro. Est-ce que c'est un peu le Canada de la phare ? Tu m'entends bien ? Moi, je t'entends bien, mais c'est vrai que c'est bien. Allons-y.

Je vais commencer par la position d'un participant, parce qu'il est intéressant, c'est un peu un des comptes du SEO en France. Il écrit l'ouvrage de référence. Et lui, c'est vrai qu'il vient de se retirer, il vient de prendre sa retraite, et il a plutôt tendance à être un peu dégoûté de ce qui se fait de l'IA.

Donc en fait, avec ses contenus automatisés, ça lui rappelle un peu trop des techniques un peu black hat. Ça ne veut pas dire que ça ne marche pas. Quand on parle à des générations beaucoup plus jeunes, ça marche.

Maintenant, c'est un peu comme si vous parliez à un réalisateur, je ne sais pas, je vais prendre un exemple, si vous parliez à un réalisateur de cinéma des années 70, vous lui montrez un film aujourd'hui, il va dire : "Ça va trop vite, il y a trop d'effets, ça le fatigue." Maintenant, il faut faire attention à des personnes qui sont parfois un peu, comment dire, pas forcément âgées, ça ne veut pas dire ici idiots, mais ça veut dire qu'il y a des nouvelles pratiques qui ne plaisent pas par rapport à ce qu'on pouvait faire par le passé.

Il dit : "Moi, ça me plaît pas la tournure que le SEO prend. Moi, à mon sens, effectivement, le SEO va aller de plus en plus vers de l'IA, donc ça, il faut s'y préparer." Mais voilà, tu en surprends par exemple si un participant, voilà, si je vois très bien qui c'est, mais tu en surprends par un participant de ce que j'ai pu voir, elle parle pas trop pour l'instant de l'IA parce que pas tout le monde a vraiment des retours très très précis.

Ce qui est sûr, c'est qu'a priori, l'IA va avoir un énorme impact sur le SEO et il faut s'y préparer. Moi, je vais juste prendre quelques petits, je vais faire un petit partage d'écran. Je vais juste prendre moi ce que j'ai pu voir dans les 12 derniers mois, 24 derniers mois sur certaines tendances pour revenir un peu là-dessus.

Je ne sais pas, Vincent, tu me dis si on voit bien l'écran. Ouais, parfait. SEO efficace en 2024. Et ensuite, je vais venir un petit peu sur les questions un peu plus IA. Alors voilà un petit rappel. Changer. Pour l'instant, on part du principe qu'il y a toujours des gens qui ont des recherches, donc qui font des recherches sur Google.

Je vous rappelle encore, pour l'instant, les personnes qui utilisent ChatGPT, ils s'en servent comme outils de travail. Ils ne s'en servent pas tellement pour faire des recherches. Voilà.

Ou ils construisent, en fait, on a l'impression que les modalités, en tout cas, les usages qu'on a sur ChatGPT, par exemple, par rapport à ce qui se passe sur Google, ne sont pas tous les mêmes. Par contre, évidemment, à partir du moment où il y a de plus en plus, et moi-même, je commence à utiliser quotidiennement ChatGPT, évidemment, plus on va se servir de ChatGPT, plus, évidemment, ça va avoir un impact également sur notre manière d'utiliser Google.

Maintenant, quand on cherche une information précise, lorsqu'on cherche à faire un achat, lorsqu'on cherche à… On cherche, je ne sais pas, une formation, n'importe quoi, Google reste quand même très important. Et donc, quand on a une intention, la plupart de nos intentions de recherche, Google continue à avoir une sorte de monopole, est très important.

Maintenant, évidemment, ça va avoir un impact. Je précise également qu'il y a des entreprises qui n'ont pas besoin de s'intéresser au référencement parce que le mode d'accès à eux ne passe pas par une recherche, ne passe pas par une requête. Quand on dit "j'utilise un mot-clé", ça veut dire que je vais taper, par exemple, "formation No-Code". Ce serait intéressant que si je tape "formation No-Code", le site de Vincent apparaît, que KreaCity apparaît, parce qu'effectivement, Vincent propose une formation No-Code, propose une formation Notion, que le site de KreaCity remonte.

Je ne pense pas que quand quelqu'un, qu'on va utiliser par exemple ChatGPT pour dire "je recherche une formation à Notion", on peut l'utiliser sur YouTube, puisqu'on peut taper sur YouTube pour apprendre Notion ou apprendre Make. Donc là, on va trouver la chaîne KreaCity. Une fois, on a cette logique de recherche. Quand je cherche à me former, je vais passer sur Google. Quand je dis Google, ça peut être Google Search, ça peut être également une vidéo YouTube.

Il y a les contenus que je produis, et quand on dit contenu, ça peut être un contenu vidéo, ça peut être un contenu textuel, ça peut être des images, ça peut être toutes sortes de contenus. Ensuite, est-ce que techniquement, alors quand on entend technique, les gens ne s'imaginent plus rien de choses, mais ça veut dire est-ce qu'on nous trouve déjà, est-ce qu'on est correctement indexé, est-ce qu'on est bien, voilà, est-ce qu'on est facilement accessible sur mobile, est-ce qu'on répond aux critères, on va dire, anti-spam de Google, est-ce qu'on a un site propre, on a des mentions légales, est-ce qu'on a des conditions générales de vente qui sont rassurantes ?

Donc là, c'est plus des aspects entre guillemets techniques. Et enfin, la popularité, combien on a de personnes qui nous suivent, de fans, de liens qui pointent vers nous, de followers ou d'abonnés, par exemple YouTube. La nouvelle popularité est très importante. À la limite, j'ai envie que des contenus et un site bien fait dans un monde peu conciel, dans un monde concurrentiel, ce qui va être très soit trouvable facilement, mais bien sûr, la popularité, c'est vraiment le graal.

Ce qui fait qu'on n'en finit jamais avec le référencement, c'est parce qu'en réalité, la notion de popularité ne finit pas. Il y a toujours des nouvelles personnes à chercher, il y a toujours des nouveaux moyens de gagner en popularité, en réputation, en branding, et donc ce pilier-là reste important.

Alors, ces trois piliers, ils n'ont pas changé, on reste un peu toujours sur ces sujets-là, c'est-à-dire qu'on ne peut pas référencer quoi que ce soit si on n'a pas un contenu de qualité, ou si on ne nous trouve pas facilement, ou si on n'a pas un minimum de popularité. Donc ça, ça ne bouge pas. Par contre, évidemment, il y a des petits changements qui sont liés, pas simplement à l'IA, mais qui sont liés à des usages qu'ont les différents internautes.

Alors, je veux revenir sur la partie contenu. Sur la partie contenu, ça reste toujours le cœur de la stratégie de référencement, donc ça, ça n'a pas changé. J'ai juste indiqué un petit élément, c'est que quand on dit contenu, blogs. J'ai eu encore hier un prospect qui me disait, c'est même un client, qui me disait : "Je suis en train de refaire une refonte de site, je me suis dit est-ce que je fais un blog ?" Et en fait, en réalité, quand on dit contenu, ce n'est pas nécessairement un blog.

En tout cas, c'est un client qui n'a pas vocation à créer un média sur son blog. Il ne va pas écrire énormément d'articles. Par contre, quand on dit contenu, il va fournir énormément de pages de service. Par exemple, pour lui, on va créer une vingtaine ou une trentaine de pages de service. On va créer, par exemple, des fiches produits, des livres blancs. Il va créer différents contenus. Mais quand on dit contenu, il n'y a pas une égalité contenu égal article de blog. C'est même plutôt l'inverse. Ce qui va se passer, c'est qu'on va avoir chacune des pages comme une landing page. Par contre, la landing page sera très fournie avec des contenus relativement longs qui répondent à toutes les questions.

Alors, ce qui est un peu spécifique en 2024, c'est que j'ai retenu quatre points. D'abord, effectivement, l'enjeu qualitatif. C'est-à-dire qu'on est devenu de plus en plus conscient que Google est devenu un algorithme qui fonctionne non seulement sur la pertinence, mais aussi sur la singularité du contenu. Il faut que le contenu soit plus pertinent que les autres. C'est encore plus vrai dans certains secteurs, notamment dans les secteurs de la finance. Donc là, on est dans ce que Google appelle "Your Money, Your Life", c'est-à-dire les secteurs santé et finance. "Your Money" pour ton argent, "Your Life" pour tout ce qui a trait à la santé.

Google a très peur de ce type de contenu pour éviter tout ce qui peut être scam, arnaque ou tous les contenus autour de la santé qui pourraient poser un problème, comme des complotistes ou des personnes qui, dans une certaine paranoïa, raconteraient n'importe quoi sur le plan de la santé. Google va être extrêmement vigilant avant de les mettre en avant. Ça, c'est ce qu'on appelle les contenus "You Own Money, You're Alive". Donc là, il y a vraiment quelque chose qui est poussé, on essaie d'avoir des contenus de qualité.

L'autre élément, c'est que ça a toujours été un peu vrai, sauf que maintenant, on le voit de manière très nette. Par exemple, un article qui n'avait pas d'auteur, ou dont l'auteur n'a pas d'expérience ou d'expertise, sera moins bien référencé. On va distinguer expertise, c'est-à-dire qu'il est certifié, qu'il connaît le sujet, qu'il a une expérience, qu'il est légitime sur ce sujet et qu'il fait autorité là-dedans. Google va s'inspirer de ce qu'on peut dire de lui un peu partout. Est-ce qu'il y a des avis clients ? Est-ce qu'on peut lui faire confiance sur ce qu'il avance ? On appelle ça les contenus E-A-T.

L'algorithme va regarder : est-ce que, par exemple, un participant parle de Make ? Ah tiens, il a une chaîne YouTube, il a fait des vidéos, il a pas mal de personnes qui le suivent, il a des commentaires, il répond sur des forums, il a créé des formations. Ils se font une idée de l'expertise, de l'expérience, de l'autorité, ils ont confiance en lui. Donc, si maintenant, je viens et je crée un contenu sur Make, mais que je n'ai aucune référence, pas d'expérience là-dessus, peu d'expertise, aucune autorité, l'algorithme va m'accorder moins de confiance. Très concrètement, cela signifie que, par exemple, si une personne est anonymisée, il sera difficile de ressortir.

Aujourd'hui, les notions de réputation sont importantes, que ce soit les avis clients ou le fait que Google va prendre en compte votre présence sur les réseaux sociaux et les traces que vous avez. Quand vous êtes invité dans un podcast, par exemple, cela va augmenter votre expérience et votre autorité. Il y aura probablement des traces sur le web et cela va vous apporter un peu plus de confiance auprès de Google.

Le point peut-être un peu plus particulier, c'est que pendant longtemps, Google prenait en compte les images et le fait que le contenu soit qualitatif. Aujourd'hui, cela devient plus particulier, c'est que dans les résultats de recherche, c'est-à-dire quand vous faites une requête, par exemple, "investir en crypto", tout de suite, on va avoir dans les résultats de recherche des vidéos, des vignettes vidéo YouTube.

Nous avons eu des clients, par exemple l'année dernière, qui étaient très bien référencés, mais qui ne mettaient pas de vidéos sur leur site et ont été un peu dégagés par des personnes qui venaient de YouTube. Dans les résultats de Google, vous avez quelqu'un qui était par exemple 5ème et, du jour au lendemain, il reste 5ème, sauf que Google va mettre en avant quatre ou cinq résultats de vignettes vidéo. Du coup, personne ne clique sur un résultat qui est en 5ème position parce qu'il y a maintenant un gros bloc vidéo. Cela oblige les entreprises, même dans les pages, à insérer de plus en plus de vidéos, à apporter de la qualité et à rentrer dans une logique beaucoup plus plurimédia.

Le point le plus récent, le plus discuté et sur lequel il faudra être vigilant, c'est comment Google juge les contenus. C'est assez difficile. Moi-même, je n'ai pas encore une opinion extrêmement tranchée. Ce que je conseille aux clients, c'est que cela va dépendre en réalité du client et de ce qu'il fait. Pour des clients où réellement l'internaute risque de lire le contenu, où il y a une grosse concurrence, où il y a vraiment un enjeu de crédibilité, je leur dis à la limite, évitez l'IA. Vous pouvez vous appuyer dessus, mais il va falloir vraiment beaucoup retravailler. Il est sûr que vous devez éviter une approche full IA.

Quel que soit l'outil, j'ai testé différents outils, que ce soit Jarvis ou d'autres outils qui se prétendent IA, je ne suis pas ultra convaincu. C'est même d'ailleurs sur la notion de génération de contenus optimisés pour le SEO. J'ai l'impression que si on fait les prompts qu'il faut avec ChatGPT, on a déjà souvent fait mieux que ce que j'ai pu voir dans les différents outils que j'ai pu tester.

Donc, en réalité, c'est vrai, même je reviens sur ce que disait tout à l'heure un participant, il semble que payer les 20 euros, 25 euros pour ChatGPT pour gagner du temps et même pour céder à rédiger des contenus, ça vaut vraiment la peine. Le deuxième point, toujours sur les contenus, c'est qu'aujourd'hui, un rédacteur va s'appuyer sur l'IA. C'est un peu comme si vous alliez faire tous vos calculs sans calculette. La calculatrice nous a fait gagner beaucoup de temps. On est peut-être moins forts en calcul mental, mais la réalité, c'est que personne ne travaille aujourd'hui sans calculatrice. Cela va être un peu la même chose. Même un rédacteur spécialisé, il aura des techniques de copywriting, des techniques d'accroche, il aura une façon de travailler qui va lui faire gagner du temps, mais probablement que ses contenus sur ChatGPT sont plus qualitatifs.

À mon sens, aujourd'hui, on a plutôt tendance à faire une sorte de combinaison humain-IA. Et je ne déplore pas cela. J'ai plus l'impression qu'on va être obligé de rédiger beaucoup plus de contenu en s'appuyant sur de l'IA. Cela fait que, pendant longtemps, on disait un contenu par semaine, quatre contenus par mois, c'est très bien. Là, on commence à avoir des personnes qui écrivent presque un contenu par jour, par mois et qui font des contenus très qualitatifs.

Je n'ai pas l'impression que… Moi, je ne suis pas par contre… Il y a quelque chose que j'aimerais éviter. J'ai deux extrêmes que j'aimerais éviter. C'est le 100% full IA ou tous ceux qui créent… Cela me paraît un peu dangereux en tout cas et je n'ai pas l'impression que cela s'indexe bien. Le deuxième point aussi, c'est attention. Non, au contraire, il faut un contenu passé par de l'humain à 100%. J'ai extrêmement peur que le contenu soit écrit par une intelligence artificielle. Je n'ai pas non plus l'impression qu'il y ait un problème là-dessus et, au contraire, Google va augmenter sa capacité à filtrer.

Non pas le fait que vous soyez appuyé sur de l'IA, mais est-ce que le contenu est vraiment qualitatif ? À mon sens, oui, on garde encore de l'humain, mais voilà, on a besoin d'une accroche. C'est ça que d'ailleurs on a de plus en plus de personnes qui se tournent vers l'expertise en copywriting, en écriture persuasive. Mais on va clairement aller vers plus d'automatisation de contenu, plus de contenu, des contenus plus longs. On peut le déplorer un peu comme un participant, où il y aura beaucoup plus de contenu. Cela va être un peu de l'info obésité, mais je ne vois pas, en tout cas à court terme, une autre tendance apparaître.

Le deuxième point, c'est la popularité.

Alors, ça, ça reste toujours vrai, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a toujours besoin de backlinks, de liens présents sur les sites tiers. Pendant longtemps, on essayait d'avoir des liens naturels. J'ai été mentionné dans la presse, national, local, peu importe, avoir des liens gratuits sur toutes sortes d'annuaires, de forums. Ça continue à fonctionner.

Aujourd'hui, on passe aussi beaucoup par des liens payants pour augmenter cette notoriété. Mais le gros changement, on va dire dans les deux dernières années, et c'est encore plus vrai en termes de SEO, parce que Google met ça très fortement en avant, c'est qu'aujourd'hui, on a très fortement intérêt à développer son propre média ou ses propres médias. Je reviens sur ce qu'on disait tout à l'heure sur le contenu vidéo qui est devenu important, mais effectivement développer, par exemple, son podcast, développer ses propres contenus sur LinkedIn, accepter d'être invité dans des podcasts, développer sa newsletter.

En fait, ce qui est en train de se passer, c'est que Google met en avant les réseaux sociaux sur les résultats de recherche. C'est-à-dire qu'on voit des résultats. Vous tapez des, je ne sais pas, je vais rester sur la slide, mais aujourd'hui, si vous tapez le nom d'une personne, vous avez tout de suite, par exemple, les dernières interventions qu'il a pu avoir dans un podcast. Vous tapez une idée quelconque, un concept, vous allez avoir des vidéos qui vont apparaître et ça peut être aussi même des liens vers des posts LinkedIn ou d'autres réseaux sociaux.

Du coup, forcément, les liens ont changé. Aujourd'hui, ce qui est en train de se passer, c'est que, pendant longtemps, j'avais des entreprises qui dépensaient beaucoup d'argent sur les backlinks. Aujourd'hui, elles se disent : "C'est bien, mais on ferait mieux, vu les montants que ça demande, de développer également nos propres médias." Et alors, même si on n'a pas énormément de vues, vu que, voilà, on ne cherche pas à devenir un géant sur YouTube ou à devenir très très gros en termes de popularité, mais comme les contenus plurimédias sont très appréciés, comme aujourd'hui on a un intérêt à être présent un peu partout, sur YouTube, sur les réseaux sociaux, et qu'on ait différents types de médias, et qu'en plus, ces différentes mentions vont nous apporter des backlinks, c'est un peu dommage.

Ce qu'il faut éviter par rapport au passé, c'est dommage de mettre 20 000 euros ou 15 000 euros sur de l'achat média pour avoir des articles, alors que vous avez plein de possibilités déjà à développer votre propre chaîne sur YouTube, par exemple, être invité à des podcasts, accepter des invitations, vignettes vidéo que vous allez insérer dans vos articles, se développer sur les réseaux sociaux, et en fait, développer de manière organique un maximum de liens qui vont renforcer votre réputation. Parce que ça, c'est aussi un des points importants, c'est la notion de branding qui a pris une place importante aujourd'hui.

Autre petit point, c'est le dernier pilier, le dernier aspect, c'est la partie, en fait, technique. Alors, tout ce qui était vrai au niveau technique n'a pas beaucoup changé, c'est-à-dire dans le sens où il faut toujours une structure correcte, un site qui s'indexe, que Google est capable d'indexer. Ça veut dire qu'on a un texte facilement indexable, compréhensible par Google, qu'on a le minimum d'erreurs. Toutes les erreurs 404, tout ça, ça reste vrai que les liens fonctionnent, qu'on n'ait pas de lien en plus, tout ça reste vrai.

Ce qui est spécifique, et c'est là où il y a un changement qui s'accélère, en tout cas dans les deux dernières années, c'est tout ce qui a lieu, tout ce qui est lié au consentement, conformité RGPD, à la sécurité. Et en fait, même pas tant que le temps que je mange beaucoup, mais c'est surtout le fait que l'expérience utilisateur, c'est pour ça que j'ai mis UX. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens, on est tous passés sur un SEO beaucoup plus rentable. On ne cherche pas à faire du trafic pour du trafic, donc on se dit : "Tiens, je vais quand même prendre le temps d'avoir un UX parfait, avec beaucoup de CTAAppel à l’action explicite dans un contenu., de call to action, et une capacité à générer du lead facilement."

Avec, en même temps, alors je précise aussi, ça c'est vraiment très spécifique, on a cette même chose dans l'emailing. Pendant longtemps, on pouvait faire des emails comme on voulait. Aujourd'hui, si vous n'avez pas une base très qualifiée, opt-in, et que vous êtes dans une situation où vous avez une base qui n'est pas très propre, les logiciels d'emailing peuvent refuser de travailler avec vous. C'est la même chose sur Google. Si, par exemple, vous n'avez pas de CGV, vous n'avez pas de mention légale, votre site ne sera pas indexé, il sera pénalisé.

J'ai vu des sites qui étaient pénalisés tout simplement parce qu'ils n'avaient pas le niveau de trust attendu par Google. Et donc, ces éléments sont de plus en plus pris en considération par Google. C'est entre la partie technique et la partie confiance. Et je reprends ce que disait un participant, je trouve que c'est assez juste. Il disait que l'algorithme Google est en train de passer d'un algorithme de pertinence à un algorithme anti-spam. Google veut se garantir une expérience optimale pour l'utilisateur, de telle façon que quand vous allez sur Google, vous êtes sûr de tomber sur des sites de qualité, de confiance, où il n'y a pas d'arnaque.

Pour résumer tout ça, j'essaie de résumer un peu ça, mais voilà les grandes tendances. On a le branding. Là, ça veut dire qu'en général, les notions de branding prennent de la place. C'est qu'en fait, là, on commence à rentrer dans des sujets un peu plus concurrentiels et ça, c'est vrai. On a des personnes qui vont taper des noms d'entreprises, ça devient de plus en plus important, la notion de popularité. Du coup, il faut faire des efforts pour être présent sur un maximum de médias ou développer son propre média.

L'importance des contenus vidéo et l'importance des réseaux sociaux. Pendant longtemps, on disait : "Oui, c'est important d'en faire", mais là, on commence à le voir parce que, clairement, dans les résultats de recherche, vous avez de la vidéo qui apparaît, vous avez des posts de réseaux sociaux qui apparaissent.

Donc là, aujourd'hui, après, vous pouvez choisir sur quel réseau social être présent. Dans mon cas, par exemple, c'est plus LinkedIn. Mais effectivement, YouTube est devenu très important. Je pense que là-dessus, ce n'est pas tant l'IA, mais c'est surtout les usages sur TikTok. Google, ce qui leur fait le plus peur, c'est que les gens utilisent, par exemple, TikTok pour faire un maximum de recherches. Or, ça a déjà commencé. Il y a de la recherche sur YouTube, mais ils sont concurrencés quand même par TikTok.

Et donc, la vidéo et les réseaux sociaux, autant, on va dire, Google n'a pas tellement réussi sur les réseaux sociaux, hormis YouTube, mais aujourd'hui, ils ont décidé de mettre en avant LinkedIn, de mettre en avant d'autres réseaux sociaux, mais bien sûr, en particulier, leur propre réseau social, on va dire YouTube, qui lui a très bien fonctionné.

La conversion, focus sur l'optimisation de la conversion. Donc là, ça veut dire, par exemple, que toutes les pages sont pensées CTA, pensées conversion. Donc là, c'est une vraie tendance très importante. La qualité des contenus avec les concepts qu'on a vus tout à l'heure d'expertise, d'expérience, d'autorité, de trust, "Your Money, Your Life", ça aussi c'est important au point que si les contenus ne sont pas rassurants pour Google, on peut être dans des situations où on est carrément dégagé par Google.

Et enfin, sur la partie IA, je dirais juste pour l'instant d'être un peu prudent, mais par contre, commencer déjà à l'utiliser, c'est-à-dire plus vite on rentre là-dedans, plus vite on s'appuie dessus, parce que moi, à mon sens, cette tendance-là, elle ne va pas être dégagée, au contraire, elle va s'amplifier. Mais voilà, je précise, Google a communiqué récemment sur le fait qu'ils allaient même petit à petit faire apparaître dans les résultats de recherche des réponses un peu sous le format de ChatGPT.

Donc quand vous posez une question, vous proposez un seul résultat de recherche, mais détaillé. Pour l'instant, ce n'est pas ce qu'on voit, mais il faut être à l'écoute, voir un peu ce qu'il va se passer. Peut-être qu'on va avoir des requêtes qui vont être vraiment des formats de questions. Ce n'est pas encore ce que les gens font sur Google. Quand on a vraiment une question et qu'on est prêt à faire différentes, travailler par étapes et par itérations, on va utiliser ChatGPT. Quand on fait de la co-construction, qu'on travaille, on utilise ChatGPT.

Mais si on commence à avoir ce type de modèle de recherche, de processus, peut-être que Google va faire apparaître ça sur les résultats de recherche. En tout cas, c'est possible. Par exemple, si je crie : "Tiens, recette du clafoutis", il va m'envoyer peut-être une seule réponse.

Ce n'est pas… Alors, si c'est ça, si on a demain dans les salles de recherche une réponse qui vient de chez GPT, ça va être terrible pour les deuxième, troisième, quatrième. Voilà, je rappelle quand même que le modèle d'affaires de Google, ce n'est pas de winner takes all, parce qu'en fait, il fait plusieurs personnes, que ce soit en référencement naturel ou en référencement payant. Donc, le format d'apparition, à mon avis, et même les usages, ils n'ont pas tendance à être trop bouleversés. Voilà, en tout cas, pour ma petite présentation. Du coup, je passe aux parties de questions.

J'ai juste deux petits trucs par rapport à ce que tu as raconté. Je connais des gens, là, autour de moi, qui sont en train de construire des systèmes qui inventent automatiquement, enfin, qui créent automatiquement une vidéo générée par l'intelligence artificielle Eleven Labs, parce que justement, les articles qui ne contiennent pas de vidéos, d'après eux, sont moins bien référencés. Conséquence, on va mettre une vidéo, je ne vais pas dire peu importe laquelle, mais qu'elle soit générée par IA, au moins il y aura un contenu vidéo. C'est très frappant, c'est très perturbant.

Et effectivement, il faut voir jusqu'où ça peut aller, mais ça peut être très… Oui, je me demande comment ils vont faire le tri. Ce que tu dis, c'est tout à fait vrai. Je vais vous montrer juste un petit exemple. Que ce soit clair. Tiens, regarde, je vais vous montrer un petit exemple. Si on prend LegalPlace, vous voyez LegalPlace ? Pour ceux qui sont en France, LegalPlace, par exemple, c'est un acteur de la création d'entreprise. Donc, leurs contenus sont assez complets, exhaustifs, très bien. Tous les contenus qu'ils ont faits, ils ont toujours ajouté une vignette vidéo qui est un peu le bit complet qui reprend tout ça.

J'ai travaillé pour un autre acteur qui s'appelle S'Investir, qui est un site d'investissement. Lui aussi, toutes les vidéos qu'il fait, c'est-à-dire que vous prenez n'importe quel, je ne sais pas, un guide formation de bourse gratuite, j'en sais rien, comment investir ceci cela. En général, ce qu'il fait, c'est qu'il va faire un contenu avec une vignette YouTube où il va raconter un petit peu. Je ne peux pas tomber sur la bonne page, mais en général, quand vous prenez un contenu chez lui, il va avoir, je ne sais pas, comment investir 100 000 euros par exemple. En général, il y a toujours une petite… Voilà, retrouver cet article au format vidéo.

Et effectivement, il y a ce que tu dis, c'est-à-dire que le texte seul ne suffit pas. Et il y en a un, alors ce que tu viens de dire, c'est intéressant parce que j'ai effectivement un client qui est en train de faire ce que tu viens de décrire. Donc, leur client s'appelle Noon Partner. Donc lui, c'est un conseiller en gestion de patrimoine. Alors lui, ce qu'il a fait, alors je ne sais pas comment il fait, mais effectivement, il m'a dit exactement ce que tu viens de dire, c'est-à-dire que lui, il a énormément de pages, énormément de contenu. Il ne se voyait pas tourner tout. Donc qu'est-ce qu'il a fait ?

Il a plein de pages, un peu de landing page sur tous les sujets, j'en sais rien, par exemple la création d'une holding, comment ça fonctionne. Il s'est dit : "Idéalement, il faut une vidéo là-dessus qui explique tout ce que je raconte sur la holding. Je ne peux pas faire 40 ou 50 vidéos et tout." Et il m'a dit : "Par tout le reste, ça va être produit par de l'IA." Paris les manades. Et effectivement, il s'est contenté de faire une seule vidéo. Donc en fait, on va vivre avec 2-3. Donc on peut sur le… Sur YouTube, il a créé sa chaîne.

Et en fait, il m'a dit que d'ici quelques temps, donc là, ça ne part pas encore d'abonnés, il n'a vraiment fait que quelques vidéos. La holding, le passage BNC, c'est l'art et c'est le crédit-bail. Et là, il est censé sortir 60 vidéos grâce à de l'IA. Et qui vont en fait de tourner une vidéo qu'il n'a jamais tournée, mais qui vont s'appeler sur les comptes qu'il avait déjà rédigés. Le trust, je ne sais pas. Voilà, il y avait une question de savoir si tu avais un site, un participant. Donc ça, je suppose que tu vas nous le mettre dans les ressources.

Peut-être qu'avec la présentation, si tu veux bien me l'envoyer, je la mettrai dans les ressources aussi et je mettrai aussi le lien. J'avais mis de toute façon le LinkedIn d'un participant dans la page de présentation de l'université d'été. Donc là, vous pouvez déjà le retrouver à cet endroit-là. Et puis, on rajoutera encore les différents renseignements. Est-ce qu'il y a une autre question pour un participant ? Je n'en ai pas vu passer trop parce que ça m'avait l'air très très clair et qu'en plus, il y a aussi toute une mutation, la prise en compte de la qualité.

Mais comment Google reconnaît la qualité ? Alors, je comprends l'exemple qu'on entend. Ce que la qualité, c'est difficile à dire ce que ça veut dire. On prend un exemple. Prends par exemple, j'ai là, j'ai travaillé avec une fille qui est une experte sur tout ce qui est safari.

Si tu tapes "safari Afrique du Sud", par exemple, donc elle est devant beaucoup de sa part dans la région. En fait, on a des grosses compagnies comme Eva, Néo, par exemple. Mais ce qui est drôle, c'est que, en fait, on peut avoir aussi des personnes qui sont vraiment expertes, c'est-à-dire par exemple, peut-être fois, c'est celui-là, celle-là. Elle, elle a écrit un contenu, c'était pas elle par contre. Si vous tapez ou je passe à faire la prime du sud, par exemple, papa, cher, je vais ça te faire la prime du sud au Kenya. Je sais qu'elle est beaucoup de gens. C'est quoi la meilleure façon ? Souvent, voilà, ce genre de contenu de requêtes. Est-ce que c'est plutôt la…

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