Université d'été 2024 · Jour 2 : Manon Mercier digitalise une association avec Airtable
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Se connecter pour rejoindreApprends comment Manon Mercier a aidé une association à se digitaliser grâce au No-Code. Découvre les étapes clés et les outils utilisés pour maximiser l'impact digital.
Ce que tu vas apprendre
- Manon Mercier a présenté un cas d'accompagnement d'une association à Lille, Deep France, pour sa digitalisation.
- L'association Deep France se concentre sur le dialogue et la paix, avec un besoin de structuration numérique.
- Manon a utilisé Airtable pour centraliser les données et optimiser les processus de l'association.
- L'accompagnement a inclus une phase de découverte pour définir les besoins et les priorités de l'association.
- La stratégie a été de créer des solutions modestes mais scalables, adaptées au niveau technique de l'équipe.
- L'importance de la co-construction avec les utilisateurs a été soulignée pour garantir l'adoption des outils.
- Jean-Charles a démontré l'utilisation de chatbots IA pour optimiser la gestion des espaces de coworking.
- Voiceflow a été utilisé pour créer un chatbot capable de se connecter à Monday.com pour gérer les données.
- Le chatbot permet de répondre aux clients 24/7, optimisant ainsi le support client pour les espaces de coworking.
- La stratégie de contenu sur les réseaux sociaux a été discutée, avec un focus sur l'éducation et la conversion.
- Fabien Delhaxhe a partagé des techniques pour transformer des inconnus en clients grâce à une stratégie de contenu adaptée.
À retenir, dans le texte
« J'aime beaucoup m'adresser à des acteurs qui ne sont pas ou peu digitalisés. »
« L'idée, c'était vraiment de faire quelque chose de sur-mesure. »
« Notre but, ce n'est pas de réaliser des prouesses techniques. »
Les questions qu'on se pose
Comment digitaliser une association avec un budget limité ?
Utilise des outils No-Code comme Airtable pour centraliser les données et optimiser les processus sans nécessiter de compétences techniques avancées.
Quels sont les bénéfices de la digitalisation pour une association ?
La digitalisation permet de structurer les données, d'optimiser les processus et de réduire la charge mentale, facilitant ainsi le développement de la structure.
Comment un chatbot peut-il améliorer le service client ?
Un chatbot, comme celui créé avec Voiceflow, peut fournir un support client 24/7, répondre aux questions fréquentes et gérer les demandes de manière efficace.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 98 min)
Bonjour, bonjour, bonjour. J'espère que tout va bien. J'espère que vous êtes en forme aujourd'hui. On a un gros programme encore aujourd'hui qui est prévu. Hier, c'était déjà assez génial.
Je vais directement vous remettre le lien vers la page sur laquelle vous pouvez récupérer toutes les infos sur l'université d'été, etc. Parce que, voilà, hier, on en a un tout petit peu parlé. Je parle de cette page-là. Je vous la montre ici en direct maintenant, histoire que tout le monde voit de quoi on parle. C'est la page sur laquelle vous avez le programme.
Vous avez encore quelques accès premium. Il n'en reste plus que 12 pour avoir l'accès surtout aux centaines d'euros de réduction, aux rendez-vous, etc. Et donc, aujourd'hui, on a un programme assez incroyable avec Fabien, Manon et Jean-Charles. Très dense, beaucoup d'informations, beaucoup de valeurs. Je crois qu'il y a beaucoup de choses que ça va vous apporter.
Il y a déjà eu hier avec Emmanuel, avec Jean-François, vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup d'informations qui ont été données. D'ailleurs, je l'ai mis au niveau de l'accès premium. Donc, ça, c'est la page à laquelle ceux qui ont pris le premium ont accès. Il y a bien ici, j'ai bien mis le replay complet d'hier avec les points à retenir, etc., qui vont arriver parce que je n'ai pas tout à fait fini.
Mais voilà, donc on a ça, on a le guide des certifications, on a tout ça. Tout ça fait partie du premium. Mais voilà, sur la page pour laquelle vous avez un bouton, vous avez le programme complet. Bonjour à Christian, Thierry, Kim, Sandrine, Daniel, Yannick, Audrey, Florent. Bonjour à tout le monde, tout le monde, tout le monde. On est déjà 35. Parfait.
Alors, on va commencer. Salut ici. On va commencer rapidement. Donc, il y a ceci que je voulais encore vous montrer clairement. Aussi, on n'a pas eu tout à fait l'occasion hier de terminer ce que moi, je voulais présenter. Mais ce n'était pas très grave parce qu'on peut encore en discuter aujourd'hui.
Il y a quand même quelques personnes qui sont venues hier discuter avec moi ensuite de leur projet personnel, de voir un peu ce qu'ils pouvaient faire en termes de création de produits, etc. Je voulais me remettre aussi maintenant le lien vers LinkedIn. Si vous avez besoin de me contacter, si vous avez besoin qu'on discute de votre projet professionnel, si vous voulez vous lancer en tant qu'expert ou consultant de code et que vous n'êtes pas tout à fait certain, voilà, il y a quand même deux, trois doutes là-dessus.
Et vous voulez poser des questions, n'hésitez pas. J'essaierai de répondre à tout le monde et même pour la suite. Je pense que tous les jours, je partage pas mal de trucs sur LinkedIn aussi. Il y a les carrousels. Le carrousel d'aujourd'hui était assez sympa, je crois. Il y a tous les jours des nouvelles, des astuces, des techniques, un peu de lifestyle, mais pas trop.
Donc voilà. Alors aujourd'hui, voyons si Monsieur Fabien est déjà arrivé. Pas encore. Alors je vais quand même vite lui envoyer un petit message sur LinkedIn pour être sûr. Donc aujourd'hui, on a Fabien qui va nous parler de l'innovation. Il va nous parler des réseaux sociaux. Jean-Charles qui va nous parler de bot. De bot et d'intelligence artificielle, ça risque d'être assez, assez dense, assez, assez intéressant.
Et puis, on a la présentation qui est enregistrée pour le coup parce qu'elle ne savait pas être là en direct de Manon sur le No-Code pour les associations et les organisations. Et là aussi, il y a beaucoup de valeur. Elle a fait une présentation vraiment absolument phénoménale.
Si jamais vous voulez aussi, au lieu de découvrir ce que je fais sur LinkedIn, découvrir ce que je fais sur YouTube. Là aussi, je vous mets le petit lien en description. Bonjour tout le monde. Bonjour Loïc. Bonjour, je crois, Rochane. Bonjour Agnès. J'ai oublié. Bonjour Karim. Bonjour Parenti. Bonjour Sylvain. Bonjour à tous.
Alors, on va voir si on commence avec Fabien ou pas finalement. Hop. S'il n'est pas là, ça va être difficile de commencer avec lui. On va commencer avec la présentation de Manon. Euh, la présentation de Manon. Euh, qui est, euh, qui est dense, dans laquelle il y a vraiment beaucoup de choses, mais, euh, sur laquelle, à mon avis, vous allez pouvoir, euh, apprendre vraiment énormément de choses.
On a quelque chose de assez puissant avec ce qu'elle propose. Euh. Hop. Voilà. C'est fait, je crois, normalement. Alors. Ok. Donc, ça, c'est bon. Est-ce qu'il y a d'autres questions par rapport à ce qui a été dit hier ? Il y a encore deux, trois petites questions qui sont venues. Euh. Super. Donc, j'ai, j'ai répondu, euh, là aussi.
Euh. Il y a eu deux, trois petites questions hier sur la question de la vidéo. Euh. De Manon alors pourquoi pas pourquoi ça ne fonctionne pas. C'est un live, il ne faudrait pas que ça fonctionne directement, évidemment, sinon ce ne serait pas comique.
Permet de repas. Ouais, j'ai deux, trois petits soucis d'un petit souci technique. On va essayer ça quand même sous le chat. Je ne sais pas très bien comment on fait ça. Jérôme, je pense que c'est parce que tu n'avais pas mis ton nom au départ quand tu t'es inscrit que je ne sais pas le faire. Mais voilà, donc les hommes, par contre, ce que je ne comprends pas, c'est que je devrais avoir accès aux vidéos et que je ne les ai pas.
On va juste faire ça une fois, j'espère pas tout était. Alors, je vais lancer déjà. Est-ce que ça fonctionne, cette histoire ? Je me suis mis qu'on voulait, qu'on voulait, qu'on voulait, qu'on voulait, qu'on voulait, qu'on voulait.
Je suis super contente de vous retrouver aujourd'hui pour cette vidéo. Déjà parce que je trouve le sujet très intéressant, pas uniquement parce que c'est moi qui l'ai fait, mais parce que je trouve que c'est un sujet assez emblématique de ce qu'on peut retrouver dans le No-Code aujourd'hui.
Et aussi parce que cette vidéo est la dernière chose qui me sépare de mes vacances. Donc voilà, on n'a jamais été aussi proche du but. Quand vous regarderez cette vidéo, je serai probablement en train de me dorer la pilule à la plage. Et ça, c'est super.
Du coup, aujourd'hui, je voulais vous partager un use case par rapport à un projet que j'ai eu récemment. Et vous partager un petit peu, selon moi, mes tips sur comment accompagner efficacement une association à se digitaliser, notamment quand on est les premiers acteurs ou actrices de leur digitalisation.
Du coup, pour me présenter un petit peu brièvement, je m'appelle Manon Mercier. Je suis Product Manager et Product Builder en freelance. Et vous pouvez me retrouver essentiellement sur le site de la société, sur mon LinkedIn, car je n'ai pas encore de site.
J'ai créé aussi un collectif cette année qui n'a pas encore de nom. Mais ça ne saurait tarder. Donc voilà, vous en serez un petit peu plus à peu près, un petit peu après la rentrée, je pense. Mais voilà, on est en cours de branding, etc.
Mais là, le projet que j'ai fait, je l'ai fait en solo. Enfin, avec le collectif, mais il n'y a que moi qui suis intervenue dessus. Donc voilà, mais pour que vous compreniez un petit peu, moi, mon but, très brièvement, c'est de démocratiser la tech à tous les secteurs et tous les acteurs, actrices qui en ont besoin.
J'aime beaucoup, du coup, m'adresser à des acteurs qui ne sont pas ou peu digitalisés, pour qui on est les premiers prestataires. Parce que je trouve qu'il y a énormément à faire en termes de démocratiser, en fait, le No-Code, la tech, etc.
Et je trouve que ce sont les acteurs les plus intéressants à accompagner parce qu'on peut soit magnifier la chose et faire qu'il y ait tout un nouveau monde qui s'ouvre à eux, ou au contraire, en fait, les dégoûter un petit peu de ce secteur-là. Donc je trouve qu'on a une grande responsabilité par rapport à ça.
Mais voilà, sinon, on accompagne tout ce qui est entreprises, TPE, PME, organismes de formation et structures de l'ESS, donc l'économie sociale et solidaire, à se digitaliser. C'est globalement.
L'association que j'ai accompagnée s'appelle Deep France. C'est une assez petite association qui est basée que sur Lille pour l'instant. Leur but, eux, c'est de faciliter le dialogue, tisser des liens et construire la paix. Donc je vous laisserai aller faire un tour sur leur site Internet. Il est assez explicite.
Et voilà, ce qui est intéressant à retenir, c'est que c'est une association qui travaille sur les problématiques de diversité et inclusion et comment recréer un petit peu des espaces de déconstruction des stéréotypes sur certains sujets et recréer du lien, du dialogue, etc.
J'aime beaucoup, beaucoup leur travail. C'est une association de laquelle je suis moi-même bénévole, enfin, membre en tant que bénévole. Je suis adhérente et j'aime beaucoup ce qu'ils font. Je trouve que leur projet est trop, trop chouette.
Et du coup, c'est aussi pour ça que je leur ai proposé de les accompagner, parce que je savais qu'ils en étaient au tout début de leur développement en termes de business et que ça valait vraiment la peine de les faire bénéficier aussi un peu de mes compétences, etc. Parce que je pense que ce sont des structures qui, naturellement, ne se dirigeraient pas vers un accompagnement, puisqu'ils n'identifient pas forcément qu'ils en ont besoin. Et c'est assez abstrait pour... Là, en l'occurrence, c'est que des femmes, mais c'est assez abstrait pour elles ce que ça peut représenter.
Donc, je trouvais que c'était un terrain très intéressant pour, justement, démocratiser un peu le digital et leur faire prendre conscience de l'impact que ça pouvait avoir sur leur développement. Donc, en gros, Deep, c'est une association que j'aime beaucoup, qui a été créée il y a trois ans et qui a eu un démarrage assez tranquille, dans le sens où, au début, elles ont beaucoup testé des choses sans forcément qu'il y ait une grosse structuration en amont et une énorme stratégie qui soit posée. Au contraire, c'était plus qu'elles ont testé ce qui leur venait, ce qui fonctionnait bien et qui a plutôt bien fonctionné pendant trois ans.
Mais là, elles sont arrivées un peu à un stade de palier où elles avaient besoin d'un petit coup de boost, parce qu'elles avaient besoin d'un petit coup de boost, parce qu'elles avaient besoin d'un petit coup de boost, parce qu'elles avaient besoin d'un petit coup de boost, parce qu'elles avaient besoin d'un petit coup de boost. Et donc, elles n'arrivaient plus forcément à s'y retrouver sur la stratégie et sur où est-ce qu'elles voulaient aller, comment, etc., quelles cibles toucher. Et du coup, ça a commencé à être une grosse remise en question pour toute la structure.
En termes d'équipe, pareil, c'est assez modeste. Il y a seulement deux salariés et parfois un ou une stagiaire au service civique, mais voilà, quelques mois seulement. Et donc, comme je vous disais, elles sont arrivées à une période assez charnière où elles avaient vraiment besoin de structurer leur stratégie. L'idée, c'est que, par rapport à ça, moi, je leur ai conseillé dans un premier temps de vraiment se faire accompagner sur la partie stratégie, parce que moi, ce n'est pas le cœur de mon métier. En tant que product manager, du coup, je me base sur la stratégie, mais ce n'est pas forcément mon travail de l'établir en tant que telle.
Donc, je leur ai vraiment conseillé de faire ça en amont, parce que je leur ai dit qu'en gros, au plus elles feraient ça le plus tôt possible, au plus, nous, côté outils, on pourra dérouler justement ces stratégies-là. J'ai trouvé ça vraiment pertinent qu'elles suivent ce conseil et qu'elles considèrent vraiment la chose, parce que je leur ai dit : « Là, vous êtes un petit peu en train de patauger, vous ne savez pas trop où aller. » Mais en fait, ce sont des problématiques que toutes les structures rencontrent. Et par contre, moi, ce que je fais, c'est au service de la stratégie. Donc, bosser d'abord aux stratégies pour que ce qu'on met en place soit efficace. Sinon, je leur ai dit : « On peut le faire quand même, mais ce sera juste un peu moins pertinent et ce serait dommage. »
Donc, l'idée dans cet accompagnement, et ce que j'aime beaucoup et ce que je souhaite promouvoir, c'est pour ça que je suis très contente de vous partager ça aujourd'hui, c'est que l'approche que j'ai choisi d'avoir, c'est vraiment d'avoir une solution qui soit modeste pour pouvoir maximiser sa scalabilité, son adoption, son engagement par les équipes et aussi son impact pour la structure en elle-même, et surtout dans tout le cycle de vie de la structure qui va être assez long, je pense.
Donc, je veux juste te faire un petit rappel. Ce n'est pas parce que c'est une association qu'on est allé sur une solution assez modeste, parce qu'au final, il y a des associations, contrairement à ce qu'on pourrait penser, qui sont hyper bien structurées, qui fonctionnent très bien, qui sont là depuis des années et qui ont vraiment eu plusieurs phases de passage à l'échelle, etc. Donc, parfois, quand on pense association, on pense qu'à bénévolat, mais vraiment pas du tout. Aujourd'hui, le milieu associatif est vraiment pluriel et il y a de tout. Et il y a beaucoup de personnes aussi qui sortent de commerce, qui tiennent des associations maintenant. Donc, voilà, c'est plus ou moins regrettable.
Mais en tout cas, les associations aujourd'hui sont vraiment poussées à fonctionner comme des structures privées. Donc, il faut vraiment se dire qu'association ne veut pas dire manque de croissance. Et donc, l'idée, là, moi, ce que je veux vous inciter à comprendre, c'est plus que j'ai considéré leur stade de développement actuel. Ça aurait pu être la même chose pour une DPE, PME ou si j'accompagnais un ou une solopreneur. Mais l'idée, là, c'est vraiment, on a vraiment considéré le stade de développement auquel ils en étaient, leur maturité technique, etc. Et pour vraiment leur proposer quelque chose qui soit le plus adapté.
C'est ce que j'aime le plus dans ce projet. En fait, la zone de génie se situe pas du tout sur la partie technique, mais vraiment sur comment comprendre le besoin, comment le matérialiser et comment y répondre correctement pour que ce soit durable dans le temps. Je trouve que c'est un peu le plus important dans notre métier. Donc, comme je vous disais, l'idée, là, c'était vraiment de coller au maximum avec où est-ce qu'ils en étaient. Et typiquement, elles n'étaient que deux. Très peu de temps à se dégager pour utiliser, pour se former aux outils, pour les améliorer. Très peu de budget.
Donc, au final, on est vraiment partis sur le premier donut, un MDP très classique avec un besoin très bien scopé et qui, du coup, y répondent correctement. C'est ce que j'aime le plus dans le fait d'être product manager. C'est vraiment que, surtout quand on fonctionne un peu comme une agence, finalement, No-Code, c'est vraiment cette capacité, au-delà de développer, en fait, à très bien cerner le besoin, s'assurer de l'avoir compris un petit peu au laser et d'y répondre dans un premier temps pour faire en sorte de faire économiser de l'argent aux personnes et que chaque euro qu'elles vont investir dans son projet soit vraiment bien utilisé.
Parce que je dis souvent, le No-Code, c'est cool, c'est pas cher, ça va vite. Mais en fait, si on fait des choses qui servent à rien, c'est déjà toujours trop de temps, d'argent et de déception et de frustration aussi côté client. Et quand on ne s'adresse pas à des grandes entreprises, en fait, c'est de l'argent jeté par les fenêtres. Enfin, voilà. Donc là, on a vraiment visé les tout premiers donuts. Et c'est cool, je les ai vraiment embarquées avec moi dans cette compréhension aussi de qu'est-ce que c'était un besoin minimal, etc.
C'est très chouette de les avoir vues évoluer et prendre de la maturité, finalement, sur la compréhension de leurs propres besoins et sur le fait qu'on prend quelque chose de très précis. Je trouve que c'est quelque chose qui sert dans le business au global, en dehors des outils. Donc voilà, j'ai trouvé ça très chouette.
Donc là, l'idée, c'était vraiment de faire quelque chose de sur-mesure et de vraiment considérer où est-ce qu'elles en étaient, leur budget, leur niveau, le temps qu'elles pouvaient allouer, etc. Du coup, l'idée, c'est que dans un premier temps, comme je vous disais, elles ont mené une réflexion vraiment macro sur le pilotage de la structure, le positionnementLa place unique que tu occupes dans l’esprit du client., comment est-ce qu'elles souhaitaient la développer et quelles offres elles allaient proposer, quelles cibles, etc.
Donc ça, ça a été super pour moi, parce qu'en fait, c'est vraiment arrivé en parallèle, enfin, un petit peu après, le travail, justement, qu'on a fait sur la partie digitale. Donc l'idée, dans un second temps, ça a été vraiment, une fois qu'elles avaient cette stratégie qui était posée, de s'aligner par rapport à ça et vraiment de faire des choses qui étaient vraiment de faire des outils qui soient très proches de leurs besoins, et notamment sur la partie budget, temporalité, temps investi, niveau technique, etc.
Ensuite, on a optimisé, du coup, les process pour gagner du temps et surtout réduire la charge mentale, parce qu'au final, quand on pilote une structure, au-delà du temps qu'on met souvent en avant, je trouve qu'il y a un vrai ROI à aller chercher sur le fait que ça réduit la charge mentale. En fait, on fait beaucoup moins d'actions, qu'on sait que les actions qu'on fait servent à quelque chose et que du coup, c'est beaucoup moins fouillis, c'est beaucoup moins dur. Je trouve que ça va bien au-delà de juste « on a gagné du temps ».
Et surtout, un point très important que je voulais souligner aujourd'hui, c'est qu'on a mis zéro automatisation en place et zéro IA. Tout simplement parce qu'en fait, elles n'avaient pas le budget pour continuer sur un accompagnement long terme. Le but, ce n'était pas du tout de les rendre un peu prisonnières de cet accompagnement dont elles auraient besoin, parce qu'en fait, elles n'avaient absolument pas le niveau technique pour maintenir les solutions, ni la volonté, ni le temps de monter en compétence dessus.
Du coup, c'était vraiment très important de scoper au maximum en termes de solutions techniques et d'aller au plus proche de ce qui était utile pour elles. C'est là que je trouve que ce sont des accompagnements très chouettes, parce qu'au final, si on se place d'un point de vue pur dev, effectivement, là par exemple, on a mis en place un Airtable. Mais en fait, ce que ça vient démêler chez elles est assez fou. Pour autant, la solution n'est pas si complexe que ça et, en tout cas, à maintenir, nous, d'un point de vue technique, ce n'est vrai que ce n'est pas grand-chose. Mais pour elles, à maintenir, etc., à se l'accomplir, c'est quelque chose quand même, donc c'est important de le considérer.
Donc voilà, j'aime bien ce positionnement de rappeler que pour la plupart des business, le simple fait d'avoir une base de données bien structurée, des process mappés, optimisés, en fait, c'est déjà un truc de dingue que beaucoup de personnes n'ont pas. J'insiste avant de passer aux étapes automatisation, IA, etc. C'est très, très important d'avoir quelque chose de carré sur ce plan-là.
Du coup, par rapport aux phases du projet, dans un premier temps, on a fait une phase de découverte que je fais systématiquement avec tous mes clients. C'est une phase de recueil du besoin où on va définir le périmètre, les priorités, mettre à plat tout ce qui se passe en termes d'action, etc., sur le périmètre qu'on a déterminé, parce que sinon, on n'a pas fini. Ensuite, on fait un audit justement de ces process, on pose tout à plat, on les optimise. Ensuite, j'ai conçu la solution. J'ai challengé ça avec elle. Donc, quand je dis « elle », c'est en fait, il y a une personne qui gérait le projet côté association. Je demande toujours ça pour mes clients, qu'il y ait une personne qui soit en charge, je pense que c'est assez classique.
L'idée, c'est que voilà, à chaque fois, j'ai vraiment embarqué cette personne. On se faisait des points de prêt toutes les deux semaines. Vous verrez, le projet a duré d'avril à juillet. Et l'idée, c'est que voilà, on a vraiment... Je lui ai fait en fait mettre les mains dans toute la partie conception. En gros, il n'y a pas de boîte noire. Elle a vraiment mis les mains dans toutes les réflexions. Je pense que ça, c'est un gain énorme pour la partie accompagnement au changement et stratégie long terme.
Ensuite, il y a eu la partie développement, implémentation, où là, forcément, j'ai construit la base de données sur Airtable. J'ai fait surtout beaucoup de tests utilisateurs, parce qu'en soi, la partie construction a été très rapide.
Il y a eu beaucoup d'itérations en fait suite au retour des tests, ce qui est très intéressant pour que la personne commence à être formée déjà à Airtable, commence à appréhender l'outil, comprenne les logiques à la fois du product management, de pourquoi on fait des choses, pourquoi on ne les fait pas. Est-ce que je vais faire tout ce que tu me demandes ? Non, parce qu'en fait, j'essaie de te faire comprendre qu'il y a certaines choses que tu souhaites faire, mais je vais plutôt prendre ton besoin et on va voir comment on le matérialise techniquement.
Donc, on a fait beaucoup d'itérations ensemble d'ailleurs, donc c'était assez chouette qu'elle puisse voir que c'était finalement facile à modifier, mais qu'il fallait toujours avoir une bonne raison pour le faire. Je trouve que c'est ça le gros danger avec le No-Code, ça va très vite de faire en fait. C'est par contre savoir pourquoi on le fait, s'assurer que ça ait un sens, que ce soit scalable, etc. C'est ça qui est le plus difficile.
Ensuite, on a migré les données. Donc, j'ai commencé moi, puis je lui ai laissé prendre la main dessus, parce que j'estime que ça fait aussi partie de la formation. Bien sûr, tout dépend de la taille de la structure, des données, etc. Mais là, c'était correct. Ensuite, il y a eu la partie formation des équipes où là, du coup, j'ai formé une participante qui était en charge du projet et sa collègue, une autre participante, qui dirige aussi la structure.
On a tenu à la faire revenir dans la partie formation, parce que c'est toujours agréable déjà pour la première participante de pouvoir expliquer ce qu'elle avait compris avec moi et de voir moi aussi où est-ce qu'elle en était par rapport à ça. Et aussi parce que je pense que c'est très important. Le but, moi, c'était vraiment que ce projet serve le développement de la structure à long terme. Du coup, le fait qu'elle soit présente à la formation, ça a vachement aidé pour ça. Donc, c'était très cool de l'embarquer dès ce moment-là.
Ensuite, on a vu toute la stratégie, plus d'accompagnement au changement. Ce qui a été très important là-dessus, c'est d'avoir une approche un petit peu éthique, raisonnée, qui ait du sens. Du coup, de vraiment s'adapter avec les besoins réels de la structure. Comme je disais, en termes de budget, de calendrier, de temps investi, de ne pas plaquer, en fait, moi, ce que j'imagine être une bonne solution pour une association.
Il faut vraiment prendre le temps d'écouter, de noter, d'entendre, de recueillir et ensuite d'adapter, d'optimiser, etc. Mais de proposer vraiment quelque chose qui va répondre aux besoins qu'on a identifiés ensemble, besoins sur lesquels on s'est mis d'accord, qu'on a conscientisés, etc. C'est une grosse partie du travail, finalement, parce que d'elle-même, elle n'avait pas vraiment de besoins. C'est plus moi qui ai dit : « Franchement, je pense que ça serait vraiment chouette que vous ayez un accompagnement, etc. »
C'est petit à petit qu'elle l'a dit : « Waouh, en fait, je ne savais même pas que ça existait. Je ne comprenais même pas ce que c'était une base de données. » Enfin, vraiment, on était à des années-lumières de savoir qu'en fait, avoir une base de données structurée, c'est hyper utile pour la problématique qu'on a décidé de tacler.
Après, il y avait vraiment cette notion d'autonomie à considérer sur le fait qu'il faut que ces outils puissent être maintenables sans dépendance interne, qui est le plus gros challenge, je trouve. Du coup, garder des choses très simples, que des fonctionnalités essentielles, sans surcharge technique, sans paillettes, etc. On est vraiment sur un MVP. C'est vraiment quelque chose que j'essaie d'avoir avec tous mes clients pour me dire : voilà, s'assurer que ces trois niveaux soient adaptés, en fait, à la structure que j'ai en face de moi.
Les points de douleur qu'ils avaient, c'était comme toute structure, en réalité. J'allais dire comme tout assaut, mais non, comme toute structure, un manque d'uniformité des outils et des process, parce que du coup, chaque personne utilisait ses propres outils et appliquait ses propres process. Les données étaient peu fiables, parce que c'était très chronophage de les trouver. Il fallait toujours faire des croisements et des recalculs à la main.
Ensuite, il y avait un vrai manque de rationalisation des tâches déjà effectuées, parce que les mêmes tâches étaient répétées à chaque opportunité. Il faut se dire que pour une association, le nerf de la guerre, c'est la donnée, et c'est répondre à des appels à projets, et ensuite justifier et mesurer l'impact de comment le projet qui a été financé a été mené, quels sont les résultats.
En fait, la difficulté qu'il y avait là, c'est que vraiment, le projet s'est essentiellement concentré sur la réponse aux appels à projets, la mesure d'impact. On s'est rendu compte que comme rien n'était centralisé, et c'est pareil pour tout le monde, moi-même, je me suis faite auditer pour que quelqu'un me construise mes outils. Je trouve que c'est très dur d'avoir du recul sur ses propres pratiques et ses propres outils.
Je pense qu'on a vraiment besoin de ce temps, de se poser et de comprendre vraiment par soi-même ce qui va, ce qui ne va pas, parce que c'est un luxe de pouvoir se poser et réfléchir comme ça un peu à la stratégie. Et soi-même, c'est trop difficile. En mettant tout le process à plat, elle s'est rendue compte à quel point elle s'épuisait à faire plein de petites tâches tout le temps qui pouvaient carrément être réutilisées si on abordait le process de façon globale.
Du coup, ça, c'était vraiment intéressant, parce qu'une association, contrairement à ce qu'on pourrait croire parfois, c'est vraiment difficile à gérer. Il y a vraiment une raréfication des financements, etc.
Elles sont de plus en plus poussées à fonctionner comme des entreprises privées. Et alors que ce ne sont pas forcément des personnes qui ont le même capital business, on va dire, que des personnes qui sortent d'écoles de commerce, ce sont plutôt des personnes qui, voilà, ont créé des entreprises, qui ont créé des structures de forte valeur, avec une grosse motivation à résoudre un problème un peu sociétal.
C'est très difficile parce qu'elles se retrouvent mises en compétition, enfin en concurrence en tout cas, avec des structures qui n'ont pas les mêmes moyens, etc. Donc, ce n'est vraiment pas évident. Et du coup, en fait, elle se rendait compte qu'elle s'essoufflait un petit peu à faire beaucoup de tâches qui étaient souvent les mêmes et qui auraient vraiment pu être optimisées.
Et comme quand on répond à un appel à projet, la difficulté, c'est qu'on ne sait jamais si ça va aboutir et il y a de fortes chances que ça n'aboutisse pas. C'est un peu comme nous sur la génération des leads, etc. Et du coup, il y a vraiment ce truc de : "OK, j'ai passé beaucoup de temps pour quelque chose qui ne servait strictement à rien", et c'est démotivant.
Quand derrière, il y a la survie de la structure en jeu, on n'a pas envie de perdre du temps là-dessus. Donc, ça a vraiment entraîné une perte de temps, du stress et surtout de l'instabilité, tant sur l'avenir de la structure que sur les process en eux-mêmes. Et ça, c'est vraiment un point sur lequel j'insiste. Cette partie-là, au final, est très importante.
Je pense que c'est parfois ça qu'on vient résoudre plus que le reste. Par rapport aux bénéfices, du coup, comme sur tous les projets quasiment, il y a un gros gain de temps parce que forcément, les processus sont cartographiés, optimisés et structurés, et ça, c'est la plus grosse valeur. On peut aborder très facilement des personnes dessus. Il y a un vrai partage de l'intelligence, etc., au sein de la structure.
Ça rend les choses très efficaces. Forcément, les efforts aussi sont hyper optimisés dans le sens où ça réduit beaucoup le stress parce qu'on sait où on va quand on fait une action, on sait à quoi elle va mener, on sait la mesurer, on sait dire : "OK, est-ce qu'on a atteint l'objectif ou pas ?", on sait suivre tous les appels à projets auxquels on a répondu. Rien que ça, c'est quand même quelque chose d'énorme.
Ça a vachement aussi allégé la charge mentale parce que, du coup, Léa, la personne en charge, dans la restructuration, c'est un grand mot, mais ils ont décidé qu'elle soit vraiment concentrée sur la partie partenariat et justement appel à projets, etc. Donc, elle, ça l'a vraiment aidée sur son périmètre parce que c'est une grosse partie de son travail.
Aussi, forcément, les données sont centralisées. Au début, elles avaient du mal à avoir la valeur ajoutée, mais après, elles ont vraiment compris qu'effectivement, du coup, il n'y avait plus à recroiser plein d'Excel. Quand on répondait à une mesure d'impact, c'était très, très simple parce qu'en fait, les données sont synchronisées entre elles, etc.
Les données sont non seulement fiables, mais en plus, il y a un seul endroit où on doit les rentrer et les regarder. Ce que j'aime le plus dans ce projet, c'est que vraiment, elles se sont appropriées le digital et elles ont vraiment compris que ces outils pouvaient être au service du développement de la structure sur le long terme.
Pour moi, c'est un gain énorme parce que ce n'étaient pas forcément des personnes qui étaient familiarisées avec le digital. Je trouve qu'il y a un vrai truc souvent de subir les outils. Moi, de base, je ne viens pas de ce milieu-là, et c'est pareil, j'avais vraiment l'impression de subir tous les outils digitaux que j'avais autour de moi, que ce soit mon téléphone, ma boîte mail, mes Excel ou quoi que ce soit d'autre.
Et là, il y a un vrai truc, j'ai senti un vrai shift où, en fait, elles ont découvert le monde du No-Code. Je leur ai aussi présenté comme quelque chose d'un peu politique, quelque chose qui veut démocratiser la tech, etc. C'était vraiment le wow moment de voir qu'en fait, elles avaient vraiment débloqué des choses par rapport au fait de structurer les données, de mapper les process, etc.
Pour elles, ça leur paraissait au début très... Ça allait leur enlever un petit peu leur subjectivité ou en tout cas le caractère unique de ce qu'elles faisaient ou des bénéficiaires, etc. Je trouvais ça très chouette qu'elles se rendent compte qu'en fait, non, c'était quelque chose qui pouvait servir au développement de la structure.
Voilà, ça, c'est mon passage préféré. Sur l'accompagnement au changement, je trouve qu'il y a quelque chose de très important et souvent délaissé dans les projets. Je pense que c'est vraiment important pour des associations de se digitaliser parce qu'il y a un gros, gros gain, car plein d'assos ne sont pas encore assez digitalisées.
Dans la réponse aux appels à projets vis-à-vis des financeurs, ça fait vraiment la différence. Le fait d'envoyer une interface Airtable ou même juste une vue qui soit bien structurée pour les financeurs, c'est quelque chose de chouette. De comprendre aussi que le No-Code peut s'adresser typiquement aux associations de par sa vocation à se démocratiser.
Le fait d'avoir aussi co-construit la solution de A à Z avec elles, je trouve que ça a vraiment créé de l'engagement et de la motivation pour le projet. Ça, c'était très chouette. On sentait vraiment que, du coup, le projet, enfin l'outil, va vraiment être utilisé, ne va pas finir sur une étagère.
Après, du coup, il y a eu la phase de formation où là, il y avait toute la partie prise en main des nouveaux outils, des nouveaux process. Ce que je trouve très, très chouette, c'est que maintenant, du coup, elles ont cette capacité à identifier les opportunités futures pour la digitalisation, les possibles futurs chantiers, etc.
La solution qui a été mise en place, c'est Airtable, assez simple, assez classique. Je peux juste vous montrer rapidement, du coup, le Miro, mais comme c'est un projet vraiment à petit budget, on est allé à l'essentiel de A à Z. Donc, on a cartographié vraiment juste la partie process pour la réponse aux appels à projets.
À chaque fois, quand c'est comme ça, je mappe le process, je le découpe et ensuite, je mets tous les post-it sur soit les données, soit les retours que l'utilisateur me fait. Donc, on a mappé tout ça. Ensuite, on est passé sur la base de données. C'est moi qui fais la conception, vraiment, de la base de données, du début de l'architecture de la base de données.
J'ai récupéré tous les Excel. Je fais ça à chaque fois, de récupérer tout, de tout mettre directement, tout sur un seul Miro. Je trouve que ça marche très bien. Après, j'ai fait la structure de la base de données. Elle est vraiment très simple.
Mais en gros, la grande spécificité, c'est qu'il y a des projets qui sont rattachés, du coup, c'est un peu le cœur de la base, à des structures, à des financements, à des actions, à l'équipe et à des programmes. Tout ça vient être stocké. En fait, tout ça vient être stocké.
Et qu'en fait, des programmes dessus et ensuite pouvoir faire toute la partie mesure d'impact de chaque projet et avoir une partie bilan. Franchement, ça peut paraître tout simple, mais juste ça, ça rapporte déjà énormément de valeur. Donc voilà, des fois, il n'y a vraiment pas besoin de faire compliqué.
Ensuite, par rapport un petit peu aux résultats du projet, donc pour que vous sachiez un petit peu, il y a eu dix heures et demie sur la partie audit et optimisation. Au final, comme vous pouvez le voir, elle est presque similaire à la partie dev parce que typiquement, là, on partait sur une maturité opérationnelle qui était assez faible, puisqu'elles n'avaient pas conscience de leur propre process, ils n'étaient pas cartographiés, etc.
Le simple fait de mettre à plat tout ça a apporté énormément. En fait, le temps passé est aussi relatif à la valeur pour elle. Donc, du coup, on a passé dix heures et demie, mais ça leur a apporté énormément sur la partie stratégie business et compréhension de leur propre logique.
Le simple fait, c'est très méta, mais le simple fait de savoir qu'on peut cartographier pour optimiser, etc. Au début, quand je lui ai dit qu'on allait cartographier ses process, elle m'a regardé bizarrement. Je me suis dit : "Mince, il faut aller encore plus loin dans le fait d'expliquer ce qu'on fait", parce qu'au final, pour nous, ça nous paraît évident, mais c'est vrai que pour le commun des mortels, ça ne paraît pas très logique.
Cette partie-là était hyper valuable, je ne sais pas comment dire.
Après, il y a eu deux heures et demie sur la partie développement et test. Au final, la partie dev a été très rapide, c'était plié en trois heures. Mais par contre, vraiment, la partie test a été elle aussi super valuable, parce que ça lui a permis de s'approprier l'outil et tout. En termes d'embarquer ses utilisateurs, de s'assurer qu'ils vont utiliser la solution, etc., à chaque fois, c'est le plus important.
Ensuite, il y a eu cinq heures de formation, donc de elle et sa collègue, où il y a eu vraiment une introduction globale au No-Code jusqu'à la fin du mois. On a eu des heures de formation et, par la suite, on a fait des cours de No-Code jusqu'à leur base de données Airtable et leur faire rentrer des choses.
C'était une grosse journée, mais franchement, c'était hyper intense. J'allais dire useful, pardon, hyper utile pour elle. Le projet a duré d'avril à juillet et a coûté 4500 euros. Donc, c'est sûr que 4500 euros, c'est toujours une somme, mais le temps a été quand même très bien investi, je trouve. Surtout, ça permet de montrer que pour un budget modéré, on peut vraiment mettre en place une solution qui est très intéressante, qui répond bien à leurs besoins.
Finalement, cela va plutôt s'étendre dans le temps à petite durée, ce qui rend la chose aussi très digeste pour la structure. Ce qui est intéressant ici, c'est la partie temps de travail qui a été divisé par deux. Comme je vous disais, je pense que la plus grosse valeur ajoutée se situe vraiment dans tout ce que j'avais évoqué précédemment. Le fait d'avoir tout posé à plat, d'avoir compris que le digital était vraiment un levier pour le développement, en termes de stratégie et de développement de la structure, c'est ce qui va leur servir le plus sur du long terme.
En termes d'impact à moyen-long terme, ce qui est vraiment intéressant, c'est la partie plus autonomie sur la partie digitale. Le fait de ne plus subir ces outils et de maîtriser ce qu'elles font, ainsi que toutes les logiques qui sont reliées au digital, est essentiel. Ensuite, cette facilité d'être un accélérateur sur la partie croissance est importante. Maintenant, leur structure est prête à changer d'échelle. Je trouve cela très bien que cela arrive tôt, sans forcément attendre d'être beaucoup de personnes ou d'avoir beaucoup de process.
Ce qui est aussi agréable et simple, c'est que c'est plus facile à manipuler quand il y a deux personnes et des process qui ne sont pas si vieux que ça. Je trouve que c'est vraiment important de ne pas toujours tabler sur des très gros projets qui coûtent cher. J'apprécie d'accompagner les structures dès leur développement.
Ce que je trouve très chouette, c'est que, comme toujours, surtout quand ce sont des associations, le fait de mettre en place un outil paraît assez bête, mais en fait, cela démultiplie complètement leur impact. Elles vont pouvoir, par exemple, accompagner plus de personnes, répondre à plus d'appels à projets, proposer plus d'actions, plus de programmes, toucher plus de monde, etc. C'est cela que je trouve très cool. Derrière un outil, on peut vraiment toucher beaucoup plus de monde en tant qu'association.
Pour finir, ce que je trouve important à vous partager, qui me tenait à cœur, c'est de rappeler de ne jamais oublier le pourquoi on fait des outils. J'aime toujours rappeler cette citation d'Henri Ford qui dit : « Si j'avais demandé aux gens ce qu'ils voulaient, ils m'auraient répondu des chevaux plus rapides. » Par exemple, Célia et Léa, qui ont la structure, ne seraient jamais venues me voir en me disant qu'elles avaient besoin de quelque chose de spécifique. Si elles étaient venues avec ça, je sais qu'on serait allé dans une autre direction.
Je trouve que notre zone de génie, en tant que product manager, No-Code maker, product builder, etc., c'est vraiment de trouver ce qui se cache derrière un besoin exprimé, quelle est la solution technique qui pourrait y répondre, et de ne jamais oublier pourquoi on le fait.
Dans la même veine, il est essentiel de s'assurer de répondre à de vrais besoins, de co-construire la solution ensemble. Ce n'est pas parce qu'on n'applique pas exactement ce que la personne nous demande qu'on va lui imposer une solution. Au contraire, c'est juste de dire : « Toi, tu viens me voir avec ton besoin, moi, je vais voir avec mes outils, mes méthodologies comment on peut faire pour le traduire dans une solution. » C'est très important de la co-construire, sinon, comme beaucoup de projets, elle finira inutilisée, et cela, c'est trop du gâchis.
Voilà, cette idée de co-construction, d'itérer beaucoup, de tester, d'adapter, d'embarquer les utilisateurs à partir du premier call jusqu'à la phase de formation. Comme je le dis souvent, notre but, selon moi, ce n'est pas du tout de réaliser des prouesses techniques. C'est agréable, plaisant, waouh, etc., mais en réalité, il faut toujours garder du bon sens et se dire : « Pourquoi est-ce que je fais ça ? À quel besoin ça répond ? » Si on a un peu de doute, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas.
Je trouve cela important de toujours garder les choses simples, bien qu'on puisse aller dans de la grande complexité, que ce soit en termes de process, de solutions techniques, etc. Mais cela doit toujours rester simple. On doit toujours savoir pourquoi on le fait, comment on va le transmettre, comment on va faire du product marketing pour nos utilisateurs, comment est-ce qu'ils vont utiliser la solution, etc.
Je voulais vous partager ce use case qui m'est paru intéressant, parce que souvent, je trouve qu'on peut vite se perdre sur la partie solution technique. Typiquement, cela leur a apporté énormément de valeur. C'était super intéressant de voir comment cela s'est passé, et j'adore accompagner des acteurs peu digitalisés comme ça. Je trouve que c'était une belle histoire et un beau use case.
Merci beaucoup en tout cas de m'avoir regardé. Je vous souhaite un bel été et j'espère que vous êtes bientôt en vacances ou que vous l'avez été récemment. Salut !
Voilà la présentation de Manon. Effectivement, c'était assez technique. On va très vite passer sur Jean-Charles, et puis après, on reviendra éventuellement aux questions encore sur le contenu de Manon, que ce soit maintenant ou un peu plus tard.
On y va, c'est parti pour Jean-Charles, il est parmi nous. Bonjour à tous, est-ce que vous voyez mon écran ? Est-ce que vous m'entendez ?
On t'entend bien et on voit ton écran.
Ok, super. Écoutez, je vous remercie de prendre du temps pendant vos vacances pour assister à cette démonstration. Je m'appelle Jean-Charles et, pour faire une introduction très rapide, je suis un ancien d'AXA, IBM, Société Générale. Je me suis expatrié entre Dubaï et la Thaïlande depuis 13 ans et je suis donc focusé sur la problématique d'IT, de formation en intelligence artificielle et de création de chatbots.
Aujourd'hui, j'ai décidé, pour cette courte présentation de 15 minutes, de vous faire une démonstration sur comment optimiser et gagner du temps dans la gestion de vos bureaux alloués grâce à un chatbot en IA. Pour les gens qui souhaiteraient en savoir plus sur ce sujet, je n'ai pas de slide. Par contre, j'ai fait une vidéo qui résume tout à fait cette présentation. N'hésitez pas, si cela va un peu trop vite pour vous, cette vidéo se trouve sur ma chaîne. Elle s'appelle JC, comme Jean-Charles, MetaV comme Metaverse, et la première vidéo qui a été postée hier s'appelle donc « Créer un chatbot IA pour Coworking Space avec Voiceflow ».
N'hésitez pas à récupérer les matériaux de cette présentation dessus.
Ce qu'il faut que vous compreniez, c'est que dans le passé, on avait souvent des chatbots qui ne fonctionnaient pas sur les sites web. À force de poser des questions et de ne jamais avoir de réponse, beaucoup de gens ont abandonné leur utilisation. Cependant, entre les systèmes de ticketing et le fait que l'IA soit apparue sur les marchés, maintenant, n'importe quel site internet, comme ce client TradeSource, qui ici est un parc immobilier, a 80 bureaux de location à Londres sur 3 locations. Ils veulent donc qu'on leur installe un chatbot assistant. Cet assistant a pour but de quoi ? De recommander les appartements, on va dire les unités d'office à louer au client en fonction de leur budget, de leur équipe, de la taille et de la location qu'ils veulent.
Donc, nous, en fait, il faut que vous compreniez ce chatbot. On est en train de l'installer sur leur site web, mais on est aussi capable de l'exporter sur d'autres réseaux comme Instagram, mais aussi Facebook.
Donc, ça veut dire qu'avec la solution qu'on propose, qui s'appelle Voiceflow, on a la possibilité de créer un chatbot. Ce chatbot est exportable sur plusieurs réseaux sociaux et donc on n'a pas besoin de le recoder à chaque fois pour différents besoins.
L'objectif pour TradeStars, c'est quoi ? Avoir un support client H24, c'est-à-dire ne pas être limité aux heures d'ouverture du bureau et être capable de répondre dans différentes time zones, différents fuseaux horaires, et donc de pouvoir répondre à toutes les questions à n'importe quel moment.
En fait, nous, qu'est-ce qu'on a fait ? Le client, eux, ils ont toute la base de données de leurs unités, de leurs 80 unités allouées, qui sont sur monday.com. Donc, l'objectif pour nous, c'était quoi ? C'était de créer un chatbot qui soit capable, en APIAPI : ouvre la porte aux fonctionnalités logicielles., de se connecter avec mac.com ou directement en API à monday.com, récupérer les informations de la base de données, donc des appartements ou des unités qui sont allouées, et faire en sorte que notre chatbot retourne à l'utilisateur une réponse ou un conseil.
Notre chatbot, on le divise en trois parties. Il y en a une qui s'appelle les questions. Ce qu'il faut que vous compreniez, c'est que le chatbot est un service de communication. Pour créer un chatbot, il faut être capable de créer ce qu'on appelle une base de connaissances.
Une base de connaissances, c'est quoi ? C'est l'ensemble des questions et des réponses que vous allez emmagasiner, qui correspondent à toutes les données publiques de votre business, et faire en sorte que votre assistant, donc votre chatbot, soit capable d'y répondre.
Pour ça, c'est très simple. En fait, on se pose avec le client. En général, on utilise ChatGPT. On va demander à ChatGPT : « Écoute, je souhaite faire un chatbot, par exemple, sur mon service de location d'unité de Coworking Space à Londres. Quelles sont les questions possibles que les utilisateurs vont me poser ? »
ChatGPT va nous donner une liste de 50 à 100 questions. On aime bien commencer avec environ 100 questions pour charger un chatbot. On va se poser avec le client et on va s'assurer que les 100 questions soient répondues et que les questions les plus clés du business soient aussi ajoutées.
Qu'est-ce qu'on va mettre dans ces informations ? En général, tout ce qui est lié à la vie du Coworking Space, les services disponibles, les facilités, les procédures, et toutes les règles qui sont liées à ce qu'on a le droit de faire et pas de faire dans le Coworking Space.
À partir de là, on peut aussi demander de nous écrire, par exemple, des revues sur Google Maps ou de faire du support client de premier niveau. Donc ça, c'est la première partie.
Si, par exemple, dans ce chatbot, une personne pose une question mais n'a pas sa réponse, nous, ce qu'on va faire, c'est l'enregistrer en base. À la fin du mois, on va aller voir le client et on va lui dire : « Écoutez, ce mois-ci, il y a X questions qui ont été répondues et Y questions qui n'ont pas été répondues. »
Ça va nous permettre de créer une base de données et d'améliorer la connaissance du chatbot tous les mois, parce que tous les mois, le client peut répondre aux questions qui n'avaient pas été répondues dans cet exercice au début de préparation de la base de connaissances.
C'est comme ça qu'un chatbot devient de plus en plus intelligent au fur et à mesure du temps.
La deuxième partie, c'est les règles. Les règles, c'est quelque chose que vous connaissez très bien dans votre business et qu'on a donc dû demander aux clients. En fait, ce qu'on a fait, c'est qu'on a demandé un budget.
On va demander le budget minimum et le budget maximum à l'utilisateur quand il parle au chatbot. On va lui demander la taille de l'unité qu'il veut, la localisation et les disponibilités.
Là, on a pris des règles par rapport à la base de données et de savoir si les unités sont disponibles tout de suite ou dans moins d'un mois. Dans le cas où aucune unité n'est trouvée par rapport au prix et à la taille que la personne a demandés, on essaie de trouver une unité qui soit le plus près du budget possible et on retourne là.
Notre chatbot, c'est un peu comme ça. On va lui demander la taille de l'unité et il retourne 5 réponses.
Il est aussi important de souligner quelle est l'importance de notre chatbot. On veut, à n'importe quelle heure de la journée, pouvoir récupérer un lead, donc récupérer un client qui souhaite louer dans nos coworking spaces.
On va pouvoir récupérer ces informations et, grâce à Make, les charger soit dans une table, soit envoyer une alerte au client sur son Slack, comme quoi il y a eu une nouvelle demande sur le site.
On fait en sorte que le support de niveau 2, à savoir un appel téléphonique ou un meeting sur Calendly, soit effectué.
OK. Donc ça, c'était pour vous montrer vraiment le corps du projet. Maintenant, avec le temps qui me reste, je vais vous montrer un petit peu les outils qu'on utilise.
Moi, en fait, j'utilise Voiceflow pour faire une petite présentation de ce que c'est. C'est un outil, c'est un éditeur de chatbots. C'est un outil qui vous permet, en fait, assez rapidement de pouvoir créer un prototype et d'avoir une vue visuelle de tout ce qu'il faut faire, enfin de tout ce que votre chatbot peut faire et comment il va répondre.
Vous allez me demander : « OK, où est l'intelligence artificielle ? » L'intelligence artificielle, je vais vous l'expliquer. En fait, chez Voiceflow, ils ont programmé un LLMUne machine à statistiques sur le langage. Pas une encyclopédie. Pas un raisonnement humain., donc comme un outil qui nous permet de charger une base de connaissances.
Je vais vous donner un exemple sur ce chatbot d'Alex Trade. À gauche ici, vous avez un menu. Vous pouvez voir ici votre workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides., c'est là où il y a tout votre chatbot, mais il y a aussi la knowledge baseCentralise et organise l'info pour que tu la retrouves en un clin d'œil., donc la base de connaissances, comme je vous ai expliqué tout à l'heure.
Là, on ne l'a pas chargée, mais on peut ajouter des datasources. Ces datasources, ça peut être soit des liens de votre site internet. Donc, si vous avez déjà des blogs ou une rubrique FAQ sur votre site qui est complète, vous pouvez déjà la charger automatiquement dans le chatbot et il saura répondre à toutes les questions de votre FAQ.
Si votre site a plusieurs milliers de pages, bien sûr, vous n'allez pas les ajouter une par une. Il y a aussi la possibilité de charger un sitemap et d'uploader un fichier. En fait, vous pouvez tout simplement uploader le fichier Word avec les 100 questions que je vous ai dit tout à l'heure et donc s'assurer que le chatbot comprenne tout ce qui se passe dans ce document.
Alors, si vous avez des questions, vous pouvez aller dans le chatbot et vous allez voir que le chatbot va vous donner des données.
Donc, à chaque fois qu'une question va être posée, lui, en fait, il va en LLM, donc en IA. Il va vraiment prendre tout le stock de données ici de la knowledge base. Et qu'est-ce qu'il va faire ? Une fois que ça, c'est bon, il va en fait retourner à l'utilisateur une réponse faite par l'IA. C'est à moi de choisir quel modèle je veux prendre, soit ChatGPT, soit Claude, soit un autre modèle. Grâce à ça, j'aurai une réponse.
Important aussi, vous pouvez consulter plusieurs variables. En termes de développement, c'est du Low-Code, c'est assez bien fait. Maintenant, ce qui m'intéresse vraiment, c'est de vous montrer le corps de la machine, à savoir le chatbot. Si vous prenez une vue de haut, comme vous pouvez le voir, ça demande pas mal de legs, parce qu'on a pensé à pas mal de modules dans cet outil.
Pour vous expliquer, notre chatbot, qu'est-ce qu'il fait ? Il demande au client un certain nombre de questions sur la taille minimum, la taille maximum, son budget, le nombre d'employés, etc. Une fois qu'on a collecté toutes les valeurs, on fait une connexion à l'API à Monday. On a la base de données avec toutes les propriétés qui se trouvent dessus. Sur Monday, si on a un résultat, notre outil va faire une fonction en JavaScript. On va récupérer, en tableau, toutes les valeurs de notre base de données.
ChatGPT va faire une analyse de toutes ces données et retourner à l'utilisateur la recommandation des meilleurs appartements alloués dans le parc immobilier par rapport aux critères qui ont été donnés. Si vous voulez voir un petit peu plus en détail, je vais essayer de zoomer le plus possible. En gros, en français ici, trouver les cinq meilleures unités disponibles dans la base de données, en sachant que nous, on a les valeurs du nombre d'employés, l'étage, l'espace minimum, l'espace maximum, etc.
Les chatbots fonctionnent dans toutes les langues. Celui-là est en anglais parce que le parc immobilier est à Londres, mais on peut très bien faire des chatbots en français, en espagnol, en italien, etc. Ensuite, ce qu'il faut que vous compreniez, c'est que l'IA va donc travailler ces données, suivre notre prompt, notre ligne de commande IA, et retourner un résultat à l'utilisateur.
Alors, si je vous fais une petite démo, ce qui est pas mal aussi en termes de tests avec Voiceflow, c'est qu'en fait, on a un mode training. On peut facilement partager des prototypes avec le client pour rapidement faire des tests et valider que notre chatbot fonctionne. Ici, je vais choisir une unité et vous voyez, on va me poser une question : combien vous êtes dans l'équipe ? Je vais mettre, par exemple, 4.
Après, ça va me demander le prix minimum. Je vous avais dit, donc je vais mettre 2500 pounds. Je peux même mettre du texte. Je vais mettre un budget maximum à 3500. Ensuite, je vais mettre "no", j'ai pas de préférence pour l'étage. À la fin, mon budget, par exemple, je vais mettre 2500 pounds. Une fois que je fais ça, automatiquement, il va me demander la localisation, parce qu'il y a deux coworking spaces.
Donc, moi, je vais regarder au principal, qui s'appelle Acne Week. Assez rapidement, quand je pose la question, là, il va se connecter à Monday.com, il va extraire toute la base de données des 80 propriétés et il va les découper en tableau. Directement, il va faire une analyse.
Là, j'ai rien qui a été matché avec mon prix, parce que j'ai peut-être du monde trop petit ou trop grand. Il est passé par la case qui me donne une unité qui est la plus proche de mon budget. J'avais demandé entre 2500 et 3000 pounds et il m'a trouvé un appartement, enfin une unité, à 3290 pounds au level 1 à Acne Week. La taille est bien proche de ce que j'avais demandé, près des 3000 square feet.
Important aussi, ce qui va se passer, c'est qu'ici, on va pouvoir proposer aux clients aussi de mettre un lien, un URL. On aurait pu aussi mettre une vidéo, on peut mettre un carousel. En fait, ce qui va se passer, c'est que si la personne clique, elle va se retrouver directement sur l'appartement, sur la page du site web du coworking space, avec les photos de l'unité et les détails, et éventuellement une vidéo.
Là, pour le moment, le client ne nous a pas fourni la base de données et ne nous a pas fourni la knowledge base. Quand je dis la base de données, c'est la base de données des images. On a la base de données avec tous les appartements, mais pas encore toutes les photos. C'est quelque chose qu'ils vont chatter.
Après, si vous voulez faire le suivi, vous avez des questions, je pourrais vous montrer une fois que le chatbot est en prod, exactement sur le site, comment ça fonctionne. Mais, si c'est répondre ou pas, parce que je ne l'ai pas encore chargé, mais il m'a dit : "Voilà, je suis en monnaie ouverte de 8h à 18h." Grâce aux informations qui sont à la base de données, il est capable de répondre.
Il va me demander si j'ai d'autres questions, etc. Jusqu'à ce que je n'ai plus de questions, je peux revenir aussi au main menu. Quand je suis au menu principal, je peux aussi faire un team contact. Donc, team contact, c'est quelque chose qui est très important. Vos chatbots, maintenant, vont aussi pouvoir faire du lead management très rapide.
Si je donne mon prénom et mon équipe, en fait, automatiquement, il va me demander mon email, par exemple. Il va me demander éventuellement si je veux être contacté par téléphone. Si je mets "oui", je vais laisser mon numéro de téléphone. À partir de ce moment-là, il a récupéré le contact. En back office, qu'est-ce qui se passe ? Directement, l'équipe reçoit une alerte : "Attention, un participant a fait une demande, il veut contacter l'équipe."
Ou éventuellement, s'il avait cliqué sur "contacter l'équipe" après que je lui ai donné la réponse tout à l'heure, des appartements à louer, on va aussi leur dire : "Attention, ils veulent louer quelque chose." On peut faire une entrée en base de données sur Monday.com. On va rajouter une ligne avec le contact de la personne. Ou alors, ce qu'on fait, c'est qu'on envoie une alerte sur Slack et eux, ils savent qu'ils doivent se connecter.
Voilà. Je pense qu'en 15 minutes, on a à peu près rapidement montré un cas pratique. Là, bien sûr, on est quasiment en fin de projet, parce qu'on a déjà le corps du chatbot. On a déjà fait les tests avec le client et par rapport à la base de données, les réponses sont bonnes. Maintenant, il nous reste juste un truc à inclure, c'est Voiceflow.
Je vais finir sur ça d'ailleurs pour vous expliquer. Il existe un outil qui va permettre à notre client de faire quelque chose d'assez sympa. Une fois qu'on est sur ce chatbot de TradeStar, déjà, on va pouvoir paramétrer les couleurs, le look and feel, le logo, etc., et le mettre à votre brand. Mais le plus important, surtout, c'est dans les conversations.
Pour le moment, je n'en ai pas qui ont été faites avec le chatbot, parce que je ne l'ai pas mis en production. Mais en fait, ce qu'il faut que vous sachiez, si je prends par exemple un autre chatbot, là, on en a un qui est en production en Angleterre aussi et qui vend des produits liés à base de champignons. Tous les calls sont affichés ici. On sait exactement si la personne a parlé.
Là, par exemple, il y a eu quatre interactions. Donc, on a quelqu'un qui a engagé avec le système. Ici, il y a un bouton qui s'appelle "Pass chat to AI". Ça redonne la main à l'intelligence artificielle. Si, auquel cas, je suis en live et je vois que la conversation, j'ai besoin vraiment de rentrer dedans pour aider la personne tout de suite, je peux cliquer "Continue chat yourself", donc continuer à chatter moi-même.
Là, je peux reprendre la main sur le chat et continuer la fin de la conversation. Une fois que j'en ai marre ou que je n'ai pas le temps ou que mon bureau ferme, je passe le chat à l'IA. Automatiquement, je sais que l'IA me couvre pendant que je ne suis pas là. Voilà.
C'était un participant. Je vous remercie beaucoup d'avoir écouté vite fait cette présentation. Si vous souhaitez en savoir plus sur les chatbots, j'ai ma chaîne YouTube avec des vidéos et du contenu gratuit. Vous pourrez donc voir un peu plus sur cette vidéo.
Dans le package, après, je veux aussi laisser un accès au code source. Donc, s'il y en a qui veulent aussi tester à coder eux-mêmes leur propre chatbot, vous pourrez récupérer les sources. Ça vous aidera à gagner beaucoup de temps. C'est un bon truc pour voir comment on utilise un peu toutes ces fonctions en JavaScript et ces connexions à API.
Et deuxième truc aussi, s'il y en a qui veulent échanger plus directement avec moi, bien sûr, je suis sur LinkedIn, un participant. Et aussi, je suis sur Discord. On a une petite communauté Discord qui n'est pas forcément un outil que beaucoup de gens utilisent. Mais en tout cas, on a un petit groupe d'échange où on peut parler de tout ce qui est lié à l'IA, les générations de vidéos, les chatbots, les podcasts. Dès que j'ai des nouvelles vidéos aussi, je les poste ici.
Donc, n'hésitez pas à venir me contacter. Je m'appelle JC Metavé sur le Discord et on peut discuter de vos projets. Je vous remercie beaucoup. Il y avait deux petites questions rapides : l'avantage de Voiceflow par rapport à d'autres logiciels de chatbots et le côté gratuit de Voiceflow. Qu'est-ce qu'on peut faire avec ou qu'est-ce qui est limité par la version ?
Alors, pourquoi Voiceflow pour moi ? Déjà, un, ils ont reçu plusieurs millions de dollars. Donc, ils ont reçu plusieurs millions de dollars. Donc, très bon serveur, très bonne équipe de support. En termes de latence aussi, c'est très rapide. Ils ont aussi déjà desservi des très gros clients, BMW, Vodafone, etc. Donc, l'outil est déjà testé et robuste. Et ils ont une grosse team de R&D derrière eux. Donc, pour moi, déjà, c'était vachement important.
Ensuite de ça, les connexions API. Par rapport à Botpress ou à d'autres outils, j'ai trouvé les connexions. On peut rapidement se connecter à Zapier, à Make, à faire du Low-Code et à connecter à plusieurs outils. Et très important aussi, pourquoi Voiceflow par rapport à d'autres outils ? C'est qu'en fait, vous pouvez vraiment utiliser du code, faire du JavaScript et donc partir dans d'autres applis, faire des actions dans ces applications et revenir faire des échanges de données. Et ça, c'est très important.
Et important aussi, le prix. Franchement, les accès restent très honnêtes en termes de pricing de messages par mois. Nous, on travaille avec un setup fee. Et par rapport à des plateformes comme Zendesk et tout, vous payez des gros abonnements au mois. Et par rapport à des plateformes d'utilisateurs, nous, c'est un paiement d'installation au début. Et après, on a un tout petit peu de maintenance, mais ça roule tout seul. Donc, c'est aussi quelque chose de très bien.
Merci beaucoup. Welcome. Est-ce qu'il y a encore d'autres questions éventuellement ? Sinon, on continuera la conversation. J'ai mis tout ça effectivement dans la page de l'Université d'été. Je finis pour la question de un participant. Si tu n'as pas de connexion de ticketing, mais tu peux te connecter directement à Zendesk ou à un autre outil.
Par contre, nous, ce qu'on est en train de faire, c'est vraiment créer un. Et en fait, on va créer notre propre gestion de ticketing dans Airtable, tout simplement, ou Monday.com. Les deux sont possibles. Et en fait, on voudrait proposer cette solution aux gens, c'est-à-dire qu'au lieu de payer des gros abonnements sur Zendesk et Intercom, etc., utilisez tout simplement Voiceflow, Voiceglow, Make et Airtable. Et comme ça, tu peux gérer tes tickets toi-même. Donc ça, on va faire une vidéo très bientôt sur cette partie-là. Et on vous tiendra compte.
Merci. Et je vous dis à très bientôt sur la chaîne YouTube. Merci. Parfait. Merci beaucoup. À bientôt. Bonne journée. Merci à tous. Bon été. Au revoir.
Alors, on va… C'était dense. C'était super intéressant. Mais effectivement, voilà, il y a de la matière. Il faut peut-être regarder à nouveau la vidéo sur YouTube tranquillement, à son aise, pour bien capter de quoi tout ça parle.
Alors, un participant, je te vois, mais je n'arrive pas à te mettre sur scène. Alors qu'on a encore. Donc, on a encore un participant qui va nous parler des réseaux sociaux et de la manière de grandir sur les réseaux sociaux, de démarrer de quasiment rien, d'avoir des gens qui sont des inconnus pour vous et en faire des clients.
La seule chose, c'est que je n'arrive pas à mettre un participant sur la scène pour l'instant. Pour une fois, les joies du réel, du direct. Peut-être parce que... Voilà un participant, je t'ai trouvé invité sur scène. C'est parti.
On va avoir un participant qui va nous rejoindre dans quelques minutes, un participant Delax qui est sur LinkedIn. Vous trouverez là aussi les renseignements sur la page de l'Université d'été. Un participant qui est compatriote, lui aussi, en Belgique, qui est maintenant full time sur sa boîte. Qui partage tous les jours des grosses ressources sur LinkedIn.
Voilà, je le vois. Et je peux... Oups, zut, je me suis trompé de bouton. On va recommencer. Un participant, désolé. Hop. Voilà. Et un participant va arriver. Il est là. Amener sur scène. C'est parti. C'est merveilleux. Il est là. Tu vas bien ? Sans les lunettes de soleil, mais avec plus de poils au menton. Puisque le poste de ce matin, si vous l'avez loupé, un participant était assez inspirant.
Avec des lunettes de soleil sur le visage. Ouais, avec des Augsbourg. On a été chercher jusqu'à la marque du truc pour tout savoir et pour pouvoir vraiment te ressembler jusqu'au bout. Super. Écoute, je ne sais pas si tu as introduit quelque chose ou si... J'ai déjà... Je t'ai déjà introduit. J'ai déjà un peu dit qui tu étais. Donc, je pense qu'on va pouvoir regarder.
Effectivement, passer d'inconnu à client et les réseaux sociaux. Une grande spécialité. Donc, on t'écoute. Voilà. Bon, normalement, vous voyez mon écran. J'espère que tout le monde va bien. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'interrompre dans le chat. J'essaierai de répondre en direct.
Et puis, pour le reste, je vous ai préparé quelques slides avec cette promesse, finalement, comment élaborer une stratégie de contenu pour les réseaux sociaux. Avec l'objectif de convertir des inconnus en clients. Donc, je vais rapidement me présenter.
Donc, je m'appelle un participant Delax. Je suis surtout très actif sur LinkedIn avec un peu plus de 17 000 followers. En 2023, j'ai fait 2,8 millions de vues sur mes contenus LinkedIn sans dépenser un euro en publicité. Je vous ai mis les petites captures d'écran. Comme ça, vous voyez que je ne dis pas de bêtises. Tout ça m'a amené à être invité dans 12 podcasts et à faire 11 conférences.
Et un participant m'a classé numéro 1 créateur de contenu LinkedIn, numéro 1 dans la catégorie grosse et lead generation. Voilà, c'est juste pour la frime, pour donner quelques chiffres. Pour le reste, en fait, je voulais d'abord vous parler du monde tel qu'il était avant Internet et du business tel qu'il était avant Internet.
On était dans un monde que je vais appeler Salesforce. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait, à cette époque-là, quand il y avait une relation entre un vendeur et un acheteur, et c'est vrai en B2B comme en B2C, on avait 80% de la formation qui était chez le vendeur. C'est-à-dire que pour vendre, la stratégie, c'était quoi ?
C'était un stimulus, puis après ce qu'on appelle le premier moment de vérité, suivi du second moment de vérité. Alors le stimulus, très souvent, c'était une publicité dans un imbribus, à la radio, à la télévision. Et puis, on avait la fameuse ménagère de moins de 50 ans qui voyait cette publicité.
Et une fois qu'elle arrivait dans le supermarché, premier moment de vérité, elle voit Dash qui lave plus blanc que blanc, tel qu'on lui a promis dans la publicité, en tête de rayon. Elle le prend. Ça, c'est l'achat. C'est le premier moment de vérité. Deuxième moment de vérité, elle rentre chez elle, elle fait sa lessive.
Et là, elle se rend compte si oui ou non, finalement, la promesse est tenue, si oui ou non, Dash lave plus blanc que blanc. Deuxième moment de vérité qui va définir si on achète à nouveau. Aujourd'hui, en fait, avec l'émergence d'Internet, le paradigme s'est complètement inversé.
C'est-à-dire qu'à partir de 2010, quand Internet est vraiment devenu mainstream, je rappelle qu'au début des années 2000, fin des années 90 ou 90, c'est Internet qui arrive dans les foyers en Europe. Et là, en fait, c'est un monde que je vais appeler qui est devenu Google first. C'est-à-dire qu'il y a eu, entre le stimulus et le premier moment de vérité, un nouvel espace qui s'est créé qui s'appelle le ZMOT.
C'est le Zero Moment of Truth. Évidemment, vous reconnaissez les couleurs du ZMOT. Et donc, vous savez que c'est Google qui a créé ce concept.
Et en fait, ce ZMOT, c'est quoi ? C'est tout cet espace numérique, tout cet espace sur Internet, surtout au départ de Google, mais aussi de YouTube, des blogs, des forums, de tous les réseaux sociaux, où finalement, le consommateur, que nous sommes tous, va s'informer sur le produit, le service ou l'entreprise à laquelle il veut acheter ou la personne.
Et donc, en fait, ça a complètement inversé ce paradigme où, avant, c'était le vendeur qui disposait de 80 % de l'information sur le produit ou le service.
Et après, c'est le consommateur, c'est l'acheteur qui dispose de cette information. Si je prends un exemple très concret, aujourd'hui, vous voulez acheter une nouvelle voiture, vous pouvez regarder sur YouTube des vidéos, vous pouvez regarder des vidéos d'essais, vous poser des questions à vos amis sur WhatsApp pour savoir s'ils ont déjà utilisé cette marque ou acheté cette marque, s'ils connaissent quelqu'un, s'ils ont un retour.
Vous regardez les avis en ligne sur Trustpilot. Et puis, vous allez sur le site web du constructeur, vous configurez votre voiture. Il y a même des constructeurs qui vous permettent déjà de l'acheter en ligne. Et pour la plupart, en fait, vous faites quoi ? Vous imprimez la configuration de la voiture, vous allez chez le concessionnaire et vous lui dites : « Voilà, c'est ça que je veux acheter, merci. Est-ce que vous pouvez me faire un prix ? » Ça veut dire que 80 % de l'information, c'est un prix. 80 % du travail est fait par l'acheteur aujourd'hui.
Alors, si on regarde l'évolution de l'accommodation des médias et donc de ce stimulus, de ces publicités, on voit avec ces graphiques qu'il y a une grande baisse des médias traditionnels au profit du digital. Donc, si on regarde le schéma de gauche, ce sont les courbes d'écoute de la radio qui baissent indéfiniment presque entre 2012 et 2021 ici.
Ensuite, on voit que la télévision, en fait, elle ne perd pas tellement de son pouvoir, mais par contre, on voit qu'elle est rattrapée et dépassée même depuis l'année 2019 par le digital, c'est-à-dire Internet, les connexions sur ordinateur et sur les téléphones portables. Et puis, à droite, en fait, qu'est-ce qu'on voit ? En fait, on voit les dépenses publicitaires globales et l'évolution des dépenses publicitaires entre la télévision et le digital.
On voit que ça continue à augmenter sur la télévision, avec forcément une espèce d'inflation. Et on voit surtout, en fait, une courbe quasi exponentielle des dépenses sur les médias publicitaires en ligne, principalement chez Google et chez Meta, qui sont les deux plus grands acteurs sur ce marché.
Et je pense qu'ils se partagent à peu près 80 % du marché de la publicité en ligne. En fait, la conséquence de ça, c'est qu'aujourd'hui, nous sommes exposés à plusieurs centaines de messages publicitaires en ligne chaque jour. Il y a des études qui disent que c'est entre 4 000 et 10 000 par jour.
En fait, si vous faites un petit calcul, c'est complètement impossible parce que ça voudrait dire qu'on a à peu près 360 publicités par heure qui nous sont affichées. Je pense qu'on n'en est pas encore là. Néanmoins, on peut quand même estimer qu'on a entre 350 et 400 publicités qu'on voit tous les jours sur Internet.
Si on regarde les chiffres, en fait, on voit que l'usage global sur les réseaux sociaux est d'à peu près 2h23, 3h par jour selon l'étude de Weir Social qui est sortie au mois de janvier, qui est la dernière en date. J'ai souligné un petit peu les pays francophones. La France, on est à 1h48 par jour. La Belgique, 1h35. Entre les deux, on a la Suisse avec 1h39.
Ça, c'est le temps qu'on passe chaque jour en moyenne dans ces pays sur les réseaux sociaux, quels qu'ils soient, donc tous réseaux confondus : Facebook, Instagram, LinkedIn, autres. Si on regarde, en fait, le temps passé par mois par les utilisateurs, ça se concentre uniquement sur Android, sur les utilisateurs Android et sur les applications mobiles.
Donc, on ne parle pas des versions web, on ne parle pas des iPhones et on ne parle pas des ordinateurs. On voit que le temps passé sur les différents réseaux sociaux est assez énorme chaque mois. Donc, le plus impressionnant, ça reste TikTok. C'est 34 heures par mois.
L'étude, la même étude en 2023, donc un an plus tôt, on était à 23 heures par mois par utilisateur en moyenne. Donc, c'est assez énorme. Ça veut dire qu'on passe plus d'une journée sur YouTube et plus d'une journée sur TikTok à regarder des vidéos.
Et Facebook reste quand même la troisième application aux réseaux sociaux la plus consultée au monde. Ça veut dire qu'on passe énormément de temps. Et si on entend, en fait, par exemple, le fondateur de Netflix, ça dit en fait : « Notre vrai concurrent, ce n'est pas les réseaux sociaux, c'est le sommeil. » Ça veut dire qu'on dort de moins en moins.
On passe de plus en plus de temps devant les écrans, même quand on va chez BasicFit, en fait, on court sur un tapis devant un écran. Donc, je pense que vous reconnaissez tous ce genre de comportement.
Je vais regarder rapidement s'il y a des messages ou alors Vincent, si tu me fais signe. Non, pour l'instant, on est bien. Il y a eu un participant qui a dit : « Homo qui lave plus blanc que blanc » et un autre participant qui essaye de se sevrer des réseaux sociaux. D'accord, bon courage à ce participant. Bon amusement.
Je vais continuer. En fait, si on regarde, tout ça a des impacts et des conséquences sur nous. La première chose, c'est qu'on a développé ce que j'appelle le syndrome du banner blindness. Ça veut dire qu'on a tendance aujourd'hui à ne plus voir et à ne plus regarder tout ce qui ressemble à une publicité.
Ici, en fait, on voit des captures d'écran qui sont des heatmaps, donc des cartes de chaleur, où on a analysé le regard, où se portait le regard des gens sur des pages Web. Et on voit très bien, en fait, dans les carrés verts où il y a des publicités, qu'on évite complètement que ce soit des zones froides, voire gelées.
Et donc, on a tendance à ne pas du tout regarder la publicité. Et pour ceux qui sont dans le marketing digital et qui font du programmatique, du bannering, du display, on l'appelle un petit peu comme on veut, entre guillemets, la tendance, vous savez qu'en fait, les taux de clics sont très faibles. On parle de largement moins de 1,5 % dans 99 % des cas.
Deuxième chose, en fait, on a commencé tous à installer des bloqueurs de publicité sur nos navigateurs. On voit qu'en France, en Belgique, en Suisse, on est au-dessus de 30 %. On est à 30 % d'utilisateurs. On a installé une personne sur trois ou plus d'une personne sur trois qui a installé un bloqueur de publicité sur son navigateur pour ne plus voir la pub.
En fait, c'est la démonstration du banner blindness, mais avec quelqu'un de très conscient de la publicité. Et on voit aussi émerger les modèles, même s'ils n'ont pas énormément de succès, de Facebook payants et de YouTube Premium, par exemple, qui là, marchent beaucoup mieux pour éviter la publicité.
Et là-dedans, tu comptes aussi les fonctions bloquantes de iOS qui ne permettent pas de faire de tracking, etc. Non, c'est pure adblocker. Non, c'est juste pure adblocker. La petite extension Chrome ou Firefox qui permet de... Ou Arc, je ne sais pas, mais qu'une sur trois. Oui, qu'une sur trois.
Peut-être que toi, un participant, je ne sais pas ce que ça signifie. Tu l'utilises, du coup, on a une espèce de biais de confirmation. On pense que tout le monde a à peu près le même comportement que nous. Ce n'est pas toujours vrai. Donc, une sur trois, c'est déjà énorme.
Autre conséquence, en fait, c'est le déclin des cookies. Hormis les nouvelles législations et la fin des cookies tiers qu'on annonce pour fin de cette année, début 2025, en fait, on voit que de plus en plus de gens déclinent les cookies sur les sites web sur lesquels ils se rendent.
On voit en Belgique, c'est presque 46 %. Et en France, on est à plus de 50 %. Donc, ça veut dire qu'une fois sur deux, la personne refuse les cookies sur un site Internet. Ça veut dire aussi que d'un point de vue marketing digital, en fait, on ne peut plus faire de retargeting sur les personnes qui ont visité notre site web pour leur dire : « Ah tiens, tu as visité mon site web. Voilà un code promo ou une promotion valable 24 heures » quand la personne n'a pas acheté.
Donc ça, c'est des choses où on voit finalement qu'on ne va plus pouvoir faire ou maintenir uniquement ce genre de stratégie. Autre conséquence, en fait, ça, c'est une étude TikTok qui a été faite par un groupe de personnes qui ont fait un test sur TikTok. Ils ont sorti un petit graphique.
Ils ont sorti un petit graphique qui montre à partir de combien de temps notre cerveau met 1,8 seconde pour décider si on regardait un contenu ou pas. Ceux qui créent du contenu sur TikTok le savent. En fait, on a toujours un petit graphique qui montre à partir de combien de temps.
Quel est le taux de complétion de la vidéo ? C'est-à-dire, quel pourcentage de la vidéo a été regardé ? C'est pour ça aussi que les vidéos très, très courtes marchent bien, parce qu'elles sont très, très bien. C'est souvent juste avant deux secondes que la vidéo drop et que les gens zappent et scrollent vers le bas pour passer à la suivante. Donc ça, ça veut dire que notre cerveau, aujourd'hui, il s'est modifié, il a modifié son comportement. En moins de deux secondes, il s'est décidé s'il va lire un contenu ou pas sur les réseaux sociaux.
Une autre chose aussi, c'est que notre temps d'attention décroît. On parlait tout à l'heure de la bagarre de l'attention entre Netflix, le sommeil, les réseaux sociaux, la télévision, les médias. On parle de la bagarre de l'attention, mais on parle aussi de la bagarre de l'attention traditionnelle. En 2000, il y a une étude qui a été faite sur le temps d'attention des êtres humains, c'est-à-dire combien de temps on peut rester concentré sur une tâche comme la lecture d'un texte ou le visionnage d'une vidéo. En l'an 2000, il était de 12 secondes.
Je vous rappelle, l'an 2000, c'est l'avènement d'Internet. C'est les tout débuts. Ils ont refait l'étude 15 ans plus tard, en 2015. Et là, notre temps d'attention était de 9 secondes. Juste pour vous rappeler, le temps d'attention d'un poisson rouge, c'est 9 secondes. Donc, on a aujourd'hui un temps d'attention plus faible que les poissons rouges, qui sont censés être les êtres vivants les moins attentifs sur cette planète.
En fait, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire qu'en tant que business, qu'on soit indépendant, qu'on soit solopreneur, qu'on soit finalement une entreprise, une startup, une scale-up, une PME, une grande entreprise, peu importe la taille. En fait, la vérité, c'est qu'aujourd'hui, vu le temps qu'on passe sur les réseaux sociaux et vu le déclin finalement de la publicité en ligne, si on veut faire du marketing sur le Web, on est obligé de passer et d'intégrer les réseaux sociaux en organique dans son marketing mix. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire la création de contenu.
Et donc, comment on définit une stratégie éditoriale, c'est-à-dire une stratégie de contenu pour les réseaux sociaux ? C'est un petit peu la promesse d'aujourd'hui. Donc, vous voyez pourquoi c'est important. Maintenant, je vais vous expliquer rapidement comment on peut faire ça. Alors, la première chose, en fait, c'est qu'il faut bien comprendre le rôle des réseaux sociaux dans une stratégie de conversion, dans une stratégie de marketing en ligne.
En fait, on a souvent l'impression, ou la plupart des marques, plutôt, où la plupart des business font cette erreur qui est de se concentrer sur l'audience qui est à l'achat, in market, c'est-à-dire les gens qui sont prêts à acheter maintenant. Et donc, qu'est-ce qu'ils font ? Ils font que des publicités qu'on appelle bottom funnel, c'est-à-dire où l'objectif, c'est de faire en sorte que les gens achètent directement ou que des contenus sur les réseaux sociaux qui sont bottom funnel en disant : « Voici notre produit, il est super, il a tel avantage, cliquez ici pour acheter » ou en disant « Inscrivez-vous à notre webinar », etc., directement sans avoir finalement qualifié l'audience.
Mais la réalité, c'est qu'une étude de HubSpot le démontre. En fait, on a seulement 3 % de notre marché qui est dans cette situation à l'achat, qui est prêt à acheter. Tout le reste, les 97 autres pourcents, en fait, ils sont dans une phase bien antérieure de leur parcours décisionnel. Et si on regarde cette étude, qu'est-ce qu'elle dit ? Elle dit en fait que 60 % de notre cible n'a pas du tout conscience du problème ou de l'opportunité qu'ils peuvent saisir grâce à notre produit ou notre service.
20 % seulement connaissent en fait le problème ou reconnaissent le problème ou ont identifié l'opportunité, et 17 % sont dans ce ZMOT, finalement en train de rechercher des infos par rapport à votre produit, votre service. Donc, ça veut dire qu'en fait, on a trois grandes phases dans un parcours d'achat : la phase de découverte, je découvre le problème ; la phase de considération, je cherche des infos et j'essaie de m'informer sur comment résoudre ce problème ; et la phase de décision, je fais une sélection de fournisseurs et j'achète.
En fait, pour tout ça, on va devoir créer des contenus aujourd'hui sur les réseaux sociaux qui vont guider les utilisateurs, qui vont guider les gens dans ce parcours et qui vont les amener d'un état de non-conscience à un état d'une situation d'achat, à une situation d'être un acheteur, un buyer. Et donc, c'est pour ça qu'on parle de Buyer Journey. Ça veut dire qu'en fait, on va créer différents types de messages, différents types de contenus qui vont s'adapter à ces différentes phases.
Dans la première phase, en fait, les gens qui sont dans notre cible, mais qui n'ont pas conscience du problème ou de l'opportunité, on va avoir un objectif de les éduquer sur le problème. Les gens qui ont conscience du problème et qui savent qu'ils ont un problème. Si je prends un exemple, ça peut être dans une boîte. Vous êtes directeur commercial et vous avez des gros problèmes parce que vous avez trois commerciaux et en fait, ils prospectent les mêmes clients. Ils ne se tiennent pas au courant des rendez-vous, etc. Dans ce cas-là, en fait, la première chose, c'est de vous rendre compte que vous avez un problème et que ça a un impact sur vos résultats business.
La deuxième chose, ça va être de chercher des solutions. Et donc, on va vous demander, en fait, pour alimenter le ZMOT en tant que marketing, de créer du contenu qui va éduquer sur les solutions. Et donc, on va parler de CRM, par exemple, et de comment on peut gérer un pal commercial et attribuer des comptes à des commerciaux avec ce genre d'outil. Ensuite, ça veut dire qu'on va aussi éduquer sur la catégorie. Qu'est-ce que c'est un CRM ? Qu'est-ce que c'est notre outil, etc. Ensuite, on va éduquer plutôt sur nos offres et nos différenciateurs. Donc, on va faire comprendre le besoin et l'intérêt d'un CRM.
Mais après, on va essayer de faire en sorte que si je suis HubSpot ou si je suis Salesforce ou si je suis Pipedrive, je vais essayer d'expliquer en quoi je suis différent des autres et pour qui, en fait, à qui s'adresse principalement mon produit. Et à la fin, pour convaincre les gens qui sont dans cette phase d'achat, on va mettre en place, on va communiquer ce qu'on appelle des preuves irréfutables. On parle souvent de preuves sociales, c'est-à-dire des témoignages clients, des résultats obtenus par des clients suite à l'implémentation des solutions, etc.
Et donc, vous voyez qu'on a des types de contenus qui vont être complètement différents. Si je prends un exemple de poste pour illustrer ça avec cette histoire du CRM et du Sales Manager, on pourrait avoir un premier poste éduqué sur le problème qui serait « Trois signes qu'il est temps d'implémenter une solution CRM dans votre département commercial ». Donc ça, clairement, ça s'adresse à un Sales Manager, un directeur commercial, et donc il va être intéressé par le sujet. Il va comprendre, il va commencer à comprendre ce que c'est son problème.
Ensuite, on va aller pour éduquer sur la solution et sur la catégorie dire « Trois fonctionnalités indispensables dans tout CRM qui se respecte ». Donc ça, ça va lui permettre de comprendre quels sont les avantages et les features qu'il va pouvoir trouver dans un CRM. Et ensuite, on va lui faire des preuves sociales, des résultats, etc. Il va lui faire des publications du style pour éduquer sur les offres en mettant en avant, par exemple, « 10 outils que vous utilisez déjà dans le département commercial et que vous pouvez intégrer avec notre CRM Salesforce ou HubSpot ou Pipedrive ». Je crois qu'il faut en citer trois pour ne pas que ce soit pub.
Donc ça, ça va être plutôt la partie éduquée sur les offres et les différenciateurs. Et puis, sur la partie acheter, on va dire « Téléchargez notre guide complet du CRM Empower Sales Manager pour... ». Et là, on va générer un lead et puis peut-être qu'on va passer via un commercial, etc. Mais en fonction du type de produit ou de service, on va pouvoir adapter son message et son entonnoir de conversion.
Mais tout ce que je viens de citer sont des contenus qu'on peut mettre sur les réseaux sociaux. En fait, ce qu'on va faire, c'est créer ce que j'appelle une stratégie de l'entonnoir de contenu. Alors, j'ai demandé à Vincent d'analyser un petit peu à quoi vous ressembliez. La majorité d'entre vous sont plutôt des indépendants et des solopreneurs.
Et donc, je vais vous proposer cette approche où on va plutôt mettre en avant qui s'adresse surtout finalement à ceux qui bossent seuls en tant qu'indépendants, mais qui peut être appliqué aussi aux entreprises. On va parler plutôt de leadership, advocacy, etc. Et donc, l'idée, c'est d'avoir quatre typologies de contenu.
Qu'on va pouvoir publier sur son profil personnel, et ça marche sur LinkedIn, mais ça peut aussi marcher sur les autres réseaux sociaux. Donc, on va avoir des contenus qui sont plutôt des contenus de personal branding. Là, on va essayer de créer de l'émotion, un lien avec l'audience et finalement de générer une nouvelle audience, de créer des abonnés.
Dans un deuxième temps, on va faire des postes qui sont plutôt top of the funnel, qui là vont s'adresser et qui vont avoir cet objectif de conscientiser sur le problème. On l'a vu dans la pyramide inversée. Juste avant, mais on va essayer d'avoir un maximum de visibilité. Ça va s'adresser à plus de monde.
Ensuite, on a des contenus qui vont être plutôt middle of the funnel, donc milieu de l'entonnoir, où là, notre objectif, ça va être de travailler notre crédibilité et de déjà faire de la segmentation sur notre solution, notre produit, notre service, à qui il s'adresse. L'objectif, c'est de créer de la considération.
Et ensuite, on va avoir des publications qui sont plutôt bottom of the funnel, où là, l'objectif, c'est de la conversion et de pousser finalement le lecteur, l'utilisateur à prendre une décision de s'inscrire à un webinaire, à une newsletter ou carrément d'acheter directement un produit en ligne ou de réserver. C'est important aussi de dire, je pense que le Beaufou, même si c'est gratuit, c'est déjà un produit, c'est déjà une décision, entre guillemets, d'achat. Tu payes avec ton temps ou tu payes avec ton adresse mail. Mais ce n'est pas parce que c'est gratuit que ce n'est pas déjà tout en bas dans l'entonnoir.
D'ailleurs, je ne me souviens plus le nom de l'auteur, mais dans le livre *Sell Like Crazy* que je vous recommande, en fait, il parle de High Value Content Offer. Donc, c'est une offre, c'est un produit avec une haute valeur ajoutée, mais qui est gratuit. C'est ce qu'on appelle aussi un lead magnet. Ça peut être un formulaire, une espèce de test en ligne dans lequel il faut mettre son email pour y avoir accès ou avoir accès aux résultats. Ça peut être un ebook, ça peut être pas mal de choses pour vous permettre finalement de capter les emails, de générer des leads.
Alors, il y a une question d'un participant qui dit que la stratégie peut différer entre la vente de services ou de produits. Alors oui, je pense que ça peut différer, mais les mécaniques restent les mêmes. C'est-à-dire que ce qui va différer, c'est vraiment le contenu de ce que vous allez publier. Vous allez parler des bénéfices d'un produit ou des bénéfices d'un service. Mais in fine, la mécanique reste et le parcours client et le parcours de décision. Il reste exactement le même.
Merci pour les références. Effectivement, ça brise subi. *Celle-là crazy*. Oui, ça peut être aussi un livre blanc à télécharger en échange d'une adresse email ou même sans adresse email, mais avec un call to action à l'intérieur de l'application pour réserver une session coaching ou toute une série de choses en fonction vraiment du type de produits ou de services que vous vendez.
Il y a la question là, le contenu gratuit n'est pas finalement une manière d'évaluer son contenu et son travail. Il y a quelque chose là-dedans, mais n'empêche que la décision de prendre le produit gratuit, ça reste quand même le résultat de tout un entonnoir, si les gens ont suffisamment confiance pour déjà cliquer sur le truc, pour déjà prendre le temps de cliquer, de rajouter l'adresse mail, tout ce que tu veux. C'est déjà beaucoup, en vrai, c'est un engagement.
En fait, on a quand même depuis pas mal d'années, enfin l'e-mail, à partir de 1998, on a commencé à tous avoir un email. Enfin, pour les deviner, c'est moi peut-être pas toujours. L'idée, c'est qu'on paye avec son email, quoi. C'est exactement ça. Mais non, j'ai l'impression qu'on paye plus avec son numéro de téléphone maintenant. Il y a aussi ce point de vue dans le rap et de groupe où on peut avoir du cold calling ou des messages, etc. J'ai l'impression que la valeur la plus importante maintenant, c'est de recueillir plutôt l'adresse, le numéro de téléphone, même plus que l'adresse email.
Ouais, c'est vrai qu'en fait, l'intérêt, c'est que quand vous avez un bon taux d'ouverture sur une mailing list, vous êtes au-dessus de 30%. Quand vous avez par contre le taux d'ouverture dans les SMS, c'est 98%. Donc effectivement, ça reste une cure et de scie.
Alors, une question, c'était si on vend de l'art. Si on vend de l'art, tu es quand même plus dans un univers beaucoup plus subjectif. C'est-à-dire que tes arguments vont être… Tu ne vas pas vendre une peinture en vendant des bénéfices du style « faites en sorte que vous allez rendre vos amis jaloux » ou ce genre de choses. Je pense qu'on est beaucoup plus sur de l'émotionnel. Et là, par contre, je crois que le côté personal branding, le côté story, est extrêmement important.
Quand on regarde en fait les grands artistes, moi ceux qui me viennent en tête, ceux qui me viennent en tête, en fait, on connaît leur histoire : Picasso, Dali. Comment ?
T'achètes un artiste plutôt qu'une œuvre. Un artiste plutôt qu'une œuvre. Allez, j'ai envie de dire Basquiat, Andy Warhol, ce sont des mecs qui ont une histoire. Et ça, ce n'est pas toujours eux qui l'ont racontée, parce qu'on était dans des médias traditionnels à l'époque. Mais je pense qu'on peut s'inspirer de ça, quoi, de raconter son âme torturée d'artiste pour vendre ses œuvres.
Et puis, il y a un participant qui demande si c'est efficace de faire de la communication sur les réseaux sociaux sans son visage, sans sa voix, sans même faire de vidéo du tout. En fait, ce n'est pas inefficace. Ça dépend. Il y a plein de marques qui n'utilisent pas de visage. Il y a des marques qui utilisent des avatars ou des bonhommes. Je vais dire des dessins, je pense au géant vert ou au bibindome, le bonhomme Michelin, ce genre de choses.
Mais plus vous allez utiliser l'humain dans un monde qui se digitalise, en fait, l'humain devient un atout. Vous aurez toujours un avantage compétitif à montrer votre tête. Pourquoi ? Parce que quand vous vendez un produit ou un service, vous n'êtes jamais seul sur un marché. Si vous êtes seul sur le marché, soit vous êtes un génie en avance sur votre temps, soit vous êtes dans un marché qui n'existe pas.
Du coup, vous avez toujours une sorte de concurrence où il est de plus en plus difficile, dans toute une série de business, de se différencier. Parce que ça se commoditise. Si vous regardez le secteur des agences immobilières, il faut tout cela à une chose. Et donc, ce qui va faire la différence d'une agence à l'autre, c'est de mettre en avant la tête de l'agent immobilier.
Et le côté sympa, le côté… Et donc, se montrer en vidéo, se montrer en photo, parler de son histoire personnelle. Évidemment, on n'est pas obligé de tout dire. Ce n'est pas parce qu'on se montre qu'on raconte tous les détails. On ne se montre pas de sa vie privée. Ce n'est pas obligé de montrer ses enfants. Ce n'est pas obligé de dire où on habite. Ce n'est pas obligé de… Voilà.
Mais en fait, ça a un avantage compétitif. Vous aurez un avantage à le faire. Il y a un capital sympathie qui vient s'ajouter parfois. Tout à fait.
Bon, un participant, normalement, il reste trois minutes. Alors, moi, j'ai le temps. Moi, je suis à l'aise. Moi, je suis tranquille. J'ai un petit peu de temps. On va accélérer. Mais c'est bien aussi l'interactivité.
Ça, c'était les thématiques. La deuxième chose, en fait, c'est de choisir une fréquence de publication. Quel que soit le réseau social, je vais mettre YouTube à part. Ça, YouTube, c'est pour les kings comme Bassan. La fréquence n'est pas obligée d'être aussi élevée. Mais généralement, en fait, si on arrive à publier 4 à 5 posts par semaine, c'est l'idéal.
Mais la vraie bonne fréquence, en fait, c'est celle qui, au départ, vous pouvez assumer. C'est-à-dire qu'il ne faut pas négliger le temps que ça prend de créer du contenu. Il y a tout l'aspect réflexion, tout l'aspect rédaction, édition, le temps de la publication, le fait d'avoir un peu des interactions. Parce que si vous publiez et puis que vous partez, en fait, ça ne marchera pas.
Et à la question de la bonne heure, en fait, c'est pareil. Quand vous êtes disponible pour publier, évitez quand même le dimanche, la nuit de samedi à dimanche à 3 heures du matin. Il n'y a pas d'y avoir grand monde pour vous répondre.
L'idée, en fait, c'est de vraiment créer votre calendrier, réaliser le domaine type avec ça. C'est un modèle, c'est celui que j'utilise, celui que j'utilise avec mes clients et qu'on remplit. Ça vous donne, en fait, un cadre et une idée de comment vous allez pouvoir distribuer votre contenu, sur quels canaux, etc.
Si vous avez un profil perso, un profil pro, ce genre de choses, ça va vous permettre aussi de bien cadrer, en fait, votre manière de travailler. Je voulais vous partager. Je vais vous donner rapidement quelques idées de contenu pour chacune de ces strates. Donc, au niveau Personal Branding, je vais passer très, très vite.
Mais je ne sais pas si Vincent, tu distribueras les slides. Oui, il y a toujours l'appareil sur lequel on va remettre toutes les ressources. Vous les aurez. Donc ça, c'est 13 idées de postes en mode Personal Branding. Ce qui marche très bien, c'est quand on est entrepreneur, c'est le building public, c'est-à-dire raconter. Et c'est le plus facile à faire, c'est de raconter son parcours entrepreneurial en live. C'est réussir ses échecs, etc. En étant le plus transparent possible. Et... Ça va être tout mon mois de septembre. Pardon ? Tout mon mois de septembre, ça va être ça parce qu'on va faire ça même avec les gens. Donc, ça va être un truc assez énorme de ce que tu es là. Enfin, j'espère. Mais voilà.
La deuxième chose, c'est les leçons. En fait, par exemple, j'ai été pendant 15 ans directeur marketing d'une grande entreprise. Voilà les 15 leçons principales que j'ai apprises. Ce sont des contenus qui marchent très, très bien. Je vous laisse la suite pour plus tard. Je vous montre quelques exemples. En fait, ici, avec les vues que moi, j'ai pu faire sur LinkedIn. Vous voyez au milieu, on est sur un truc qui n'a rien à voir avec mon business dans le marketing et la communication. Le poste, c'est en Belgique. Là, j'ai officiel de la retraite. Je viens d'être fixé à 67 ans et pourtant personne n'est sorti dans la rue. 363 363 vues. Ah, je n'avais pas vu que c'était à ce point-là. Mais voilà, ça, c'est le genre de poste en fait où on va créer une audience. Sur ce poste-là, j'ai dû gagner entre 250 et 300. Donc, objectif créer une audience.
Ensuite, vous avez des postes plutôt top funnel avec un objectif de conscientiser sur le problème que vous réglez. Donc, ça va être trois avantages d'implémenter un CRM dans votre entreprise. Trois bénéfices d'utiliser Notion pour en tant que cerveau de votre boîte. Trois signes qu'il est temps de refaire votre site web. Vous voyez ce genre de choses pour faire prendre conscience aux gens. Je lis les erreurs après.
Je lis les erreurs après. Je lis les erreurs après. Après les avoir publiées. Non, c'est parce qu'il y a des gens qui… Il y a des fautes d'orthographe dans les commentaires des gens. Ah ouais, ouais, mais on ne va pas s'en vouloir. C'est la popote. Alors ça, c'est des exemples. Donc, cinq bénéfices de publier avec sa palantre. Trois signes que votre stratégie LinkedIn est à revoir. Et aussi, en termes d'éducation, il y a tofu, mofu, bofu, what the fuck, qu'est-ce que c'est ? C'est tout l'aspect plutôt définition. Vous pouvez par exemple expliquer des mots de jargon de votre domaine. Ça, c'est une bonne pratique.
Ensuite, donc, on était… Ah ouais, en top funnel. En middle funnel, donc les erreurs à ne pas commettre. Trois erreurs fréquentes des community managers sur Instagram. Trois conseils pour doubler vos ventes durant les six prochains mois. Mon guide pas à pas pour devenir la référence dans votre domaine sur LinkedIn. Trois conseils pour devenir la référence dans votre domaine sur LinkedIn. Trois astuces pour monter des vidéos comme un pro. Ce genre de contenu avec quelques exemples. Cinq étapes pour créer un carrousel LinkedIn qui déchire. Voilà.
Ensuite, les contenus bottom funnel. Là, on va être plutôt dans l'objectif de faire passer à l'action des témoignages clients, des études de cas, des résultats obtenus et même vos offres. Vous pouvez faire des annonces et faire les posts que vous faites peut-être déjà, que la plupart des entreprises font. Sauf qu'ils auront plus d'impact quand vous demanderez aux gens de vous inscrire à votre webinaire parce que vous publiez tous les jours avec de la valeur. Donc, c'est un peu comme ça. Vous publiez tous les jours avec de la valeur et du contenu. Et donc, les gens vont vous faire confiance et vous donner peut-être leur email et leur argent. Ça, ce sont des exemples. Donc, à gauche, on voit un post résultats obtenus avec les résultats pour ma première cliente en ghostwriting.
Au milieu, c'est un post pour promouvoir une formation que je donne pour les agents immobiliers une fois par an. Et à droite, c'est un avis client pour montrer à quel point, avec le côté un petit peu résultat, à quel point mes clients sont satisfaits. Voilà, on a dépassé de deux minutes. Je vais même bien répondre à les questions s'il y en a. N'étant pas dans une standardisation extrême des contenus, est-ce que ça ne lasse pas le lecteur ? Alors, c'est une très bonne remarque. En fait, une manière de contrer ça… Enfin, c'est une manière de contrer ça. En fait, une manière de contrer ça. Il y a deux manières de contrer ça. La première, c'est justement ces posts plutôt personal branding qui vont vous différencier des autres.
Et la seconde, c'est non pas de dire voici trois manières de gagner 1000 abonnés par mois sur LinkedIn. Ça va être plutôt voici les trois façons dont je fais… Enfin, les trois manières que j'utilise, que moi j'utilise pour… Comment j'ai gagné à trois fois sur LinkedIn. Comment j'ai gagné 300 abonnés en un mois. Comment j'ai gagné 300 abonnés en un mois. Exactement. Et donc ça, c'est une manière en fait de personnaliser et d'expliquer comment vous, vous avez fait et de donner votre point de vue. Parce que c'est ça que les gens recherchent aujourd'hui sur Internet, ce sont des points de vue uniques les vôtres. Si Barak vous ennuie, je l'enlève. Non, il est bien Barak. Voilà. Merci. Merci à vous. Merci à vous. Merci à vous.
Voilà. Je pense que ça fait une heure et demie. On avait dit deux heures. Comment fait-on quand on a plusieurs métiers, notamment les anciens et les nouveaux ? Alors, ça c'est une question, c'est marrant, ça revient plusieurs fois. Il y a plusieurs approches. Alors, soit tu te poses en marque ombrelle en tant que personne au-dessus de tes différents business, activités. Soit tu choisis et tu exclus. C'est-à-dire que moi, j'étais dans ce cas, puisqu'il y a un an d'ici ou un an et demi d'ici, j'avais plusieurs casquettes.
J'étais employé dans une grande entreprise en tant que consultant d'innovation. Donc ça, c'était ma casquette numéro un. C'était un CDI temps plein. À côté de ça, dans le cadre de ce job-là, je dirigeais une startup pour un client, une startup corporate qui était dans le domaine plutôt de l'assurance. Enfin, qui est toujours dans le domaine de l'assurance. Et la troisième casquette, c'était mon activité complémentaire en tant que consultant en grosses marketing. Et donc, j'ai décidé de ne parler que de ce dernier sujet. Donc ça, tu as les deux approches. Soit tu arrives à te positionner au-dessus, soit tu choisis.
Il y a quelques questions. Il y a quelques questions. Il y a quelques questions. Il y a quelques questions. Il y a la question de la répartition entre les différents types de contenus. Oui. Ma réponse était… Tu as la réponse dans ta répartition quelque part. Quelque part, oui. Mais après, je pense qu'on peut quand même… En fait, c'est assez difficile de faire 60% de conscientisation. Une semaine, ça fait beaucoup. Oui, ça fait beaucoup.
Moi, je recommande de faire des séries de quatre postes avec un personal branding, un conscientisation.
inconscientisation inconsidération et indécision et donc en fait ça vous fait du 25 25 25 mais au moins vous avez une fois par semaine un poste qui vend en quelque sorte parce qu'il faut quand même générer des revenus il y en a il y en a là pour l'instant là dans le mastermind que moi je suis en train de suivre mais c'est tous les jours tous les jours tous les jours en mode bourrinage de vente mais je sais pas à quel point c'est efficace ou pas mais c'est quand même voilà il ya des tendances assez forte chez certains acquis fonce dans le tas j'ai encore un peu du mal avec ça mais oui mais moi aussi je demandais si les gens avaient encore une petite question si notre choix de petit public c'était très intéressant mais il ya beaucoup de gens qui vont qui vont partir là-dessus et qui vont partir là-dessus et qui vont partir là-dessus et qui vont partir là-dessus d'un coup n'empêche on a quand même encore 57 c'est pas mal après une heure et demie une heure 40 même de live merci à tous merci fabien merci à toi merci à toi d'être encore d'autres choses les mettrais toujours dans la page dont on a déjà parlé donc tu m'envoies ça et je rajoute ça à ton petit encart dans la page principale de l'université et sinon n'hésitez pas il ya aussi dans l'encart de l'université il ya aussi le linkedin de fabien pour aller le contacter et pour aller poursuivre la conversation avec lui et demain on a la dernière journée avec beranger que fabien connaît bien si je crois vraiment avec julie baconnier et rémi rené corail bon après midi à tous à demain merci beaucoup merci fabien merci à tous au revoir
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🖼️ 20:50 — list Adaptation Solutions en adéquation avec les besoins réels Autonomie Outils maintenables sans dépendance externe Simplicité Fonctionnalités essent
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🖼️ 21:50 — list Adaptation Solutions en adéquation avec les besoins réels Autonomie Outils maintenables sans dépendance externe Simplicité Fonctionnalités essent
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🖼️ 25:00 — list Bénéfices Gain de Temps Processus cartographiés Optimisés et structurés Centralisation des données Source de vérité unique Données fiables Recah
🖼️ 25:20 — list Bénéfices Gain de Temps Processus cartographiés Optimisés et structurés Centralisation des données Source de vérité unique Données fiables Optimi
🖼️ 26:00 — list Bénéfices Gain de Temps Processus cartographiés Optimisés et structurés Centralisation des données Source de vérité unique Données fiables Recah
🖼️ 26:20 — list Bénéfices Gain de Temps Processus cartographiés Optimisés et structurés Centralisation des données Source de vérité unique Données fiables Optimi
🖼️ 26:40 — list Gain de Temps Processus cartographiés Optimisés et structurés Source de vérité unique Données fiables Bénéfices Optimisation des efforts Réductio
🖼️ 27:00 — list Sensibilisation Importance dela digitalisation pour les associations Introduction au No-Code Co-construction Implication des utlsateurs dans le proc
🖼️ 27:20 — list Sensibilisation Importance de adi Introduction au No-Code Co-construction Implication des utilisateurs dans le processus Engagement et motivation p
🖼️ 27:40 — list Sensibilisation Importance de adi Introduction au No-Code Co-construction Implication des utilsateurs dans le processus Engagement et motivation p
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📊 59:20 — slide LE BUSINESS AVANT INTERNET Sales first Stimulus First Moment of Truth Fabian Delay f MARKETING » SALES TO CUSTOMER Second Moment of Truth EXPERIE
📊 59:40 — slide LE BUSINESS AVANT INTERNET Sales first Vincent Stimulus First Moment of Truth MARKETING SALES TO CUSTOMER Second Moment of Truth EXPERIENCE
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📊 69:30 — slide NOTRE CERVEAU MET_ 1,8 SECONDE POUR DECIDER S'IL VA REGARDER UN CONTENU OU NON. ot TikTok
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📊 70:30 — slide NOTRE TEMPS D'ATTENTION DÉCROÎT
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🖼️ 77:00 — infographic ADAPTER SES MESSAGES AU NIVEAU DE CONSCIENCE ÉDUQUER SUR LE PROBLÈME 60% N’A PAS CONSCIENCE DU PROBLÈME/OPPORTUNITÉ 20% CONNAÎT LE PROBLÈME
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🖼️ 78:00 — infographic ADAPTER SES MESSAGES AU NIVEAU DE CONSCIENCE ÉDUQUER SUR LE PROBLÈME 60% N‘A PAS CONSCIENCE DU PROBLÈME/OPPORTUNITÉ 20% CONNAÎT LE PROBLÈME
🖼️ 78:20 — infographic LA STRATÉGIE DE L'ENTONNOIR DE CONTENU = AUDIENCE = CONSCIENTISATION CRÉDIBILITÉ & SEGMENTATION = CONSIDÉRATION CONVERSION = DÉCISION
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🖼️ 79:00 — infographic LA STRATÉGIE DE L'ENTONNOIR DE CONTENU = AUDIENCE = CONSCIENTISATION CRÉDIBILITÉ & SEGMENTATION = CONSIDÉRATION CONVERSION = DÉCISION
🖼️ 79:20 — infographic LA STRATÉGIE DE L'ENTONNOIR DE CONTENU = AUDIENCE = CONSCIENTISATION CRÉDIBILITÉ & SEGMENTATION = CONSIDÉRATION CONVERSION = DÉCISION
🖼️ 80:00 — infographic CHOIX DES THÉMATIQUES PARCOURS ET EXPÉRIENCES PERSONNELLES EXPERTISE PROFESSIONNELLE
🖼️ 80:20 — infographic CHOIX DES THÉMATIQUES PARCOURS ET EXPÉRIENCES PERSONNELLES EXPERTISE PROFESSIONNELLE
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🖼️ 81:00 — infographic CHOIX DES THÉMATIQUES PERSONAL BRANDING = EXPERTISE PROFESSIONNELLE PARCOURS ET EXPÉRIENCES PERSONNELLES
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🖼️ 81:50 — infographic CHOIX DES THÉMATIQUES PARCOURS ET EXPÉRIENCES PERSONNELLES EXPERTISE PROFESSIONNELLE
🖼️ 82:10 — infographic CHOIX DES THÉMATIQUES PARCOURS ET EXPÉRIENCES PERSONNELLES EXPERTISE PROFESSIONNELLE
🖼️ 82:30 — infographic CHOIX DES THÉMATIQUES EXPERTISE PROFESSIONNELLE PARCOURS ET EXPÉRIENCES PERSONNELLES
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🖼️ 83:10 — infographic CHOIX DES THÉMATIQUES PARCOURS ET EXPÉRIENCES PERSONNELLES EXPERTISE PROFESSIONNELLE
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🖼️ 86:10 — infographic CHOIX DES THÉMATIQUES PARCOURS ET EXPÉRIENCES PERSONNELLES EXPERTISE PROFESSIONNELLE
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🖼️ 87:30 — list CHOISIR UNE FRÉQUENCE DE PUBLICATION EN RÈGLE GÉNÉRALE, LA MEILLEURE FRÉQUENCE EST DE 4 À 5 POSTS PAR SEMAINE, MAIS LA BONNE FRÉQUENCE EST CELLE QUI
🖼️ 87:50 — list CHOISIR UNE FRÉQUENCE DE PUBLICATION EN RÈGLE GÉNÉRALE, LA MEILLEURE FRÉQUENCE EST DE 4 À 5 POSTS PAR SEMAINE, MAIS LA BONNE FRÉQUENCE EST CELLE QUI
📊 88:10 — slide CRÉER SON CALENDRIER ÉDITORIAL HEBDOMADAIRE LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI SUJET OBJECTIF CANAL CIBLE THÈME 1 PERSONAL BRAND
OBJECTIF CANAL CIBLE
Thème 1 : PERSONAL BRANDING
Les posts « PERSONAL BRANDING » Objectif = Visibilité = Créer une audience. Le Build in public (bilan / transparence). Les leçons. Les opinions.
Les posts « PERSONAL BRANDING » Objectif = Visibilité = Créer une audience. Le Build in public (bilan / transparence). Les leçons. Les opinions (impo).
EXEMPLES
EXEMPLES
Les contenus TOFU (objectif = conscientisation) + Les signes que vous avez un problème + Les bénéfices de votre solution + Les tendances de votre secteur.
Les contenus TOFU (objectif = conscientisation) + Les signes que vous avez un problème + Les bénéfices de votre solution + Les tendances de votre secteur.
EXEMPLES TOFU de publier avec sa sur LinkedIn. Votre stratégie LinkedIn est à revoir.
Les contenus MOFU (objectif = crédibilité - considération) + Les erreurs à ne pas commettre + Les conseils à vos cibles pour atteindre un objectif.
Les contenus MOFU (objectif = crédibilité - considération) + Les erreurs à ne pas commettre + Les conseils à vos cibles pour atteindre un objectif.
Les contenus BOFU Objectif = faire passer à l'action + Témoignage client + Étude de cas + Résultats obtenus + Offres.
EXEMPLES BOFU
EXEMPLES BOFU
On se retrouve sur LinkedIn ?
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Vincent Ertveld
Vincent Ertveld
Vincent Ertveld
Vincent Ertveld
Vincent Ertveld
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Vingt minutes pour savoir si c'est pour toi
Tu as tout lu, donc l'information n'est plus ce qui te manque. On regarde ensemble où tu en es, ce que tu veux vendre, et ce qui a du sens pour toi. Si rien n'a de sens, je te le dirai aussi.